mercredi 25 mai 2016

La Discothèque du 20e siècle #168

En 1992, Sophie B Hawkins avait trusté le haut des charts américains avec ce titre.

Sophie B. Hawkins: Damn I wish I was your lover (1992)





Cette fin d'années 90 appartient aux rockeuses: Alanis Morissette, Shirley Manson (du groupe Garbage), Sheryl Crow... Mais on est sans nouvelle de la (très) belle Sophie, une New-yorkaise qui avait classé ce titre en 5e position du Top américain et avait hanté le Top 50. (Source: Fascicule "La Discothèque du 20e siècle: 1992", Polygram Direct)

Bonne écoute!


dimanche 22 mai 2016

Slow Qui Tue #279: Say it ain't so Joe

Le slow qui tue de la semaine n'en croit pas ses oreilles et voudrait comprendre.

Murray Head: Say it ain't so Joe



Bonne écoute!


mercredi 18 mai 2016

La Discothèque du 20e siècle #167

En 1991, Elmer Food Beat nous chantait une Daniela bien différente des Chaussettes Noires.

Elmer Food Beat: Daniela (1991)



Précédé d'une flatteuse réputation due à d'innombrables concerts, ce groupe de rock grivois réussit à s'imposer dès la sortie de son premier album, judicieusement intitulé 30 centimètres. Daniela-qui n'a strictement rien à voir avec l'antique tube des Chaussettes Noires, celle ci est surtout connue pour ses lèvres accueillantes- est aussitôt adoptée en masse par un public de lycéens hilares. (Source: Fascicule "La Discothèque du 20e siècle: 1991", Polygram Direct)

Bonne écoute!



lundi 16 mai 2016

Appelle moi

4e de couverture: Impasses, fausses pistes et retournements de situation terrifiants, un suspense psychologique redoutable, par l'auteur de Je ne t'oublierai pas.
« Appelle-moi. Besoin de te parler. » C'est le dernier texto que Livy reçoit de Julia, son amie d'enfance. Le lendemain, Julia gît sur son canapé, morte. Des somnifères, un bref mot d'adieu, aucun signe de violence : suicide, conclut la police. Livy, elle, refuse d'y croire.
À force de fouiller le passé de la défunte, Livy fait d'étranges découvertes : des liens avec une agence de call-girls, un amant dont nul ne connaissait l'existence. Plus curieux encore, Julia jouait les apprenties détectives sur une affaire classée vingt ans plus tôt : celle de la mort inexpliquée de Kara, la propre soeur de Livy.
Et si ces deux décès étaient liés ?

Livy enquête. Avant de réaliser que certaines vérités mériteraient de rester à jamais sous silence...

Les auteures anglaises sont les reines du polar. Cet adage (qui circule depuis Agatha Christie) se vérifie encore une fois avec ce thriller psychologique. 

Sophie McKenzie m'a embarqué dans cette histoire dès les premières pages. J'ai suivi Livy dans son enquête, tendu comme un arc, essayant de chercher, moi aussi, à savoir qui a bien pu tuer Julia, et pourquoi cette dernière voulait parler à sa meilleure amie quelques heures avant sa mort. 
Le roman va alors nous donner quelques indices, et nous faire avancer, progressivement, mais doucement, comme tout bon polar psychologique...car, oui, Sophie McKenzie a développé le passé et la psychologie de ses personnages, en nous glissant certains indices, de ci de là...mais sans oublier l'action, pour autant, le roman accélérant sa course dans les cent dernières pages, qui se tournent à une vitesse folle. 

La particularité de ce roman se trouve dans le fait que Sophie MCKenzie parsème son roman de petits extraits d'un journal intime bien spécifique: celui du meurtrier. Ainsi, elle remonte aux prémisses de l'enfance, quand celui-ci a coupé la queue de son chat, petit bout par petit bout, pour faire une "expérience scienttificque", et va jusqu'au meurtre le plus récent. Ces passages là sont glaçants et mettent un peu mal à l'aise, mais c'est notre seul lien avec le tueur pour "essayer de le comprendre". 
Tueur que j'ai cherché à découvrir (pour tout vous dire, j'avais deux suspects en tête, et parmi les deux se trouvaient le tueur). Mais l'auteur nous fait douter à chaque instant, de chaque personne que Livy croise. 

Comme c'est un polar, et que j'ai peur de trop en dire, je vais conclure, en vous disant que c'est un très bon polar, qui dès la première page tournée ne vous lâche plus (il a accompagné mon week-end de pentecôte, c'est vous dire), où la psychologie des personnages est très fouillée et complexe. De plus, il nous fait découvrir le charme de l'angleterre, et de sa campagne, ce qui est un dépaysement total. Je vous le recommande vivement. Sophie McKenzie, une nouvelle reine du crime est née! 

Merci à Diane et aux  Editions Belfond pour la découverte de cette "nouvelle plume sanglante".

Sophie McKenzie: Appelle-moi (Trust in me), Belfond, Collection Belfond Noir, 372 pages, 2016


dimanche 15 mai 2016

Slow Qui Tue #278: D'amour ou d'amitié

Le slow qui tue de la semaine hésite entre l'amour et l'amitié.

Céline Dion: D'amour ou d'amitié




Bonne écoute!


vendredi 13 mai 2016

Haute tension à Palmetto

4e de couverture: « Dans ce gros village assoupi que l'on devine cuit et recuit au soleil, l'été, où les passions alanguies, sans prétexte, longtemps endormies, ont figé les êtres dans leur petite vie maniaque, mesquine, répétitive et exsangue, l'irruption de Vernona, splendide et libre, porte à chaud et à blanc les défauts et les vices de chacun. Les grotesques, les tarés, les innocents, les démunis, presque tous de cette maîtresse d'école rêvent de faire leur maîtresse. Dures, impitoyables, cyniques, douées pour le mal, ainsi se révèlent toutes les femmes du livre. Rusés, roués, butés, incrustés dans leurs frustrations, médiocres, ainsi se donnent à voir les hommes. »

Après Le Bâtard, je continue ma découverte des romans d'Erskine Caldwell avec Haute tension à Palmetto. 

Encore une fois, j'ai été ébahi par la justesse de ton d'Erkine Caldwell, quand il parle des "Pauvres blancs". Il décrit sans concession et avec causticité ces hommes et ces femmes, en faisant d'eux, un portrait pas très glorieux. 
Ce roman pourrait s'apparenter à une pièce de théâtre: l'auteur respecte quasiment les trois unités (de temps, (le roman se déroule sur une semaine du vendredi soir au jeudi soir suivant), de lieu (tout se déroule à Palmetto, entre la salle de classe et la pension où habite Vernona) et d'action (la conquête de Vernona par les hommes de Palmetto, en quelque sorte). Et dans cette "pièce", Vernona, qui tient le rôle principal, est celle "par qui le scandale arrive". 
Jeune institutrice, dont c'est la première rentrée à Palmetto, elle ne veux qu'une chose:pouvoir enseigner une année afin de prouver aux autres qu'elle n'est pas comme sa soeur, qui se fait entretenir par un vieil amiral). Sauf que dans cette petite ville du Sud, l'arrivée d'une jeune femme venant de l'Est, c'est un événement et elle attire tous les regards (des hommes) et la jalousie (des femmes). 

Le lecteur que je suis a toujours pris parti pour elle, trouvant tous ces prétendants, ignares, geignards, orduriers et surtout, ne tenant pas compte de son avis à elle. Ils prennent pour acquis qu'elle va se marier ou bien finir dans leur lit sans lui demander ce qu'elle en pense. De Floyd, élève de 16 ans, qui s'est amouraché de son institutrice,  à Em Gee Sheedwood, fermier, veuf qui cherche de nouveau à se caser, en passant par Jack Cash, le pompiste célibataire, qui vient rendre visite à toutes les institutrices (qui se sont succédées depuis ces 15 dernières années, ces dernières ne restant qu'une année en poste) afin de leur proposer un rendez-vous et voire, même le mariage), aucun n'est à sauver et n'a trouvé grâce à mes yeux. 
Les femmes ne sont pas mieux, jalouse et vindicative, comme la femme de Milledge,  un avocat qui ne croit qu'à la politique et se voit gouverneur, ou même Winnie Mae, la femme du directeur de l'école, Milo Clawson (ancienne institutrice qui a mis le grappin sur le fameux directeur d'école), qui voit d'un très mauvais oeil, l'arrivée de cette belle institutrice (lui rappellerait t'elle quelqu'un par hasard, elle-même, peut -être?) et qui veut tout faire pour la virer. 
Tout est vicié dans cette ville où il ne fait pas bon vivre. 

Plus on avance dans le roman, plus on se doute qu'il va se passer un drame (et le nouveau titre du livre (pour la première édition française du livre, en 1952, le premier traducteur avait traduit le titre original au plus juste puisque celui ci était Episode à Palmetto) traduit bien ce sentiment): Erskine Caldwell maintien cette tension jusqu'à la dernière page, qui m'a laissé sans voix, car, même si j'avais deviné les intentions des personnages, l'auteur réussit à prendre un chemin détourné. 

Encore une fois, j'ai été enthousiasmé par la plume d'Erkine Caldwell. Elle est sans concession et frappe là où ça fait mal. C'est un réell bonheur de découvrir cet auteur, dans une belle édition, qui, propose souvent une préface qui vient éclairer le roman. En revanche, cette préface est à lire après avoir lu le roman, car celle ci, dévoile toute l'intrigue (c'est le seul reproche que je fais aux préfaces, que je lis maintenant, après avoir lu le bouquin, pour ne pas me gâcher le plaisir de lecture) et enlèverait cette tension permanente qui  grandit et qui vous tient en haleine jusqu'à la dernière page. 
Erskine Caldwell, un auteur à découvrir de toute urgence! 

Merci à Brigitte et aux Editions Belfond de m'avoir permis de continuer ma découverte de l'univers si particulier d'Erskine Caldwell. 

Erskine Caldwell: Haute tension à Palmetto, (Episode in Palmetto), Belfond (Collection Belfond [Vintage]); 297 pages, 1950 (pour l'édition américaine), 1952 (pour la première traduction  française à Mondiales éditions), 1979 (pour la nouvelle traduction aux Editions Belfond), 2015 (pour la présente édition)


mercredi 11 mai 2016

La Discothèque du 20e siècle #166

En 1991, le chanteur britannique à la voix de velours, Paul Young montait le marches de charts avec un nouveau succès.

Paul Young: Don't dream it's over  (1991)




Depuis 1983, la voix de Paul Young a charmé des millions de fans à travers le monde: son album No parlez et les tubes Wherever I lay my hat et Come back & stay ont installé sa carrière. Huit ans plus tard, juste après son fabuleux duo avec Zucchero (Senza una donna), Young décide d'interpréter cette chanson magnifique du groupe néo-zélandais Crowded House et atteint le Top 20 en Angleterre. (Source: Fascicule "La Discothèque du 20e siècle: 1991", Polygram Direct)

Bonne écoute!