mercredi 20 juillet 2016

La Discothèque du 20e siècle #176

En 1968, le groupe Love Affair allait faire de "Everlsating love" un tube internationale, tel qu'il  sera repris par deux fois:  dans les années 80 (par Sandra) et les années 90, (par le boys band Worlds Apart).

Love Affair: Everlasting Love (1968)





Love Affair était un quintet londonien qui avait débuté alors que son chanteur Steve Ellis n'avait que 16 ans; au tout début de 1968, cette version d'un titre de Robert Knight permet à Ellis (dont le visage poupin et angélique se retrouve aussitôt en couverture des magazines pour teenagers) de se retrouver au sommet des hit -parades anglais. Pour la petite histoire, cette chanson fut reprise par deux groupes bien différents: les rockers irlandais U2 en 1989 et le boys band Worlds Apart en 1996, qui en firent à nouveau un tube de taille! (Source: Fascicule "La Discothèque du 20e siècle: 1968", Polygram Direct)

Bonne écoute!


Le retour d'Elsa Champion

4e de couverture: Avec panache, Elsa Champion organise son come-back dans un domaine où elle est pourtant d’une nullité crasse : la chanson. Les ennuis commencent lorsque Philip Cavanaugh est engagé comme parolier… Jubilatoires et trépidantes, Joe Keenan signe les mésaventures de bobos antihéros, dans l’aberrante et cruelle jet-set made in Manhattan… Champagne ! 

Le Retour d'Elsa Champion est un roman jubilatoire qui dépeint de manière incisive le monde de la jet set new-yorkaise. 

J'ai été attiré par ce livre pour Broadway, tour de chant, parolier. Croyant lire un livre sur le monde du spectacle, c'est plus sur la guerre intestine entre deux magnats de la presse, Peter Champon et Boyd Larkin, que l'on assiste, par l'intermédiaire de Phillip Cavanaugh, parolier, qui se voit chargé de se faire engager par Elsa Champion, qui veut revenir à la chanson, afin d'espionner le mari de cette dernière. 

Joe Kennan, a un talent indéniable pour trousser des situations rocambolesques, qui mêlent ses personnages dans des histoires incroyables, à tel point que je me suis demandé comment tout cela allait se terminer. J'ai trouvé, cependant, que l'auteur allait parfois un peu loin dans le rocambolesque. 
De plus, mis à part, le personnage de Claire Simmons, la compositrice, amie de Phillip, qui se retrouve embarqué dans cette histoire, à son corps défendant, aucun des autres personnages, n'est à sauver: ils sont tous arrogants, pédant, vindicatifs, (même Phillip, a parfois un comportement limite agaçant), mais on rit de leur malheurs et déconvenues. 
Alors, je ne sais pas si c'est un fait exprès de l'auteur, où si l'auteur ressentait la même chose que moi, mais chaque personnages en prend pour son grade, à part Claire, qui a souvent le beau rôle. 

L'humour de Joe Kenan, fait mouche et a cette saveur anglaise que j'aime bien. Puis, l'ambiance de New-York est toujours aussi vivifiante et m'a réchauffé le coeur; En tout cas, cet humour aux saveurs anglaises ont été finement retranscrites dans la traduction faite  par François Dupuigrenet-Desroussilles, le traducteur. Chapeau à lui car il n'est pas évident de traduire l'humour d'un autre pays. Il a su trouver le ton juste, un peu pédant, mais qui passe bien. Chapeau monsieur. 

Au final, un roman jubilatoire, plein d'humour et qui vous fait passer des moments très drôle. Les personnages sont antipathiques, il est vrai, mais leurs déconvenues raviront les lecteurs qui risquent de ne pas les apprécier. En tout cas, un portrait au vitriol de la jet-set new-yorkaise, qui n'en sort pas grandit, mais qui nous rassurent, petits lecteurs. Eux aussi connaissent des déboires et leurs déconvenues sont hilarantes. Une lecture idéale pour l'été. 

Joe Keenan: Le retour d'Elsa Champion, (Putting on the Ritz), 10/18, 382 pages, 2012


dimanche 17 juillet 2016

So Jazz #3: Nina Simone


Nina Simone

Née le 21 février 1933, Eunice Kathleen Waymon (véritable nom de Nina Simone), est une chanteuse de jazz, mais également pianiste et compositrice. Elle fut une fervente militante pour les droits civiques aux Etats Unis. 
Très jeune, elle fut attirée par la musique classique. Elle voulait devenir pianiste concertiste, mais la pauvreté et les préjugés raciaux ont eu raison de son ambition. Pourtant, c'est dans des styles musicaux variés qu'elle s'est illustrée, comme le jazz, la pop, le blues, le classique, la soul, le gospel, le R&B. 
Son parcours musical change de direction, lorsqu'on lui refuse une bourse d'étude, à l'institut Curtis. Alors qu'elle joue et chante dans un club de Philadelphie, qu'elle est contactée par le label Bethleem Records pour un enregistrement.En 1957, le morceau "I loves you, Porgy", dvient un grand succès en Amérique. 
Depuis lors, Nina Simone, enregistrera une cinquantaine d'albums, tout au long de sa carrière, faisant d'elle une des grandes chanteuses du jazz vocal. 
Elle est morte le 21 avril 2003, laissant derrière elle un répertoire des plus éclectiques. 

J'ai toujours été bouleversé par la voix de Nina Simone, il est vrai. Elle fait partie pour moi des plus grandes et sa version de "Ne me quitte pas" est l'une des plus belles qui soit, tout comme sa version de "My Way" qui, pour ma part, surpasse largement celle de Frank Sinatra. 

Le morceau que j'ai choisi est lié à mon 1er coup de coeur livresque de l'année: "En attendant Bojangles". En effet, le morceau "Mr Bojangles, de Nina Simone est intimement lié au roman d'Olivier Bourdeault. 
Le petit narrateur dit ceci, à propos de "Mr Bojangles": "Cette musique était vraiment folle, elle était triste et gaie en même temps, [...]Il ne pouvait y avoir qu'un diamant pour donner une musique pareille; (p.16)


Mr Bojangles


Bonne écoute! 



vendredi 15 juillet 2016

Le Trône de Fer Tome 4

4e de couverture:  Le royaume des Sept Couronnes est sur le point de connaître son plus terrible hiver : par-delà le Mur qui garde sa frontière nord, une armée de ténèbres se lève, menaçant de tout détruire sur son passage. Mais il en faut plus pour refroidir les ardeurs des rois, des reines, des chevaliers et des renégats qui se disputent le trône de fer. Tous les coups sont permis, et seuls les plus forts, ou les plus retors, s'en sortiront indemnes...

Risque de spoilers sur les tomes précédents. 

4e été que je passe au Royaume des Sept Couronnes et je dois dire que j'y prend encore du plaisir, même si cette aventure devient des plus complexes. 

En effet, c'est avec ce tome que la complexité de lecture arrive. Le Tome précédent était très foisonnant, avec son lot de personnages au nombre impressionnant et aux intrigues multipliées, mais il restait passionnant de bout en bout. 
Ce tome 4 aurait été encore plus fouillé et foisonnant, et nous aurait abreuvé de renseignements et de personnages si l'auteur avait entrepris de l'écrire comme les précédents..mais il n'en est rien. Voyant la tâche se compliquer, George Martin a pris le parti de couper son intrigue sur deux tomes: l'histoire reprend là où s'est terminé le tome 3, mais seul, une partie des personnages qu'on connait sont présent: Cerseï, Arya, Sansa, Brienne, Jamie, Samwell, (pour ne citer qu'eux). Les autres personnages phare comme Tyrion, Daenirys, ou Jon ne sont pas présent dans ce tome 4 (leur histoire sera raconté dans le Tome 5, qui reprendra l'histoire là où le tome 3 s'est arrêté, du moins dans sa première partie). 

Ce parti pris en avait déçu beaucoup, mais je dois dire que ce n'est pas mon cas. En effet, j'ai apprécié ma lecture. C'est en parti dû au fait que l'intrigue s'intéresse au "jeu des Trônes" et leur aspect politique, et intrigues de cour (Port Réal est très présent pour mon plus grand bonheur), et surtout, les personnages que j'aime le moins n'apparaissent pas (comme Daenirys, Jon ou Bran). 

Il est vrai que Martin nous livre beaucoup de détails (ces scènes de combat ou les villes que les personnages traversent, où même les bâtiments sont décrit avec force détails qu'on les visualise bien), même si l'auteur installe une lenteur dans son récit. Mais cela ne me dérange pas outre mesure. 
Ce que j'ai trouvé dérangeant, c'est de voir l'utilité du procédé utilisé:(raconter une partie des aventures des personnages) l'auteur délaye son histoire (très complexe) au possible pour une finalité que je ne vois pas trop. Exemple, la mission de Brienne, ou la quête d'Arya, même si elles ont été agréables à lire, je me suis dis, en finissant leur parcours: tout ça pour ça. En fait, malgré les pages et les pages consacrées à ces deux personnages, je me suis aperrçu, qu'il ne s'était pas passé grand chose. 
Au contraire de la partie sur Cerseï (qui a été ma préférée, même si je hais ce personnage) que j'ai trouvé très prenante car les choses bougent et la finalité promet une suite des plus intéressantes. En effet, la rivalité entre Cerseï et Margaery (que j'adore, car sous sa douceur, se cache une femme combative qui fera tout pour tenir tête à Cerseï) et les doutes de Cerseï par rapport à son destin sont des plus passionnants. 
L'intrigue des Fer-Nés qu se cherchent un nouveau roi après la mort de Balon Greyjoy, nous livrent, une fois de plus, de nouveaux personnages, au potentiel intéressant. 
En revanche, ce qui se passe à Dorne, avec les Martell, ou aux Eyrié, avec Sansa Stark, devenue Alayne, "fille naturelle" de Petyr (alias Littlefinger) sont trop peu développé pour que je m'y atache complètement.

En fait, il y a tellement de personnages qu'on arrive pas à tous les retenir, et que même parfois, je m'y perd, quand certains noms sont évoqués. Je me sens un peu noyé...mais le principal est de retenir les personnages principaux (même si parfois, je suis obligé de faire un petit travail de mémoire pour me remémorer qui est qui). Ce travail de mémoire est aussi essentiel,pour se souvenir où en sont les personnages, car leur histoire s'étire dans le "temps de lecture" (il se passe beaucoup de pages entre les deux passages sur Ariane, la fille de Doran Martell, par exemple, ce qui fait que j'ai dû fouiller ma mémoire pour savoir de quoi on parlait). 

En tout cas, voilà un tome tout aussi passionnant que les autres, et qui m'a plu. J'aime toujours des personnages comme Arya, j'aime de plus en plus Jaime, qui se détache de sa soeur Cerseï, Brienne, se révèle dans ce tome (l'auteur se focalisant sur son passé) et j'apprécie sa ténacité et sa naïveté. J'aime détester Cerseï et je ne suis pas pressé de la voir mourir (comme Joffrey dont la mort m'a ravi au plus haut point). J'aime aussi quand l'auteur fait se croiser des personnages qui ont un lien sans le savoir (comme la rencontre entre Sam et Arya, devenu Cat des Canaux (je crois qu'Arya est le personnage qui a changé le plus de nom depuis le début du Trône de Fer): ou bien la rencontre entre Brienne et Gendry, et qui nous démontre, que malgré la grandeur de Westeros, l'adage est toujours vrai: le monde est petit). 

En ce qui concerne la traduction, elle est toujours aussi belle, malgré qu'elle soit un peu complexe: cette "langue médiévale" est toujours des plus plaisante à lire: j'ai l'impression de lire une chanson de geste (comme "la chanson de Roland") venu du Moyen Âge. Ce qui rend la filiation entre "Les Rois Maudits" de Druon (dont George Martin est un admirateur) et "Le Trône de Fer" encore plus juste. Déjà, rien que le choix de faire du Prologue un "Prélude" est une belle idée. 
Malheureusement, Jean Sola a laissé sa place (pour divergence entre lui et l'éditeur, il me semble) à Patrick Marcel pour le tome 5. Finie donc, la traduction recherchée de Jean Sola, qui avait beaucoup de détracteurs, il est vrai. (Déjà, le Prélude redevient un Prologue). Apparemment, Patrick Marcel se rapprocherait plus du style de Martin. Enfin, affaire à suivre...

Au final, un 4e tome tout aussi passionnant que les autres (même si la "finalité" de certaines intrigues me laissent perplexe: "tout ça pour ça") et qui m'a fait passer d'agréables moments. Il ne me  reste plus qu'un tome à lire pour être à jour dans la saga (puisque l'auteur n'a toujours pas fini d'écrire le tome 6). Un tome 5 que j'appréhende de lire, puisqu'il va concerner, en grande partie, des personnages que je n'aime pas comme Daenirys, Bran ou Jon (ce n'est pas spécialement eux que je n'aime pas mais leur histoire qui manque d'intérêt à mes yeux). Ma seule joie sera de retrouver Tyrion (qui est, sans conteste mon personnage préféré) qui n'a été qu'un "fantôme" dans ce tome ci. 
C'est donc une affaire à suivre. A l'été prochain pour le Tome 5 du "Trone de Fer" . (En espérant que le tome 6 soit sorti d'ici là...on peut toujours rêver)

George R.R. Martin: Le Trône de Fer tome 4 (A Feast for crows); France Loisirs, 895 pages, 2006-2007


mercredi 13 juillet 2016

La Discothèque du 20e siècle #175

En 1966, Christophe continue son petit bonhomme de chemin sur la route du succès.

Christophe: Excusez-moi M. le professeur (1966)





Devenu le symbole même du chanteur romantique yéyé avec Aline et les marionnettes, Chritophe poursuivait sur sa lancée avec Excusez moi monsieur le professeur, sorti en 1965. Ce qui aurait pu sembler chez certains de la niaiserie, passait très bien chez Christophe, dont la voix et le sens de la mélodie s'adressaient bien au delà des seules midinettes. Le 45 tours s'est hissé à la 5e place des hit-parades en mai 1966. (Source: Fascicule "L'encyclopédie de la chanson française n°36", Universal Music Collections)

Bonne écoute!


dimanche 10 juillet 2016

So Jazz! #2: Billie Holiday


Billie Holiday

Née le 7 avril 1915, Billie Holiday (de son vrai nom Eleanora Fagan) a aussi son surnom (comme Ella Fitzgerald): Lady Day. Son père, guitariste de jazz, ne l'a jamais reconnue: il passe ses nuit dans les clubs de jazz et ses jours, sur les routes. Sa mère, aide ménagère et cuisinière ne s'occupe pas d'elle. La petite Eleanora passe sa vie entre tantes et cousines, et les maisons de redressements pour jeunes noirs où elle connait le viol et la violence. 
C'est sous le nom de Billie Holiday qu'elle débute sa carrière, un peu grâce à son père, par lequel elle rencontre beaucoup de musiciens. 
Elle fait partie des grandes voix du jazz vocal. Elle est décédée le 17 juillet 1959. 

Cette jeunesse cabossée s'entend dans sa voix: elle dévoile ses fêlures et dès que j'entends cette voix, j'ai des frissons qui me parcourent. C'est avec son album le plus bouleversant Lady in Satin que je l'ai découverte et dès la première écoute, j'ai été bouleversé, et ce, dès les premières notes du premier morceau que j'ai décidé de vous faire (re)découvrir. 


I'm a fool to want you

Bonne écoute! 





mercredi 6 juillet 2016

Les filles oubliées

4e de couverture: Le corps d'une femme est découvert dans une forêt isolée du Danemark. Une cicatrice sur le visage aurait dû rendre son identification facile, mais personne n'a signalé sa disparition. Louise Rick, enquêtrice au Département des Personnes Disparues, lance un appel à témoins. Une femme âgée reconnaît la victime qu’elle a connue enfant. Il s’agit d’une certaine Lisemette, qui fut internée autrefois dans un hôpital psychiatrique. Comme les autres enfants de cette lugubre institution, Lisemette était une « fille oubliée », abandonnée par sa famille. L’enquêtrice fait alors une autre découverte troublante : l a victime avait une sœur jumelle. Et toutes les deux sont censées être mortes depuis une trentaine d'années...

Après avoir découvert la création danoise, par l'intermédiaire de la fabuleuse série, Les Héritiers (Arvingerne) qu'Arte a diffusée dernièrement, j'ai eu envie de continuer cette découverte. C'est ainsi que j'ai sorti le thriller de Sara Blaedel, Les filles oubliées. 

Cette lecture n'aura pas été comme je l'aurai souhaité: elle fut trop entrecoupé, ce qui fait que j'ai eu du mal à entrer dedans, et j'oubliai souvent des éléments de l'intrigue. En fait, je pense que je ne l'ai pas lu au bon moment. J'aurai du attendre d'être en vacances pour la lire. Le fait que je sois obligé de faire des pauses, (dû au travail et à un quotidien un peu chargé en ce moment), fait que j'ai eu du mal à m'impliquer. 

Ce qui ne veut pas dire que je ne l'ai pas apprécié: j'aime beaucoup ce genre de thriller psychologique où l'auteur fouille dans l'âme humaine pour nous en redonner toute la noirceur. C'est l'apanage des thrillers scandinaves, il est vrai, et on retrouve cela chez les auteurs suédois, aussi, mais je trouve ici que la psychologie des personnages est ce qui prime par rapport à l'action et au sanguinolent (même s'il y a certaines scènes qui sont assez insupportables). 
J'avais remarqué cela dans la série Les héritiers,qui se centre sur les relations entre des frères et soeurs après la disparition de leur mère et qui se déchirent pour l'héritage. L'accent était beaucoup mis sur la psychologie des personnages, et l'on retrouve cela dans Les filles oubliées
Surtout, la découverte du corps d'une jeune femme va être le point de départ pour Louise, l'enquêtrice, de retourner dans le passé de cette dernière mais également dans son passé propre puisque cette découverte se fait dans un lieu de son adolescence. Cette enquête va rouvrir de vieilles blessures. 

Alors, on voit souvent cela dans les polars scandinaves, une femme flic, rongée par ses démons (ainsi que le duo antinomique qui va se rapprocher au fil de l'enquête), mais j'ai trouvé cela touchant, pour une fois, et surtout pas si pathos. Sara Blaedel n'en fait pas trop (car c'est un reproche que je fais souvent aux polars, de vouloir en faire trop sur le passé de ces flics qui ont une vie de merde): les moments hors enquête, comme la préparation du mariage de Camilla, la meilleure amie de Louise, ou la passion de son fils Jonas, pour la musique, nous fait respirer. 


En revanche, j'ai eu un mal de chien à retenir tous les protagonistes, et j'ai été perdu par moment avec tous ses noms étrangers,mais cela est dû au fait que je n'ai pas l'habitude. 

J'ai vraiment apprécié la fin du roman, car j'ai eu le temps de me poser pour la lire. La résolution est très bien amenée et toutes les zones d'ombres sur l'enquête sont levées. 
De plus, l'auteur a eu le malin plaisir de laisser quelques questions en suspens sur le passé de Louise, qui donne envie de lire une prochaine enquête de Louise Rick. 

Au final, un polar scandinave qui normalement, ne  vous lâche pas, mais que j'aurai préféré lire dans d'autres conditions pour pouvoir l'apprécier davantage. Je ne regrette cependant pas cette découverte et je serai curieux de lire une autre enquête de Louise Rick. 

Merci à Camille et aux Editions Terra Nova pour cette découverte

Sara Blaedel: Les filles oubliées, Editions Terra Nova, 318 pages, 2015