lundi 28 juillet 2014

Kestavu au ciné cette semaine? #20


Voici le petit rendez-vous cinéma où je parle des films vu en DVD (principalement), à la télé (très rarement) où au ciné (encore plus rarement) cette semaine. 

66/ Vu le 21 juillet 2014



Film de David Guggenheim: avec Al Gore... (2008)


Je ne suis pas très film documentaire. Quand je regarde un film j'ai besoin de m'évader de mon quotidien.
J'avais pourtant à cœur de voir le film sur Al Gore et son combat pour l'écologie. Il avait fait beaucoup parler lors de sa sortie et j'étais curieux de voir cela.
Bien évidemment, je le regarde bien après la bataille et le message qu'il délivre m'est connu (et surtout il n'a pas besoin de me convaincre car je suis déjà pour ce qu'il dit). Mais j'ai trouvé ce documentaire vraiment bien fait et très intéressant (surtout les passages sur la conférence). Al Gore est une personne de conviction qui se bat pour la planète depuis son plus jeune âge car un de ses professeurs l'a convaincu du réchauffement de la planète et qu'il fallait faire quelque chose pour changer ça.
J'ai trouvé ce film très intéressant et, surtout, qui doit être vu au moins une fois par tout le monde.

Mais surtout, après l'avoir vu, il faut tout faire pour continuer dans cette voie. Nous n'avons qu'une seule maison (la Terre) et nous n'avons pas d'autres endroit où aller. Alors protégeons là...sinon, nous serons bientôt des sans-abris qui, comme des étoiles errerons dans l'univers avant de tomber en poussière. Réagissons, maintenant !


 
67/ Vu le 22 juillet 2014 (Cinéma)

Film d Richard Linklater: avec Ennar Coltrane, Patricia Arquette, Ethan Hawke, Lorelei Linklater... (2014)

Un véritable petit coup de cœur, que je vous recommande chaudement. Ce n'est que du bonheur ! 

Pour en savoir plus sur ce film,cliquez sur le lien: (Boyhood)





68/ Vu le 24 juillet 2014


Film d'Olivier Dahan: avec Marion Cotillard, Jean-Pierre Martins, Gérard Depardieu, Clotilde Coureau... (2007)

Il y a des films marquant dans une vie. « La Môme » fait partie de ceux là. Tout d'abord, il a marqué la vie de son interprète, Marion Cotillard (tout comme Jean Dujardin avec «The Artist », Marion Cotillard a tenu, dans ce film, le rôle de sa vie. Celui qui lui a ouvert les portes d'une carrière internationale)
Mais il m'a marqué aussi...et me touche à chaque fois que je le vois. Edith Piaf est, pour moi l'une des plus grandes chanteuses de tous les temps. C'était une interprète entière et qui se donnait à chaque chanson. C'est aussi une voix qui nous transporte et qui nous bouleverse.
Alors, il est vrai qu'on peut trouver les choix d'Olivier Dahan, discutable, sur le portrait sans concession qu'il fait de l'artiste, on peut également penser que la déstructuration du film peut nous perdre, mélangeant les époques et les événements dans un ordre non chronologique...et alors, c'est un choix artistique et qui moi me plait.
Encore une fois, j'ai été bouleversé par ce destin extraordinaire, j'ai encore pleuré, souvent devant les même scènes (celle où Edith apprend la mort de Marcel Cerdan, et quand elle crie son nom avec le final de l'hymne à l'amour, sur scène, comme point d'orgue ; ou bien la scène finale du film). Puis, surtout la voix de Piaf qui traverse le film et nous transporte de joie et de bonheur, sa gouaille, sa bonne humeur, car, Edith Piaf était une personne drôle, malgré un répertoire souvent triste et morose.
Pour moi, ce film aura toujours une place particulière dans mon cœur car il me rappelle un souvenir vibrant : quand je suis allé voir le film au cinéma, j'ai été estomaqué, ému, bouleversé, j'ai frissonné d'entendre la voix de Piaf dans cette grande salle...mais surtout, à la fin du film, j'ai vu les spectateurs, un a un se mettre debout et applaudir...comme dans une salle de spectacle (et j'ai suivi le mouvement). C'était la première fois que je voyais ça dans une salle de cinéma.
Je me souviens encore qu'en revenant chez moi après la projection, j'ai pris la plume et j'ai écrit un petit texte, comme un hommage modeste à cette grande dame qu'était Edith Piaf. 


Voilà pour ce vingtième   rendez-vous du Kestavu au ciné cette semaine?

Et vous Kavezvousvu au ciné cette semaine? 




dimanche 27 juillet 2014

Maybe Someday

4e de couverture: Sydney is living an idyllic bubble-she's a dedicated student with a steady job on the side. She lives with her best friend, has a great boyfriend, and the music coming from the balcony opposite hers is fast becoming the soudtrack to her life. 

But when Sydney finds out her boyfriend is cheating on her, the bubble bursts. The mysterious oans attractive man behind the music, Ridge, gives Sydney hope that she can move on and they begin to write songs together. But moving on is harder than she ewpects, Sydney can only hope...
Maybe someday. 

Petite introduction sur mon expérience de Lecture VO: 

J'ai enfin sauté le pas et me suis lancé dans l'aventure (et l'inconnu) de la lecture en VO. Cela faisait un moment que j'avais envie d'essayer, sauf que je ne m'en sentais pas capable
C'est grâce à Géraldine du blog Mirrocle World et Justine du blog Fairy Neverland que j'ai sauté dans l'inconnu. C'est d'ailleurs Géraldine qui avait conseillé la lecture de Maybe Someday, un roman qu'elle avait beaucoup aimé. Elle expliquait également que pour elle, il valait mieux lire un livre qu'on n'avait jamais lu, car on allait plus s'impliquer dans notre lecture. J'ai  suivi ce  conseil en lisant Maybe Someday.
J'ai donc attendu les vacances pour me jeter à l'eau...et je ne le regrette pas. J'AI REUSSI A LIRE UN LIVRE EN ANGLAIS!! Youpi! J'ai trouvé d'ailleurs cela pas si difficile pour une première lecture. Bien évidemment, je n'ai pas tout compris dans le détail, mais j'ai compris l'essentiel, les tenants et les aboutissants de l'histoire, les interactions entre les personnages... et j'ai passé un très bon moment.
Les débuts ont été un peu difficile mais dès que j'ai réussi a entrer dans l'histoire, cela a été plus simple.
...

Colleen Hoover est une auteur de romans NA, très connue aux Etats Unis (mais pas encore connu  en France mais cela ne saurait tarder puisque le premier tome de sa série "Slammed" va être publié en Août 2014 aux Editions J'ai Lu, et le premier tome de son autre série "Hopeless", sera publié chez Fleuve Noir dans la collection "Territoires", en Octobre. Donc, attention, les romans de Colleen Hoover débarquent en France et c'est tant mieux).

Maybe Someday est un roman magnifique. L'histoire est très touchante et le duo "Sydney/Ridge" est superbe: complémentaire et attachant.
Tout commence quand Sydney découvre, le jour de son anniversaire,  que son petit ami la trompe avec sa meilleure amie Tori, avec qui elle partage un appartement. Après une dispute, elle va plier bagage...et s'installer chez son voisin Ridge, qu'elle a rencontré deux semaines plus tôt, lors d'un échange de SMS après qu'il l'air entendu fredonner sur une de ses musiques. Celui-ci partage son appartement avec deux autres personnes: Warren, son meilleur ami et Bridgette, la "petite amie" de Warren. Sydney et Ridge vont apprendre à se connaître et vont travailler ensemble pour écrire des chansons...Un sentiment fort va alors s'installer entre les deux jeunes gens...mais Ridge est en couple avec Maggie et Sydney ne veux pas céder à ses sentiments...pour ne pas faire comme son ex amie Tori.

Avec une écriture simple, mais très poétique, Colleen Hoover installe un climat de confiance entre ses personnages et le lecteur. En donnant la parole, en alternance, à Sydney et à Ridge, on apprend à les connaître et à savoir ce qu'il ressente. Quelques révélations sur Ridge et sur son passé font que j'ai trouvé ce personnage touchant (il m'a même ému). Le livre est rythmé et on peut penser que l'histoire d'amour qui commence à naître entre Sydney et Ridge est trop rapide, mais, en fait, on comprend bien vite que c'est plus complexe que ça. Car, même si les personnages secondaires n'ont pas une très grande place, laissant les projecteurs sur le duo Syndey/Ridge, ils arrivent à nous émouvoir: la révélation sur Maggie m'a aussi ému et j'ai trouvé Warren très sympathique.

Les dernières phrases du roman m'ont vraiment touchées: la plume de Colleen Hoover est sublime et j'ai trouvé cette fin très tendre, même si elle n'est pas nouvelle. Ce qui a été nouveau pour moi, c'est la particularité du personnage de Ridge: il est atteint d'un handicap (que je vous laisse découvrir si vous lisez le roman car je pense que cela fait partie des surprises de ce roman, et aussi le fait qu'on s'attache progressivement à Ridge) qu'on ne rencontre pas souvent dans les romans.

Alors, je me rend compte, que j'ai du mal à parler de ce roman qui m'a énormément plu (peut être est ce dû au fait que je l'ai lu en anglais et que donc je n'arrive pas à trouver les mots qu'il faut: peut être d'ailleurs que mon ressenti aurait été différent si je l'avais lu dans ma langue maternelle): pourtant, c'est un joli roman qui nous montre un duo des plus charmants, qui nous parle de handicap, mais aussi de musique, d'amour, de trahison. En fait, une jolie lecture, facile d'accès (la preuve, j'ai réussi à le lire et à le comprendre, moi qui ne suis qu'un débutant en lecture VO) et qui nous fait passer un agréable moment. un roman idéal pour la saison estivale. Alors lancez vous.

Le petit plus du roman: les chansons! Car oui, le livre est parsemée de paroles de chansons. Et ces chansons existent: En effet, Colleen Hoover a collaboré avec le musicien Griffin Peterson qui a composé les musiques des chansons évoquées dans le livre. Et ces chanson se trouvent sur le site créé a cet effet (Maybe Someday: Soundtrack). Un petit bonus qui nous fait apprécier encore plus le roman. Les chansons sont superbes, ce qui ne gâchent rien. Je préconise d'écouter les chansons, tout au long de la lecture, au moment où elles apparaissent dans le livre.

Au final, un roman tendre, touchant, drôle, triste,(et à qui je ne rend pas tellement honneur avec ce billet, mais je me rend compte que c'est encore plus difficile de parler d'un livre qu'on a lu dans une langue étrangère car on a  du mal à trouver nos mots sur ce que l'on a ressenti),  qui nous fait passer par plein d'émotions, avec un duo des plus charmants. Idéal pour l'été. Je vous le recommande chaudement. Un petit bijou que ce livre là. Pour ma part, j'ai bien envie de découvrir les autres livres de l'auteur, car sa plume m'a touché et j'ai envie de voir ce que donne ses autres romans.

Petite conclusion sur mon expérience de Lecture en VO:

J'ai également envie de continuer à lire en VO, car cette première incursion dans la langue de Shakespeare a été des plus excitantes. Ça tombe bien, d'autres romans VO m'attendent dans la petite PAL que j'ai commencé à me constituer. 

Colleen Hoover: Maybe Someday, Simon & Schuster, 367 pages, 2014




Clip Clap #13: Loosing my religion (REM)

Pour ce 4e rendez-vous de la saison 2 de Clip Clap, mon choix s'est porté sur une chanson de REM, dont le clip m'a marqué étant ado (c'est d'ailleurs avec cette chanson que j'ai connu ce groupe). Je trouve ce clip d'une pure beauté, très stylisé comme un tableau...qui nous montre les religions sous différents aspects.
Ce clip a été réalisé par Tarsem Singh, réalisateur et scénariste indien, qui a réalisé entre autre the Cell et la version Live de Blanche Neige,avec Julia Roberts (dans le rôle de la Méchante Reine).


Bon visionnage!

mercredi 23 juillet 2014

Boyhood


Synopsis:  Chaque année, durant 12 ans, le réalisateur Richard Linklater a réuni les mêmes comédiens pour un film unique sur la famille et le temps qui passe. On y suit le jeune Mason de l’âge de six ans jusqu’ à sa majorité, vivant avec sa sœur et sa mère, séparée de son père. Les déménagements, les amis, les rentrées des classes, les premiers émois, les petits riens et les grandes décisions qui rythment sa jeunesse et le préparent à devenir adulte... (Source: Allociné)

Casting: Ellar Coltrane (Mason),Patricia Arquette (Olivia), Ethan Hawke (Mason Sr), Lorelei Linklater (Samantha)...

Un projet fou que ce film mais il restera dans le panthéon de mes films préférés. Ceux qui m'ont marqué.
Pourtant, il n'a rien d'exceptionnel scénaristiquement parlant : c'est simplement la chronique d'une famille ordinaire dans la société américaine d'aujourd'hui, avec ses joies, ses peines, ses doutes, ses découvertes. Enfin, la vie quoi. Sauf que c'est le film d'une vie  : celle de Mason, que le spectateur va suivre de l'âge de 6 ans (son premier jour d'école) jusqu'à ses 18 ans (son entrée en fac qui marque le début de la vie d'adulte). Jusque là, rien d'original me direz vous. C'est vrai. Mais le pari fou du réalisateur a été de filmer cette vie en temps réel. En effet, il a fallu 12 ans au réalisateur pour tourner son film. Chaque année, les acteurs du film se retrouvaient quelques jours ou semaines par an pour tourner quelques séquences du scénario (quelques instantanées de la vie de leurs personnages), et ce, pendant 12 ans. J'ai donc vu, fasciné, grandir le petit Ennar Coltrane (et Lorelei Linklater,  qui joue sa sœur Samantha (et qui se trouve être la fille du réalisateur) de ses 6 ans jusqu'à ses 18 ans...c'est un peu perturbant de voir grandir une personne, avec des looks différents d'année en année (et de voir vieillir Ethan Hawke et Patricia Arquette qui interprètent les parents séparés mais toujours en bon terme, de ce petit Mason). On se rend ainsi compte de l'évolution des personnages et de la société.

Le film est constitué d'une multitude de petites pastilles de vie (la fin du premier jour d'école de Mason, le retour de son père dans leur vie, les sorties au bowling, le mariage de sa mère avec l'un de ses professeur (sa mère reprend des études au début du film), faire du camping avec son père, les premiers émois amoureux, sa passion pour la photo...) qui s'égrène durant 2h45 (oui, la durée du film peut sembler longue, mais après tout comment résumer 12 ans d'une vie en moins de temps...Impossible. De toute façon, on ne voit pas les 2h45 passer. Puis, surtout, on n'a pas envie de quitter Mason...je vous assure qu'à la dernière image du film, j'ai eu un petit pincement au cœur, je ne voulais pas les quitter : j'ai quand même partager 12 ans de leur vie (en accéléré je vous l'accorde) : je m'étais attaché à ce joli petit monde (tout n'est pas rose, mais ce n'est pas misérable non plus) et j'aurai voulu que ça continue encore et encore.

J'ai trouvé les acteurs très juste dans leur rôles : Patricia Arquette et Ethan Hawke font des parents déboussolés par la vie:  ils n'ont pas élevé leurs enfants ensemble (ils ont eu leurs enfants très jeunes et se sont séparé rapidement) mais ils ont réussi a les éduquer et à leur donner une belle vie malgré les embûches que celle ci a mis sur leur chemin.

Mention spécial au petit Ennar Coltrane (bon qui est devenu un jeune homme aujourd'hui, j'ai parfois tendance à l'oublier puisque je l'ai rencontré gamin ce soir) qui compose un Mason tendre, solitaire et rêveur, essayant d'avoir un regard différent sur le monde. (Chapeau à la personne qui a su déceler en ce petit gamin, un comédien. Car il ne faut pas oublier qu'Ennar Coltrane a été casté à l'âge de 6 ans : ils ne pouvaient pas savoir si son talent de comédien allait se révéler payant par la suite, et c'est le cas. Un comédien a suivre, assurément.

Un projet fou qui devient l'un des plus beaux films, que j'ai pu voir ces dernières années. Une chronique douce amère, avec une fin sublime, toute en sobriété et qui tourne une nouvelle page de l'histoire de Mason.
En fait, pour tout vous dire, je serai même partant pour qu'il y ait une suite (tournée dans les mêmes conditions off course (il faudrait être patient pour l'avoir mais je saurai l'être) pour savoir quel adulte Mason va devenir...Mais bon, cette partie, il faudra que je fasse un effort d'imagination.
En tout cas, Mason et ses proches vont me manquer.

Un véritable petit coup de cœur, que je vous recommande chaudement. Ce n'est que du bonheur ! 


La Discothèque du 20e siècle #67

En 1934, la belle Arletty faisait battre les coeurs.

Arletty: la Baya (1934)


Née en 1898, morte aveugle en 1992 à l'âge de 94 ans, Léonie Bathiat, dite Arletty, a déjà atteint la quarantaine quand elle devient célèbre grâce à des films tels que Hôtel du Nord de Marcel Carné, en 1938: sa gouaille, sa sensualité, sa fausse impudeur séduisent un large public. Comme de nombreux artistes de l'époque, elle mène parallèlement une jolie carrière comme chanteuse, interprétant Cœur de Parisienne en 1931, ou ce délirant La baya en 1934. (Source: Fascicule "La Discothèque du 20e siècle: 1930/39", Polygram Direct)

Bonne écoute!

lundi 21 juillet 2014

Kestavu au ciné cette semaine? #19

Voici le petit rendez-vous cinéma où je parle des films vu en DVD (principalement), à la télé (très rarement) où au ciné (encore plus rarement) cette semaine. 

62) Vu le 14 juillet 2014


Film de Chris Noonan: avec Renée Zellweger, Ewan McGregor, Emily Watson, Barbara Flynn... (2006)


Béatrix Potter est l'auteure de livres pour enfants la plus célèbre de Grande-Bretagne, et probablement du monde entier (les aventures de Pierre Lapin (Peter Rabbit) ont captivés des millions d'enfants, de par le monde). Il était normal qu'un film soit fait sur sa vie.
Voilà un film anglais des plus charmants, qui a comblé mes attentes. J'ai aimé retrouvé l'ambiance et le charme de la campagne anglaise. Renée Zellwegger était un bon choix pour ce rôle de femme forte, indépendante et sachant ce qu'elle veut. Une femme libérée, qui va devenir l'auteur pour enfants la plus reconnue et qui fera sa fortune, au grand dam de sa mère qui ne croyait pas à ce succès. J'ai retrouvé avec plaisir le regard pétillant d'Ewan McGregor, très émouvant dans ce rôle de jeune homme timide, mais conquis par les histoires de Miss Potter, ainsi que par l'auteure elle même.
Bon, j'ai trouvé l'histoire d'amour sympathique mais pas non plus transcendante, et je trouve qu'on passe rapidement dessus mais surtout son issue des plus convenues.
En revanche, ce qui m'a fait retomber en enfance, c'est de voir les dessins de Miss Potter prendre vie, au moment où elle leur parlait. J'étais comme un gamin, émerveillé.

Certes, ce n'est pas un grand film mais il a par moment cette petite étincelle, qui m'a enchanté. Bon, je ne sais pas si les faits qui nous sont raconté dans le film sont romancés ou véridiques, mais cela ne m'a pas empêché de passer un agréable moment. Merci donc à Tiphanie pour cette jolie découverte, qui m'a fait encore une fois voyager dans l'Angleterre victorienne. Un voyage des plus charmant. 



63) Vu le 15 juillet 2014

Film de Robert Redford: avec Craig Sheffer, Brad Pitt, Tom Skeritt, Brenda Blethyn... (1993)

L'un des premiers films de Robert Redford, adapté du livre de Norman Mclean, « Et au milieu coule une rivière » (l'un des titres les plus beaux du cinéma), fait parti de mes films préférés. C'est même l'un des plus beaux qu'il m'ait été donné de voir.
Robert Redford a réussi a magnifier la nature du Montana (les scènes de pêche au bord de la rivière sont les plus poétiques que j'ai pu voir (pourtant, je déteste la pêche) : les lancers de la ligne sont filmés de tels manière qu'on sent la fluidité du mouvement.
C'était aussi la grande période où Brad Pitt révélait tout son talent. Pourtant, il réussi a ne pas capter toute l'attention sur lui et laisse une place importante à ses partenaires.
Tout ce film est merveilleux (et m'en rappelle un autre que Redford tournera bien des années plus tard (« L'homme qui murmurait à l'oreille des chevaux »), même s'il n'a pas la même force, on retrouve tout de même ce rapport très fort avec la nature et les grands espaces.
J'ai aussi remarqué un jeune acteur dans ce film, qui interprète le narrateur,Norman, du temps de sa jeunesse : un acteur que j'ai reconnu à la première seconde, malgré son jeune âge car il a un visage qu'on n'oublie pas : un certain Joseph Gordon Levitt. (Bien évidemment, je l'ai reconnu aujourd'hui, car il fait partie de mes acteurs préférés depuis « 500 days of summer », ce qui est tout de même un peu plus facile).
« Et au milieu coule une rivière » restera pour longtemps l'un de mes films favoris, que j'ai toujours plaisir à voir et à revoir. C'était la belle époque du cinéma Hollywoodien qui faisait rêver, avec trois fois rien : en premier, une histoire ; en second, une histoire et en 3e et dernier : une histoire.
Pour faire un bon et beau film, il ne fallait que ces ingrédients là. En fait, c'était M. Gabin qui avait raison.


64) Vu le 17 juillet 2014

Film d'Alfred Hitchcock: avec Charles Laughton, Maureen O'Hara, Robert Newton, Leslie Banks... (1939)

Pour mon avis détaillé, suivez le lien: La Taverne de la Jamaïque . 







65) Vu le 18 juillet 2014

Film de Darnell Martin: avec Adrien Brody, Beyoncé Knowles, Jeffrey Wright, Colombus Short... (2009)

Quand j'ai eu ce film entre les mains, je ne savais pas du tout dans quoi j'allais m'embarquer. J'avais bien compris qu'il allait être question de musique, sans plus.
Voilà que j'en ressors fasciné.
« Cadillac Records » raconte l'histoire d'un label qui mit en lumière la musique noire américaine et les stars qui l'ont composé : de Muddy Waters à Chuck Berry, en passant par Little Walter ou Etta James, c'est toute une musique blues, et rock'n'roll qui s'offre à nous.
C'est également une époque : les Fifties, avec sa ségrégation, mais aussi ses cadillacs et ses dancings.
J'ai trouvé les acteurs très convaincants, à commencer par Adrian Brody, qui incarne le fondateur du Studio Chess Records, Leonard. Mais aussi Beyoncé qui nous offre une Etta James torturée flamboyante et de toute beauté, fragile.
Puis, surtout, les musiques : la BO est à tomber par terre. C'est flamboyant, c'est émouvant, triste, joyeux. Elle nous met clairement dans l'ambiance des fifties et nous emporte dans cette Amérique qui n'est plus.

Pas le plus grand film fait sur la musique, mais un film honnête qui nous emporte dans une époque magistrale qui vit l'éclosion de la musique noire américaine : celle qui a réussit à dépasser les frontières. Un bel hommage à ces artistes là qui ont emmené la musique noire américaine dans les foyers des blancs. Tout simplement émouvant. 


Voilà pour ce dix-neuvième  rendez-vous du Kestavu au ciné cette semaine?

Et vous Kavezvousvu au ciné cette semaine? 



dimanche 20 juillet 2014

Clip Clap #12: J'étais là (Zazie)

Pour ce 3e rendez-vous de la saison 2 de Clip Clap, c'est Zazie qui se présente à vous avec un clip tout en sobriété, où elle est en retrait, afin d'écouter les confidences de plusieurs protagonistes.
J'aime cette sobriété dans le clip: ainsi, le spectateur peut se focaliser sur le texte fort que Zazie a écrit, il y a quelques années et qui est encore et toujours  d'actualité.
Un clip, et une chanson, qui me bouleverse à chaque fois que je l'entends.


Bon visionnage!