dimanche 15 septembre 2019

Slow Qui Tue #419: Damm, I wish I was your lover

Le slow qui tue de la semaine voudrait bien être ton amant(e).

Sophie B. Hawkins: Damm, I wish I was your lover



Bonne écoute!


mercredi 11 septembre 2019

La Discothèque du 20e siècle #346

En 1948, Line Renaud nous emmenait au Canada avec cette chanson.

Line Renaud: Ma cabane au Canada (1948)


La "sentimentale gaie" (slogan inventé par son mari et mentor Loulou Gasté) collectionne les succès dès la sortie de Ma cabane au Canada en 1948. Elle se produit à New York (Waldorf Astoria) puis à de nombreuses reprises dans les clubs de Las Vegas, tout en retrouvant de temps à autre le Casino de Paris. Depuis les années 80, cette grande dame se signale par son action énergique et généreuse en faveur des malades du Sida. (Source: Fascicule "La Discothèque du 20e siècle: 1940/49", Polygram Direct)

Bonne écoute!


dimanche 8 septembre 2019

Slow Qui Tue #418: Twist in my sobriety

Le slow qui tue de la semaine est simplement un moment d'égarement.

Tanita Tikaram:Twist in my sobriety



Bonne écoute!


mercredi 4 septembre 2019

La Discothèue du 20e siècle #345

En 1942, Lucienne Delyle fait de cette chanson, un succès que Patrick Bruel reprendra 60 ans plus tard.

Lucienne Delyle: Mon amant de Saint Jean (1942)


Protégée de Jacques Canetti puis d'Aimé Barelli (qui allait devenir son mari), Lucienne Delyle a obtenu ses premiers succès à la Libération. Héritière de la tradition populaire, qui l'a rendue proche d'Edith Piaf et de Lucienne Boyer, elle se faisait connaître d'un large public avec Mon amant de Saint-Jean. Une chanson qu'on allait entendre bien des années plus tard, tout d'abord dans Le dernier métro (1980) de François Truffaut puis dans La petite voleuse (1988) de Claude Miller. (Source: Fascicule "L'encyclopédie de la chanson française n°16", Universal Collections)

Bonne écoute!


dimanche 1 septembre 2019

Slow Qui Tue #417: Song for whoever

C'est reparti pour une nouvelle saison de Slow Qui Tue. J'espère que la (re)découverte de ces slows vous plaira. 

Le slow  qui tue de la semaine a composé cette chanson pour vous.

The Beautiful South: Song for whoever


Bonne écoute!


samedi 31 août 2019

La Vie négociable

4e de couverture: Dès son plus jeune âge, Hugo Bayo est persuadé qu'un avenir hors du commun l'attend et s'évade dans ses rêveries. Mais la découverte des mensonges de sa mère adultère, qu'il adore, et des escroqueries de son père le font brutalement basculer dans une réalité prosaïque qui marquera la fin de son innocence. Il comprend assez vite que ces deux secrets vont lui conférer du pouvoir. Maître-chanteur, manipulateur, Hugo passe constamment de la faute à la rédemption et de l'aveuglement à la clairvoyance, se réinventant et négociant sans cesse avantageusement avec son passé, sa conscience et son avenir.

Le pitch de ce roman me faisait très envie. Il me promettait mille aventures. Seulement, il fallait compter avec un personnage principal peu sympathique. 

En effet, le début de ce roman était prometteur: le jeune narrateur, Hugo Bayo découvre un secret sur sa mère et va ainsi la faire chanter. Puis, il va s'inventer plusieurs vies, rêvant d'avenir rocambolesque. Sauf que la vie, ce n'est pas comme le cinéma. 

J'ai bien aimé ce roman, en grande partie, sauf que j'ai trouvé parfois les atermoiements et le comportement de Hugo fort agaçant. En fait, il ne sait pas ce  qu'il veut faire de sa vie et tergiverse souvent, à se chercher une vie meilleure. Sa condition de coiffeur va lui peser, lui qui se rêvait acteur ou fermier. 

Alors, c'est bien écrit, avec un humour très sombre qui peut vous laisser sur le bord de la terre, tellement il est amer, mais cela ne m'a pas déplu. En fait, ce que j'ai trouvé un peu pénible, c'est les revirements et les retours en arrières d'Hugo, cet éternel insatisfait. 
Sa relation avec la jeune Léo, qu'il connait depuis tout petit, est toujours conflictuelle et malsaine parfois, même si de l'amour transparaît au final dans leur relation. 

C'est un livre sur la désillusion et le mensonge. Hugo est un éternel insatisfait qui n'arrive pas à se trouver une vie meilleure. Son insatisfaction et son mal être est des plus irritant parfois. Cependant, on continue la lecture pour savoir comment toute cette histoire va se terminer et, je dois dire que la fin m'a plu. Ce retournement de situation fut des plus étonnant et la fin, toute en nuance et fort nostalgique m'a touchée. Mais est ce que cela suffit pour dire que ce fut une lecture à 100% plaisante. Pas si sûr. 

Au final, un roman au pitch intéressant, mais qui m'a laissé un peu sur le carreau, à cause d'un personnage principal antipathique, et même si la fin sauve le roman, cela ne fait pas tout pour pouvoir l'apprécier comme j'aurai voulu. Un peu dommage. 

Merci aux Editions du Rocher pour la découverte. 

Luis Landero: La vie négociable, (la vida negociable), Editions du Rocher, 441 pages, 2019


mercredi 28 août 2019

La Discothèque du 20e siècle #344

En 1937, Edith Piaf connait son premier succès avec ce titre.

Edith Piaf: Mon légionnaire (1937)


Si c'est Marie Dubas qui a créé Mon légionnaire, c'est Edith Piaf qui en a fait un monument de la chanson française d'avant-guerre. Ecrit par Raymond Asso et composé par Marguerite Monnot, Mon légionnaire a valu à la "môme" Piaf de triompher lors de son premier récital à l'A.B.C. en 1937. "Il était mince il était beau/Il sentait bon le sable chaud". Ces vers sont immortels... (Source: Fascicule "l'encyclopédie de la chanson française n°6", Universal Collections)

Bonne écoute!