dimanche 19 août 2018

So Jazz #25 (Saison 3): Aretha Franklin


Aretha Franklin

Née le 25 mars 1942 à Memphis (Tennessee), Aretha Louise Franklin est une chanteuse, auteure et compositrice  de gospel, soul, funk, rythm'n'blues et jazz. 

Fille d'un pasteur baptiste et d'une mère, chanteuse de gospel, Aretha et ses soeurs Carolyn et Emma chantent à l'église de Détroit dans la chorale de leur père et font leurs premiers enregistrements à l'âge de 14 ans. L'un de ces frères devient son imprésario de 1969 à 1989. 

Découvert par John Hammond, Aretha signe son premier contrat avec Columbia Records. Au début des années 60, elle obtient quelques petits succès comme "Rock a bye your baby with a dixie melody". Columbia Records veut en faire une chanteuse de jazz mais les premiers résultats ne sont pas probants. 

En 1967, elle quitte Columbia pour rejoindre la maison de disque Atlantic et s'associer aux réalisateurs artistiques Jerry Wexler et Arif Mardin. Ce qui aboutit aux enregistrements R&B les plus influents des années 60, y compris"I never loved a man (the way I love you)". A la fin des années 60, elle obtient le surnom de "Queen of Soul", devenant par là même connue internationalement et devient  un symbole de fierté pour la communauté noire. 

En 1972, elle interprète des chants gospel traditionnels dans l'album Amazing Grace ; il devient l'un des albums gospel les plus vendus de l'histoire de la musique avec deux millions de copies.

Après une carrière un peu ralenti dans les années 70, son passage dans le film des "Blues Brothers" la relance. Elle enchaîne alors les albums à succès  tel que "Jump to it" en 1982 et "Get it right" en 1983. 

Durant la décennie 90, elle intervient dans plusieurs bande originales de films tel que "Malcolm X" ou "Sister Act 2". 
Elle revient sur le devant de la scène en 1998 en participant à un concert caritatif "Divas Live" aux côtés de Céline Dion, Mariah Carey, Gloria Estefan et Shania Twain. 

Le 20 janvier 2009, elle chante "My Country , 'Tis of Thee", lors de la cérémonie  d'assermentation  du nouveau président des Etats Unis Barack Obama. 

Elle donne son dernier concert le 7 novembre 2017 à la Cathédrale Saint Jean le Théologien de New York lors du 25e anniversaire de la "Elton John's Aids Foundation". 

Elle nous quitte le 16 août 2018, à l'âge de 76 ans. 

Je ne pouvais pas faire autrement que de rendre hommage à cette grande dame de la chanson qu'est Aretha Franklin, qui nous a quitté cette semaine. Comme beaucoup, la musique d'Aretha  partage ma vie. Qui ne connait pas "Think" ou "Respect". On a tous été bercé par la musique d'Aretha. C'était une voix chaude, pleine d'énergie et d'émotion. Ce fut une grande tristesse pour moi quand j'appris son décès jeudi. Une grande dame de la musique nous a quitté mais elle restera longtemps dans nos coeurs et dans les mémoires. 

Pour illustrer ce billet, j'aurai pu choisir la facilité en prenant l'un de ses titres phares. Mais, comme cecux ci sont des standards, vous vous doutez bien que vous risquez de les retrouver un jour dans la rubrique musicale "La Discothèque du 20e siècle"(ce qui ne veut pas dire que celui que j'ai choisi ne soit pas un tube. Bien au contraire). J'ai donc choisi un autre titre que j'aime énormément car il lui correspond totalement.


 A natural woman

Bonne écoute! 


vendredi 17 août 2018

Les Princes d'Ambre (Cycle 1)

4e de couverture: Il est amnésique. 

Il est l’un des neuf princes d’Ambre, ce monde dont tous les autres ne sont que des reflets. 

Son nom est Corwin et il compte bien vaincre ses frères pour monter sur le trône vacant.

Cycle phare de Roger Zelazny, "Les Princes d'Ambre" est une saga fantasy ambitieuse qui comprend 10 tomes, publiés sur une vingtaine d'années. 

Depuis quelques années, j'ai pris l'habitude de lire de la fantasy durant l'été. Faute de 6e tome de "Trône de fer", il a bien fallu que je me procure une autre saga. 
Sur les conseils de ma libraire, j'ai choisi le cycle des Princes d'Ambre, et j'ai décidé de lire les 5 premiers livres de la saga que constitue ce premier cycle. (En même temps, les tomes sont petits (moins de 200 pages pour la plupart), je serai resté sur ma faim, en n'en lisant qu'un. 
Avant d'entrer dans mon ressenti sur chaque tome, un point de vue sur l'ensemble de ce 1er cycle. 
J'ai aimé découvrir cet univers riche et complexe, mais sans qu'on tombe dans l'incompréhensible. L'univers d'Ambre est très riche, mais surtout, il s'ancre dans notre propre réalité (Corwin, le héros, vit sur Terre, avant de découvrir la Cité d'Ambre). Chaque tome à son propre univers, tout en continuant la découverte de Corwin et son retour à Ambre. 
Ainsi le lecteur, va de surprise, en surprise, sans temps mort, tout en découvrant de nouveaux personnages et de nouveaux rebondissements à chaque fois. 
En définitive, d'un point de vue global, j'ai passé un agréable moment dans l'univers d'Ambre, et le final du 5e tome, m'a satisfait, au point de pouvoir attendre quelques mois avant de lire le 2e (car l'histoire va probablement partir sur autre chose). 

Maintenant, passons dans le détail de chaque livre. Et là, vous pouvez passer les tomes 2 à 5, si vous ne voulez pas être spoiler. 

les Neuf Princes d'Ambre (tome 1)

Un premier tome d'introduction fort bien mené. Ce fut une belle idée de faire du héros (Corwin) un amnésique, ainsi nous découvrons l'univers d'Ambre en même temps que lui (Ambre étant un univers parallèle à notre terre). 
C'est un livre qui va à cent à l'heure, sans temps mort et qui nous présente la lutte d'une fratrie, dont Corwin fait partie, pour un trône. C'est une histoire passionnante, fait de poursuites, de combats et de révélations. 
Un bon début de saga qui augure une suite des plus passionnantes. 

Risque de Spoilers sur la suite de l'histoire

Les Fusils d'Avalon (tome 2)

Un 2e tome au rythme un peu plus lent que pour le premier. 
On suit Corwin lors de son voyage à travers Avalon pour la reconquête du trône d'Ambre. 
On fait la connaissance de plusieurs personnages de ce pays (Avaon) comme Ganelon, Lorraine (une femme dont Corwin va tomber amoureux) et Benedict, l'un des frères de Corwin que nous n'avions pas rencontré dans le tome précédent. Puis, il y a Dara, une jeune fille que Corwin rencontre sur son chemin et qui va prendre de l'importance, au fil des pages. 
C'est un tome de transition qui se laisse lire, car il apporte plusieurs explications sur Ambre. 

Le Signe de la Licorne (tome 3)

Un 3e tome qui relance l'intérêt, après un 2e tome un peu plus mou. On est moins dans un voyage initiatique (comme dans le 2e tome), mais plus dans un jeu de pouvoir entre les enfants d'Oberon (Oberon étant le roi d'Ambre et le père de Corwin) (comme le 1er). 
Corwin prend plus de responsabilité au sein d'Ambre et doit faire face à une menace. 
On en apprend plus sur son accident qui  débute  la saga, quand Corwin revient sur terre. 
Les révélations s'enchaînent et on en apprend plus sur l'une des soeurs de Corwin (Fiona) et son rôle dans la rébellion. 
Un tome important qui présage une suite des plus palpitantes. 

La main d'Oberon (tome 4)

Un tome qui entre plus dans l'intrigue principale (à savoir: qui complote pour prendre le contrôle d'Ambre et son trône). 
Point positif: l'auteur fait un résumé de quelques pages au début du tome pour nous rappeler tout ce qui s'est passé dans les 3 premiers. Ainsi, cela nous remet les événements en tête, en apportant d'autres lumières sur le rôle de certains, (comme Brand, l'un des frères dont on fait la connaissance dans ce tome). 
Ce tome se focalise sur Random, l'un des frères de Corwin, qui partira à la recherche de son fils, Martin. Nous découvrirons également la découverte d'une autre Marelle (qui est une sorte de pont que seuls les princes peuvent emprunter et qui fait le lien entre les ombres (notre Terre étant une ombre du royaume d'Ambre). 
Encore une fois, l'auteur sait nous ménager quelques surprises qui m'ont cueilli au point de vouloir savoir la suite. La révélation finale sur un personnage m'a laissé complètement ébahi. 

Les Cours du chaos (tome 5)

5e tome de la saga et celui qui conclut le premier cycle, celui ci m'a laissé un peu sur le bord de la route je l'avoue. Le voyage de Corwin dans les cours du chaos, fut un peu trop philosophique à mon goût et je m'y perdais un peu. 
Mais le final m'a vraiment saisi et conclut parfaitement ce premier cycle sur l'histoire de Corwin, que l'on a appris à connaître tout au long de l'histoire. 

Fin des Spoilers

Au final, une saga fantasy que je vous encourage à découvrir. L'auteur nous emmène dans un univers riche et original (celui d'une cité dont notre Terre ne serait qu'une Ombre), de manière fluide et rytmée. Un héros des plus sympathiques que l'on apprend à connaître tout au long de son périple. Le fait d'avoir 5 livres, fait que l'on navigue dans plusieurs genres (le voyage initiatique, les lutte de pouvoir et le récit familial et les luttes fratricides). 
Non, franchement, j'ai passé un fort bon moment et je ne peux que vous encourager à découvrir cette saga fantasy. 

Roger Zelazny: Les Princes d'Ambre, Cycle 1, Folio SF, 923 pages, 1975, 1976, 1978, 1979, 1980

 


mercredi 15 août 2018

La Discothèque du 20e siècle #282

En 1994, Jimmy Cliff nous faisait danser sur ce titre phénomène, issu de la BO de "Rasta Rockett"

Jimmy Cliff: I can see clearly now (1994)


On ne présente plus Jimmy Cliff, la première méga-star jamaïcaine connue mondialement, avec quelques années d'avance sur Bob Marley. Les premiers succès de Cliff remontent à la fin des années 60, quand il chantait Wonderful World, Beautiful People, puis, en 1970, Wild World de Cat Stevens. Star du film The harader they come, qui fit beaucoup pour la renommée internationale du reggae (avec la chanson Many Rivers to cross), l'étoile de Jimmy Cliff pâlit lorsque Bob Marley devint-enfin- une star durant la seconde moitié des seventies. Mais la France continua à lui réserver un accueil chaleureux au fil des années 80, jusqu'en 1994, date à laquelle I can see clearly now (une chanson créée par Johnny Nash) fit un énorme succès grâce à la bande originale du film Rasta Rocket. Un an plus tard, Jimmy revient avec Hakuna Matata, une des chansons du film Le Roi Lion...mais c'est une autre histoire! (Source: Fascicule "La Discothèque du 20e siècle:1994", Polygram Direct)

Bonne écoute!


dimanche 12 août 2018

So Jazz #24 (Saison 3): David Enhco


David Enhco

Né en 1986,David Enhco est trompettiste et compositeur de jazz. 
Dès l'âge de 3 ans, il commence à travailler la musique avec les percussions et le piano, puis adopte la trompette à 5 ans.  Il étudie la musique classique avec Pascal Clarhaut, le jazz au CMDL (Centre des Musiques Didier Lockwood), et donne ses premiers concerts à 8 ans avec un groupe d’enfants.
Dès l’âge de 16 ans, David Enhco est invité à jouer dans des formations allant du duo au big band en France et à travers le monde (Etats-Unis, Japon, Italie, Moyen-Orient, Chine, Philippines, Allemagne…). 

 En 2011,  une affaire de famille réunit Didier Lockwood, Caroline Casadesus, Thomas Enhco et David Enhco pour le spectacle Le Jazz et la Diva, mis en scène par Alain Sachs (plus de 200 représentations et de 100 000 spectateurs). Et comme on ne change pas une équipe qui gagne, ce début des années 2010 sera aussi celui de tournées avec le Trio Casadesus-Enhco et avec Didier Lockwood.

Inlassable créateur de groupes et de projets musicaux, David Enhco aime partager et transmettre : en 2012, avec The Amazing Keystone Big Band, sur une commande du festival Jazz à Vienne et avec Bastien Ballaz, Jon Boutellier et Fred Nardin, il crée une adaptation jazz de Pierre et le Loup. Ce sont alors 6000 enfants qui découvrent l’improvisation, les instruments et les différents styles du jazz à travers l’œuvre de Prokofiev. Le disque et le livre-disque de ce spectacle, avec Denis Podalydès dans le rôle du récitant, sortent en octobre 2013 . 

Cette aventure collective n’empêche pas l’éclosion d’autres projets : en 2012, David Enhco part en tournée avec Thomas Enhco et participe à la création d’un septet avec la chanteuse Cécile McLorin Salvant. Avec le David Enhco Quartet, il se produit dans divers festivals et remporte le premier prix du concours international de jazz de Montauban. Peu après, le premier album du David Enhco Quartet, La Horde, est nommé Révélation Jazzman, Must TSF. Un an plus tard, en 2014, le deuxième album du David Enhco Quartet, Layers, est Choc JazzMagazine, Qobuzissime et MustTSF.

En 2015,  de nouveau avec The Amazing Keystone Big Band, David Enhco co-écrit et enregistre Le Carnaval Jazz des Animaux avec Edouard Baer dans le rôle du récitant. 
Le troisième disque du David Enhco Quartet (Horizons) est enregistré en décembre 2016 et sort en avril 2017. 
Chaque année Il donne environ 100 concerts avec ses différents projets : "David Enhco Quartet, "The Amazing Keystone Big Band", "Trio Casadesus Enhco", "Enhco Brothers".

(Source de cette biographie:Site de David Enhco )

J'ai découvert David Enhco il y a trois ans, lors de ma redécouverte du Jazz (Ben oui, maintenant, cela risque d'être le même discours à chaque fois que je vous parlerai d'un artiste, mais la radio jazz est formidable pour  découvrir des talents). J'ai de suite été charmé par David (en même temps, il est très mignon,) mais également par sa musique et par sa diversité. Il a cette capacité de se fondre dans tous les projets auquel il appartient sans pour autant perdre son identité. A chaque fois, c'est un plaisir d'en découvrir plus sur lui et sa musique.

Pour illustrer ce billet, cela n'a pas été facile: quelle facette de lui vous montrer: celle de son quartet, sa complicité avec son frère ou dans celle de la formation big band. J'aime la complicité des deux frères, c'est donc un morceau de cette formation que j'ai choisi.


You're just a ghost


Bonne écoute! 

Petit Bonus:David est tellement prolifique et a tellement de facette que  pour une fois, j'ai envie de déroger à la règle et de  vous proposer un autre titre de cet artiste. avec un extrait de son dernier album, que je vous encourage à découvrir. 


Sentinelle


vendredi 10 août 2018

Kestavu au ciné cette semaine? #21

Voilà une rubrique que je ressors de son placard (après 4 ans tout de même). Alors, je vous rassure, j'ai vu des films depuis le temps, mais je n'avais pas forcément envie d'en parler...et puis, ce matin...

Voici le petit rendez-vous cinéma où je parle des films vu en DVD (principalement), à la télé (très rarement) où au ciné (encore plus rarement) cette semaine. 

69/ Vu le 4 août 2018


Film de Christopher McQuarrie avec Tom Cruise, Jeremy Renner, Simon Pegg, Rebecca Fergusson... (2015)

Oui, bon, ok. J'ai toujours du retard dans mes visionnages des Mission Impossible. En fait, j'ai remarqué que j'attendais toujours la sortie d'un nouveau MI pour me plonger dans le précédent. 
Encore une fois, j'ai passé un agréable moment devant ce film. Il est bourré d'action,sans temps mort, avec toutefois une petite complexité dans l'intrigue au niveau espionnage, mais qui coule de source dans la construction du film. Il n'y a aucun temps mort. 
Le seul petit soucis, c'est que depuis le 3e film (en fait depuis que JJ Abrams est aux commandes de la franchise, en tant que producteur sur celui ci), la saga devient feuilletonante. Je trouve ça génial car cela reste dans l'esprit de MI (n'oublions pas qu'à la base, c'est une série télé) mais il faut alors se souvenir des liens entre les personnages. 
Ce que je retiendrais surtout de ce film, c'est la scène à L'Opéra. C'est l'une des scènes les plus longues, mais les plus époustouflantes, dans sa maîtrise de l'action et du suspense. On est tendu d'un bout à l'autre de la scène. C'est génial. 
Encore une fois, le film fait son job et je regarderai le prochain épisode (qui vient de sortir au ciné), même si Jeremy Renner sera absent...sniff. 



70/ Vu le 4 août 2018


Film d'Ali Soozandeh avec Elmira Rafizadeh, Zarah Amir Ebrahimi, Arash Marandi, Bilal Yasar... (2017)

Ce film m'interpellait, mais je pense que je n'aurai jamais franchi le pas du visionnage, sans "the cakemaker" et mon envie de voir un cinéma différent de celui que j'ai l'habitude de voir. 
Alors, cela n'a pas été un visionnage facile. Il m'a fallu du temps pour entrer dans le film, d'une part, pour m'habituer aux dessins et d'autre part, pour m'habituer à la langue persane, que je n'ai pratiquement jamais entendu. 
Mais, après 20 minutes de film, j'ai été capté par la vie de ces 3 femmes vivant à Téhéran: Pari, une prostituée, qui s'est sorti de la drogue, et dont le compagnon est en prison. Elle emmène son fils muet partout avec elle, même au moment des passes avec les clients dans la voiture. Sara, une femme marié, enceinte de son premier enfant et qui vit avec sa belle famille. Elle voudrait travailler mais son mari s'y refuse. Et Donya, une future mariée qui fait l'erreur de coucher avec Babak lors d'une soirée. Elle va alors lui demander de tout faire pour la rendre de nouveau vierge. 
Ce film est fascinant. Il nous montre la vie à Téhéran entre sexe, corruption, entravée par la religion. Il y a une hypocrisie qui se dégage de ce film. 
Les personnages féminins sont ceux qui s'en sortent le plus grandi. Mention spéciale à Pari, la pute au grand ccoeur, qui fera tout pour aider Sara, sa voisine, et la jeune Donya. 
C'est un film qui nous emmène de surprise en surprise et j'ai été étonné jusqu'au bout. 
Surtout, je me suis surpris à être ému par ce film. Emu aux larmes. Comme quoi, il faut savoir sortir des sentiers battus, parfois. 




71/ Vu le 7 août 2018 (Coup de Coeur


Film de Marc Webb avec Chris Evans, McKenna Grace, Lindsay Duncan, Octavia Spencer... (2017)

Ce film, c'est tout ce que j'aime. Une belle comédie dramatique avec des bons sentiments, mais avec du fond (ou comment parler des enfants surdoués). 
Tout est quasi parfait dans ce film: les acteurs sont tous juste dans leurs rôles (d'ailleurs Chris Evans démontre qu'il est bien plus qu'un acteur de super héros et je suis ravi de savoir que son contrat avec Marvel se termine car il va pouvoir se diversifier) Chris Evans, en oncle gentil mais dépassé par la situation qui essaye d'élever sa nièce comme il peut en lui donnant l'enfance que sa soeur (la mère de la petite Mary) n'a pas eu. Il sera alors confronté à sa mère, qui voudra la garde de l'enfant pour en faire un "singe savant" comme sa défunte mère. 
Tous les acteurs sont au diapason, mais mention spéciale à la petite McKenna Grace, qui démontre tout son talent dans le film. Elle n'a que 13 ans, mais elle ira loin cette petite (je l'avais déjà remarqué quand elle interprétait la petite Faith dans "Les Feux de l'amour" (il faut bien commencer quelque part). 
Après "500 jours ensemble", Marc Webb démontre encore une fois son talent pour donner une vie à ses personnages, tout en traitant d'un sujet complexe (les enfant surdoués). Il me tarde de voir "Liaisons à New York", sorti en DVD cette année, en France. 
En tout cas, Mary m'a fait rire, mais aussi ému aux larmes (et ça je le dois au talent de la petite McKenna Grace). Un film rempli d'émotions vraies, qui va vous faire chavirer. 




72/ Vu le 9 août 2018


Film de Simon Curtis, avec Helen Mirren, Ryan Reynolds, Daniel Brûhl, Tatiana Maslany, Max Irons... (2015)

Un film dont le sujet me parle encore une fois. J'aime les films traitant de la seconde guerre mondiale. 
Tiré d'une histoire vraie (Maria Altman a tout fait pour que le gouvernement autrichien lui restitue les 5 tableaux de Klimt que sa famille possédait, dont le fameux tableau "portrait d'Adèle Bloch Bauer" qui n'était autre que sa tante que Klimt avait peint. Tableaux que les nazis avaient volé durant la guerre). 
On va suivre dans ce film la bataille de Maria Altman pour récupérer les biens de sa famille, aidé d'un jeune avocat Randol Schoenberg. Le film est entrecoupé de flashbacks, qui revient sur le passé de Maria en Autriche, en 1938. 

Alors, je dois dire que j'ai aimé ce film, même si je dois avouer qu'il est des plus classiques dans sa réalisation. C'est un peu lisse et trop propre parfois. Mais ce qui le sauve, c'est l'interprétation de ces acteurs et actrices. Helen Mirren montre encore une fois l'étendue de son talent dans le rôle de Maria et Ryan Reynolds arrive, avec son côté de gendre idéal non teinté d'humour à nous faire emporter l'adhésion pour leur combat fort juste. 
Mention Spéciale tout de même à Tatiana Maslany pour son interprétation de Maria jeune. J'ai trouvé qu'elle donnait une force et un courage sans borne au personnage. Mention également à Max Irons, qui jour le mari de Maria, Fritz. J'ai d'ailleurs beaucoup aimé les scènes de flashbacks. 
Sinon, que dire: c'est un bon film qui m'a fait passer un bon moment et qui est un bon témoignage sur la spoliation des biens juifs par les nazis durant la guerre et le combat des héritiers pour les retrouver. 
Un film à voir, si vous en  avez l'occasion. 



73/ Vu le 9 août 2018


Film de Doug Liman, avec Sarah Poley, Katie Holmes, Scott Wolf, Desmond Askew... (1999)

Un petit revisionnage de temps en temps, ça ne fait pas de mal. Parce que c'est bien joli de voir des films non vu, mais si on garde des DVDs chez soi, c'est pour les revoir de temps en temps. 
Ce film là, j'ai dû le voir au moins 5 fois. La première fois, je l'avais loué dans un vidéo club (ouais, je sais, cela commence à dater) et j'avais éte tout d'abord attiré par le casting (en fait, je l'avais choisi parce qu'il y avait Scott Wolf, que j'adorais dans "Party Of Life", Katie Holmes (de "Dawson") et Jane Krakowski (d'"Ally McBeal", l'une de mes séries cultes). 
J'ai trouvé ce film tellement fun, barré, déjanté (alors que souvent ce sont les films qui m'attirent le moins, comme quoi..) que je me le suis acheté, quand je suis tombé dessus quelques semaines plus tard. 

Il y avait longtemps que je ne l'avais pas vu et je dois dire, que s'il m'a moins fait rire qu'à l'époque, il est toujours aussi génial et fun à regarder. Ce qui me plait dans le film, c'est sa construction: on suit le point de vue de 4  personnages durant la soirée de Noël: Ronna, une caissière qui va se mettre à vendre des ecstas pour payer son loyer, Simon, son dealer attitré, qui lui, est parti en virée à Las Vegas avec ses copains, et Adam et Zach, deux acteurs de séries, qui se sont fait piéger par les flics et qui jouent les indics pour eux pour arrêter Simon...sauf que c'est Ronna qu'ils vont prendre dans leurs filets. Les points de vue s'enchainent les uns après les autres, ce qui fait qu'il y a certains retours en arrière et quelques scènes qui reviennent, vu par différents persos. Cela peut paraître déstabilisant, mais on s'y fait vite. 

Ce film est jouissif, il va à cent à l'heure et certains acteurs comme Scott Wolf (jouant Adam, l'acteur de série, totalement gay) ou Katie Holmes (la bonne copine de Ronna, qui va tout faire pour l'aider) qui sortent de leur registre pour proposer autre chose. 
Un moment fun, cool, d'un film de toute une génération d'acteurs, qui m'a vraiment marqué et que j'ai revu avec plaisir. 
A voir, pour un moment fun et cool, sans prise de tête. 




Voilà pour ce vingt-et-unième  rendez-vous du Kestavu au ciné cette semaine?

Et vous Kavezvousvu au ciné cette semaine? 

mercredi 8 août 2018

La Discothèque du 20e siècle #281

En 1993, le chanteur canadien Snow se fait entendre sur les ondes avec un titre aux consonnances rap et reggae.

Snow: Informer (1993)


Le rappeur blanc canadien Snow exagère son accent populaire et multiplie les expressions en patois jamaïcain sur son seul et unique tube mondial, cette histoire d'informateur à laquelle seule les fans hard-core de reggae 100% jamaïcain peuvent comprendre quelque chose. dans la foulée, on se souvient de l'album 12 Inches Of Snow et du second tube, plus modeste, Girl I've been hurt. (Source: Fascicule "'La Discothèque du 20e siècle: 1993", Polygram Direct)

Bonne écoute!


dimanche 5 août 2018

Sorties livresques Août 2018

Eh oui, c'est bientôt la rentrée...littéraire et les nouvelles sorties sont légions en ce mois d'août (après une petite pause en juillet).
Il est donc temps de vous parler des livres qui vont sortir prochainement dans vos librairies, et souvent le même jour. C'est ça qui va faire mal au portefeuille.

Grand Format

16 août

Résumé: Pour percevoir à nouveau l’odeur de l’encre et du plomb, pour sentir frémir le crayon sur le papier de son premier dessin, pour entendre ces rifs de guitare protestataires qui ont rythmé ses combats, il fallait partir à l’autre bout du monde et embrasser sa mémoire…  Les mains dans les poches est une promenade nostalgique et poétique qui accepte et dépose enfin ses fantômes.

Bien évidemment, c'est la couverture qui m'a de suite plu. Elle sent bon les années 50/60. Puis le résumé m'a l'air des plus nostalgiques à souhait et va faire revenir à nous des sensations d'adolescences. Alors pourquoi ne pas se laisser tenter. 



Résumé: « Les deux Français se battaient. On avait l’impression qu’ils voulaient donner à cette joute une forme de grand final et qu’ils cherchaient à mourir ensemble. Rimbaud est rentré chez nous surgissant de la foudre. Verlaine gisait, livide et glacé, le regard au vague, dans un chemin envahi de ronciers. Des liasses manuscrites débordaient de sa besace tels les restes d’un pauvre destin. Il balbutiait des mots dénués de sens. Un voile épais de flocons descendait du ciel et le rideau tombait sur ce désastre sans retour, sur une poésie qui portait en elle un peu d’immortalité. L’histoire de ces poètes semble s’achever ici, comme une oeuvre qui se referme pour se déployer, un jour peut-être, dans la mémoire des hommes. »
Ce roman a pour toile de fond la guerre de 1870 et la Commune. Rimbaud et Verlaine, ivres d’absinthe et de liberté, vivent leur épopée sulfureuse entre Paris, Bruxelles, Londres, Stuttgart, avec pour principal témoin un pasteur luthérien allemand. D’autres figures croisent leur destin, Hugo, Baudelaire, Marx, Napoléon III, Louise Michel, Henry Dunant et un juge belge viscéralement homophobe. Paul cherche l’apaisement dans l’illumination religieuse, Arthur s’étourdit dans son errance marginale, et l’aventure passionnelle se termine au coeur du Wurtemberg où Rimbaud confie à Verlaine ses derniers poèmes, comme un ultime legs à la littérature.

Vous me parlez de Rimbaud et de Verlaine et tout de suite, je suis intrigué. Ce sont deux auteurs que j'aime beaucoup mais je suis plus fasciné par leurs relations intimes que par leurs oeuvres. Oui, je sais, c'est pas bien, mais que voulez vous, on ne se refait pas. 


Résumé: Dans l’aube à peine levée sur un lac proche de Detroit, aux États-Unis, un vieil homme insomniaque laisse successivement le même message à sa fille et à son fils : il va bientôt mourir. Elle est une brillante mathématicienne et travaille à calculer les risques dans une compagnie mondiale d’assurances dont le siège est au World Trade Center, à New York. Lui est un vétéran de l’US Air Force, il dirige la sécurité à l’aéroport de Boston. C’est le matin du 11 septembre 2001 et un jeune architecte égyptien, Mohammed Atta, a pris les commandes d’un Boeing 767.
Entre roman d’espionnage et méditation historique, entre western et fable dostoïevskienne, Fanny Taillandier propose de parcourir le labyrinthe cathodique d’un millénaire dont le spectacle, d’emblée, s’impose comme une énigme.
Habituellement, je ne suis pas attiré par les livres qui nous parle trop de notre actualité proche. Mais celui ci traite d'un événement ancien de notre histoire actuelle (il remonte a 17 ans, déjà!), puis cela fait partie de l'histoire américaine qui me fascine beaucoup. Et voir ce fait divers atroce par le prisme de trois personnages peut donner quelque chose de bien. Donc à voir. 
Résumé: Plus rien n’est acquis. Plus rien ne protège. Pas même les diplômes.
À 17 ans, Léa ne s’en doute pas encore. À 42 ans, ses parents vont le découvrir. La famille habite dans le nord de l’Oise, où la crise malmène le monde ouvrier. Aline, la mère, travaille dans une fabrique de textile, Christophe, le père, dans une manufacture de bouteilles. Cette année-là, en septembre, coup de tonnerre, les deux usines qui les emploient délocalisent. Ironie du sort, leur fille se prépare à passer le bac, section « économique et social ». Pour protéger Léa et son petit frère, Aline et Christophe vont redoubler d’imagination et faire semblant de vivre comme avant, tout en révisant avec Léa ce qui a fait la grandeur du monde ouvrier et ce qui aujourd’hui le détruit. Comme le paradoxe d’Anderson, par exemple. « C’est quoi, le paradoxe d’Anderson ? » demande Aline. Léa hésite. « Quelque chose qui ne va pas te plaire », prévient-elle. Léon, dit Staline, le grand-père communiste, les avait pourtant alertés : « Les usines ne poussent qu’une fois et n’engraissent que ceux qui les possèdent.»
Je sais ce que j'ai souvent répété, que la lecture est souvent pour moi synonyme de rêve et d'évasion et que je n'aime pas trop lire des choses trop ancré dans notre réalité. Je crois même que je l'ai dit pour le livre précédent. Mais pour ce livre là, c'est différent: c'est le nom de l'auteur qui m'a fait m'arrêter sur ce livre. J'avais lu il y a un an, voire un peu plus, le précédent roman de Pascal Manoukian "Ce que tient ta main droite t'appartient" qui, malgré un sujet brûlant, m'avait énormément plu. Je suis donc prêt à retenter l'expérience avec un autre roman. Surtout que je sais comment Pascal traite ces sujets actuels. De plus, l'auteur est très sympathique. Donc je fonce direct. 

22 août (c'est vraiment la date de départ de la rentrée littéraire car beaucoup de titres sortent ce jour là). 
Résumé: Août 1992. Une vallée perdue quelque part dans l’Est, des hauts-fourneaux qui ne brûlent plus, un lac, un après-midi de canicule. Anthony a quatorze ans, et avec son cousin, pour tuer l’ennui, il décide de voler un canoë et d’aller voir ce qui se passe de l’autre côté, sur la fameuse plage des culs-nus. Au bout, ce sera pour Anthony le premier amour, le premier été, celui qui décide de toute la suite. Ce sera le drame de la vie qui commence.
Avec ce livre, Nicolas Mathieu écrit le roman d’une vallée, d’une époque, de l’adolescence, le récit politique d’une jeunesse qui doit trouver sa voie dans un monde qui meurt. Quatre étés, quatre moments, de Smells Like Teen Spirit à la Coupe du monde 98, pour raconter des vies à toute vitesse dans cette France de l’entre-deux, des villes moyennes et des zones pavillonnaires, de la cambrousse et des ZAC bétonnées. La France du Picon et de Johnny Hallyday, des fêtes foraines et d’Intervilles, des hommes usés au travail et des amoureuses fanées à vingt ans. Un pays loin des comptoirs de la mondialisation, pris entre la nostalgie et le déclin, la décence et la rage.

C'est la couverture qui m'a attiré avant tout. Puis le résumé à fait le reste. Je sais pas, il se dégage un sentiment de nostalgie. Alors peut être parce que j'avais le même age que le personnage principal à l'époque où se déroule le roman . Mais j'ai beaucoup envie de découvrir ce titre. 

Résumé: Fin des années 1930. Lorna del Rio quitte précipitamment les beaux quartiers d’Hollywood avec la petite Jessie et fonce vers le Grand Nord-Ouest du Yukon et de l’Alaska, sur les routes, par mer et jusque sur les anciennes pistes indiennes. Son périple croise les légendes de l’épopée de l’or et des trappeurs d’antan, avec pour seul guide une mystérieuse carte folle et ses munitions de première nécessité : son étole de vi­son, sa trousse à maquillage, son colt, une fortune volée dans le coffre d’Oswald Campbell, feu l’obèse papa de Jessie ; et surtout une sacoche pleine de vilains secrets. D’où vient-elle, que fuit-elle ? Que cherche l’intrépide pin-up, qui change de nom à tout bout de champ et ment comme elle respire ?
L’histoire de cette cavale, c’est Jessie qui, quinze ans plus tard, un soir d’avril 1954, la raconte à Bud Cooper, dans la banlieue d’Anchorage. Car qui d’autre que Bud tendrait l’oreille pour comprendre ce qu’a vécu Jessie, l’année de ses six ans, protégée par Kaska, l’Indienne gwich’in, puis réfu­giée dans une autre tribu, et enfin exfiltrée par l’homme que le FBI a payé pour “délivrer” la fillette ?
Roman de la mémoire et des dernières frontières, des lé­gendes et des mythes amérindiens, Le Grand Nord-Ouest in­vite également en filigrane entre ses pages, où plane l’ombre de Jack London, toute une galaxie de figures de fiction où l’Alice de Lewis Carroll rencontrerait le Petit Chaperon Rouge, Peau d’Âne ou Ali Baba, mais aussi le Kid de Chaplin et Citizen Kane. Avec ce magistral nouveau roman, Anne-Marie Garat convie une fois de plus le lecteur à un éblouissant voyage.

Là, c'est pour le dépaysement total que ce livre doit procurer. C'est d'ailleurs pour ça que j'aime la littérature, quand celle ci m'emporte loin. Puis, ce serait une occasion de découvrir l'auteure dont j'entend beaucoup de bien. 


Résumé: La toile du monde possède le souffle sensuel et l’énergie des grands romans qui plient la réalité aux dimensions du rêve. Rêve de liberté d’une femme venue d’un autre monde, rêve de métamorphose du Paris de 1900, décor de l’Exposition universelle. Après Trois mille chevaux-vapeur et Équateur, Antonin Varenne signe une œuvre saisissante et confirme la singularité de son talent.
Aileen Bowman, trente-cinq ans, journaliste, célibataire, est venue couvrir l’événement pour le New York Tribune. Née d’un baroudeur anglais et d’une française utopiste, élevée dans le décor sauvage des plaines du Nevada, Aileen est un être affranchi de tout lien et de toute morale, mue par sa passion et ses idéaux humanistes. Au fil d’un récit qui nous immerge au cœur de la ville en chantier, du métropolitain naissant aux quartiers des bordels chers aux peintres, la personnalité singulière d’Aileen se confond avec la ville lumière. Un portrait en miroir qui dessine la toile du monde, de l’Europe à l’Amérique, du XIXe et au XXe siècle, du passé d’Aileen à un destin qu’elle n’imagine pas.
Là, c'est le contexte historique qui me plait. Le Paris du début du XXe siècle. Et une ville en pleine expansion. Cela doit être complètement fascinant. Alors pourquoi ne pas se laisser tenter. 
Résumé: « Tout était dévasté, consumé, calciné. C’est de cet enfer qu’allait renaître le Paradis. »

Dans le décor spectaculaire de la Venise renaissante, l’immense toile du Paradis devient un personnage vivant, opposant le génie de Véronèse, du Tintoret et des plus grands maîtres de la ville. Entre rivalités artistiques, trahisons familiales, déchirements politiques, Clélia Renucci fait revivre dans ce premier roman le prodige de la création, ses vertiges et ses drames.

Là encore, un roman d'époque (la Venise du XVIe siècle), et une époque qui me fascine également. J'aime bien voyager dans le temps. Une couverture des plus magnifiques et un titre fort bien trouvé et poétique à souhait. 
Ah et une autre chose. C'est un premier roman! Et j'adore lire des premiers romans qui me permettent de découvrir de nouvelles plumes et de nouvelles voix littéraires. Donc, que demandez de plus. 

Résumé: « La guerre, non, la guerre n’a rien d’essentiel ; les choses essentielles sont le vent, le goût des pierres chaudes, le soleil, les ailes des oiseaux, les cris des enfants sur la plage. »
Qu’est-ce qui brille à la même hauteur que le soleil ? L’amour ou la mort ?
Dans ce récit enfiévré, qui raconte l’Algérie avant, pendant et après l’indépendance, Aurélie Razimbaud tisse les liens subtils et poignants entre l’amour et l’abandon. Qu’il s’agisse des pays ou des êtres, comment aller dans le sens d’une réconciliation, comment panser les plaies, comment éviter qu’elles ne s’ouvrent ?
L’indépendance d’un pays, les liens d’un homme, des histoires qui se croisent : un premier roman porté le souffle tiède de la Méditerranée, une mer-maîtresse en coups de théâtre.
Les romans de la rentrée d'Albin Michel sont très romans d'époque (enfin ceux que j'ai retenu en tout cas). Autre époque, celle de l'Algérie, avant la guerre, pendant la guerre et après, durant l'indépendance. C'est cela qui m'a attiré vers ce roman. Je suis fasciné par cette époque et je trouve que c'est une période dont la littérature ne parle pas assez; Donc bravo à Aurélie Razimbaud d'avoir voulu parler de cette période là. Puis, encore une fois, c'est un premier roman, donc je dis go! 
Résumé: En octobre 1940, David Sparsholt fait son entrée à Oxford. Athlète et rameur acharné, il semble d’abord ignorer la fascination qu’il exerce sur les autres – en particulier sur le solitaire et romantique Evert Dax, fils d’un célèbre romancier. Tandis que le Blitz fait rage à Londres, l’université d’Oxford apparaît comme un lieu hors du temps où les attirances secrètes s’expriment à la faveur de l’obscurité. Autour de David, des liens se tissent qui vont marquer les décennies à venir.
Dans ce nouveau roman magistral, Alan Hollinghurst, l’un des plus grands romanciers anglais contemporains, dessine le portrait d’un groupe d’amis liés par la peinture, la littérature et l’amour à travers trois générations. Après L’Enfant de l’étranger, prix du Meilleur Livre Etranger, il poursuit une œuvre exigeante.
Pour la période évoquée qui me fascine toujours autant, même après l'avoir énormément lu. Pour le pensionnat anglais dont j'adore l'ambiance et pour la relation peut être particulière des deux personnages masculins. Ah, et pour l'auteur dont il faudrait que je sorte son livre précédent "L'enfant de l'étranger" de ma PAL. Voilà pourquoi ce livre me donne envie. 
Résumé: Au début des années 1920, le comte Alexandre Illitch Rostov, aristocrate impénitent, est condamné par un tribunal bolchévique à vivre en résidence surveillée dans le luxueux hôtel Metropol de Moscou, où le comte a ses habitudes, à quelques encablures du Kremlin. Acceptant joyeusement son sort, le comte Rostov hante les couloirs, salons feutrés, restaurants et salles de réception de l’hôtel, et noue des liens avec le personnel de sa prison dorée   – officiant bientôt comme serveur au prestigieux restaurant Boyarski –, des diplomates étrangers de passage – dont le comte sait obtenir les confidences à force de charme, d’esprit, et de vodka –, une belle actrice inaccessible – ou presque ­–, et côtoie les nouveaux maîtres de la Russie. Mais, plus que toute autre, c’est sa rencontre avec Nina, une fillette de neuf ans, qui bouleverse le cours de sa vie bien réglée au Metropol.
Trois décennies durant, le comte vit nombre d'aventures retranché derrière les grandes baies vitrées du Metropol, microcosme où se rejouent les bouleversements la Russie soviétique. 

Pour ce titre là, c'est bien simple, je l'ai mis direct dans ma liste sans même savoir de quoi ça parle. Bon, j'imagine que c'est un gentleman à Moscou. Mais je ne veux pas en savoir plus. Juste de savoir que l'auteur est celui qui  a écrit le magnifique "Les Règles du Jeu" que j'avais découvert en 2013 et qui m'avait charmé. Et le fait également que ma libraire préférée me l'a déjà conseillé cette semaine. Comme elle connait mes goûts par coeur, je ne peux que foncer. 

Résumé: « Ma mère était une créature féerique qui possédait le don de rendre beau le laid. Par la grâce de la langue française, je l’avais métamorphosée en alchimiste. C’était à ça que servaient les mots dans l’exil : combattre le réel et sauver ce qui restait de l’enchantement de l’enfance. »
  
Shirin a neuf ans quand elle s’installe à Paris avec ses parents, au lendemain de la révolution islamique en Iran, pour y retrouver sa famille maternelle. Dans cette tribu de réfugiés communistes, le quotidien n’a plus grand-chose à voir avec les fastes de Téhéran. Shirin découvre que les idéaux mentent et tuent ; elle tombe amoureuse d’un homme cynique ; s’inquiète de l’arrivée d’un petit frère œdipien et empoisonneur ; admire sa mère magicienne autant qu’elle la méprise de se laisser humilier par ses redoutables sœurs ; tente de comprendre l’effacement de son père… et se lie d’amitié avec une survivante de la Shoah pour qui seul le rire sauve de la folie des hommes.
  
Ce premier roman teinté de réalisme magique nous plonge au cœur d’une communauté fantasque, sous l’œil drôle, tendre, insolent et cocasse d’une Zazie persane qui, au lieu de céder aux passions nostalgiques, préfère suivre la voie que son désir lui dicte. L’exil oserait-il être heureux ?

Là j'avoue, c'est le titre qui m'a parlé et donné envie. Puis le sujet m'interpelle. Mais surtout, c'est la manière dont l'auteure en a parlé dans la petite vidéo sous la présentation du livre sur le site des éditions Grasset. Parler de l'exil, avec une teinte d'humour et sans forcément tomber dans le pathos, je ne demande qu'à lire. Puis c'est un premier roman. Autre raison de le découvrir. 

Résumé: Un homme en colère, Elias, se promène au bord de la mer. Il lui arrive un des plus grands malheurs qui puisse exister.
  
Une libraire de Bretagne, Léa, naguère éprise d’un marin qui s’en est allé, lui laissant en cadeau un petit guépard, vit de solitude et de rencontres sexuelles éphémères.
  
Matthieu, effrayant et gracieux, surgit dans leur vie et va bouleverser leur destinée.

C'est encore une fois, par le titre formidablement poétique, que j'ai été intrigué par ce roman. Le résumé, très succinct donne du mystère dans cette histoire de mer, de naufrage. Et puis, s'il y a une libraire dans le roman, moi je dis, fonçons. 


Résumé: Cyril Avery n’est pas un vrai Avery et il ne le sera jamais – ou du moins, c’est ce que lui répètent ses parents adoptifs. Mais s’il n’est pas un vrai Avery, qui est-il ?
Né d’une fille-mère bannie de la communauté rurale irlandaise où elle a grandi, devenu fils adoptif d’un couple dublinois aisé et excentrique par l’entremise d’une nonne rédemptoriste bossue, Cyril dérive dans la vie, avec pour seul et précaire ancrage son indéfectible amitié pour le jeune Julian Woodbead, un garçon infiniment plus fascinant et dangereux.
Balloté par le destin et les coïncidences, Cyril passera toute sa vie à chercher qui il est et d’où il vient – et pendant près de trois quarts de siècle, il va se débattre dans la quête de son identité, de sa famille, de son pays et bien plus encore.
Dans cette œuvre sublime, John Boyne fait revivre l’histoire de l’Irlande des années 1940 à nos jours à travers les yeux de son héros. Les Fureurs invisibles du cœur est un roman qui nous fait rire et pleurer, et nous rappelle le pouvoir de rédemption de l’âme humaine.

Avant tout, c'est l'auteur qui m'a attiré vers ce livre. J'avais tellement adoré "Le secret de Tristan Sadler"' que je ne pouvais qu'être heureux de voir un autre livre de l'auteur. Le résumé a fait tout le reste: une quête d'identité, l'Irlande. Que demander de plus. 

Résumé: On ne l’appelle jamais Antoine Orsini dans ce village perché au coeur des montagnes corses mais le baoul, l’idiot du coin. À la marge, bizarre, farceur, sorcier, bouc émissaire, Antoine parle à sa chaise, lui raconte son histoire, celles des autres, et son lien ambigu avec Florence Biancarelli, une gamine de seize ans retrouvée morte au milieu des pins et des années 80.
Qui est coupable ?
On plonge à pic dans la poésie, le monde et la langue singulière d’un homme simple, jusqu’à la cruelle vérité.

Dès que j'ai vu ce livre sur le site des éditions Stock, j'ai de suite su que c'était le livre qu'une libraire me recommandait de lire, lors d'une de nos conversations sur les livres de la rentrée littéraire. Comme je lui fait confiance, je dis OK pour la découverte. Ah et aussi pour la découverte de la Corse. 

23 août

Résumé: Porté par une grâce et un style uniques, ce roman d’apprentissage livre le portrait complexe d’une famille du Vieux Sud pétrie de littérature, mais incapable de trouver les mots pour exprimer ses grandes joies et ses infinies douleurs. Convoquant Poe, Wolfe, Faulkner ou Salinger, Phillip Lewis livre un futur classique des lettres américaines.
Sur un contrefort élevé des Appalaches se tient une étrange demeure, curiosité de verre et d’acier, que chacun, dans le petit village d’Old Buckram, prétend maudite. C’est ici que vivent les Aster.
Il y a le père, Henry Senior, intellectuel autodidacte, homme de lettres révolté dans une contrée hostile aux bibliophiles. La mère, Eleonore, femme insoumise et lumineuse, qui partage ses journées entre la contemplation de la nature environnante et l’élevage de pur-sang. La cadette, Threnody, adorable fillette affublée d’un prénom imprononçable tiré d’un poème de son père. Et, au milieu, se tient Henry Junior, petit garçon sensible et attentif, qui passe le plus clair de son temps caché dans la bibliothèque, à regarder, fasciné, la figure paternelle noircir, jour et nuit, les feuillets qui composeront le roman de sa vie. 

Des années plus tard, Henry Junior n’a qu’une idée : quitter Old Buckram. Fuir pour devenir un homme ; fuir les montagnes et ce silence intranquille qui le ronge ; et, surtout, fuir pour tenter de comprendre ce qui a poussé son père, un matin, à abandonner les siens, en emportant avec lui son mystérieux manuscrit…

Bon,là j'avoue, c'est tout ce que j'aime, donc je ne pouvais que foncer sur ce livre. Un roman d'apprentissage: le Vieux Sud des Etats Unis. . Que dire de plus a part: je veux le lire! 
Résumé: 1968. Le Nigeria et la jeune république du Biafra se déchirent, les conflits interethniques sont chaque jour plus meurtriers, la population sombre peu à peu dans le désespoir.Au cœur de cet océan de violence, la jeune Ijeoma tombe amoureuse d’Amina.
La relation des deux adolescentes est rapidement découverte et tous, mères, pères, voisins, amis, se chargent de leur rappeler qu’aux yeux de Dieu et de la loi, leur amour est criminel.

Pour Ijeoma, un choix se dessine alors : se cacher et suivre ses désirs ; ou s’oublier et jouer le rôle que la société lui impose.
Une existence prisonnière du mensonge, est-ce la seule issue qui s’offre à Ijeoma ?

C'est le sujet du livre qui m'a de suite interpellé: une histoire d'amour entre deux adolescentes dans un pays où l'homosexualité n'est pas accepté. Je ne peux qu'être séduit par ce livre. Donc, à découvrir. 
Résumé: Jim agite doucement la main en refermant la porte derrière sa femme Annie qu’il a envoyée faire des courses. Il enroule alors soigneusement son pardessus dans le sens de la longueur et le pose au pied de cette même porte. À son retour, c’est un miracle si Annie ne fait pas sauter la maison entière en craquant une allumette dans l’appartement rempli de gaz. 
Les chevilles enflées après une journée à faire l’aumône, sœur Saint-Sauveur prend la relève des pompiers auprès de la jeune femme enceinte et des voisins sinistrés de ce petit immeuble de Brooklyn. La nouvelle du suicide étant déjà parue dans le journal, elle échouera à faire enterrer Jim dans le cimetière catholique, mais c’est très vite toute la congrégation qui se mobilise : on trouve un emploi pour Annie à la blanchisserie du couvent où sa fille Sally grandit sous l’œil bienveillant de sœur Illuminata, tandis que sœur Jeanne lui enseigne sa vision optimiste de la foi. Et quand cette enfant de couvent croira avoir la vocation, c’est l’austère sœur Lucy qui la mettra à l’épreuve en l’emmenant dans sa tournée au chevet des malades. 

«Si j’étais Dieu, avait coutume de dire sœur Saint-Sauveur, je ferais les choses autrement.» À défaut de l’être, les Petites Sœurs soignantes des Pauvres Malades, chacune avec son histoire et ses secrets, sont l’âme d’un quartier qui est le véritable protagoniste du roman d’Alice McDermott.

Le résumé m'a parlé de suite. Le lieu de l'intrigue également (un quartier de New York). Puis le fait de suivre les habitants d'un immeuble et de voir leur réaction après un événement tragique. Tout ça m'a donné envie de découvrir ce livre. Donc, pourquoi pas. 

Résumé: Hiver 1663. Armand, marquis de Canilhac, est prêt à tout pour retrouver le saphir entrevu au cou de cette jeune Amérindienne, croisée dans un salon parisien. Il a reconnu la pierre que portait son frère Loup. Loup, trahi par Armand vingt ans plus tôt, condamné aux galères, et que tout le monde croit mort.
Hanté par son passé, le marquis embarque avec son fidèle Valère pour la Nouvelle-France. Le vent gonfle les voiles, et les images du Gévaudan natal ressurgissent : Loup, enfant trouvé, adopté... Loup, trop beau, trop brave, trop vivant. 
Entre la France et l'Iroquoisie barbare se tisse le destin d'un homme hors du commun, dont le portrait se précise lentement, et dont l'ombre plane, de plus en plus palpable, sur ceux qui le cherchent.
Et si Loup avait trouvé un destin à sa mesure au pays des Sauvages ?

Encore un livre qui promet un voyage dans le temps magnifique avec ce roman historique. J'ai l'impression que cette rentrée littéraire va nous emmener hors des sentiers battus et en voyage. Et c'est tant mieux! Là c'est clairement ce 17e siècle qui m'attire mais aussi le fait d'un voyage vers la Nouvelle France chez les Iroquois. Que demandez de plus. Moi, j'achète tout de suite mon billet. 

Résumé: Mexique, été 1902. Deux soeurs kidnappées aux États-Unis sont contraintes à la prostitution dans un bordel caché dans un ancien temple aztèque au coeur des montagnes. Leur père, John Lawrence Plugford, ancien chef de gang, entame une expédition punitive pour tenter de les sauver, accompagné de ses deux fils et de trois anciens acolytes : un esclave affranchi, un Indien as du tir à l’arc, et le spectral Long Clay, incomparable pro de la gâchette. Le gang s’adjoint également les services d’un jeune dandy cultivé, ambitieux et désargenté, attiré par la promesse d’une rétribution alléchante. Peu d’entre eux survivront à la sanglante confrontation dans les badlands de Catacumbas. Un western impitoyable qui balaie tout sur son passage, comme un film de Tarantino au volume poussé à fond.

Un billet sur les sorties livresques ne peut se faire que s'il y a pas un roman des éditions Gallmeister. En tout cas, c'est encore le cas, cette fois ci avec ce roman de S. Craig Zahler qui m'a l'air des plus géniaux. De plus, cela me ferait découvrir le Mexique, une contrée que je ne rencontre pas souvent dans mes lectures. Donc pourquoi pas. Et puis, le résumé à l'air des plus haletant et barré. Donc, je dis, ouais!!!


Résumé: De 1899 à 1918, dans le décor des Vosges et de leurs vignes, le destin de Louise, fille de vigneron, qui gagne sa liberté et l’amour après sa rencontre avec trois hommes.
Au premier jour des vendanges de 1899, Louise fête ses dix-huit ans sur les pentes du Montfort. Son père, Charles Vinot, viticulteur sur ces coteaux des Vosges, veille sur elle comme sur sa vigne : sans relâche. Quitte à sacrifier son bonheur, il est prêt à la marier à un vieux garçon dont la parcelle avoisine la sienne.
Mais le phylloxéra, ce fléau, ruine les vignobles. Grâce aux conseils d’un pépiniériste réputé du pays et d’un spécialiste alsacien, la vigne de Vinot sera reconstituée. Le temps d’une passion avec un ingénieur venu du Nord, le bonheur de Louise sera épargné, jusqu’à ce que cet homme révèle sa nature profonde…
Le travail patient de la terre et du vin, la paix retrouvée avec son père suffiront-ils pour que Louise, jeune rose à peine éclose, emportée par le tourbillon de l’Histoire, s’ouvre enfin au bonheur et à la liberté ? 

Tout simplement, parce que je veux continuer ma redécouverte des romans régionaux et que celui ci me parle beaucoup. Et pour garder un lien avec ma grand-mère qui aurait probablement adoré lire ce livre. Je le lirais donc pour elle. 
30 août
Résumé: Elle s’appelle Dengé. En brassière léopard et baskets Hello Kitty, elle ramasse, pour trois fois rien, des tomates bourrées de pesticides dans les champs brûlants de Floride où elle va laisser sa vie. Il se nomme Tony Jay. Accusé à tort d’un double meurtre, il a passé trente ans derrière les barreaux avant d’être innocenté, et tente de renouer avec la liberté. Engeli, quant à lui, arpente sans fin les couloirs d’un hôpital psychiatrique, hanté par les bombes au phosphore déversées sur Falloujah, prisonnier à jamais de la guerre d’Irak. Philippe Rahmy est mort en octobre 2017. En résidence d’écriture à la Fondation Jan Michalski, il travaillait sans relâche à son nouveau livre, Pardon pour l’Amérique. Fruit d’un voyage de plusieurs mois dans le sud des États-Unis, celui-ci s’ouvre sur l’élection de Donald Trump et se referme avec l’ouragan Irma. Prisonnier de la maladie qui l’avait condamné au fauteuil roulant, Philippe Rahmy a voulu s’y confronter à d’autres formes d’enfermement : le travail clandestin, l’incarcération, l’aliénation mentale. 
Par la force du langage, ce langage qui lui tenait lieu de squelette, il rend aussi bien le tangible que l’impalpable : l’immensité des Everglades, un scarabée sur le bord d’une fenêtre. Son road tripfiévreux, violent et tendre abolit les frontières entre récit, roman, poésie et essai politique. Pardon pour l’Amérique déborde de son cadre, étoffé par les digressions, enrichi par l’imprévu. Les personnages, rencontrés ou imaginés, s’expriment à vif, dans un style percutant comme un corps-à-corps.
Tout simplement pour son sujet: L'Amérique,celle d'aujourd'hui. Comme c'est mon dada et qu'elle me fascine autant, comment résister à un livre comme celui ci. Donc je dis: à découvrir. 

Voilà..........J'ai fait le tour des sorties du mois d'août  (enfin pas toute hein) avec ces 22 titres. (Et encore, j'ai laissé de côté les sorties poches du mois d'août sinon, le billet aurait été interminable). 
Et dire que ce n'est qu'une partie de la rentrée littéraire! En même temps avec plus de 500 titres, comment voulez vous en faire le tour. 
C'était donc, ma sélection des sorties du mois d'Août. 
et vous, qu'avez vous retenu comme titres? Quels sont les titres de ma liste qui vous tente? Mais, dites moi aussi quels autres titres ont retenu votre attention. 

Je vous dis au mois prochain ( ou plutôt à la fin août)  pour la suite  de la rentrée littéraire avec les sorties de septembre. 
Bonnes découvertes livresques et bonnes lectures.