mercredi 23 janvier 2019

La Discothèque du 20e siècle #305

En 1989, un duo nous offrait un tube très dansant.

François Feldman & Joniece Jamison: Joue pas (1989)



[François Feldman s'était fait remarqué avec un premier titre Slave, avant d'exploser avec Les Valses de Vienne. En 1989, il revient avec Joue pas, duo qu'il chante avec ]  la belle Joniece, Américaine d'origine mais vivant en France. On l'avait entendu au sein de Eurythmics donner la réplique à Annie Lennox sur le tube Missionary Man en 1986, puis elle avait travaillé avec Catherine Lara (on la retrouvera sur scène pour la comédie musicale Sand et les Romantiques). (Source: Fascicule "La Discothèque du 20e siècle: 1989", Polygram Direct)

Bonne écoute!


dimanche 20 janvier 2019

Slow Qui Tue #393: Sister Jane

Le slow qui tue de la semaine lance un message à une certaine soeur Jane.

Taï Phong: Sister Jane



Bonne écoute!


samedi 19 janvier 2019

Amours

4e de couverture: Tandis que son épouse dort paisiblement, Anselme le notaire abuse de Céleste, la jeune bonne, qui tombe enceinte. Pour sauver l'honneur de tous, Victoire décide d'adopter l'enfant. Mais elle n'a pas la fibre maternelle, et le nouveau-né dépérit. En cachette, Céleste va tendrement prendre soin de son petit. Une nuit, Victoire les rejoint dans la chambre sous les combles...

Premier choc littéraire de l'année! 

J'ai sorti ce livre de ma PAL (livre qui m'avait été chaudement recommandé par ma libraire) car l'auteure vient dans une librairie de ma ville pour son dernier livre "Manifesto", la semaine prochaine. 
Léonor de Récondo, je voulais la découvrir depuis longtemps, et encore plus, après l'avoir vu dans une émission, parler de "Point Cardinal", le sujet m'interpellant beaucoup. 

En ouvrant "Amours", j'ai été subjugué par les premières phrases. Cette première scène, dont la violence nous frappe au visage, est pourtant contrebalancé par cette délicatesse dans l'écriture. Qu'est ce que ce roman est beau! Dans la relation qui se noue entre Victoire et Céleste, après l'arrivée du bébé. Dans cette liberté retrouvée que Victoire découvre au contact de ce bébé et de Céleste. Dans ces scènes charnelles, toute en finesse où se lit le désir. 
L'écriture est douce, feutrée, musicale également. C'est touchant, magnifique et je me suis laissé envelopper dans cette douceur. C'est bien simple, j'ai mis cinq jours pour lire ce livre car je ne voulais rater aucun moment merveilleux de ce roman. J'ai même instauré un rituel: chaque soir, après m'être lové dans mon lit, le dos adossé aux oreillers, j'ouvrais délicatement le livre pour me replonger avec bonheur dans cette histoire et je lisais, parfois seulement une ou deux pages. Puis, quand je sentais que  la fatigue venait, je reposais mon livre, pour ainsi, ne perdre aucun moment de la grâce de ce livre. 
Alors, il est vrai que j'aurai pu le lire d'une traite, tellement il est petit, mais non, je m'y sentais, tellement bien, qu'il m'a fallu faire durer ce plaisir. 

Puis arrive le moment des dernières pages: on sent alors,  le picotement des larmes qui pointent au bout des cils. C'est tellement beau et poétique que j'ai été  touché au coeur et à l'âme  par Céleste et Victoire, Huguette et Pierre. Ému par toutes ces amours qui traversent le livre; bouleversé par cette fin qui nous rend orphelin de ce petit moment de bonheur, mais que l'on gardera comme un souvenir. Un souvenir que le temps gardera comme une photo, couleur sépia. 

Après ma lecture d'"Amours", j'ai hâte de rencontrer l'auteure qui se cache derrière ce texte magnifique. Et je suis ravi que ses autres livres m'attendent. 
Si ce n'est pas déjà fait (mais cela m'étonnerait fort) je vous encourage à découvrir la plume délicate et pleine de finesse de Léonor de Récondo. Vous en ressortirez bouleversé de bonheur. 

Léonor de Récondo: Amours, Points, 207 pages, 2015

mercredi 16 janvier 2019

La Discothèque du 20e siècle #304

En 1989, un ancien footballeur se lance avec succès dans la chanson avec ce titre.

Jean-Pierre François: Je te survivrai (1989)



Ancien footballeur de l'AS Saint-Etienne, ce grand blond croise un beau jour Didier Barbelivien à Saint-Tropez; celui ci lui écrit sur mesure ce très gros tube qui se vend bientôt à 600 000 exemplaires et qui a même eu les honneurs d'une version parodique par les Nuls (avec Dominique Farrugia dans le rôle du chanteur) dans un sketch diffusé sur Canal +. (Source: Fascicule "La Discothèque du 20e siècle: 1989", Polygram Direct)


mardi 15 janvier 2019

Harry Potter Tome 1: à l'école des sorciers

4e de couverture: Harry Potter est orphelin. Il mène une vie bien monotone, chez son oncle et sa tante et leur horrible fils. Le jour de ses onze ans, son existence bascule : un géant vient le chercher pour l'emmener dans une école de sorciers où une place l'attend depuis toujours. Quel mystère entoure sa naissance? Et qui est l'effroyable mage dont personne n'aime prononcer le nom? Harry intègre le collège Poudlard et s'y plaît aussitôt. Voler à cheval sur des balais, jeter des sorts, devenir champion de quidditch (une sorte de football pour sorciers), combattre les trolls : Harry Potter se révèle un sorcier vraiment doué. Il semble pourtant que tout le monde ne l'apprécie pas…

L'une de mes premières résolutions de l'année, en ce qui concerne la lecture: lire le 7e et dernier tome de la saga "Harry Potter" afin de savoir (enfin!) comment ça se termine. (eh oui, j'ai réussi à ne jamais savoir la fin d'Harry Potter). 

Mais, avant de lire ce fameux dernier tome, il me faut relire les 6 premiers pour me remettre l'histoire en tête, avec les détails, (car les grandes lignes, je les ai en mémoire). Alors, j'aurai pu faire ce rappel en regardant les films, mais les fameux détails ne sont pas forcément dans les films (même si le premier est fidèle au premier tome). 

Alors, je ne suis pas un relecteur, loin s'en faut. Je trouve qu'il y a assez de livres à lire pour ne pas "perdre du temps" à relire. Pourtant, avec l'expérience de cette relecture d'Harry Potter, j'ai peut être tort. 
Oui, j'ai adoré relire ce premier tome. Me replonger dans cet univers que J.K. Rowling à su mettre en place de façon magistral. Tous les moindres détails de l'univers sont mis en place (et encore, il y en aura d'autres dans les tomes suivants). Ce fut un régal de revoir les prémices de l'amitié entre Harry et Ron, puis avec Hermione. De faire la découverte de Poudlard, avec des yeux émerveillés, comme Harry. 
Le fait de savoir dès le départ qui est le complice de Vous Savez Qui (alias Voldemort (ouep, même pas peur de lui au point d'écrire son nom), fait qu'on remarque des détails et des subtilités qu'on n'avait pas remarqué à la première lecture. En fait, c'est ça l'un des plaisirs de la relecture. Remarquer des choses qu'on avait pas vu, totalement focalisé sur la résolution de l'énigme. 

Je voudrais tout de même tirer mon chapeau à Jean-François Ménard, qui a fait un travail admirable sur la traduction des noms de certains personnages, et des termes magiques que J.K. Rowling à inventé, comme les Moldus, le Miroir du Riséd... C'est grâce à lui si, en France,  cet univers magique est accessible à tous les enfants, sans oublier les adultes. 

Bon, en revanche, je pense que J.K. Rowling a introduit, dans ce premier tome,  un gros spoiler sur son autre saga "Les Animaux Fantastiques" en ce qui concerne le personnage de Grindewald. Mais, en même temps, elle ne pouvait pas savoir, il y a 20 ans, que devant le succès de sa saga "Harry Potter", elle allait étendre l'univers en faisait un préquel.
Mais cette révélation n'est peut être pas la finalité de sa 2e saga cinématographique. 

Au final, une relecture qui m'a fait un bien fou. J'ai été ravi de revenir dans l'univers fabuleux d'Harry Potter. J.K. Rowling a eu l'art et la manière de développer son univers magique, comme une pro, et Jean-François Ménard, le traducteur, à permis à cette saga de voir le jour dans notre beau pays. Vivement le mois prochain pour (re)lire le 2e tome de la saga. 

J.K. Rowling: Harry Potter à l'école des sorciers, (Harry Potter & the Philosopher's Stone), Folio Junior, 302 pages, 1998


dimanche 13 janvier 2019

Slow Qui Tue #392: Capri, c'est fini

Le slow qui tue de la semaine ne veut plus aller dans la ville de son premier amour.

Hervé Vilard: Capri, c'est fini


Bonne écoute!


mercredi 9 janvier 2019

La Discothèque du 20e siècle #303

En 1988, le groupe Avalanche rendait un hommage en chanson à un ami  et celle ci devint un succès.

Avalanche: Johnny Johnny come home (1988)



C'est dans les dernières semaines de l'année 1988 qu'on découvre ce duo norvégien constitué d'un garçon et d'une fille prénommé Kristi et Kjetil. Leur Johnny Johnny come home (rien à voir avec le Johnny come home des Fine Young Cannibals) s'inspirait de l'histoire vraie de l'un de leurs copains qui ne cessait de faire des fugues, plongeant sa fiancée et ses parents dans l'angoisse! (Source: Fascicule "La Discothèque du 20e siècle: 1988", Polygram Direct)

Bonne écoute!