mardi 27 septembre 2016

Sortie de piste

4e de couverture: Moïse Steiner est un chef d'entreprise parisien qui vit une période difficile : son entreprise est au bord du dépôt de bilan et il se bat pour trouver des investisseurs. Heureusement, il vit un grand amour avec Alice, une parisienne pur jus, exubérante et fantasque, versée dans la méditation, le chamanisme et la cuisine sans gluten. Moïse, ancien militant trotskyste, athée et matérialiste convaincu, regarde d'un oeil amusé les engouements successifs de sa nouvelle compagne jusqu'au jour où il est victime d'un accident d'avion. Grièvement blessé, Moïse fait un arrêt cardiaque de 45 minutes durant lesquelles il se voit flotter au-dessus de son corps inerte, allongé sur le tarmac, entouré par les secouristes. Il vient de vivre une Expérience de mort imminente (EMI). Dès lors, sa vie est changée et une fois rétabli il n'a qu'une obsession : comprendre ce qui lui est arrivé. Pour ce faire, il rencontre toute une série de personnages hauts en couleurs : un grand acteur du cinéma français, un professeur de philosophie alcoolique, le vieux rabbin de sa famille, et plusieurs médecins qui tentent de le convaincre que la science peut tout expliquer... Une comédie chorale enlevée, sur fond d'un sujet qui suscite un intérêt toujours croissant : les expériences de mort imminentes.

La mort, cette belle inconnue, qui me fait si  peur, est l'un des éléments de ce roman et ce, par l'intermédiaire d'une EMI (Expérience de Mort Imminente). Mais n'allez pas croire que ce roman est morbide, ce serait une belle erreur. 

Marc Welinski a choisi un sujet peu développé dans la littérature (j'ai le souvenir que Philippe Labro avait parlé de son expérience de mort imminente dans un livre, La Traversée): les EMI. Et il le fait par le biais de l'humour. 
Voilà un roman qui m'a ravi dès la première phrase: "Comment annoncer à un restaurateur chinois que l'on saute sa femme? C'est à peu près en ces termes que se pose le problème. (p.21)
L'humour allait être parti prenante de cette histoire et je trouve que c'est un point fort du livre, car quoi de mieux que l'humour pour désamorcer un sujet aussi "tabou"(?) 

J'ai adoré ce livre qui m'a fait prendre conscience que la vie est précieuse et que la mort n'est (peut être) pas une fin (comme l'annonçait Agatha Christie dans le titre d'un de ses romans), surtout quand celle ci n'est pas encore venue. C'est ce qui arrive à Moïse Steiner, cinquantenaire, qui s'est fait plaquer par sa femme pour un jeune bellâtre d'une riche famille, qui vit une histoire d'amour avec la femme d'un restaurateur chinois, donc, Alice, exubérante et farfelue, adepte de chamanisme et autre choses zen; son  entreprise est au bord de la faillite. On peut donc dire que tout va mal dans la vie de Moïse (mise a part son histoire d'amour avec Alice), jusqu'au jour où il est victime d'une Expérience de mort imminente, lors d'un accident d'avion (petit aparté: les auteurs de Daphnis et Chloé vont me faire vraiment devenir avionophobe, car, après Mathieu Tazo, c'est au tour de Marc Welinski de faire subir ça à l'un de ses personnages). 

Il y a vraiment un avant et un après cette expérience: une première partie très rythmée, avec un humour décapant et une deuxième, toujours teintée d'humour, mais qui offre un nouveau regard sur la vie et le monde qui nous entoure. Puis, c'est surtout le moment où Félix Grimaud, célèbre star de cinéma, fait son entrée dans la vie de Moïse et du lecteur. Félix va alors prendre une place importante dans le roman et changer le regard de Moïse sur le monde qui l'entoure. 

J'ai adoré ce livre. Marc Welinski est doué pour amener des surprises au lecteur et, je dois avouer que je n'imaginais pas être aussi ému en finissant le livre. Surtout, il ajoute une petite part de fantastique qui colle bien au roman et qui l'ancre, contradictoirement, dans une belle réalité. 

J'ai aussi apprécié les interventions de tous les personnages: car oui, même si Moïse est le narrateur de l'histoire, ces enfants, Ted et Barbara, Colette sa mère, Félix, et quelques autres donnent leur point de vue sur ce qu'à vécu Moïse. 
C'est également un livre qui parle de la mort de manière posée et juste, en osant les bonnes questions: est ce que notre âme est éternelle? La mort est elle une fin ou un passage vers autre chose? De par le fait que Moïse soit non croyant, il va alors poser toutes les questions qui lui passent par la tête, pour essayer de comprendre ce qu'il a vécu quand son coeur s'est arrêté plus de 30 minutes. 
Marc Welinski dédramatise tout cela et m'a rassuré sur la mort. 
Puis, les dernières pages m'ont ému aux larmes et touché en plein coeur. C'est beau, touchant, bouleversant, mais toujours drôle...comme la vie,en  définitive. 
Un tout petit bémol pour la toute fin: je trouve que le dernier paragraphe (quoique drôle, et je peux comprendre que l'auteur ait voulu terminer sur une petite note d'humour) n'était pas nécessaire. L'arrêter avant ce paragraphe aurait été plus joli...mais c'est ce que moi, j'aurai voulu. Après ce n'est qu'un petit détail qui ne gâche en rien le plaisir que j'ai ressenti à la lecture de ce livre. 

Au final, un roman plein d'humour sur un sujet peu traité en littérature (les EMI (l'auteur explique d'ailleurs qu'ils s'est inspiré de témoignages réels pour l'élaboration de son livre, dont celui d'un ami)) qui nous fait passer du rire aux larmes, et qui nous fait nous poser les bonnes questions sur cette belle inconnue qu'est la mort. 
Un roman que je vous recommande chaudement. Vous ne verrez plus la vie du même regard après l'avoir lu. C'est une promesse. 

Merci à Eric et aux Editions Daphnis & Chloé pour cette formidable "leçon de vie". 

Marc Welinski: Sortie de piste, Daphnis & Chloé, 387 pages, 2016


dimanche 25 septembre 2016

Slow Qui Tue #288: Dust in the wind

Le slow qui tue de la semaine voit ses rêves n'être que de la poussière dans le vent.

Kansas: Dust in the wind



Bonne écoute!


mercredi 21 septembre 2016

La Discothèque du 20e siècle #185

En 1984, François Valéry retrouve le chemin du  succès avec "Elle danse Marie".

François Valéry: Elle danse Marie (1984)




Sa carrière avait débuté 10 ans plus tôt, en 1974 (année des élections présidentielles qui avaient vu s'opposer FRANCOIS Miterrand et VALERY Giscard d'Estaing, d'où son nom de scène!). Mis sur orbite par Une chanson d'été, la popularité de François ne se dément pas au fil de cette décennie: la preuve, il passe la bagatelle de 6 mois dans les classements avec Elle danse Marie. (Source: Fascicule "La Discothèque du 20e siècle: 1984", Polygram Direct)

Bonne écoute!


mardi 20 septembre 2016

Nouveau départ

4e de couverture:  Deux solitudes, un amour inattendu
 
Dévasté après la mort de sa femme, le policier Evan Cerelli doit assumer une vie de père célibataire. Entre le deuil qui le déchire et les responsabilités qui l’écrasent, il n’y a pas de place pour les sentiments. Lorsque Matt Haight, ancien policier devenu consultant en sécurité, reconnaît en Evan une autre âme en peine, il découvre une part de lui-même qu’il croyait perdue à jamais. Leur amitié se transforme en un sentiment plus profond… Mais entre les enfants d’Evan, son chagrin, et les regrets de Matt, l’amour est bien la dernière chose à laquelle ces deux hommes s’attendent.

Cela faisait un petit moment que je n'avais pas lu de romance gay. Ce genre de romance me plait et j'avais envie de quelque chose de léger après ma lecture précédente. 

Je suis mitigé par rapport à cette romance. Le postulat de départ était intéressant, mais j'ai trouvé que l'histoire n'allait pas vers ce que je m'attendais à lire. En effet, les deux protagonistes sont flics (ou ex flic pour l'un), et hétéros. Tous deux sont malheureux dans leur vie, l'un parce qu'il est seul depuis longtemps et le 2e, parce qu'il a perdu sa femme. 
Alors, en voyant la profession de Evan et Matt, je m'attendais à ce qu'il y ait de l'action...et bien, pas du tout (mis à part une scène au milieu du livre qui met en danger Evan), le métier des personnages n'est qu'un vague accessoire, qui n'entre pas en ligne de compte dans cette romance. Ils auraient pu être agent de change, plombier ou médecin, peu importe... L'auteur ne nous dévoile rien de leur boulot de flic. 

Ce qui fait, qu'elle se focalise sur les états d'âme des personnages (en même temps on est dans une romance, mais justement c'est là où ça me fait un peu tiquer. Pour moi, la romance n'est pas "réaliste" (je sais une romance est là pour nous faire rêver, mais un peu de crédibilité, que diable (!)): deux hétéros qui tombent amoureux l'un de l'autre n'est pas très crédible. Pour ma part, il aurait fallu  au moins qu'un des deux soit gay, pour que j'y crois un minimum. 
Vous allez me dire: l'amour ne se commande pas et nous tombe dessus par hasard. Je suis d'accord, mais je ne crois pas qu'on puisse changer d'orientation sexuelle comme de chemise. 

Cela a un peu faussé mon jugement sur cette histoire à laquelle j'ai eu du mal à adhérer..pourtant, l'auteur a bien construit le côté psychologique de son roman. Evan et Matt se posent beaucoup de questions sur cette nouvelle relation. On voit le cheminement pour arriver à construire quelque chose, à surmonter les obstacles (l'acceptation de cette nouvelle histoire, de ce changement de sexualité soudain, le passage à l'acte, et l'annonce ou pas, à leurs proches et surtout aux enfants...). Tout ça est bien amené par l'auteur. 
Une autre chose qui m'a laissé sceptique sont les scènes d'amour entre les deux hommes: qu'elles soient peu explicites n'est pas un  problème, non (je ne demande pas à lire un porno tout de même), mais j'aurai voulu que l'acte d'amour aille plus loin que des attouchements chastes. Il n'y aucun acte sexuel "poussé" entre les deux protagonistes...ce qui n'a fait que confirmer mon impression que cette histoire n'était pas très crédible. 

Au final, une romance bien menée au point de vue psychologique mais qui manque de crédibilité pour que j'y adhère complètement. Vraiment dommage, car cette histoire avait du potentiel. 

Tere Michaels: Nouveau départ (Faith & Fidelity), Milady, 471 pages, 2015


dimanche 18 septembre 2016

Slow Qui Tue #287: Aviateur

Le slow qui tue de la semaine veut un amour qui vole.

Véronique Jeannot: Aviateur



Bonne écoute!


vendredi 16 septembre 2016

Je t'aime moi non plus: les amours de la chanson française et du rock (Volume 1: de Gainsbourg à Goldman)

4e de couverture: Si aujourd'hui dans la musique tout se confond, se mélange, il n'en a pas toujours été ainsi. Je t'aime moi non plus explore les relations complexes de la chanson française et du rock au cours du dernier demi-siècle, pendant lequel la première a perdu son influence internationale face à la domination planétaire du second, qu'elle a épousé sans pour autant lui céder tout à fait. 
Je t'aime moi non plus raconte avec ses acteurs cette autre histoire de la chanson française. Celle d'une génération prise entre son héritage littéraire et poétique, sa langue, et l'électrochoc qu'a constitué l'explosion du rock et ses avatars. Quand une tradition aussi glorieuse est percutée par une révolution étrangère, cela donne la Culture face à la contre-culture, les Anciens contre les Modernes, la recherche d'une identité nouvelle, Johnny, comme Bashung, Polnareff  comme Renaud, Manset comme Souchon, Véronique Sanson comme Etienne Daho, jusqu'à Stromae...
De Serge Gainsbourg à Jean-Jacques Goldman dans ce premier volume, puis de Téléphone à Christine and the Queens dans le second (à paraître au printemps 2017), c'est celle aventure vécue en direct mais analysée avec le recul que le lecteur est convié. 

Sortie prévue le 22 septembre 2016, en librairie. 

Yves Bigot est peut être un nom qui vous dit quelque chose, que vous avez peut-être vu dans des générique télé, quand il était directeur des divertissements, jeux et variétés de France2, ou peut être avez vous lu ses chroniques dans "Libé". En tout cas, il connait bien le monde de la musique, et sait donc de quoi il parle dans ce livre, ayant même côtoyé tous les chanteurs dont il est question dans ce livre.

Ce livre est des plus intéressants, pour tous ceux qui  aiment et sont curieux d'en savoir plus sur la chanson française, mais pas seulement. Il analyse finement, et sans prendre de gants, la barrière ténue entre la chanson française et le rock, dont beaucoup de chanteurs/chanteuses se sont inspiré, sans vraiment les égaler.
Yves Bigot parle sans langue de bois de cette générations de chanteurs (des années 60, 70, pour ce premier volume, même si on débute les années 80 avec Goldman) qui se sont retrouvés coincés dans un entre-deux, pas facile à combattre, celui de la grande chanson française (de Brel à Brassens en passant par Barbara et Ferré) mais également du rock, blues, voire jazz anglais et américain qu'ils vont découvrir dans ces années 50, 60 et dont ils vont vouloir s'inspirer, voir égaler, sans succès véritable. C'est que la France est très conservatrice et aime bien tout ce qui est littéraire, poétique et n'arrive pas à comprendre que le rock est plus un état d'esprit qu'une musique.

C'est assez complexe à expliquer, et l'auteur y arrive mieux que moi. C'est un livre des plus passionnants mais pas si abordable que ça. Rien que dans la préface, où l'auteur explique justement cette barrière entre tradition de la chanson française et l'arrivée du rock anglais et américain, j'étais un peu perdu, ne comprenant pas tout. J'ai essayé d'emmagasiner le plus possible d'information, mais pas évident de tout saisir.

Ce livre est génial pour tous ceux, qui comme moi, se passionnent pour la chanson française, et la musique en générale. De tout temps, j'ai été passionné et intrigué par elle (la chanson est une de mes passions (je suis chanteur à mes heures)  et j'ai toujours voulu en savoir plus sur elle), ce livre est donc parfait pour moi. Yves Bigot s'y connait, côtoyant le monde de la musique depuis des années, que ce soit dans la presse écrite, la télé ou la radio. Il a donc plein d'anecdotes sur les chanteurs dont il parle. Et ils parlent d'eux sans concession, et sans passer la brosse à reluire, ce qui fait un bien fou, car on sent que ce n'est pas un livre de complaisance.

De Gainsbourg, à Goldman, en passant par Johnny, Renaud, Joe Dassin et Mort Shuman, Sylvie Vartan, les groupes des années 70 comme "Il Etait Une Fois" (oui, oui, j'ai été très surpris d'apprendre les influences de ce groupe que l'on résume, (à tort) à un slow "j'ai encore rêvé d'elle"), "Ange" ou "Magma", Gérard Manset, Yves Simon, Le Forestier, Sheller, Berger, Sanson...et plein d'autres ont tous été influencé par Dylan, les Rolling Stones, Hendrix, les Beatles...et tous ont voulu amener cette musique là dans leur propres morceaux, avec plus ou moins de succès.

Il est vrai que c'est passionnant de découvrir tout ça, mais pas de la manière dont je l'ai fait. En effet, j'ai lu ce livre linéairement alors que j'aurai dû le picorer, et piocher un chapitre par ci par là, de temps en temps, en commençant par les artistes qui m'intéressaient (ils sont nombreux dans ce livre): je n'aurai alors pas forcément remarqué certaines redondances dans l'écriture d'Yves Bigot (ce qui est normal quand plusieurs de ces artistes se côtoient, et que, donc,  des anecdotes reviennent parfois car elles se télescopent ) et aussi, que certains chapitres m'ont plus intéressé que d'autres, ce qui est normal...même si je dois dire que certains parcours d'artistes que je ne connaissais pas bien comme Yves Simon ou Gérard Manset, m'ont beaucoup plu.

Un point positif en plus, c'est le choix fait par Yves Bigot de donner, à la fin des chapitres, pour chaque artiste, trois albums marquants: l"album phare (celui qui a eu le plus de succès), un classique (qui est entré dans la légende)  et un album culte (l'incontournable n'ayant pas forcément eu de grand succès mais qui est devenu culte au fil du temps). Bien sûr, ces trois albums sont le choix d'Yves Bigot et un choix est toujours subjectif. Mais je trouve cette démarche superbe, car elle permet au lecteur d'aller plus loin dans la découverte (pour les artistes qu'il connait pas ou peu) en écoutant ces fameux albums, mais aussi de comparer ces choix avec les siens quand c'est un artiste que l'on connaît.
Un exemple: pour Michel Berger (comme par hasard!), Yves Bigot a fait ce choix que je trouve très pertinent:

L'album phare: Beauséjour (Warner ,1980)
Le classique: Starmania (Warner, 1978)
L'album culte: Chanson pour une fan (Warner, 1974) (p.193)

Ainsi, par trois albums, on peut découvrir l'univers d'un artiste et ainsi pousser la découverte, par delà ce livre.

Ce qui est aussi intéressant, c'est la façon dont Yves Bigot écrit les chapitres: il revient sur la carrière de l'artiste, en se focalisant sur la manière dont celui ci a été influencé par ses aînés, ou par la musique rock, blues, et comment il l'a mis en pratique dans sa musique, avec plus ou moins de succès, puis Yves Bigot, revient sur le personnel, en racontant des anecdotes sur ses rencontres plus ou moins heureuses avec le dit artiste. Cela rend la lecture plus vivante et moins figée, puisque l'auteur n'hésite pas parfois a gratter sous le vernis de la "star".

Au final, un livre des plus passionnant et intéressant, qui, même s'il n'est pas facile d'accès, de prime abord, est d'une richesse incroyable...et si on s'accroche, on passe des moments formidables. Il faut juste prendre son temps pour  le lire...mais surtout, je pense que c'est un livre à picorer, dans le désordre.. de toute façon, on ne retiendra pas tout, et c'est normal, trop d'artistes sont évoqués pour qu'on puisse tout retenir...et certains artistes nous intéressant moins que d'autres , de toute façon, on n'oubliera son passage assez vite dans le livre.. Cependant, si la musique et la chanson française des années 60 à nos jours, vous intéresse, vous trouverez forcément votre bonheur dans ce Je t'aime moi non plus, dont je compte bien lire le 2e volume, pour continuer le voyage de la découverte de plus de 50 ans de chanson française, amoureuse d'une musique rock, dont nos fils riront un jour, de toute manière.

Merci aux Editions Don Quichotte pour cette musicale découverte.

Yves Bigot: Je t'aime moi non plus: les amours de la chanson française et du rock (Volume 1: De Gainsbourg à Goldman), Don Quichotte, 437 pages, 2016


mercredi 14 septembre 2016

La Discothèque du 20e siècle #184

En 1982, le groupe Alan Parson Project avait les yeux rivés vers le ciel du succès.

Alan Parsons Project: Eye in the sky (1982)





L'ex ingénieur du son des Beatles et de Pink Floyd (période Dark Side of the moon), enregistre des albums de rock progressif depuis le milieu des années 70 sous le nom Alan Parsons Project. Aux Etats Unis, cet Anglais très chic aligne les succès depuis 1976 mais c'est en 1982 qu'il grimpe jusqu'à la 3e place du classement des ventes avec Eye in the sky: 2 ns plus tard, la grande Bretagne et la France feront un triomphe au non moins fameux Don't answer me. (Source: Fascicule "La Discothèque du 20e siècle: 1982", Polygram Direct)

Bonne écoute!