dimanche 19 janvier 2020

Slow Qui Tue #436: On a trop fait l'amour ensemble

Le slow qui tue de la semaine chante qu'ils se sont trop aimés.

Gérard Manuel: On a trop fait l'amour ensemble



Bonne écoute!


mercredi 15 janvier 2020

La Discothèque du 20e siècle #363

En 1969, Stevie Wonder revenait avec une ballade de son cru.

Stevie Wonder: My Cherie Amour (1969)


Depuis son apparition sous le nom de Little Stevie Wonder en 1963, avec Fingertips, le petit joueur d'harmonica aveugle a fait du chemin. Devenu multi-instrumentiste et auteur-compositeur surdoué, il n'a cessé d'aligner les succès outre-Atlantique, dans les catégories funk (Uptight (Everything's allright), 1965), folk (sa version du fameux Blowin'In the wind de Bob Dylan, 1966) ou ballade (I was made to love her, 1967). En 1969, ce My Cherie Amour fut n°4 du classement américain, où il passa une quinzaine de semaines: Stevie n'aviat que 19 ans et devant lui s'ouvrait un avenir radieux, ponctué d'albums aussi essentiels que Talkin'Book, Intervisions, Music of my mind ou Songs in the Key of life, autant de chefs d'oeuvre publiés au fil des années 70. (Source: Fascicule "La Discothèque du 20e siècle: 1969", Polygram Direct)

Bonne écoute!


dimanche 12 janvier 2020

Slow Qui Tue #435: Please please please

Le slow qui tue de la semaine supplie sa bien aimée.

James Brown: Please please please



Bonne écoute!


mercredi 8 janvier 2020

La Discothèque du 20e siècle #362

En 1969, Georges Moustaki connait son premier succès avec ce titre autobiographique.

Georges Moustaki: le Métèque (1969)


En 1969, âgé de 35 ans George Moustaki décide de rouler pour lui-même et de révéler au public ce qu'il ressent dans ce monde qui l'entoure, surtout après avoir été traité de "métèque" par les parents de sa petite amie. Créé par Pia Colombo sur la scène de l'Olympia, Le Métèque, grâce à la sobre interprétation de Georges Moustaki lui-même va faire un très beau parcours dans les hit-parades, puisqu'il sera n°1 en août 1969. (Source: Fascicule "L'encyclopédie de la chanson française n°6", Universal Collections)

Bonne écoute!


dimanche 5 janvier 2020

Slow Qui Tue #434: Ma petite fille de rêve

Le slow qui tue de la semaine fait une déclaration à sa petite fille de rêve.

Jean-Michel Caradec: Ma petite fille de rêve



Bonne écoute!


mercredi 1 janvier 2020

La Discothèque du 20e siècle #361

En 1968, Simon & Garfunkel chantait la BO d'un film dont la chanson allait devenir un succès.

Simon & Garfunkel: Mrs Robinson (1968)


Après des années de galère dans les circuits folks, c'est l’électrification de la chanson Souds of silence, purement acoustique à l'origine, qui apporte à Paul Simon et Art Garfunkel le succès sur un plateau d'argent, avec plus d'un million de 45 tours vendus en quelques semaines en 1965-66. En 1968, à la demande du metteur en scène Mike Nichols, ils collaborent à la bande originale du film Le Lauréat (avec Dustin Hoffman): c'est à cette occasion qu'ils créent Mrs Robinson, l'un de leurs plus grands succès internationaux. Après un dernier triomphe en 1970 avec l'album Bridge over trouble water, ils se séparent l'année d'après, s'orientant vers des carrières solo exemplaires. (Source: Fascicule "La Discothèque du 20e siècle: 1968", Polygram Direct)

Bonne écoute!


Bilan 2019

Une année de plus vient de s'achever et le constat pour le blog est terrible. Je suis absent du blog depuis plusieurs mois, l'envie de bloguer n'étant plus trop là. je pensais que la cause était dû à la pièce de théâtre à laquelle je participais cette année en tant qu'acteur, et qui me prenait beaucoup de mes week-end. Sauf que les représentations sont passées depuis longtemps et l'envie de bloguer n'est pas revenu. Enfin, de parler de mes lectures. Je continue à lire mais je n'ai pas forcément envie d'en parler.
Puis je lis très lentement car une autre passion à pris le pas sur la lecture.

A la fin de l'année dernière, je vous disais mon  envie de retourner au cinéma, de voir plus de films. Eh bien, cette résolution a été fort bien tenue, car le cinéma a pris une part très importante dans ma vie au détriment de la lecture.
Pour vous faire une comparaison, j'ai vu plus de films que lu de livres.

Côté livres:

J'ai lu 50 livres en 2019. Bon, ce n'est pas une catastrophe non plus, je vous l'accorde. Le début d'année a été très prolifique puis cela s'est étiolé au fil des mois.
Les lectures que je retiendrai sont peu nombreuses, mais essentielles:

Ému par toutes ces amours qui traversent le livre; bouleversé par cette fin qui nous rend orphelin de ce petit moment de bonheur, mais que l'on gardera comme un souvenir. Un souvenir que le temps gardera comme une photo, couleur sépia. 
Premier choc littéraire de l'année. Je compte bien retrouver sa plume cette année. 










un roman essentiel qui rappelle à notre mémoire le génocide rwandais que, nous français avons vécu de loin, sans trop comprendre ce qui s'y passait. Un roman que j'ai fini, en larmes et qui m'a bouleversé au point d'avoir un poids dans la poitrine. Un roman qui ne se raconte pas, mais qui se vit, et se ressent. Un roman vibrant d'authenticité et d'une belle humanité.

Un roman qui vit encore dans ma mémoire. 






Et ma découverte de cette année, l'auteur Julien Dufresne Lamy avec deux de ses romans: 





Coté Cinéma, là, je bas tous les records puisque j'ai de nouveau fréquenté les salles obscures en allant 34 fois au cinéma. 
Mais j'ai vu bien plus de films dans l'année grâce au support physique (DVD et Blu Ray (car oui, je me suis offert un lecteur Blu Ray, remplaçant mon vieux lecteur DVD qui commençait à rendre l'âme après presque 20 ans de bons et loyaux services). 
J'ai vu 172 films en cette année 2019, dont 33 en salles. 

Quelles sont donc les films qui me restent en tête après cette année 2019. Si je ne me focalise que sur les films de cette année,et vu en salles je dirai ceux ci: 

Le premier film d'Alexis Micchalik fut mon premier coup de coeur de cette année. C'est enlevé, drôle et on ressent cette esprit de troupe que nous fait vivre le théâtre (et j'en sais quelque chose puisque je fais parti d'une troupe de théâtre). Je suis ressorti de la salle conquis et des étoiles plein les yeux. 

Probablement le film le plus beau visuellement que j'ai vu cette année. 3e film (en deux parties)  du réalisateur allemand Florian Henckel von Donnersmarck, après "la Vie des autres" (autre film découvert cette année et que j'ai adoré), il raconte un pan de l'histoire allemande, de la seconde guerre mondiale aux années 60, à travers l'art pictural. C'est beau, sensuel et bouleversant. Je suis ressorti de la salle sonné, charmé. L'un des films les plus beaux que j'ai vu de ma vie. Et cette musique. Mon dieu,j'en frissonne encore. 




J'ai longtemps hésité avant d'aller voir ce film, puis, je me suis décidé et j'ai pris une claque monumentale. C'est un film bouleversant qui raconte, par la sphère privée, le mal être des agriculteur. Guillaume Caner, très investit dans le projet, y est juste et crédible dans le rôle de ce paysan qui essaye par tous les moyeux de survivre, jusqu'à la folie. Un film dont on ne ressort pas indemne. 

Bien sûr, beaucoup d'autres films m'ont plu, mais aucun ne me revient en tête comme ces trois là. 


Alors, peut être que cette année 2020, je recommencerai à m'occuper de ce blog, mais peut être plus pour parler des films que je vois, au ciné où chez moi. On verra bien. Je laisse le temps faire. 

Pour finir, je vous souhaite de belles lectures, de beau visionnages de films. Et surtout une