mercredi 23 juillet 2014

Boyhood


Synopsis:  Chaque année, durant 12 ans, le réalisateur Richard Linklater a réuni les mêmes comédiens pour un film unique sur la famille et le temps qui passe. On y suit le jeune Mason de l’âge de six ans jusqu’ à sa majorité, vivant avec sa sœur et sa mère, séparée de son père. Les déménagements, les amis, les rentrées des classes, les premiers émois, les petits riens et les grandes décisions qui rythment sa jeunesse et le préparent à devenir adulte... (Source: Allociné)

Casting: Ellar Coltrane (Mason),Patricia Arquette (Olivia), Ethan Hawke (Mason Sr), Lorelei Linklater (Samantha)...

Un projet fou que ce film mais il restera dans le panthéon de mes films préférés. Ceux qui m'ont marqué.
Pourtant, il n'a rien d'exceptionnel scénaristiquement parlant : c'est simplement la chronique d'une famille ordinaire dans la société américaine d'aujourd'hui, avec ses joies, ses peines, ses doutes, ses découvertes. Enfin, la vie quoi. Sauf que c'est le film d'une vie  : celle de Mason, que le spectateur va suivre de l'âge de 6 ans (son premier jour d'école) jusqu'à ses 18 ans (son entrée en fac qui marque le début de la vie d'adulte). Jusque là, rien d'original me direz vous. C'est vrai. Mais le pari fou du réalisateur a été de filmer cette vie en temps réel. En effet, il a fallu 12 ans au réalisateur pour tourner son film. Chaque année, les acteurs du film se retrouvaient quelques jours ou semaines par an pour tourner quelques séquences du scénario (quelques instantanées de la vie de leurs personnages), et ce, pendant 12 ans. J'ai donc vu, fasciné, grandir le petit Ennar Coltrane (et Lorelei Linklater,  qui joue sa sœur Samantha (et qui se trouve être la fille du réalisateur) de ses 6 ans jusqu'à ses 18 ans...c'est un peu perturbant de voir grandir une personne, avec des looks différents d'année en année (et de voir vieillir Ethan Hawke et Patricia Arquette qui interprètent les parents séparés mais toujours en bon terme, de ce petit Mason). On se rend ainsi compte de l'évolution des personnages et de la société.

Le film est constitué d'une multitude de petites pastilles de vie (la fin du premier jour d'école de Mason, le retour de son père dans leur vie, les sorties au bowling, le mariage de sa mère avec l'un de ses professeur (sa mère reprend des études au début du film), faire du camping avec son père, les premiers émois amoureux, sa passion pour la photo...) qui s'égrène durant 2h45 (oui, la durée du film peut sembler longue, mais après tout comment résumer 12 ans d'une vie en moins de temps...Impossible. De toute façon, on ne voit pas les 2h45 passer. Puis, surtout, on n'a pas envie de quitter Mason...je vous assure qu'à la dernière image du film, j'ai eu un petit pincement au cœur, je ne voulais pas les quitter : j'ai quand même partager 12 ans de leur vie (en accéléré je vous l'accorde) : je m'étais attaché à ce joli petit monde (tout n'est pas rose, mais ce n'est pas misérable non plus) et j'aurai voulu que ça continue encore et encore.

J'ai trouvé les acteurs très juste dans leur rôles : Patricia Arquette et Ethan Hawke font des parents déboussolés par la vie:  ils n'ont pas élevé leurs enfants ensemble (ils ont eu leurs enfants très jeunes et se sont séparé rapidement) mais ils ont réussi a les éduquer et à leur donner une belle vie malgré les embûches que celle ci a mis sur leur chemin.

Mention spécial au petit Ennar Coltrane (bon qui est devenu un jeune homme aujourd'hui, j'ai parfois tendance à l'oublier puisque je l'ai rencontré gamin ce soir) qui compose un Mason tendre, solitaire et rêveur, essayant d'avoir un regard différent sur le monde. (Chapeau à la personne qui a su déceler en ce petit gamin, un comédien. Car il ne faut pas oublier qu'Ennar Coltrane a été casté à l'âge de 6 ans : ils ne pouvaient pas savoir si son talent de comédien allait se révéler payant par la suite, et c'est le cas. Un comédien a suivre, assurément.

Un projet fou qui devient l'un des plus beaux films, que j'ai pu voir ces dernières années. Une chronique douce amère, avec une fin sublime, toute en sobriété et qui tourne une nouvelle page de l'histoire de Mason.
En fait, pour tout vous dire, je serai même partant pour qu'il y ait une suite (tournée dans les mêmes conditions off course (il faudrait être patient pour l'avoir mais je saurai l'être) pour savoir quel adulte Mason va devenir...Mais bon, cette partie, il faudra que je fasse un effort d'imagination.
En tout cas, Mason et ses proches vont me manquer.

Un véritable petit coup de cœur, que je vous recommande chaudement. Ce n'est que du bonheur ! 


La Discothèque du 20e siècle #67

En 1934, la belle Arletty faisait battre les coeurs.

Arletty: la Baya (1934)


Née en 1898, morte aveugle en 1992 à l'âge de 94 ans, Léonie Bathiat, dite Arletty, a déjà atteint la quarantaine quand elle devient célèbre grâce à des films tels que Hôtel du Nord de Marcel Carné, en 1938: sa gouaille, sa sensualité, sa fausse impudeur séduisent un large public. Comme de nombreux artistes de l'époque, elle mène parallèlement une jolie carrière comme chanteuse, interprétant Cœur de Parisienne en 1931, ou ce délirant La baya en 1934. (Source: Fascicule "La Discothèque du 20e siècle: 1930/39", Polygram Direct)

Bonne écoute!

lundi 21 juillet 2014

Kestavu au ciné cette semaine? #19

Voici le petit rendez-vous cinéma où je parle des films vu en DVD (principalement), à la télé (très rarement) où au ciné (encore plus rarement) cette semaine. 

62) Vu le 14 juillet 2014


Film de Chris Noonan: avec Renée Zellweger, Ewan McGregor, Emily Watson, Barbara Flynn... (2006)


Béatrix Potter est l'auteure de livres pour enfants la plus célèbre de Grande-Bretagne, et probablement du monde entier (les aventures de Pierre Lapin (Peter Rabbit) ont captivés des millions d'enfants, de par le monde). Il était normal qu'un film soit fait sur sa vie.
Voilà un film anglais des plus charmants, qui a comblé mes attentes. J'ai aimé retrouvé l'ambiance et le charme de la campagne anglaise. Renée Zellwegger était un bon choix pour ce rôle de femme forte, indépendante et sachant ce qu'elle veut. Une femme libérée, qui va devenir l'auteur pour enfants la plus reconnue et qui fera sa fortune, au grand dam de sa mère qui ne croyait pas à ce succès. J'ai retrouvé avec plaisir le regard pétillant d'Ewan McGregor, très émouvant dans ce rôle de jeune homme timide, mais conquis par les histoires de Miss Potter, ainsi que par l'auteure elle même.
Bon, j'ai trouvé l'histoire d'amour sympathique mais pas non plus transcendante, et je trouve qu'on passe rapidement dessus mais surtout son issue des plus convenues.
En revanche, ce qui m'a fait retomber en enfance, c'est de voir les dessins de Miss Potter prendre vie, au moment où elle leur parlait. J'étais comme un gamin, émerveillé.

Certes, ce n'est pas un grand film mais il a par moment cette petite étincelle, qui m'a enchanté. Bon, je ne sais pas si les faits qui nous sont raconté dans le film sont romancés ou véridiques, mais cela ne m'a pas empêché de passer un agréable moment. Merci donc à Tiphanie pour cette jolie découverte, qui m'a fait encore une fois voyager dans l'Angleterre victorienne. Un voyage des plus charmant. 



63) Vu le 15 juillet 2014

Film de Robert Redford: avec Craig Sheffer, Brad Pitt, Tom Skeritt, Brenda Blethyn... (1993)

L'un des premiers films de Robert Redford, adapté du livre de Norman Mclean, « Et au milieu coule une rivière » (l'un des titres les plus beaux du cinéma), fait parti de mes films préférés. C'est même l'un des plus beaux qu'il m'ait été donné de voir.
Robert Redford a réussi a magnifier la nature du Montana (les scènes de pêche au bord de la rivière sont les plus poétiques que j'ai pu voir (pourtant, je déteste la pêche) : les lancers de la ligne sont filmés de tels manière qu'on sent la fluidité du mouvement.
C'était aussi la grande période où Brad Pitt révélait tout son talent. Pourtant, il réussi a ne pas capter toute l'attention sur lui et laisse une place importante à ses partenaires.
Tout ce film est merveilleux (et m'en rappelle un autre que Redford tournera bien des années plus tard (« L'homme qui murmurait à l'oreille des chevaux »), même s'il n'a pas la même force, on retrouve tout de même ce rapport très fort avec la nature et les grands espaces.
J'ai aussi remarqué un jeune acteur dans ce film, qui interprète le narrateur,Norman, du temps de sa jeunesse : un acteur que j'ai reconnu à la première seconde, malgré son jeune âge car il a un visage qu'on n'oublie pas : un certain Joseph Gordon Levitt. (Bien évidemment, je l'ai reconnu aujourd'hui, car il fait partie de mes acteurs préférés depuis « 500 days of summer », ce qui est tout de même un peu plus facile).
« Et au milieu coule une rivière » restera pour longtemps l'un de mes films favoris, que j'ai toujours plaisir à voir et à revoir. C'était la belle époque du cinéma Hollywoodien qui faisait rêver, avec trois fois rien : en premier, une histoire ; en second, une histoire et en 3e et dernier : une histoire.
Pour faire un bon et beau film, il ne fallait que ces ingrédients là. En fait, c'était M. Gabin qui avait raison.


64) Vu le 17 juillet 2014

Film d'Alfred Hitchcock: avec Charles Laughton, Maureen O'Hara, Robert Newton, Leslie Banks... (1939)

Pour mon avis détaillé, suivez le lien: La Taverne de la Jamaïque . 







65) Vu le 18 juillet 2014

Film de Darnell Martin: avec Adrien Brody, Beyoncé Knowles, Jeffrey Wright, Colombus Short... (2009)

Quand j'ai eu ce film entre les mains, je ne savais pas du tout dans quoi j'allais m'embarquer. J'avais bien compris qu'il allait être question de musique, sans plus.
Voilà que j'en ressors fasciné.
« Cadillac Records » raconte l'histoire d'un label qui mit en lumière la musique noire américaine et les stars qui l'ont composé : de Muddy Waters à Chuck Berry, en passant par Little Walter ou Etta James, c'est toute une musique blues, et rock'n'roll qui s'offre à nous.
C'est également une époque : les Fifties, avec sa ségrégation, mais aussi ses cadillacs et ses dancings.
J'ai trouvé les acteurs très convaincants, à commencer par Adrian Brody, qui incarne le fondateur du Studio Chess Records, Leonard. Mais aussi Beyoncé qui nous offre une Etta James torturée flamboyante et de toute beauté, fragile.
Puis, surtout, les musiques : la BO est à tomber par terre. C'est flamboyant, c'est émouvant, triste, joyeux. Elle nous met clairement dans l'ambiance des fifties et nous emporte dans cette Amérique qui n'est plus.

Pas le plus grand film fait sur la musique, mais un film honnête qui nous emporte dans une époque magistrale qui vit l'éclosion de la musique noire américaine : celle qui a réussit à dépasser les frontières. Un bel hommage à ces artistes là qui ont emmené la musique noire américaine dans les foyers des blancs. Tout simplement émouvant. 


Voilà pour ce dix-neuvième  rendez-vous du Kestavu au ciné cette semaine?

Et vous Kavezvousvu au ciné cette semaine? 



dimanche 20 juillet 2014

Clip Clap #12: J'étais là (Zazie)

Pour ce 3e rendez-vous de la saison 2 de Clip Clap, c'est Zazie qui se présente à vous avec un clip tout en sobriété, où elle est en retrait, afin d'écouter les confidences de plusieurs protagonistes.
J'aime cette sobriété dans le clip: ainsi, le spectateur peut se focaliser sur le texte fort que Zazie a écrit, il y a quelques années et qui est encore et toujours  d'actualité.
Un clip, et une chanson, qui me bouleverse à chaque fois que je l'entends.


Bon visionnage!


samedi 19 juillet 2014

Le Trône de Fer Tome 2

4e de couverture: Le royaume des Sept Couronnes est sur le point de connaître son plus terrible hiver : par-delà le Mur qui garde sa frontière nord, une armée de ténèbres se lève, menaçant de tout détruire sur son passage. Mais il en faut plus pour refroidir les ardeurs des rois, des reines, des chevaliers et des renégats qui se disputent le trône de fer. Tous les coups sont permis, et seuls les plus forts, ou les plus retors, s'en sortiront indemnes...

Attention: Risque de Spoilers sur le Tome précédent.

Un an après ma lecture du Tome 1, revoici "Le Trône de Fer" de retour au Kabaret. 
Je me suis plongé dans ce 2e tome avec délice, au départ...sauf que j'ai un peu déchanté par la suite. Ce que je craignais en fin de tome 1 s'est avérée vraie: les batailles se sont multiplié dans ce tome 2 (et je ne suis pas fan des batailles car j'ai du mal à les visualiser. D'ailleurs, j'ai même l'impression que ce n'est pas trop le fort de Martin, les batailles. Celui-ci excelle plus dans les intrigues de cours et les relations entre les personnages.) 
Comme pour tous les tomes, chaque chapitre est vu à travers un personnage différent: de Sansa à Jon, en passant par Arya ou Tyrion. Alors, je vous avoue que certains chapitres m'ont plus intéressé que d'autres (j'ai, d'ailleurs, sans le savoir, cité les chapitres qui m'ont le plus intéressé. En effet, les chapitres concernant les personnages cités au dessus, m'ont plus intéressé que certains autres comme "Bran" ou "Daenirys", dont je ne vois pas (encore) l'intérêt. Il est vrai que Daenirys me déçoit un peu. Pour le moment, je ne vois pas l'intérêt pour ce personnage, totalement déconnecté des autres (mis à part qu'elle est la "Mère des Dragons), mais surtout, où il ne se passe quasiment rien et où l'on s'ennuie. 
J'ai également été un peu perdu avec les nouveaux personnages (déjà qu'il y en avait beaucoup dans le premier, il faut en plus s'en coltiner de nouveaux...qui, pour certains disparaissent déjà à la fin). 
En fait, j'ai l'impression que George Martin aime bien délayer son histoire au possible pour faire durer la poule aux oeufs d'or plus longtemps (et dire que je dis ça après la lecture du Tome 2, que dirai je en arrivant au Tome 5!)

Si, dans le 1er tome, la traduction ne m'avait pas poser de problème outre mesure, j'ai ressenti quelquefois certaines lourdeurs ou des phrases incompréhensibles lors de ma lecture, qui m'ont gêné. Mais, bon, ce n'est qu'un détail. 

Je crois que le soucis des romans du "Trône de Fer", est que l'action met du temps à se mettre en place: il faut, c'est vrai mettre en place de nouveaux personnages (ou donner plus d'importance à des personnages secondaires comme Théon, par exemple), avant de relancer l'action. Ce qui fait que la première partie (la Bataille des Rois) m'a semblé longue, dans sa mise en place (et je comprend à présent certains lecteurs, qui ayant lu le Trône de Fer, dans sa version coupée, trouvait qu'il ne se passait rien dans certains tomes (normal, ils n'en avaient que le tiers). 
Mes personnages préférés restent toujours Tyrion, Arya, et Jon. Oui, Tyrion est un Lannister mais j'aime sa répartie et son franc parler. J'ai souvent rit devant ses mots d'esprits ou ses piques envers sa soeur. En revanche, Joffrey est toujours à baffer: heureusement, il n'est pas énormément présent. En tout cas, l'auteur ne fait pas un portrait glorieux de ce petit gamin à sa maman prétentieux...et c'est tant mieux. Ce gamin n'a que ce qu'il mérite. 

Au final, même si j'ai trouvé ce 2e tome un peu moins emballant que le premier, je suis tout de même curieux de savoir ce qu'il va se passer pour la suite...Par contre, ce qui me fait peur, c'est que l'action va se multiplier et être coupé en deux: en effet, à partir du Tome 3, il me semble, on va suivre des intrigues dans deux lieux différents...ce qui fait que certains personnages ne vont pas apparaître pendant un certain temps. Mais, bon, je serai tout de même au rendez-vous, l'été prochain pour le 3e tome pour assister, encore une fois, au "Jeu des Trônes". 

Georges R.R. Martin: le Trône de Fer Tome 2 (A clash of kings), France Loisirs, 955 pages, 2009




vendredi 18 juillet 2014

Alfred Hitchcock #8: La Taverne de la Jamaïque (1939)



Synopsis: Une jeune Irlandaise est aux prises avec un juge de paix menaçant et de sombres pirates tenant repaire dans la taverne de son oncle. (Source: Allociné)

Alfred Hitchock était un grand admirateur de Daphné du Maurier. La preuve, : il a adapté trois des ses œuvres :  Les Oiseaux  (la plus célèbre),  Rebecca  et cette Taverne de la Jamaïque qui fut la première incursion d'Hitchcock dans l'oeuvre de Daphné Du Maurier. 

J'ai trouvé cette adaptation des plus fidèle : malgré le noir et blanc, on ressent toute la violence et le mystère des landes anglaises, la froideur et les frissons que nous procure cette auberge maudite.

Cependant, il manque à cette adaptation le charme du mystère du roman (dans le roman, Mary, la narratrice découvre en même temps que le lecteur ce qui se trame dans cette auberge. Ici, Alfred Hitchock et ses scénaristes ont préférés mettre le spectateur dans la confidence en révélant dès les premières minutes, les mystères de l'auberge (la première scène est un « naufrage organisé » par des contrebandiers). Ainsi, le spectateur n'a plus la surprise de découvrir comme Mary, ce que cache son oncle Joss.

Mis à part cette petite particularité, j'ai trouvé ce film palpitant. Les acteurs ont vraiment les têtes de l'emploi. J'aurai toutefois un petit bémol : j'ai trouvé l'acteur Charles Laughton "mauvais" dans le rôle du juge : "mauvais" dans le sens qu'il n'a aucune expression qui transparaît sur le visage. Il a un visage fixe comme s'il s'était fait botoxer,(avant l'heure, à moins que la chirurgie esthétique existait déjà à l'époque). Et surtout, cela lui donne un aspect des plus rigides,  qui m'a indisposé.

Autre bémol : mon DVD a eu un petit soucis qui m'a empêché de voir la fin du film. Heureusement que j'avais lu le roman avant et que donc l'issue du film m'était connu. Mais il est bien dommage que je n'ai pas pu profiter pleinement du film.


Au final, une bonne adaptation d'un roman de Daphné du Maurier, même si ce n'est pas sa meilleure (j'ai trouvé  Rebecca  et  Les Oiseaux  vraiment supérieur), par le maître du suspense au cinéma. 


mercredi 16 juillet 2014

La Discothèque du 20e siècle #66

En 2000, la troupe de Roméo et Juliette nous donnait la recette de l'amour.

Cécilia Cara & Damien Sargue: Aimer (2000)


Adaptation de l'œuvre de Shakespeare, Roméo & Juliette renoue avec la grande époque de la comédie musicale à la française. Au mois d'avril 2000 sont sorti l'album et le single Aimer, qui ont l'un et l'autre connu  un des plus fulgurants succès de l'année. Damien Sargue et Cécilia Cara sont éblouissants dans leur interprétation romantique, et savent mettre en valeur la musique et les paroles de Gérard Presgurvic. (Source: Fascicule "Au Cœur des Slows n°2", Universal Collections)