J'ai profité de l'été pour découvrir trois "nouvelles" séries.
Tout d'abord:
Série britannique avec James Norton et Robson Green, tiré de la série de romans de James Runcie: "Sydney Chambers" dont la première saison reprend le premier volume "Sydney Chambers & the shadows of death".
J'ai trouvé cette série fort sympathique. Plus que les enquêtes, c'est le personnage de Sydney Chambers qui a retenu mon attention: un curé atypique, fan de jazz; torturé par les traumatismes vécu durant la guerre, celui ci sort des sentiers battus. Surtout, le passé du personnage et sa personnalité sont bien développé. Le duo curé/flic fonctionne bien.
Une première saison de 6 épisodes, qui m'a laissé une belle impression et l'envie de voir la prochaine saison.
Ensuite, il y a eu
Parfois, les rediffusions ont du bon. C'est un bon moyen pour découvrir une série vers laquelle on ne s'était pas arrêté.
J'étais passé à côté de "Candice Renoir". Quand France 2 a débuté la série, qu'elle diffuse le vendredi soir habituellement, , je n'avais pas eu envie de m'y plonger, même si une petite pointe de curiosité était là, tout de même. D'une, parce que c'est diffusé le vendredi (et le vendredi, je suis peu devant ma télé) et Deux, c'était encore une énième série policière française, et de ce point de vue là, je sature.
Sauf qu'un passage de Cécile Bois chez Drucker, pour la diffusion de la 3e saison, m'avait donné envie et m'a fait dire que j'étais peut être passé à côté d'une série sympa.
Mais (car il y a toujours un mais) je ne pouvais pas prendre le train en marche. Oui, j'aime commencé une série par son début (sauf exception).
Qu'elle n'a donc pas été ma joie de voir que France 2 avait décidé de rediffuser les deux premières saisons (à coup de quatre épisodes à la suite le mercredi soir (!!!) (Quelle idée géniale!!). J'ai donc sauté sur l'occasion pour la regarder et au final...Eh ben, cette série est super sympa.
Bon, passons à côté des enquêtes policières qui sont bateau et parfois pas très passionnante. Je pense que le but de la série n'est pas là. Non, le but de la série, c'est son personnage principal, Candice (génialement interprétée par Cécile Bois): une femme qui reprend son boulot de flic, après 10 ans d'arrêt (pour pouvoir élever ses 4 enfants) et que l'on voit donc, dans une nouvelle équipe (qui ne l'accepte pas et surtout Antoine, puisque le poste de commandant lui est passé sous le nez à cause de la belle Candice), jongler entre sa vie de famille et son boulot. Le caractère du personnage donne un humour bienvenue à la série, et sans s'en rendre compte, on passe un joli petit moment devant cette série singulière, de par son côté policier, mais atypique de par son personnage principal. Une vraie bouffée d'air frais dans la série policière.
Puis, rien que pour voir les beaux yeux de Raphael Lenglet (Antoine), je ne peux que regarder cette série.
Maintenant, je n'ai plus qu'un souhait: que France 2 rediffuse la saison 3 de la série avant la saison 4. Sinon, je vais devoir passer à côté de cette saison 4 et je vais être frustré.
Mais, cet été a aussi été rythmé par une autre série qui, elle ne m'était pas inconnue.
Doctor Who Saison 1 (1963)
Tout à l'heure, je vous disais que je n'aimais pas prendre le train en marche, sauf exception. L'une de ces exceptions s'appelle Doctor Who.
En effet, j'ai pris la série en route (en même temps une série qui a fêté ses 51 ans, l'année dernière, je n'avais pas trop le choix, puisque à ses débuts, je n'étais pas né), puisque j'ai débuté la série par le Spécial Noël qui clôturait la saison 3 (celui avec Kylie Minogue) et que j'ai vraiment commencé la série par la saison 4, avec mon duo préféré (et qui l'est resté à ce jour) Donna/ Ten.
Oui, mais voilà que cet été, je suis tombé sur le site Doctor Who Classics qui réunit tous les épisodes de la série, depuis le premier doctor (ce qui fait plus de 700 épisodes réunis sur 156 arcs).
Et là, je me suis dit, que du bonheur! Je vais pouvoir visionner les débuts de la série et assouvir ma curiosité. Et surtout reprendre la série depuis ses débuts, pour bien tout comprendre (oui, je suis un peu crazy parfois).
J'ai donc visionné, pour le moment 3 arcs (13 épisodes) du Premier Doctor...et je dois dire que j'apprécie ce que je vois. Bon, ce n'est pas la série que l'on connait aujourd'hui (on en est même très loin), cela est un très théâtral dans les décors et la façon de jouer des acteurs (même certains ne sont pas très bon je trouve. Ce premier Doctor m'est un peu antipathique, mais je dois dire que c'est fascinant à voir, tout de même. On apprend ici que le Doctor voyage avec sa petite fille Susan. Un jour, deux de ses professeurs, Ian et Barbara, vont tomber sur le Tardis et le fameux Doctor et vont, bien malgré eux, être embarqué dans l'aventure.
Donc, Ian et Barbara sont les premiers compagnons du Doctor, mais surtout, on apprend que le Doctor a une petite fille, Susan.
Cela est très étrange à regarder mais pas inintéressant. Le côté extra terrestre du Doctor n'a pas encore été mentionné, à moins que je sois passé à côté de l'info. Dans le 2e arc, on découvre les Daleks, qui ne sont pas encore les nemesis du Doctor.
Pour le moment, je suis bloqué à l'arc "Marco Polo". J'hésite encore à le regarder car c'est un arc (de 7 épisodes d'une vingtaine de minutes) reconstitué. Il faut savoir que beaucoup d'épisodes des premiers doctors ont disparu (puisque la chaîne réutilisait les bandes des épisodes pour en enregistrer des nouveaux. Ce qui fait que des épisodes ont été perdu. Cependant, la BBC a reconstitué ces épisodes grâce aux bandes sons, qui elles ont été conservées. Ils ont alors incorporé ces bandes sons aux photos du tournage des épisodes.). Mais je le regarderai tout de même en espérant ne pas être déstabilisé par cette méthode.
Voilà pour mon été-séries.
Et vous qu'avez vous visionné, pendant vos vacances?
Bon, ils sont déjà de retour, mais ne chipotons pas. C'est moi qui a du retard!)
Pension Vanilos
Revoilà notre trio de choc (ben oui, il ne faut pas
oublier Marlène qui prend de plus en plus de place , (surtout dans cet épisode), (pour mon grand
bonheur) dans la série et qui apporte cette dose d'humour lunaire
bienvenue) dans une nouvelle enquête.
Tout d'abord, je dois avouer que j'ai lu ce roman
d'Agatha Christie mais que je n'en ai aucun souvenir (j'ai eu ma période
« Agatha Christie » ou j’enchaînais la lecture des
romans, il y a quelques années. J'ai dû lire une soixantaine des
romans de la reine du crime, ce qui fait que je ne peux pas retenir
toutes les intrigues que Dame Agatha a mis en place) : ce qui
est un point positif puisque je regarde l'épisode avec un œil neuf.
Ce « Pension Vanilos » est encore une fois,
un très bel épisode avec une intrigue tortueuse, comme Dame Agatha
savait en écrire (Sylvie Simon, la scénariste à su se plonger avec
brio dans cet univers) : ici, nous avons à faire à une affaire de trafic de drogue, ainsi qu'à la découverte du meurtre d'une jeune
fille dans une auberge de jeunesse, tenu par la sœur de Marlène,
secrétaire du commissaire. Bien entendu Alice se retrouve immergé
dans cette histoire, à la demande de Marlène, qui veut tout faire
pour aider sa sœur.
Je dois dire que je suis de plus en plus bluffé par
Elodie Frenck, la douce Marlène, qui, cette fois ci, vole la vedette
à ses deux acolytes (pisqu'elle interprète deux rôles, dans cet opus). Pourtant, le climax du milieu d'épisode, m'a
fait craindre le pire. Enfin, tout cela pour dire que l'on voit
Elodie Frenck sous un jour nouveau et nous dévoile une nouvelle
facette de son talent.
L'humour est toujours présent et le « huis-clos »
de la pension Vanilos dévoile des personnalités complexes et
bizarres qui nous fait suspecter tout le monde.
Un nouvel épisode maîtrisé de bout en bout, qui rend
un bel hommage, encore une fois, aux romans et intrigues de la Reine
du crime.
Un meurtre est-il facile? (à lire après avoir vu l'épisode)
Cette fois ci, c'est le monde ouvrier qui nous est
montré avec la lutte des classes, ses mouvements de grève, ses
directeurs arrivistes et son patron despotique. C'est dans une usine
que le corps d'un syndicaliste est retrouvé. Le commissaire Laurence
est alors dépêché sur place.
Surtout, Alice, notre reporter de choc va se marier
(!!) Oui, oui, Alice va se faire mettre la bague au doigt par le
directeur de l'usine (ben oui, ce ne serait pas drôle si Alice ne
mettait pas les pieds dans le plat de cette enquête épicée à la
sauce Audiard (bien sûr on est loin des dialogues cultes de ce grand
Michel, mais on reconnaît parfois sa patte).
En tout cas, j'ai encore passé un très bon moment en
compagnie de ces personnages truculents. Mention spéciale tout de
même a l'interprète d'Emile Deboucke (Philippe Nahon) qui donne une aura d'une
méchanceté despotique a son personnage, qui en fait le coupable
désigné. Mais ne serait ce pas trop facile ?
Cette année, mon envie de regarder des séries est revenu.
Arrivé à la moitié de l'année (mais surtout à la fin de l'année, pour les séries américaines ayant vu leur fin de saison arriver au mois de mai), il est temps pour moi de faire un petit bilan sur les séries visionné lors de ces 6 premiers mois.
Je précise que ce n'est pas un classement. Je vais probablement faire un ordre plutôt chronologique de mes visionnages.
Looking (Saison 1)
Au vu de la bande annonce, j'avais très envie de découvrir cette nouvelle série de HBO (considéré comme le pendant "gay" de "Girls" (comme je n'ai pas vu cette série, mais surtout que je n'aime pas faire rentrer les choses dans des cases, je ne pourrais pas comparer), centrée sur 3 amis gays à San Francisco.
Il m'a fallu 5 épisodes (sur 8) pour me dire que j'étais devant une grande série. Au début, j'aimais bien la série, qui était sympathique à regarder, sans plus, puis il y a eu le 5e épisode (qui est pour moi le meilleur épisode de la saison) qui m'a fait changer de vision sur la série. Après cet épisode, la série n'a pas cessé de progresser et je suis heureux (et impatient) que la série ait été renouvelée pour une saison 2.
Voilà une série, où il ne se passe pas grand chose, il est vrai, mais qui, avec des personnages sympathiques (Patrick en tête, interpréteé par le charmant Jonathan Groff) , emporte l'adhésion.
Le seul petit bémol: la brièveté des épisodes. 25-30 minutes, c'est trop court. On a à peine le temps de se sentir bien dans l'épisode qu'il est déjà fini. Déjà qu'il n'y a que 8 épisodes dans cette 1ère saison. Il faut donc les savourer pleinement.
L'autre "petit problème" de la série est son côté trop enfermé (presque sectaire) sur l'aspect gay. Les personnages principaux sont gays, les rôles secondaires sont gays (il n'y a pratiquement que le collègue de Patrick, et la soeur de Dom qui sont hétéros). Un peu comme "Queer as folk" me direz-vous: et encore, il y avait un couple lesbien dans la série. Car oui, dans Looking, même les lesbiennes sont absentes). Ce petit côté "ghetto" pourrait être un frein pour regarder la série. (Si en plus, vous êtes mal à l'aise devant des scènes de sexe entre hommes (même si elles restent softs, elles sont là), vous risquez de ne pas adhérer. Ce qui me semble dommage. Car cette série vaut vraiment le coup.
C'est mon coup de coeur série de cette année!
(Petit aparté: je ne sais pas pourquoi, mais je pense que les filles pourrait aimer cette série. Je me souviens que la version américaine de la série Queer as folk étaient apprécié par les filles (hétéros, je précise): les admiratrices de la série n'étaient aucunement gênées par les scènes d'amour entre hommes...ce qui n'était pas le cas des hommes hétéros, qui ne devaient pas être nombreux à la regarder).
Bates Motel (Saison 1)
Appréciant beaucoup le film Psychose d'Alfred Hitchcock (qui m'a fait faire quelques cauchemars étant jeune, hésitant à prendre une douche. D'ailleurs il m'arrive encore de regarder derrière le rideau de douche, au moindre bruit suspect, quand je suis dans la salle de bain), j'étais curieux de voir ce qu'il allait être fait avec cette série. Surtout, voir comment les créateurs allaient traiter la jeunesse de Norman.
J'ai adoré cette version. J'ai aimé le côté malsain de la série, qui m'a mis mal à l'aise au début (ce que j'aimais d'ailleurs, c'est étrange). Puis, au fil du temps, j'ai été captivé et je n'ai pas pu lâcher la série, enchaînant parfois deux épisodes à la suite pour savoir ce qu'il allait se passer.
Ce que j'ai beaucoup aimé, c'est l'ambiance "twin peaksienne" de la série. Se retrouver dans une petite ville, rempli de secrets, avec des personnages plus malsain les uns que les autres. Dylan, le fils de Norma et le demi-frère de Norman est le plus normal de la série. C'est vous dire.
Les deux rôles principaux sont formidablement bien travaillé: surtout celui de Norma, qui était totalement à inventer, car elle est seulement évoqué dans le film d'Hitchcock. Il fallait donc que les scénaristes lui donnent une personnalité propre, mais qui allait quand même nous montrer comment elle allait être le déclencheur de la folie de Norman. Vera Flamiga est exceptionnelle dans le rôle: elle a cette vulnérabilité dans son aspect physique, qui la ferait passer pour un être fragile et cette dureté dans le regard. Admirable.
Freddie Higmore réussi amplement a se mettre dans le costume "immense" de Norman Bates. Surtout, il fait lentement basculer le personnage dans la folie qu'on lui connait. Au fil des épisodes, il devient de plus en plus inquiétant. Il m'a glacé d'effroi. J'étais sceptique du choix de l'acteur pour ce rôle, mais au fil des épisodes, mon avis a changé, et je trouve qu'il s'en sort haut la main. De plus, je trouve qu'il y a une petite ressemblance physique entre lui et Anthony Perkins (qui a tenu le rôle de Norman Bates dans le film d'Hitchcock).
Petite mention spéciale à Max Thieriot dans le rôle de Dylan. Le demi-frère de Norman apporte cette normalité dont la série a besoin. C'est d'ailleurs à son arrivée dans la série, que j'ai commencé à apprécier cette dernière. J'aime la relation qu'il instaure entre lui et Norman.
La seule petite chose qui m'a déstabilisé au début, est la temporalité de la série: les créateurs jonglent constamment entre deux époques (en effet, la série racontant la jeunesse de Norman, celle ci se déroule donc dans les années 50): les acteurs vivent dans des décors fifties, comme le manoir, qui est l'exacte réplique du manoir Bates du film), sont habillés style années 50...mais ont des ordinateurs et des téléphones portables(!!!). Ce non choix entre les deux est très déstabilisants...même si on s'y fait à la longue.
Revenge (Saison 3) (risque de spoilers sur les saisons précédentes)
Enfin!! J'ai retrouvé, avec cette saison 3, le Revenge que j'aimais tant, au début de la série. Le départ de Mike Kelley, le créateur de la série (remplacé par Sunil Nayar) fut une bonne chose finalement.
Après une saison 2 pratiquement catastrophique, (pour vous dire, je n'avais pas eu l'envie de voir les deux derniers épisodes tellement j'avais été déçu. Bon, je les ai finalement vu pour pouvoir voir la saison 3), la saison 3 remet les cartes sur la table, fait table rase du passé (fini l'Initiative, ouf!) et part sur de nouvelles bases. Pour tout vous dire, j'ai repris la série en janvier et j'ai enchaîné les 10 premiers épisodes en une semaine. C'est vous dire que mon intérêt pour la série fut relancé.
Les revenges s'enchaînent avec frénésie, on retrouve le côté plus soap de la série, et ça j'adore. Le duel entre Emily/Victoria est toujours jouissif a regarder. Le gentil Daniel devient un salaud de première et ça, j'aime beaucoup, Jack, débarrassé de sa femme, et de son boulet de frère, (et qui est mis dans la confidence du secret d'Emily) sert enfin à quelque chose. Nolan redevient celui qu'il était dans la saison 1, même s'il ne fut pas assez présent à mon goût. J'ai également apprécié l'arrivée de Karine Vanasse (une actrice canadienne que j'aime beaucoup depuis que je l'ai vu dans Pan Am), qui fut très rafraîchissant, même si au final, son rôle perd de sa saveur vers la fin de la saison, où elle ne sert plus que de faire valoir: dommage. J'espère qu'elle retrouvera de sa superbe dans la prochaine saison (car oui, la série reviendra pour une saison 4 (I'm happy!). J'ai surtout adoré l'entendre parfois parler (et jurer) en français avec son petit accent canadien (alors que son personnage est français(!) , et ainsi pu entendre Emily Van Camp, Henry Czerny ou Nick Wechsler prononcé quelques mots dans la langue de Molière (comme ce fut le cas dans les dernières saisons de "Brothers & Sisters" avec l'arrivée d'un acteur français dans la série). Ce qui sera totalement absent à la diffusion sur TF1: bien dommage.
Bien évidemment, la série a toujours quelques petits défauts: le nombre impressionnants de personnages qui en laissent certains sur la touche: en fait, les scénaristes ne savent pas du tout quoi en faire et leur donne des intrigues totalement ratées. Des personnages comme Aiden, par exemple, qu'on ressort de sa boite, quand l'intrigue principale a besoin de lui, ou Patrick, autre exemple, nouveau personnage de cette saison 3, qui n'a servi strictement a rien (et qui pouvait avoir du potentiel pourtant), au final (en même temps, il a été intégré dans le dernier épisode de la saison 2, il ne pouvait donc pas être zappé, les scénaristes ont alors essayé de lui construire une intrigue...mais se sont plantés) L'arrivée d'Olivier Martinez n'a aussi servi à pas grand chose (sauf a nous donner une scène grand-guignol, qui m'a fait "rire jaune" en la voyant).
En fait, c'est le nombre d'épisodes qui ne va pas à la série. 22 épisodes, c'est trop long: il y a toujours un flottement au milieu de la saison, où les épisodes sont moins bons, et parfois lent, et la série rebondit toujours en fin de saison. Une saison plus resserrée (avec 12/13 épisodes, comme les séries du câble) permettrait d'avoir plus de punch et éviterait l'ennui, les personnages et les intrigues inutiles.
Malgré ce petit point négatif, j'ai beaucoup apprécié cette saison 3. J'ai retrouvé le Revenge que j’aimais (même si parfois je voudrais que la série aille encore plus loin dans la "folie" soap qui sied à ce genre (comme Dynastie ou Melrose Place). Et au vu, du très bon épisode final de cette saison, je suis curieux de savoir ce que la saison 4 nous réserve. Je serai donc au rendez-vous, la saison prochaine!
Sherlock (Saison 3)
Beaucoup de fans de la série ont été déçus par cette saison 3, la trouvant en deçà des deux premières.
Je dois être différent des autres car j'ai trouvé cette saison 3 vraiment très bonne. J'ai trouvé que la série se concentrait plus sur les personnages et leurs rapports entre eux (la relation Sherlock/Watson est vraiment très bien rendue dans cette saison). L'arrivée de Mary dans la série, faisant du duo, un trio, est une très bonne idée. Elle apporte une fraîcheur à la série et à réussit à trouver sa place parmi ce duo.
Pour tout vous dire, mon épisode préféré est le 2e: le mariage de John et Mary (apparemment l'épisode le moins apprécié de cette saison par les fans de la série. Encore une fois, je sors de la norme). J'ai aimé l'humour qui se dégage de cet épisode. Les petites anecdotes racontées par Sherlock lors du dîner, m'ont fait pouffer de rire.
Le seul bémol que je trouverai à la série est son (nouveau) méchant: Magnussen. Le rôle est très bien tenu par Lars Mikkelsen et l'épisode 3, où il apparaît est un très bon cru, mais pour moi, il n'arrive pas à la cheville de Moriarty (interprété par le génial Andrew Scott, qui m'époustoufle à chaque fois que je le vois). En fait, Moriarty m'a manqué lors de cette saison 3. La fin de l'épisode 3 me réconforte quelque peu sur un éventuel retour(?). (Ceux qui ont vu cet épisode comprendront surement de quoi je parle)
Une saison 3 de très belle facture, qui m'a autant plu que les deux premières. Maintenant, il ne me reste plus qu'a patienter pour la saison 4. Que cela va être long!
Da Vinci's demons (Saison 1)
Je vous l'accorde, ce n'est pas la série du siècle, et habituellement, ce n'est pas mon genre de série. Mais j'ai voulu voir cette série, tout d'abord pour l'acteur Tom Riley (qui tient le rôle de Léonardo Da Vinci), que j'avais découvert dans la saison 1 de "Monroe", série médicale anglaise (une sorte de "Dr House" anglais), mais aussi pour voir ce que le créateur allait faire de ce personnage historique que fut Léonard de Vinci.
Bon, il y a bien évidemment des libertés prises avec la vérité historique, mais dans l'ensemble, la série se laisse regarder avec plaisir: les intrigues de cour, et le côté exubérant et visionnaire du personnage, m'a beaucoup plu.
Surtout, l'intrigue principale, sur la recherche du livre des feuilles, par Léonard (qui pourrait l'aider dans la recherche de sa mère) est captivante et le fait que la découverte de l'Amérique soit lié à Léonard de Vinci est une chose qui m'a énormément plu.
Les dessins (qui représente les "visions spatiales" de Léonard de Vinci) incrustés dans l'image réelle sont de toute beauté et donne un cachet supplémentaire et une touche originale à la série.
Bon, je vous l’accorde, les scènes ne sont pas toutes très fines (il y a ce côté des séries Starz qui ressort ici aussi, c'est à dire les scènes de sexe, le sang et surtout la réalisation en studio qui fait un peu "dégueulasse"; On voit tout de suite, que Florence est un décor de fond vert et c'est très dommage), mais c'est une série qui m'a fait passer d'agréables moments et je serais là pour la saison 2...mais seulement quand France 4 la diffusera. Je saurai être patient.
Résistance
Oui, je sais, ce n'est pas une "série" à proprement parlé puisqu'elle n''aura pas de saison 2.
Mais ce n'est pas un téléfilm n'ont plu, puisqu'elle compte 6 épisodes.
C'est donc ce qu'on appelle une mini-série.
Mon dieu! J'ai regardé une série sur TF1 (!!!) ,moi qui n'aime pas du tout cette chaîne et qui fuit ses programmes comme la peste.
Pourtant, j'ai été attiré par cette mini série, dont on parle depuis des mois, faisant le buzz, avec l'arrivée d'Isabelle Adjani , et son désistement pour raison de santé avant le tournage, ce me semble, puis son remplacement par Fanny Ardant dans le rôle de la comtesse. (D'ailleurs, je voudrais m'insurger contre cette pratique: la série a pratiquement été vendue sur le nom, tout d'abord d'Isabelle Adjani et ensuite de Fanny Ardant, (ce qui donne l'impression aux téléspectateurs que la série va tourner autour de ces actrices), alors qu'au final, elle n'a qu'un rôle secondaire, dans cette série. Les rôles principaux étant tenus par des acteurs inconnus du grand public. C'est un "mensonge déguisé" qui m'énerve au plus haut point. Mais bon, c'est nécessaire si on veut que la chaîne mettent des sous-sous dans la production du film. )
C'est aussi le sujet qui m'a intéressé: la 2nde guerre mondiale, vu à travers la Résistance (et surtout des jeunes résistants, engagé depuis les premières heures de la guerre, en 1940.)
J'ai été époustouflé par cette mini-série, de très bonne qualité. En même temps, je me sentais en terrain conquis, puisque Dan Franck, le scénariste de Résistance, est un auteur qui me transporte depuis des années dans les aventures de Boro (d'ailleurs, c'est pour quand le 9e tome?) et qui connait la 2nde guerre mondiale sur le bout des doigts. Surtout, j'ai trouvé très intéressant de s'inspirer de faits réels et de personnes ayant existées, pour tisser la toile de ce récit (seul le personnage principal "Lilly" a été inventé par Dan Franck. Le scénariste s'est inspiré de plusieurs figures féminines de la Résistance pour dessiner le portrait de son personnage).
Les acteurs, sont tous excellents dans leur rôles (mention spéciale à Tom Hudson dans le rôle de Jeannot), la réalisation est très soignée. Une très belle mini série, qui m'a énormément plu et ému.
Un très bel hommage à ces jeunes résistants qui ont combattu l'ennemi pour libérer notre beau pays la France du joug allemand.
Le seul bémol est la brièveté de cette mini-série. Elle est trop ramassé et passe trop vite sur le côté politique, privilégiant l'action (même si celles ci sont toutes véridiques). Il aurait fallu plus d'épisodes pour avoir une vue d'ensemble et complète de cette période.
Après recherches, j'ai découvert qu'au départ, le scénariste Dan Franck avait écrit 12 épisodes pour cette série (ce qui explique que les premiers épisodes ne se concentre que sur l'année 40/41), dans une "liberté totale".Malheureusement, cela coûte trop cher à la société de production et TF1 décide au bout d'un an d'arrêter le projet. Le producteur, déterminé, va voir le patron de la chaîne, Nonce Paolini et réussi à la convaincre de continuer le projet: à condition de réduire les coûts. Dans l'idéal, Dan Franck et le producteur voulait 8 épisodes. Ce sera 6. Il est donc contraint de faire des coupes, dans le scénario, dont les scènes dans le maquis. En quelques mois Dan Franck, réécrit, jour et nuit, les scénarios le plus serré possible, en terminant en juin 2013. Encore une fois, je ne dis pas merci à TF1, qui a encore réussi à gâcher un beau projet. Je trouve dommage d'avoir réduit le nombre d'épisodes de moitié, mais cela explique le fait que l'on passe rapidement les années 42, 43 et 44 dans la série. Ce que je trouvais incompréhensible au vu des deux premiers épisodes. Dommage que France Télévisions n'ai pas pu se lancer dans ce projet (puisque cela aurait fait doublon avec Un village français). Ils auraient laissé le projet en l'état, quitte à faire deux saisons de 6 épisodes, pour avoir le temps de les produire.
Malgré ce gros bémol, la série est de très belle qualité (ce qui est rare sur TF1, donc signalons le) qui m'a énormément plu, et bouleversé. Un très bel hommage aux résistants.
Chicago Fire (saison 1)
(Je n'ai pas encore vu la totalité de la saison 1 puisque les 3 derniers épisodes sont diffusés ce soir sur D17, mais je peux quand même donné un avis général sur cette saison, donc c'est parti!)
Déjà diffusée, il y a quelques mois sur D8, le samedi après-midi (!) (désolé, mais j'ai autre chose à faire le samedi après midi que de rester scotché devant ma télé), D17 a eu la bonne idée de la rediffuser,depuis quelques semaines, le dimanche soir, en prime, à 20h50.
J'ai ainsi pu regarder cette série, qui, pourtant ne m'attirait pas plus que ça, à la base. Mais, comme j'étais curieux, et que je voulais revoir Chicago (ville que j'ai découverte grâce à la série Urgences il y a quelques années), je me suis lancé.
Au final, c'est une série sympathique à regarder. Elle n'est pas transcendante, mais elle est bien filmée, les histoires sont bien tenues et captivantes et je me suis attaché, progressivement à certains personnages, comme Kelly, Dawson, Shay, Casey...
Pourtant, c'était pas gagné...car j'ai remarqué que depuis quelques années, je ne supporte plus de regarder des séries avec plus d'une dizaine d'épisodes par saisons. Les séries de 22 épisodes par saisons (les "séries à papa" comme je les surnomme), je n'arrive plus à les regarder jusqu'au bout. Je m'en lasse (c'est ce qui s'est passé avec la saison 2 de Person of interest que j'ai lâché au bout de 6 épisodes, malgré la qualité de la série). Alors Chicago Fire et les 24 épisodes (!!!) de sa première saison, vous pensez bien que ça me faisait peur.
Mais...ça à pris (grâce aux personnages, je l'avoue) et j'ai été au rendez-vous chaque semaine (alors en enregistrant les épisodes le dimanche soir et en les visionnant un par un dans la semaine ,car une autre chose que je ne supporte plus, c'est de regarder 3 épisodes d'une même série à la suite. je me lasse aussi) et je suis impatient de voir le final de cette saison 1, ce soir...ou la semaine prochaine, c'est selon mon humeur.
La série (produite par Dick Wolf qui a délaissé New York et ses déclinaison (NY District, "NY Unité Speciale" (la survivante qui en est à sa 16e saisoon(!), et New York Section criminelle) pour Chicago) en est à sa saison 2 aux Etats Unis et connais même déjà (!!!) sa première déclinaison avec Chcago PD qui se déroulera dans l'univers Policier (on ne se refait pas) et qui a pour personnage principal, l'ignoble Voigt...et qui se déroulera toujours à Chicago. Il y aura probablement des cross-over entre les deux séries, je pense.
Mais,bon, je pense que je me contenterai de Chicago Fire. J'en ai un peu marre des séries policières. Il y a un petit moment que j'en ai pas regardé. Je préfère les pompiers: ils sont moins mis en avant dans les séries.
Voilà pour ce "petit" point séries. J'espère vous avoir donner envie d'en regarder certaines. Excusez moi encore d'avoir fait aussi long (je n'imaginais pas que j'avais autant de chose à dire. J'aurai peut être dû faire cela en deux billets, tout compte fait pour que ce soit moins long).
Je ne sais pas encore vers quelles séries, je vais me pencher les prochaines semaines et les prochains mois. Ce sera la surprise.
Et vous, quelles séries avez vous vu, en ce début d'année?. Quelles sont vos séries "coups de coeur"? Vos séries "coup de gueule"? Lesquelles me conseilleriez vous?
N'hésitez pas à me le dire dans les commentaires.
Voici le retour de ce petit feuilleton, qui revient, pratiquement chaque année avec un nouvel épisode.
Alors, c'est parti avec mes souvenirs aléatoires de séries (vous vous souvenez, les séries me reviennent en tête au gré de mes souvenirs).
Charmed:
Autre série de la fameuse Trilogie du Samedi, elle fut la "remplaçante" du Caméléon, quand M6 termina de diffuser la première saison (elle furent diffusée en alternance pendant toute la durée du Caméléon (c'est à dire 4 ans). Ensuite une autre série pris la suite (il me semble que ce fut "Smallville", mais rien n'est moins sûr) pour continuer l'alternance jusqu'à la fin de "Charmed" en 8e saison.
C'était une série sympathique à suivre qui a malheureusement mal vieillie (preuve en est avec les rediffusions sur W9): enfin, ce n'est que mon avis. Serais-je plus exigeant dans mes choix de séries? Probablement.
Buffy
Je me souviens que la première saison de cette série avait été diffusé en 2e partie de soirée le vendredi avant de rejoindre la Trilogie pour sa 2e ou 3e saison. Au fil du temps, cette série est devenue culte pour toute une génération. J'ai moi même regardé cette série jusqu'au bout, même si je ne suis pas fan de vampires. Je trouvais que le traitement de Joss Whedon de son univers était vraiment très bien conçue et mené. En tout cas, certains épisodes comme celui du "Silence" ou le Musical était très bien fait et faisait partie de mes préférés.
En fait, si ce 4e épisode a vu le jour, c'est à cette série qu'elle le doit. ou plutôt à sa chanson: "One of Us" de Joan Osborne qui tournait dans mon auto-radio ce matin. En l'entendant, la série "Le monde de Joan m'est revenue en mémoire.
J'ai découvert cette série il y a déjà quelques années, sur la chaîne "13e rue": mes parents avaient enfin canal Sat. C'est ainsi que j'ai pu visionner cette série très sympathique et à laquelle j'avais adhérer tout de suite. Joan est une ado tout à fait normale, avec une famille normale: un père flic, une mère qui travaille à mi-temps dans son lycée, un petit frère, qui est un pur génie et un frère ainé, paraplégique à la suite d'un accident. Sauf qu'un jour, Joan est abordée par un beau jeune homme dans le bus: il la suit et, arrivé au lycée, lui révèle qu'il est Dieu et qu'il a une "mission" à lui confier. Chaque jour, Joan va être en conversation avec Dieu, qui prendra une forme humaine différente à chaque fois.
Bon, dis, comme ça, cela ne donne pas très envie, je vous l'accorde, mais c'est une série vraiment sympathique que j'ai aimé suivre pendant sa 1ere saison (malheureusement, je n'ai pas pu suivre la 2e et dernière saison puisque, ayant déménagé dans mon appartement entretemps, je n'avais plus canal sat et 13e rue en particulier.
Bien évidemment, la série est une allégorie du mythe de Jeanne D'Arc, ce que met en évidence le titre originale de la série Joan Of Arcadia (allégorie qui perd tout son sens avec le titre français bien sûr).
24 Heures Chrono
Comme beaucoup j'ai moi aussi été happé par le phénomène "24". J'ai eu la chance de voir les 3 premières saisons sur Canal plus quand j'habitais encore chez mes parents. je me souviens même que je me suis fait la fameuse "nuit 24 heures chrono": Canal plus avait décidé de rediffuser la première saison en intégralité, à la suite. Bon, je vous avouerai que je me suis endormi à 1h du matin pour me réveiller à 7h et reprendre le fil de la saison (en même temps, je l'avais déjà vu, ce revisionnage était un défi pour voir si je pouvais tenir la distance. Défi à moitié rempli).
Après avoir emménagé dans mon appart, j'ai tenter de suivre la saison 4 sur TF1. Mission impossible. Ce qui fait que j'ai abandonné la série en milieu de saison 4 et pas eu envie de la reprendre.
Desperates Housewives
Là aussi, c'est l'effet curiosité qui m'a fait regarder la première saison, lors de sa diffusion sur Canal plus. J'ai été emballé dès les premiers épisodes. Je trouvais ce quatuor de femmes pétillantes et resplendissantes. J'étais ravi de revoir Marcia Cross qui m'avait fait passer des heures d'angoisses devant Melrose Place, mais qu'est ce que c'était jouissif. De plus son rôle de Bree Van de Camp allait être dans un registre similaire (la folie furieuse en moins, enfin au départ).
Ce dont je me rappelle surtout, c'est que j'avais suivi cette première saison chez mes parents. Sauf que c'était l'année de mon déménagement et je me souviens avoir raté les deux derniers épisodes de la saison 1: la raison de ce ratage: j'ai déménagé deux jours avant la diffusion de ces deux épisodes, sur Canal plus, chaine que je n'avais plus en crypté. J'ai ainsi attendu plusieurs mois, sa diffusion sur M6 pour avoir la conclusion de cette 1ere saison.
Mais c'est une série que j'ai abandonné au début de sa 4e saison. Mon engouement du début s'est étiolé devant ces intrigues similaires et l'évolution des personnages qui ne me plaisaient plus. (C'est d'ailleurs à partir de cette série que j'ai pris la décision d'arrêter de regarder des séries quand celles ci ne m'intéressaient plus, ne voyant pas l'intérêt de m'imposer des heures d'ennuis devant mon poste. Il y a tellement de séries à voir).
Providence
Une série diffusée sur TF1 et sur laquelle je suis tombé par hasard. Malheureusement, malgré le sujet (une femme, chirurgien qui revient dans sa ville natale et qui décide de plaquer sa vie californienne afin de resserrer des liens avec ses frère et sœur, ainsi que son père, après la mort de sa mère (ce me semble) et l'actrice principale, Melina Kanakaredes (écrit sans même regarder l'orthographe du nom sur le net! youpie!), que je trouvais magnifique de sincérité, je n'ai vu que quelques épisodes des 2 premières saisons. C'était malheureusement l'époque où je n'étais plus aussi assidu devant mon écran. C'est bien dommage car la série valait le coup d'œil. J'essayerai de la voir un jour en entier, si j'arrive à mettre la main dessus.
Le Protecteur
Voilà une série formidable que TF1 à massacrer. Elle l'a diffusé en plein après-midi, dans le désordre, alors que la vie privée des personnages évolue d'un épisode à l'autre. Simon Baker, bien avant d'être le Mentalist que tout le monde connait, interprétait un jeune avocat, arrêté pour possession de drogue et qui était condamné à 1500 heures de travaux général, à la protection de l'enfance, comme conseiller juridique. On évoluait alors dans deux mondes juridiques et deux mondes tout court différent, puisque le personnage de Simon Baker travaillait également dans le cabinet prestigieux tenu par son père, avec qui il entretient des relations houleuses.
Moi qui suis un fan de série juridique j'ai de suite adhérer à la série (bon j'ai craqué il est vrai pour le jeune Simon Baker, je ne vais pas vous mentir). Simon Baker que j'avais déjà rencontré dans une autre série...(dont je vous parlerai tout a l'heure). En tout cas, j'ai été frustré de ne voir que la première saison de cette série, diffusée comme un sagouin par TF1.
Le plus drôle, c'est qu'avec le succès de Mentalist, la chaine avait commencé à rediffusée cette série, le matin vers 11h, mais l'a vite déprogrammée devant les audiences calamiteuses qu'elle engendrait. Bien dommage car cette série vaut le coup d'œil.
Hartley, Cœurs à vif
La série de toute une génération...que j'ai regardé avec dix trains de retard.
La raison était que cette série, avait été diffusée sur France2 pour concurrencer "Beverly Hills", qui faisait un carton sur TF1. Comme j'étais fan de Beverly Hills, je ne regardais pas Hartley.
J'ai profité d'une rediffusion de la série pour me plonger dedans et j'ai adoré. Je trouvais que les histoires et les comédiens étaient plus réalistes que ces jeunes, riches et beaux de Beverly Hills. En tout cas, j'ai adoré suivre les aventures des élèves d'Hartley, qui a connu une multitude de personnages. C'est bien simple, aucun des acteurs du début était dans les derniers épisodes du feuilleton. Normal puisque c'est le lycée qui est le "héros" du feuilleton et que chaque année scolaire à vu plusieurs élèves défilé. Il y a eu même deux générations, celle de Nick et Jodie, puis celle de Drazic et Anita.
C'est dans cette série que j'ai découvert Simon Baker: il interprétait le rôle d'un professeur qui avait une liaison avec Allie, une de ses élèves. Liaison qui allait faire des dégâts.
Une série que j'ai adoré suivre, du début à la fin.
New York Unité Spéciale
Oui, je sais, mon cerveau est bizarre. Comment, je peux passer d'"Hartley cœurs à vifs" à Law & Order: SVU". Même moi, je ne me l'explique pas.
Pour en revenir à cette série, j'ai suivi des épisodes sporadiquement quand je tombais dessus sur TF1. J'ai été de suite intrigué par cette série et j'ai été séduit par les personnages, surtout Olivia et Stabler. (Je trouve qu'ils sont exceptionnels et donne une épaisseur à leurs personnages).
Ce qui me fascine, en fait, c'est comment les scénaristes arrivent à se renouveler après 15 saisons, en ne prenant pratiquement que des affaires sexuelles. Chapeau bas.
Une série que j'aimerai bien voir dans son ensemble et dans l'ordre mais j'ai une flemme monumentale devant le nombre d'épisodes (plus de 300, c'est titanesque).
Un Village Français
Une série française, pour changer, que j'aime énormément. J'ai même fait un billet sur cette dernière.
Les personnages, interprétés par des comédiens de talent, comme Nicolas Gob, Robin Renucci, Marie Kremer, Thierry Godard, sont des hommes et des femmes comme vous et moi. Ce que j'apprécie énormément dans cette série, c'est que les personnages se laissent porter au gré des évènements et peuvent passer du côté des résistants et des collabos selon les choix qu'ils font.
Une série dont je suis la saison 5 sur France3, le mardi soir avec plaisir.
C'est avec cette série que se termine ce 4e épisode des ma série-souvenirs.
4e de couverture: « À chaque génération, il y a une Élue.Seule, elle devra affronter les vampires, les démons et les forces de l’ombre. »
Un effroyable démon à tête de citrouille invoqué un soir pluvieux
d’Halloween, une étrange fête foraine infestée de coyotes aux yeux un
peu trop humains, une vente de charité aux objets maléfiques… Et si la
petite ville de Sunnydale regorgeait d’attractions plus mortelles les
unes que les autres ? La Bouche de l’Enfer n’a pas dit son dernier mot !
Buffy, ses alliés et ses ennemis de toujours vous invitent à revivre les meilleurs moments de la série culte de Joss Whedon et à découvrir un roman totalement inédit !
Au Commencement:
Il y a bien longtemps (au moins 14 ans), un young adult du nom de Will fit la connaissance un vendredi soir d'une jeune fille nommée Buffy. Il découvrit avec étonnement qu'elle était une tueuse de vampire. Plus précisément la Tueuse!
Malgré sa répulsion pour les créatures de la nuit, il regarda les exploits de Buffy sur son écran et en devint de suite accroc. Ce qui l'étonna encore plus.
Durant 7 ans, il suivit les exploits de la Tueuse. Buffy allait devenir l'une de ses héroïnes de série préférées.
Cependant, malgré son admiration pour la Tueuse et son amour pour les livres, il n'eut pas l'envie de se plonger dans les romans de la belle et courageuse Buffy, n'y voyant aucun intérêt.
Les années ont passées, Buffy a disparu des écrans et de sa vie (même si parfois, il revoit avec plaisir certains épisodes de ses aventures), même si les aventures de la belle, continuent sur papier glacé.
Puis, voilà qu'une maison d'édition au mystérieux nom de Milady (qui fit trembler plus d'un mousquetaire) eut la belle et bonne idée de rééditer les romans de la Tueuse, égérie de toutes une pléiade d'héroïnes comme Mercy, Georgina, Catherine et bien d'autres...
Il n'en fallut pas plus pour que la flamme de la passion brûle de nouveau entre Will et la Tueuse. Enfin, Will prit la décision de retrouver celle qui lui procura ses plus belles heures télévisuelles en lisant ses aventures sur papier.
Buffy était de retour pour son plus grand bonheur!
Episode 1: La Moisson: (Richie Tankersley Cusik) (139 pages)
En me lançant dans la lecture de ce premier roman de la Tueuse, je savais à quoi m'attendre. Je n'ai donc pas à être déçu (ce n'est pas le cas d'ailleurs). Alors, je ne vais pas vous mentir, ce n'est pas de la grande littérature (est ce de la littérature d'ailleurs?) et le style est plus que pauvre (y a t-il un style d'ailleurs?). Honnêtement, je m'en fiche un peu. Je ne m'attendais à rien avec cette lecture sauf à retrouver Buffy et sa bande. De plus, je savais très bien que c'était la novélisation du Pilote de la série. L'auteur a juste mit sur papier ce que l'on voyait à l'écran. L'histoire m'était donc connue.
Pourtant, j'ai pris beaucoup de plaisir à lire ce petit roman. Il m'a remis le pilote en tête, les personnages sont semblables à la série, l'humour est toujours présent et cela m'a donné envie de me replonger dans la série. C'est fun, pas prise de tête et ça se lit vite (même trop vite je dirais). C'est cool de revoir la bande et j'ai passé un très bon moment. Que demander de plus.
Episode 2 : La Pluie d'Halloween: (Christopher Golden & Nancy Holder) (122 pages)
Ce 2e roman est tout de même d'un niveau un peu plus supérieur au premier: déjà, c'est une histoire originale puisqu'elle ne fait pas partie de la série; ensuite, le style est simple mais agréable à lire. Dans ce 2e épisode, deux mois se sont écoulés depuis le premier épisode; Buffy a encore du mal à trouver sa place au lycée et fait partie des "loosers". Halloween approche, ce qui va donner du fil à retordre à la Tueuse.
Ce roman va très vite et on ne s'ennuie pas une minute. Il est centré sur Buffy et ses deux acolytes Willow et Alex, accompagné de Giles. Cordelia fait juste de la figuration et Angel est aux abonnés absents. L'humour est toujours présent et je me suis surpris à rire devant certaines répliques d'Alex.
Un roman bien sympathique, qui revient sur la légende d'Halloween, ce qui est appréciable et cela se lit avec plaisir. C. Golden & N. Holder ont très bien su s'intégrer dans l'univers Buffyesque. Ils en seront même les auteurs les plus prolifiques, ce me semble.
Episode 3: La lune des coyotes: (John Vornholt) ( 139 pages)
Ce roman, qui se situe entre la Saison 1 et la Saison 2, narre le premier été de Buffy à Sunnydale. Elle et ses amis en profitent pour s'amuser à la fête foraine qui vient d'installer ses pénates dans la petite ville. Mais ce n'est pas la seule à investir la ville; Une bande de coyotes va troubler quelque peu les vacances de nos amis.
Encore une fois, voilà un roman qui se lit facilement et rapidement. On le déguste comme le visionnage d'un bon film ou d'un bon épisode de série, un bol de popcorn posé sur la table basse.
Le roman est rythmée par des dialogues qui fusent à chaque page. En fait, le seul reproche que j'aurai à faire serait que la part belle est encore fait à nos quatre acolytes: Buffy, Willow, Alex et Giles. Pas de Cordélia, ni même d'Angel qu est juste évoqué pour parler de la vie sentimentale de Buffy qui se trouve au point mort. J'aimerai quand même que dans le prochain roman, les autres protagonistes de la série ne soit pas oublié et que l'univers de Buffy soit beaucoup plus développé.
J'ai également trouvé que la résolution de l'affaire des Coyotes était un peu trop facile et rapide. Un petit peu plus de difficulté ne serait pas de trop pour la prochaine.
Mis à part ça, un bon petit roman, simple, efficace, qui se laisse lire avec plaisir et qui est une bonne détente entre deux lectures plus conséquente.
Episode 4: Sale Affaire (Diana G. Gallagher) (183 pages)
Premier inédit de cette réédition Buffy, celui ci est bien supérieur aux trois autres. Il se situe en pleine saison 2 (du moins avant qu'Angel ne redevienne Angelus). Une brocante se prépare au lycée pour aider la fanfare à financer un voyage. Buffy et le Scoobygang aide à la préparation. Mais voilà que les objets envoutés par des créatures maléfiques venant de la Bouche de l'Enfer prennent possession des lycéens et des adultes présent au lycée. Heureusement Buffy est là pour aider.
Un roman bien mené, bien écrit et qui propose une intrigue complexe et complète avec toutes les difficultés qui s'imposent. Cette fois, la résolution de l'affaire ne sera pas si simple.
Puis, la grande différence avec les autres romans, c'est l'utilisation que l'auteur fait de l'univers Buffyesque. Cette fois ci l'auteur ne s'est pas contenté des 4 piliers de la série, à savoir Buffy, Willow, Alex et Giles. Toute une galerie de personnages est présent: Joyce Summers, Mlle Calendar, Cordelia, Harmony, Oz (qui ne sort par encore avec Willow), Spike et Drusilla. Même Andrew et Jonathan sont présents. J'allais noter l'absence encore une fois d'Angel (à croire que les auteurs ne savent pas quoi faire de ce personnage torturé) mais il fait une courte apparition. Cette multitude de personnages ravira les fans de la série qui retrouveront tout ce petit monde avec plaisir.
Le seul petit bémol du roman, c'est Spike! (J'adore ce personnage. Sa présence m'a ravi) Je sais qu'il est obligé dans le roman de faire une trêve avec Buffy le temps de résoudre le petit problème de la vente de charité. J'ai alors retrouvé le Spike des dernières saisons (nonchalant et sarcastique avec la bande et Buffy) et non pas le Spike de la seconde saison. Il ne faut pas oublier que les méchants de cette 2e saison sont Drusilla et Spike (plus qui vous savez (pour ceux qui ont vu la série) et qui vient se rajouter au duo infernal en 2e partie de saison). L'auteur aurait dû prendre cela en compte je pense. C'était sympa mais pas du tout dans la continuité de la série. Mais cela s'explique également du fait que ce roman a été écrit 3 ans après la fin de la série. L'auteur a donc pris en compte le "nouveau" Spike (du moins c'est ce que j'ai ressenti lors de ma lecture): ce qu'elle n'aurai peut être pas dû faire afin de respecter l'ordre de la série et l'évolution du personnage.
Mais bon, je chipote pour pas grand chose: c'est mon petit côté tatillon qui ressort.
Mis a part ce petit bémol (qui ne fait tiquer que moi, rassurez vous), voilà le roman le plus abouti du recueil. On passe un agréable moment d'angoisse (oui il est bon parfois de se faire peur) avec une intrigue en huis clos (le lycée pour tout décor) qui se tient jusqu'au bout.
Buffy Vol1, R. Tankersley Cusik, C. Golden & N. Holder, J. Vornholt, Diana G. Gallagher, Milady, 593 pages, 2012
4e de couverture:1773 : Mesmer invente l'hypnose
1886 : Freud invente la psychanalyse
2012 : Draken invente le sérum
Quels ultimes mystères le passé d'Emily dévoilera-t-il au docteur
Draken ? Lola Gallagher pénétrera-t-elle enfin les arcanes du complot
international qui semble se jouer ? Combien de destins fracassés pour
une injection de sérum ?
La fin est proche mais rien ne vous préparait à cette issue !
Et vous ? Faites-vous confiance à vos souvenirs ?
Voici la fin de cette première saison de la série Sérum mené tambour battant.
Dans ce billet, je vais plutôt donner mon avis général sur la saison entière. Cela m'évitera de spoilier ceux qui ne l'auraient pas encore découverte.
En débutant cette série, je ne pensais pas en devenir addict. Ce fut pourtant le cas, me réservant un épisode par mois durant 6 mois: un petit rendez-vous qui me permettait de me mettre dans l'attente comme si je regardais une série télé.
Bon, soyons honnête, ce n'est pas de la grande littérature, mais ce n'est pas prévu pour être cela. Voilà simplement un divertissement bien mené du début à la fin. Les auteurs réussissent à maintenir le suspense, à doser les rebondissements et à maintenir le cap. Je leur tire mon chapeau.
Les personnages sont bien dessinés, même s'ils sont nombreux, mais bizarrement, on ne s'y perd jamais. Ce que j'apprécie grandement, c'est que les auteurs ont réfléchi en amont pour tenir leur histoire dans la durée, avant de se lancer dans le bain de l'écriture: ce qui est une bonne chose: on évite ainsi les invraisemblances. L'histoire est complexe, comme je les aime et comme l'a souvent dit la couverture, il y a un esprit hitchkochien , rythmé comme une série moderne. Les scènes s'enchainent à une vitesse folle grâce à de courts chapitres et les dialogues fusent.
Au final, une série à l'intrigue complexe, qui nous assurent de beaux rebondissements, qui se lisent à vitesse grand V. Un très bon divertissement qui se termine sur un cliffhanger très intriguant qui nous donne envie de lire la suite. Mais patience, celle ci devrait arriver dans quelques mois (en novembre 2013, ce me semble). Une série à recommander à tous les amateurs de séries télés (même ceux qui ne sont pas fans de la lecture), de suspense et de complots gouvernementaux.
Pour ma part, j'ai hâte de savoir ce qui va arriver à Lola, Arthur, Adam et tous les autres.
Synopsis (Jeux de glaces): Le Docteur Bousquet dirige un centre de réinsertion pour délinquants. La
présence dans sa maison de voyous et de malades mentaux inquiète sa
famille. Lorsque deux meurtres sont commis, le commissaire Laurence
enquête, essayant sans succès d’écarter de son chemin la trop curieuse
journaliste, Alice Avril. En y regardant de plus près, cette famille ne
semble pas vraiment unie par des liens d’amour. Peut-être que finalement
les patients du Docteur Bousquet sont plus inoffensifs qu’il n’y paraît
? Admirateur d'Agatha Christie depuis mon adolescence, fan de la première heure du duo Larosière/Lampion dans l'adaptation française des romans de la Reine du crime, j'ai été désappointé en apprenant le départ du duo Dulery/Colluci. Puis une petite lueur d'espoir est apparu en apprenant que la production et France2 avait décidé de continuer la série sans eux. Sauf que j'avais un peu peur du devenir de la série mais surtout j'étais curieux de savoir comment les scénaristes allaient se dépatouiller de cette situation.
Au fil du temps, d'autres infos sont arrivés: le duo serait mixte cette fois ci avec Samuel Labarthe (grand comédien entré comme Pensionnaire à l'Académie française et qu'on a pu voir au cinéma dans "La Bûche" ou a la télé dans la saga estivale, "Le Grand Bâtre"), et Blandine Bellavoir (une rousse mutine et drôle aperçu dans "Plus Belle La vie" et "Maison Close").
Je me suis dit, un duo mixte pourquoi pas. Cependant j'étais toujours curieux de savoir comment ils allaient faire pour les introduire dans l'époque de la série.
Réponse: tout simplement en changeant d'époque! Fini les années 40, nous voilà dans la décennie suivante, les années 50 (qui sied toujours a l'esprit des romans de Dame Agatha). Autre nouveauté, le duo ne serait pas un duo de flic maître et élève comme la première équipe mais un commissaire et une journaliste: et là, je dis Bravo!. Quelle belle idée. Nous voilà donc avec un duo et une dynamique différente.
Ce Vendredi donc, j'étais impatient devant mon écran pour voir ce nouvel épisode des "petits meurtres d'Agatha"...et la magie à opéré tout de suite! J'ai tout simplement adoré ce nouveau duo: le flegme anglais et parfois austère, quoique pince sans rire par moments du Commissaire Lawrence colle parfaitement aux Fifties (Samuel Labarthe est parfait dans ce rôle)...mais c'est surtout Blandine Bellavoir qui m'a conquis: Alice Avril est le personnage que je préfère. Elle est très jolie et pleine d'humour (c'est elle qui m'a fait avoir les plus beaux fous rires de la soirée), elle ne se laisse pas marcher sur les pieds: elle est clairement l'archétype de la femme moderne. Pourtant, elle va encore se faire avoir par les hommes mais j'espère que cela ne durera pas. Il ne faut pas oublier le 3e personnage (car oui le duo est un trio déguisé): Marlène (interprétée par Elodie Frenck), la secrétaire du nouveau commissaire.
Pour en revenir à l'épisode même, "Jeux de glaces", je l'ai trouvé captivant. L'intrigue est bien menée de bout en bout. Surtout la scénariste Sylvie Simon a encore une fois gardé l'esprit des romans d'Agatha en permettant au téléspectateur de mener l'enquête. J'ai ainsi pu jouer les détectives et j'ai réussi à trouver l'assassin de Pierre Montauban au moment de la reconstitution avec le commissaire dans le salon.
Malheureusement, cette fois ci, je ne pourrais pas faire de comparaison avec le roman (lu il y a de cela cinq ou six ans) car je n'en ai aucun souvenir. Désolé. Mais encore une fois, la réalisation soignée, les acteurs formidables et un scénario implacable étaient au rendez-vous.
Au final, mon appréhension s'est envolée dès les premières minutes de l'épisode: je suis toujours aussi charmé par la série (voir peut être même plus grâce au magnifique jeu des deux acteurs principaux: mention spéciale à Blandine Bellavoir qui campe une Alice Avril formidable).
J'espère que vous étiez nombreux devant votre poste à faire leur connaissance: il faut que cette série admirable continue le plus longtemps possible.
Continuer la série était un pari risqué. Le risque a payé car le pari est gagné haut la main.
Vivement vendredi prochain pour le 2e épisode de cette version 2.0. des "Petits Meurtres d'Agatha Christie" tiré du roman "Meurtre au Champagne".
Malgré l'aide précieuse du docteur Draken,qui a décodé une partie des visions d'Emily, le détective Lola Gallagher n'a pas réussi à empêcher l'enlèvement du couple Singer.
Qui est caché derrière ce kidnapping?
Depuis quelques jours Draken est introuvable.
Pourquoi cette soudaine disparition?
Qu'est-il arrivé à Emily?
ATTENTION SPOILERS SUR LES EPISODES PRECEDENTS
Si vous ne voulez rien savoir sur ce 3e épisode, passez votre chemin!
3e rendez-vous avec la série "Sérum.
J'en suis déjà à la moitié de la saison 1 et cela me plait de plus en plus. C'est toujours aussi addictif et les pages se tournent à une vitesse folle (en même temps, il y a à peine 200 pages dans ce 3e volet).
L'intrigue s'étoffe d'épisode en épisode: dans celui ci, il prend une ampleur grandissante avec l'arrivée du FBI dans l'enquête de Lola. Cette dernière justement est toujours dans la course même si elle est en retrait, d'autres personnages prenant les devants comme un certain agent Loomis qui fait son entrée dans ce 3e épisode.
Le docteur Draken, comme je le soupçonnais n'est pas très clair et j'ai l'impression qu'il est impliqué dans l'affaire jusqu'au cou.
Comme je le disais un peu plus haut, de nouveaux personnages font leur apparition tandis que d'autres quittent la scène. Certains ont une place un peu plus importante comme Phillip Detroit, le collègue et amant occasionnel de Lola.
Un des évènements finaux de ce 3e épisode m'a un peu agacé car il ressemble étrangement au twist final du 2nd épisode...mais bon, c'est un petit détail qui j'espère ne se reproduira pas trop souvent car il risque de me lasser.
Au final, un 3e épisode qui prend une ampleur bienvenue en embarquant le FBI dans son sillage. On perçoit une affaire de grande envergure et une Lola toujours aussi tête brulée.
Encore une fois, en arrivant à la dernière page, je n'ai eu qu'une envie: lire la suite!
Sept minutes pour accéder au subconscient d’Emily Scott.
Un carnet pour décrypter ses visions fantasmagoriques.
Quelques jours pour empêcher le pire.
Mais quand les morts suspectes se multiplient, le NYPD se pose une question : Arthur Draken est-il un psychiatre de génie ou un dangereux criminel ?
"ATTENTION SPOILIERS SUR LE 1ER EPISODE"
Si vous ne voulez rien savoir sur ce 2e épisode, passez votre chemin!
2e rendez-vous avec la série "Sérum".
Je dois dire que j'ai pris encore plus de plaisir à lire ce 2e épisode, qui continue sur la bonne lancée du 1er.
La série est toujours autant addictive et les évènements s'enchainent à vitesse grand v. On tourne les pages avec frénésie comme devant un épisode de série télé.
On avance progressivement dans l'intrigue: le docteur Draken, comme je le pressentais prend de l'importance. Pourtant, il y a quelque chose qui me gène chez ce type mais je ne sais pas quoi. J'ai l'impression qu'il est faux et qu'il joue à un double jeu.
Dans ce 2e volet, le détective Lola Gallagher est un peu en retrait côté vie privée, les auteurs préférant privilégier l'enquête. C'est donc Emily, la femme amnésique qui est mis plus en avant. Sa relation troublante avec le docteur Draken me met mal à l'aise.
Pendant ce temps, Philip Détroit le collègue de Lola joue les curieux et les cambrioleurs casse-cou chez le frère de cette dernière. C'est bien sympathique mais je ne vois pas le rapport avec le reste. Je reste dubitatif sur ce pendant de l'histoire mais je ne m'en fais pas: cela va probablement se raccrocher à l'intrigue principale, le moment venu.
Nous faisons également connaissance avec de nouveaux personnages comme Ian Draken, le père du docteur Draken avec qui il entretient des relations compliquées, un couple de journalistes du web qui vont être lié à l'enquête...mais chut! Ne pas trop en dire pour ne pas tout dévoiler.
Au final, un 2e épisode encore plus addictif que le premier, qui se lit en quelques heures et qui ne donne qu'une envie: lire la suite!