Juste pour rester dans l'ambiance du film An education, quelques morceaux choisis du film.
Bonne écoute!
Bienvenue dans ce Kabaret où je vous parlerai de mes lectures, mais également de séries, de cinéma, de musique...
samedi 27 février 2010
vendredi 26 février 2010
L'école de la vie
Je viens de passer une soirée formidable! Avec mon deuxième coup de coeur ciné de cette année 2010.

Synopsis: 1961, Angleterre. Jenny a seize ans. Élève brillante, elle se prépare à intégrer Oxford. Sa rencontre avec un homme deux fois plus âgé qu'elle va tout remettre en cause. Dans un monde qui se prépare à vivre la folie des années 60, dans un pays qui passe de Lady Chatterley aux Beatles, Jenny va découvrir la vie, l'amour, Paris, et devoir choisir son existence. (source: Allociné)
Ce film de Lone Scherfif, sur un scénario de Nick Hornby (auteur entre autre de High Fidelity et Pour un garçon) est superbe.
Tout dans ce film est bien. La période évoquée, les sixties est une de mes époques préférées. Tous les comédiens sont formidables. Mais quand même une mention spéciale à Carey Mulligan qui interprète une Jenny pleine de fraicheur et prêt à tout pour découvrir toutes les joies que peuvent procurer la vie. Et elle parle un français admirable avec un joli accent. (Petite précision, j'ai vu le film en VOST. Ce qui est bien mieux car, Jenny étudiant le français, parle dans la langue de Molière à certain moments dans le film. Ce qui ne donne pas le même effet si on voit le film en version française bien evidemment).
Peter Sasgaard, son partenaire dans le film, m'a ébloui par son charme et son aplomb à trouver une solution dans toutes les situations. Une belle découverte là encore.
On se laisse emporter par la musique de cette époque (la BO est magnifique avec, des chansons de Juliette Greco mais également "Smoke without Fire" de Duffy), la découverte de la vie par Jenny.
Certes, l'image qui nous ai donné de Paris est encore une fois très romantique mais on en a l'habitude.
Le film est drôle, touchant mais également très implacable quand Jenny fait une découverte sur son petit ami. J'ai eu de la peine pour elle. Et comme elle, je me suis senti mal.
Pour finir, c'est une belle découverte que je vous encourage à aller voir.
Et pour vous donner une idée et envie d'y courir, je vous mets la BA.

Synopsis: 1961, Angleterre. Jenny a seize ans. Élève brillante, elle se prépare à intégrer Oxford. Sa rencontre avec un homme deux fois plus âgé qu'elle va tout remettre en cause. Dans un monde qui se prépare à vivre la folie des années 60, dans un pays qui passe de Lady Chatterley aux Beatles, Jenny va découvrir la vie, l'amour, Paris, et devoir choisir son existence. (source: Allociné)
Ce film de Lone Scherfif, sur un scénario de Nick Hornby (auteur entre autre de High Fidelity et Pour un garçon) est superbe.
Tout dans ce film est bien. La période évoquée, les sixties est une de mes époques préférées. Tous les comédiens sont formidables. Mais quand même une mention spéciale à Carey Mulligan qui interprète une Jenny pleine de fraicheur et prêt à tout pour découvrir toutes les joies que peuvent procurer la vie. Et elle parle un français admirable avec un joli accent. (Petite précision, j'ai vu le film en VOST. Ce qui est bien mieux car, Jenny étudiant le français, parle dans la langue de Molière à certain moments dans le film. Ce qui ne donne pas le même effet si on voit le film en version française bien evidemment).
Peter Sasgaard, son partenaire dans le film, m'a ébloui par son charme et son aplomb à trouver une solution dans toutes les situations. Une belle découverte là encore.
On se laisse emporter par la musique de cette époque (la BO est magnifique avec, des chansons de Juliette Greco mais également "Smoke without Fire" de Duffy), la découverte de la vie par Jenny.
Certes, l'image qui nous ai donné de Paris est encore une fois très romantique mais on en a l'habitude.
Le film est drôle, touchant mais également très implacable quand Jenny fait une découverte sur son petit ami. J'ai eu de la peine pour elle. Et comme elle, je me suis senti mal.
Pour finir, c'est une belle découverte que je vous encourage à aller voir.
Et pour vous donner une idée et envie d'y courir, je vous mets la BA.
Le coeur à ses raisons...

Résumé: Raison et sentiments sont joués par deux soeurs, Elinor et Marianne Dashwood. Elinor représente la raison, Marianne le sentiment. La raison a raison de l'imprudence du sentiment, que la trahison du beau et lâche Willoughby, dernier séducteur du XVIIIè siècle, rendra raisonnable à la fin. Mais que Marianne est belle quand elle tombe dans les collines, un jour de pluie et de vent.
Mon avis: Après avoir perdu une journée de lecture à m'acharner sur le livre de Tucker Malarkey, dont je parle dans le billet précédent, j'avais besoin de retrouver un auteur avec qui je ne serai pas déçu. C'est pour ça que mon choix s'est porté sur Raison et sentiments. Et c'est un pur bonheur que de retrouver l'écriture toute en finesse de Jane Austen.
Mais tout d'abord, je dois dire que je n'ai pas été autant charmé que pour O&P. J'ai beaucoup aimé mais les soeurs Dashwood n'ont pas le même caractère qu'Elizabeth Bennet. C'est plus en retenue, plus calme.
Du côté des personnages, ma préférée des soeurs Dashwood a été Elinor, qui sait toujours raison garder, qui réfléchis avant de dire ou de faire quoi que ce soit. Elle fait passer le bonheur des autres avant le sien et cache ses sentiments pour ne pas peiner ceux qui l'entourent.
Tout le contraire de Marianne, survoltée, exaltée, n'ayant pas sa langue dans sa poche, disant tout haut ce qu'elle a à dire. Je dois le dire, quelquefois, j'ai trouvé Marianne insupportable. Elle ne réfléchit pas et se voit déjà marié avec Willoughby (tout comme sa mère et les autres),séducteur qui ne fera que jouer avec ses sentiments alors que le colonel Brandon, amoureux transi de Marianne,regarde cette nouvelle idylle en silence. Et seule Elinor se rendra compte des sentiments de ce colonel, âgé de 35 ans (donc trop "vieux" pour Marianne qui n'en a que dix sept).
Je dois dire que j'ai été surpris par ce choix de personnage, car Willouhgby, n'est pas Darcy (loin de là). J'ai préféré les personnages d'Edward Ferrars (tout au long de ma lecture, je n'ai pas cessé de penser au Edward de "Twillight", ce qui m'a horripilé et horrifié (Moi qui n'aime pas ce personnage que je trouve pâlot dans "Fascination" de Meyer. Mais fermons cette parenthèse)) et du colonel Brandon, de vrais gentlemen, posés, discrets, serviables. Et je comprend tout à fait qu'Elinor soit tombé sous le charme d'Edward.
Jane Austen dépeint les femmes parfois sous un mauvais jours, calculatrice, comme lucy, qui préfèrera la fortune à l'amour véritable en choisissant le fat Robert plutôt que le tendre et discret Edward; froide et sans coeur comme Mrs Dashwood, la femme de John, le demi frère d'Elinor et Marianne, qui manipule ce dernier pour faire ses quatre volontés, ou Mrs Ferrars, froide également et qui n'hésite pas à déshérité son fils parce qu'il ne lui obéit pas. (Comme on dit telle mère, telle fille).
Nous sommes parfois dans du vaudeville, avec tous ces quiproquos: ces gestes et paroles entendus et déformés qui font croire à des choses qui ne sont pas vrais, comme la conversation du colonel Brandon et Elinor que Mrs Jennings (l'un de mes personnages favoris également et que j'apprécie pour la joie et l'humour qu'elle dégage) surprend de loin, n'en entendant que des bribes et qui ne comprend pas l'attitude du colonel face à Elinor, croyant que ces deux là parlent d'engagement alors qu'ils parlent de tout autre chose. Cette scène est presque une scène de théatre car on la voit des deux points de vue. Celui de Mrs Jennings qui se méprend du caractère nouveau qu'elle voit chez son ami le colonel Brandon, puis de ce qui s'est réellement passé entre les deux jeunes gens. Ce qui rend la scène plus compréhensible. Le lecteur est mis dans la confidence et à toutes les cartes en main pour comprendre et analyser toute la situation. Cette scène m'a fait beaucoup sourire. Sacrée Mrs Jennings qui voulut à tout prix marier Elinor avec le colonel Brandon.
Jane Austen nous parle déjà de ces mariages arrangés, nous dépeint la société anglaise dans toute sa beauté mais également ses travers. Et le style d'Austen est très vivant, et pas pompeux pour deux sous. C'est toujours un réel plaisir de plonger dans un de ces romans. Alors certes ce livre ne m'a pas autant fait vibrer qu'O&P mais il se laisse découvrir.
Et j'ai hâte de voir l'adaptation de la BBC pour retrouver l'ambiance du livre.
Raison et sentiments - Bande annonce VO
envoyé par _Caprice_. - Court métrage, documentaire et bande annonce.
(Cette BA n'est pas celle de l'adaptation de la BBC dont je parle plus haut mais du film D'Ang Lee)
Jane Austen: Raison et sentiments (Sense & sensibility), 10/18, 383 pages (avec notes biographiques/Bibliographiques), 1979
dimanche 21 février 2010
Abandonné!!!

Résumé: La guerre vient de finir dans une Angleterre ravagée lorsque Gemma, infirmière, apprend la mort soudaine de son père, archéologue en Égypte. Elle part aussitôt, meurtrie mais aussi en quête d'horizons nouveaux. Au Caire, elle est accueillie par David Lazar, un collègue de son père, et ses deux fils : Michael, aviateur mutilé qui erre au bord de la folie, et Anthony, archéologue énigmatique qui disparaît pour le longues périodes dans le désert. Sans l'avoir cherché, Gemma se trouve obligée d'enquêter sur les circonstances de la mort de son père : quels étaient ces étranges manuscrits sur lesquels travaillaient l'archéologue ? Anthony le sait, mais semble désireux d'éloigner (ou de protéger) la jeune Anglaise. Tandis que Michael se prend pour elle d'une passion violente, voire inquiétante, Gemma plonge dans l histoire de cette famille brisée où les douleurs sont grandes, les rancoeurs vivaces mais l amour plus fort que tout... Lorsque Gemma aura enfin élucidé l'énigme, elle pourra renaître à la vie.
Mon non avis: Un petit billet, juste pour dire que je viens d'abandonner ce livre à la 190e page. Je n'ai pas pu aller au delà. Je n'ai pas trouvé l'histoire intéressante, l'héroïne non plus. J'ai trouvé le style pauvre (alors est ce dû à l'auteur ou au traducteur, ou tout simplement moi qui n'ai pas accroché? Je pencherai pour la 3e solution.)
C'est assez exceptionnel que j'abandonne un livre. Cela ne m'est arrivé que quatre fois dans ma jeune vie, en comptant celle ci. Et cela méritait bien un billet.
Tucker Malarkey: Le sacrifice des sables, (Resurrection), France Loisirs; 596 pages, 2007
Une vie (musicale) Alain Chamfort
Pour la sortie de son nouvel album : Une vie Saint Laurent
dont le premier extrait est A la droite de Dior (sublime et que j'adore)
Alain Chamfort "A la droite de Dior"
envoyé par Nouvelobs. - Futurs lauréats du Sundance.
J'ai eu envie de parler de la carrière d'Alain Chamfort en quelques clips.
L'un de ses premiers succès en 1975: Madonna, Madonna. Son producteur n'était autre que Claude François. Rien que ça.
1979. Manureva. L'une des première collaboration avec Serge Gainsbourg.
1979 Géant. (L'une de mes préférées)
Géant
envoyé par AlainChamfort. - Regardez d'autres vidéos de musique.
1981:Paradis.
1986. La fièvre dans le sang
La fièvre dans le sang
envoyé par AlainChamfort. - Regardez d'autres vidéos de musique.
1990: Souris puisque c'est grave.
Souris puisque c'est grave - Alain Chamfort (clip)
envoyé par AlainChamfort. - Regardez plus de clips, en HD !
1993 Clara veut la lune (Il manque le début du clip mais j'aime trop ce clip version karaoké!)
1998:Les majorettes (juste parce que j'adore le clip (irrévérencieux à souhait))
Les majorettes - Alain Chamfort (clip)
envoyé par AlainChamfort. - Clip, interview et concert.
2003: le grand retour (La transformation est surprenante)
ALAIN CHAMFORT - LE GRAND RETOUR
envoyé par music-videos. - Regardez plus de clips, en HD !
2003: Les beaux yeux de Laure (Victoire de la musique du meilleur clip (pompé sur un clip de Dylan!) : un beau pied de nez à sa maison de disque qui l'a viré).
ALAIN CHAMFORT - LES BEAUX YEUX DE LAURE
envoyé par music-videos. - Regardez plus de clips, en HD !
J'espère que ce voyage dans le temps (et la carrière d'Alain Chamfort) vous a plus.
dont le premier extrait est A la droite de Dior (sublime et que j'adore)
Alain Chamfort "A la droite de Dior"
envoyé par Nouvelobs. - Futurs lauréats du Sundance.
J'ai eu envie de parler de la carrière d'Alain Chamfort en quelques clips.
L'un de ses premiers succès en 1975: Madonna, Madonna. Son producteur n'était autre que Claude François. Rien que ça.
1979. Manureva. L'une des première collaboration avec Serge Gainsbourg.
1979 Géant. (L'une de mes préférées)
Géant
envoyé par AlainChamfort. - Regardez d'autres vidéos de musique.
1981:Paradis.
1986. La fièvre dans le sang
La fièvre dans le sang
envoyé par AlainChamfort. - Regardez d'autres vidéos de musique.
1990: Souris puisque c'est grave.
Souris puisque c'est grave - Alain Chamfort (clip)
envoyé par AlainChamfort. - Regardez plus de clips, en HD !
1993 Clara veut la lune (Il manque le début du clip mais j'aime trop ce clip version karaoké!)
1998:Les majorettes (juste parce que j'adore le clip (irrévérencieux à souhait))
Les majorettes - Alain Chamfort (clip)
envoyé par AlainChamfort. - Clip, interview et concert.
2003: le grand retour (La transformation est surprenante)
ALAIN CHAMFORT - LE GRAND RETOUR
envoyé par music-videos. - Regardez plus de clips, en HD !
2003: Les beaux yeux de Laure (Victoire de la musique du meilleur clip (pompé sur un clip de Dylan!) : un beau pied de nez à sa maison de disque qui l'a viré).
ALAIN CHAMFORT - LES BEAUX YEUX DE LAURE
envoyé par music-videos. - Regardez plus de clips, en HD !
J'espère que ce voyage dans le temps (et la carrière d'Alain Chamfort) vous a plus.
vendredi 19 février 2010
Alter Ego

Résumé: Arielle Queen, une jeune orpheline, vit avec son oncle dans une petite ville en apparence paisible appelée Belle-de-Jour. La nuit, deux groupes de démons s’y affrontent: les elfes noirs, aussi désignés sous le nom de sylphors, et les alters nocta. Un de ces alters prend possession du corps d’Arielle, mais un médaillon spécial permet à la jeune fille de s’approprier l’apparence et les pouvoirs du démon qui vit en elle. Ce médaillon fait d’elle l’une des deux «élus» qui, selon une prophétie ancienne, vaincront un jour les elfes noirs et les alters, puis se rendront dans l’Helheim, la citadelle du royaume des morts, pour y affronter Loki et Hel, les dieux du Mal.
En plus d’affronter ses ennemis, elle devra retrouver le second élu: un jeune garçon qui, comme elle, descend d’une longue lignée de guerriers. Amour, combats, pièges, trahisons, voilà ce qui attend Arielle Queen qui, aidée de son fidèle animalter et de ses nouveaux alliés, combattra les forces du mal pour notre salut… à tous.
Mon avis: Cela faisait un petit moment que je voulais me remettre à lire des livres jeunesse. (Alors, certes, j'ai lu il n'y a pas si longtemps, Les quatre filles du Dr March de Louisa May Alcott, mais, c'est devenu un classique jeunesse). Là, je parle plutôt des nouveaux auteurs pour la jeunesse.
Il y a deux jours, j'ai fouiné dans le rayon jeunesse d'une grande surface, envahi par des livres sur les vampires, et que je fuis comme la peste. Je fuis les effets de mode.
C'est par hasard que je suis tombé sur le premier tome de cette série Arielle Queen de Michel J. Lévesque. J'ai lu la quatrième de couverture qui m'a beaucoup intéressé et c'est le prix qui m'a décidé à l'acheter (le prix figure sur la couverture du livre. Non, non vous ne rêver pas).
Et je l'ai commencé hier soir pour ne le lâcher qu'à la fin, aujourd'hui. Avec un style simple mais efficace, l'auteur nous conte l'histoire d'Arielle, cette petite boulotte rousse, qui ne se plait pas et qui découvre, lors de son 16e anniversaire, qu'elle est possédée par un Alter, son côté démoniaque qu'elle contrôle grâce à un médaillon qu'elle porte autour de son cou. Elle va entrer dans une guerre qu'elle ne soupçonnait pas et dont elle va être l'un des enjeux.
Ce roman, véritable page-turner est sans temps mort. Les évènements et révélations s'enchainent à chaque page. Plus on avance, plus on a envie d'en savoir plus. Et on est soufflé par tout ce qu'on découvre. J'avais souvent les yeux écarquillés, comme quand j'étais enfant.Les personnages sont bien dessinés (même s'ils restent encore pas mal de choses à découvrir, je pense), on apprend beaucoup de chose sur le passé de cette guerre entre elfes noirs et alters, ainsi que la prophétie. Mais j'ai eu l'impression, malgré un rythme rapide, où on ne s'ennuie pas une minute, que tout l'univers n'était qu'effleuré et qu'on était loin de la fin. Ce n'est qu'une première étape. Et la route est encore longue.
Oui, c'est bien l'histoire d'une lycéenne qui se découvre un destin, il y a bien un nouveau qui arrive au lycée par lequel elle se sent attiré; il y a la bonne copine, le beau joueur de hockey (ça se passe au Canada),garçon plus populaire du lycée, qui sort avec l'une des filles les plus populaires; Arielle a bien perdu ses parents et est élevé par son oncle. Donc, en fait tout ce qui fait le sel de tous les nouveaux romans jeunesse d'aujourd'hui. Mais l'auteur se sert de ça pour mieux le balayer par la suite au fil des pages. Ce qui fut une bonne surprise.
Mon personnage préféré à été Brutal, l'Animalter d'Arielle ou D'Elleira, son Alter (ego)(car oui, les alters ont des animaux de compagnie qui prennent forme humaine, la nuit tombée, pour servir leurs maîtres dans la bataille: Arielle à donc un chat qui se prénomme Brutal). J'ai adoré ses petites notes d'humour et sa petite gueguerre avec les deux Dobermans de Noah -Razan.
Je me suis reconnu dans Arielle, car j'étais comme elle à son âge: pas bien dans ma peau et j'aurai bien voulu en changer, comme elle dans le roman.
En se servant de Dr Jekill & Mr Hyde de Stevenson, l'auteur nous fait nous questionner sur la notion du bien et du mal qui est en chacun de nous. Nous avons tous en nous un alter ego, prêt à faire le mal, si on le laisse faire. Ce sont les choix que nous faisons qui dessinent celui ou celle que nous sommes. Mais je m'arrête là car je commence à devenir un peu trop philosophe. Mais cela démontre que ce livre m'a quand même fait réfléchir à tout ça.
J'ai beaucoup aimé ce roman que je vous conseille vivement. Et je pense que je lirai la suite de cette série qui en est à son 8e tome au Canada-et dont le 2e vient de sortir en France au mois de janvier 2010.
Michel J. Lévesque: Arielle Queen Tome 1: La société des Alters, Hugo & compagnie, 299 pages,2009
jeudi 18 février 2010
Pauvre Emma

Résumé: Emma, fille de paysan, épouse un officier de santé. Idéaliste et romanesque, elle perd rapidement ses illusions de bonheur face à la grossièreté des petits bourgeois normands. Elle devient la maîtresse d'un gentilhomme du voisinage qui l'abandonne, puis d'un clerc de notaire.
Mon avis: Je dois vous l'avouer, j'ai eu quelques appréhensions avant de lire ce livre. J'ai toujours eu du mal avec les classiques français (surtout Balzac) et leurs descriptions interminables. Pourtant, tout s'était bien passé avec Maupassant, mais c'était des nouvelles, donc, il ne s'attarde pas trop sur les descriptions.
Mais, j'ai pris le risque d'ouvrir Madame Bovary et j'en ressors surpris et réconforté. Les débuts furent un peu laborieux car peu passionnant (il faut dire que le personnage de Charles est peu passionnant) mais dès qu'arrive cette chère Emma, tout s'emballe et je n'ai pas pu lâcher le livre. J'ai voulu savoir ce qu'il allait arriver à cette femme immorale, il faut bien le dire. Mais tout n'est peut être pas de sa faute. A vouloir être aimé comme dans les romans, elle va se perdre en se compromettant et y laisser sa vie.
Le style de Flaubert est merveilleux car, malgré quelques descriptions, où mon esprit s'envolait ailleurs à leur lecture, j'ai été happé par cette histoire grâce au suspense qu'il a parsemé au fil des pages . Je me suis surpris à tourner les pages pour savoir ce qu'il allait arriver à son héroïne. Pourtant, Flaubert disait que c'était un "roman sur rien" et j'ai lu ça, avec frénésie, pour savoir comment Emma allait se sortir de ses déboires financiers.
Et pourtant, Emma est une femme que j'ai trouvé insupportable dans ses excès de romantisme comme dans les romans qu'elle lisait étant adolescente. Mais la vie, ce n'est pas comme dans les romans et elle en fait l'amère découverte en vivant une vie monotone auprès de son mari, Charles.
Pour sa gouverne, il faut dire que son mari Charles est un personnage pâle, transparent. Je l'ai trouvé idiot à croire que sa femme lui fut fidèle, même en découvrant la lettre de rupture de Rodolphe à Emma. Mais, au final, j'ai pensé qu'il s'était seulement résigné et qu'il ne voulait que le bonheur de sa femme. Il le dit lui même: c'est la faute à la fatalité.
La fin d'Emma est atroce et j'ai souffert en lisant son agonie. Comme si la souffrance était une punition divine pour ses péchés.
En revanche, je n'ai pas trop aimé la fin. Emma n'étant plus là, le roman perd de son intérêt,et j'ai lu la fin sans plaisir. Car, à part Emma, les autres personnages m'ont un peu laissé indifférent.
C'est une lecture que j'ai beaucoup apprécié et je pense que j'aurai moins peur en ouvrant un autre livre de Flaubert, la prochaine fois.
Gustave Flaubert: Madame Bovary, Pocket, 478 pages, 2006
Inscription à :
Articles (Atom)