dimanche 9 décembre 2018

Slow Qui Tue #387: War Song

Le slow qui tue de la semaine ne veut pas connaitre une nouvelle chansons de guerre.

Cunnie Williams: War song




Bonne écoute!


samedi 8 décembre 2018

Le dernier joyau des Romanov

4e de couverture: En juin 1914, le lieutenant russe Dimitri Malkine est chargé de se rendre à Paris pour une mission diplomatique. La tsarine mère en profite pour lui demander secrètement de remettre à Londres un superbe bijou à sa soeur, la reine Alexandra. Dimitri s’acquitte de sa tâche, mais n’est pas au bout de ses peines… La reine Alexandra souhaite à son tour faire un présent à sa soeur : un oeuf de Fabergé unique, muni d’une serrure et dont le contenu reste énigmatique.
Avant même que le lieutenant puisse emprunter le chemin du retour à Saint-Pétersbourg, il se trouve entraîné bien malgré lui dans ce qui deviendra l’un des conflits les plus sanglants de l’histoire de l’humanité.
Il faudra alors attendre plus de soixante-dix ans pour que Camille, généalogiste successorale bordelaise, plonge dans cette histoire pour le compte de sa cliente, Madame de Limeuil. Ses recherches la conduisent de Bordeaux au coeur de la Gascogne, des Archives secrètes du Vatican à Cracovie, mais le mystère reste entier. Qu’est-il arrivé à Dimitri Malkine ? Où est passé cet oeuf de Fabergé à la valeur inestimable ? Enfin, pourquoi a-t-elle l’impression qu’on s’en prend à tous les témoins de l’affaire ?

En ce moment, mes lectures sont au ralenti, (ce qui explique le peu de chroniques ces dernières semaines), mais cela ne m'empêche pas d'apprécier ce que je lis. 

Ce fut le cas avec Le dernier joyau des Romanov, roman historique de belle facture qui nous emporte au temps des tsars et de la première guerre mondiale. 
C'est à travers le parcours hors du commun de Dimitri Malkine qu'on entre à la cour de Russie et en plein coeur du premier conflit mondial. Je dois dire que c'est assez fascinant, et trépident. Dimitri Malkine est un très beau personnage, doux, frondeur, (mais pas tête brûlée), qui va nous faire découvrir un monde de secret, de guerre, de complot, et ce, de la Russie des Tsar, jusqu'en Amérique, en passant par l'Angleterre et la France. 
Mais, il n'y a pas que ça. Tout en suivant le parcours de ce valeureux soldat, le lecteur se retrouve au début des années 90,  aux côtés de Camille, une généalogiste successorale, qui va faire des recherche sur la famille de Mme de Limeuil, à la recherche d'un héritier, qui cachera bien plus que ça, puisqu'il concernera la famille impériale, disparue tragiquement lors du massacre d'Ekaterinbourg. 
Bien évidemment, on se doute que les deux histoires, vécues en parallèle, vont se croiser pour être liées au final. 

Je dois dire que si j'ai beaucoup apprécié les chapitres concernant l'histoire de Dimitri, j'ai été un peu moins emballé par celle de Camille et ses recherches. Alors, je sais que alterner les deux histoires sert le suspense mais j'ai trouvé que les parties de Camille ralentissaient quelque peu le récit de Dimitri. Et c'est bien dommage, car celui ci est passionnant et instructif de bout en bout. Avec un style, simple, addictif, l'auteure nous en apprend énormément sur cette période charnière de l'histoire. Surtout, elle s'est réapproprié une thèse sur le massacre de la famille Romanov (comme quoi les filles du Tsar Nicolas II auraient survécu au massacre en étant échangé par les bolchevistes à l'Allemagne) parait vraisemblable. Elle mélange ainsi habilement la fiction et la réalité, et le lecteur se laisse embarquer dans cette histoire avec plaisir. 

Au final, un roman historique très bien mené, fort instructif et qui va tambour battant (petit bémol pour la partie sur Camille, qui m'a moins emballé que celle sur Dimitri). C'est fort distrayant et on apprend des choses sur cette période trouble de l'histoire. Si vous êtes fasciné par le mystère des Romanov, si vous aimez les romans historiques où l'aventure est quasi à chaque page, je vous recommande ce livre. 

Merci aux Editions du Sud Ouest pour cette découverte.

Monique Dollin du Fresnel: Le dernier joyau des Romanov, Editions du Sud Ouest, 402 pages, 2018


mercredi 5 décembre 2018

La Discothèque du 20e siècle #298

En 1971, une jeune chanteuse connait le succès avec une de ses premières chansons.

Esther Galil: le Jour se lève (1971)


Installée en France, après une tournée avec le Grand Music Hall d'Israël, Esther séduit par sa voix rocailleuse, très gospel et elle est signée par Eddie Barclay. En 1971, elle obtient son premier grand hit avec Le jour se lève, bientôt suivi par Delta Queen, Harlem song et Oh Lord. Après un exil aux Etats Unis, on l'a revue en 1988, à l'occasion de la sortie de la musique du film Deux minutes de soleil en plus. (Source: Fascicule "La Discothèque du 20e siècle: 1971", Polygram Direct)

Bonne écoute!


dimanche 2 décembre 2018

Slow Qui Tue #386: Succès fou

Le slow qui tue de la semaine à un succès fou avec les filles.

Christophe: Succès fou



Bonne écoute!



mercredi 28 novembre 2018

La Discothèque du 20e siècle # 297

En 1967, un jeune auteur compositeur interprète connait son premier succès.

Michel Fugain: Je n'aurai pas le temps (1967)


Révélé en 1966, en même temps que Dutronc, Antoine et Polnareff, Fugain se fait connaître quelques mois plus tard avec l’irrésistible mélodie de Je n'aurai pas le temps, bientôt reprise par Petula Clark. Mais si son talent est salué" par les professionnels, il ne réussit pas à transformer l'essai et doit attendre le début des années 70 pour connaître la gloire avec sa troupe le Big Bazar. (Source: Fascicule "La Discothèque du 20e siècle: 1967", Polygram Direct)

Bonne écoute!


dimanche 25 novembre 2018

Slow Qui Tue #385: Circle

Le slow qui tue de la semaine peut se débrouiller seule.

Eddie Brickell: Circle



Bonne écoute!


samedi 24 novembre 2018

Roméo cherche Roméo

4e de couverture: Gay, gaffeur et célèbre malgré lui... Le cousin de Bridget Jones ! James vient de rompre. Comme il tourne en rond dans son studio et au boulot, il décide de reprendre sa vie amoureuse en mains. Mais à l ère digitale, pas facile de rencontrer le grand amour romantique ! En attendant, jouant de son humour et de sa belle plume, James trompe l ennui en racontant sur son blog ses blind dates sous le pseudo de Roméo. Une initiative qui ne tarde pas à faire le buzz. Mais qui est donc Roméo ? Devenu malgré lui une célébrité du net, James ne se doute pas des péripéties qui vont suivre. L amour sera-t-il au bout de l aventure ?

Enfin, je suis arrivé au bout d'une lecture! Champagne! 


Quand la Collection "LJ" a été lancé en mai 2018, j'avais dans l'espoir qu'elle propose des comédies romantiques variées, pour tous les styles et tous les genre de lecteurs/lectrices. 
Alors, quand j'ai vu qu'ils allaient proposer une comédie romantique gay, j'ai sauté sur l'occasion pour la découvrir. Surtout que j'étais peu enclin à la lecture ces derniers temps (lecture de romans du moins, car j'ai lu plein de manga et de BD entre temps) et qu'une petite comédie était peut être le bon moyen pour sortir de ma léthargie. 

Ce fut le cas avec cette comédie romantique gay, très enlevée, drôle et touchante à la fois...mais surtout hyper réaliste et pas cliché du tout. 
Nous allons rencontrer James, qui vient de larguer son compagnon, depuis 6 ans, Adam. C'est ainsi que ce journaliste de 35 ans, pour un journal à scandale va se retrouver sur les sites de rencontres à la recherche de son prochain Roméo. Il décide alors de créer un blog pour y narrer ses aventures et ses rencontres avec des mecs. 

Puisant dans son expérience, je suppose, Justin Myers, va alors nous narrer les aventures parfois rocambolesques de James, tout en le confrontant, progressivement à la célébrité...car oui, quand on tient un blog, on s'expose quoi qu'on en dise, même sous couvert d'anonymat...surtout quand on y raconte sa vie privée, qui ne l'est plus tellement, même si on change certains détails. J'ai trouvé ce point de vue très intéressant, de découvrir les affres de la célébrité et surtout les travers de celle ci à travers le parcours d'un mec lambda...car James est un gay tout a fait normal, qui certes, va se taper un sportif local célèbre (mais, c'est une fiction, ne l'oublions pas)...cependant ce point de détail est là pour parler de coming out dans le milieu sportif. Un milieu pas si évident que ça, surtout en ce qui concerne l'homosexualité. Ce point de vue là fut très intéressant à découvrir. 

Alors, certes, James peut paraître égocentrique et très centré sur lui et ses problèmes  au fil du roman, jusqu'au point d'agacer, mais cela va de pair avec sa notoriété naissante. Et on le lui pardonne facilement. 
L'autre point très drôle du roman sont justement ces articles sur les Roméo que l'auteur insère entre deux chapitres et qui sont à mourir de rire. Surtout que James en rencontre des gratinés parfois, comme le "Roméo Crade". Oh mon dieu, quelle horreur! J'en frissonne encore! 
Cette comédie romantique parle aussi des dangers du net et le revers de la médaille quand on s'expose publiquement. C'est très bien retranscrit par Justin Myers qui vit lui même cette exposition puisqu'il tient un blog. Il sait donc de quoi il parle. 

Au final, une comédie romantique qui a réussi à me sortir de ma léthargie. Une comédie drôle, touchante, cash parfois dans ses actions sans être vulgaire et très réaliste, qui m'a fait passer un très bon moment. Elle parle d'amour mais pas que, puisqu'on y parle de notoriété, des dangers du net et des conséquences que certains actes fait sur le net ont dans la vie réelle. C'est bien ficelé, enlevé, et il est toujours réconfortant de voir un personnage gay normal dans une romance. Ni moche, ni trop beau. Juste normal! Quelqu'un à qui le lecteur peut s'identifier. Et ça fait du bien! 
Encore une fois, la collection LJ a su me divertir et ne m'a pas encore déçu. Elle est vraiment la collection de "Comédie Romantique" que j'attendais. 

Merci aux Editions J'ai Lu pour leur confiance. 

Justin Myers: Roméo cherche Roméo, (The Last Romeo), J'ai Lu, Collection "LJ", 351 pages, 2018