4e de couverture: Julien a quarante-quatre ans. Le premier souvenir de sa vie est une plage, un joyeux brouhaha d’enfants, la mer et la saveur sucrée des beignets. Sans qu’il en ait conscience, ce premier souvenir va constituer une toile de fond omniprésente dans sa vie. Il le mènera irrésistiblement vers la liberté. Miné depuis vingt ans par son quotidien routinier de juriste, dans une filiale d’une grande banque française, Julien est également malheureux dans son couple avec Sophie, une jeune serveuse de vingt-sept ans. Observateur éclairé de notre société, sur laquelle il pose un regard à la fois ironique et désabusé, Julien brosse en outre une fresque de personnages qui croisent son chemin de manière durable ou fugace. Ces personnages, et les événements qu’il partagera avec eux, traceront peu à peu son chemin – parfois sombre et sinueux – vers une redécouverte de lui-même et un nouveau destin, teinté d’espoir et de beauté.
Les beignets sur la plage fait partie de ces romans qui parleront à vos souvenirs d'enfance.
C'est d'ailleurs par un souvenir d'enfance qu'il commence. Julien se remémore ce moment sur la plage où il mordait dans un beignet, ces fameux beignets rempli de confiture que l'on vend sur la plage.
J'ai aimé ce roman pour ce qu'il raconte: l'histoire d'un quarantenaire, qui vit un chamboulement émotionnel très fort, au point de non retour. Par le prisme des souvenirs d'enfance qu'il évoque tout au long du livre, l'auteur nous parle de burn out. Ce moment fragile où tout explose dans notre tête et où l'on à besoin de changement;
Alain Rozland décrit très bien la vie trépidante et stressante de Paris dans laquelle Julien se sent embourbé et dans laquelle il ne se reconnait plus. Progressivement, le vernis craque et que ce soit dans sa vie professionnelle et personnelle, Julien fait le bilan de sa vie.
Est ce dû au fait que Julien et moi partagions la même génération (nous avons sensiblement le même âge), je me suis retrouvé en lui, surtout dans la dernière partie du roman. Ses souvenirs se confondaient parfois aux miens (en particulier une scène qui se déroule dans le grenier de sa grand-mère. J'ai vécu le même moment). Ce qui fait que j'ai été touché par ces moments là.
Alors, le roman a certains petits défauts, propre aux premiers romans, comme certaines répétitions, et n'évite pas parfois un cliché très bobo parisien (mais en même temps, ce n'est pas totalement faux puisque Julien évolue un peu dans ce milieu là), mais j'ai su passé outre et j'ai bien fait, car la fin est superbe. D'ailleurs j'aurai voulu un peu plus de moments passé loin de Paris et son désespoir.
Au final, un petit roman attachant sur le déroulement d'un changement de vie, qui a fait resurgir chez moi certains souvenirs, et qui a su me toucher. Il n'est pas dénué de petits défauts dans le style, mais la fin emporte tout et je suis ravi par ce petit voyage dans mes souvenirs. Car les souvenirs de Julien sont aussi un peu les nôtres.
Merci aux Editions Persée pour cette découverte qui a su me charmer.
Alain Rozland: Les beignets sur la plage, Editions Persée, 202 pages, 2016
Bienvenue dans ce Kabaret où je vous parlerai de mes lectures, mais également de séries, de cinéma, de musique...
jeudi 15 mars 2018
mercredi 14 mars 2018
La Discothèque du 20e siècle #260
En 1964, un groupe de jeunes femmes nous font danser sur une chanson qui prône l'oisiveté.
Les Parisiennes: Il fait trop beau pour travailler (1964)
C'est sous l'égide du jazzman Claude Boling que les Parisiennes abandonnent les pas de danse pour la chanson. Une reconversion réussie puisque Anne-Marie, Anne, Hélène et Raymonde obtiennent en 1964 avec Il fait trop beau pour travailler le plus gros tube de leur carrière. Un tube de l'été par excellence, au point d'avoir été classé à la 7e place durant les mois de juillet et août. (Source: Fascicule "L'encyclopédie de la chanson française n° 38", Universal Music Collections)
Bonne écoute!
Les Parisiennes: Il fait trop beau pour travailler (1964)
C'est sous l'égide du jazzman Claude Boling que les Parisiennes abandonnent les pas de danse pour la chanson. Une reconversion réussie puisque Anne-Marie, Anne, Hélène et Raymonde obtiennent en 1964 avec Il fait trop beau pour travailler le plus gros tube de leur carrière. Un tube de l'été par excellence, au point d'avoir été classé à la 7e place durant les mois de juillet et août. (Source: Fascicule "L'encyclopédie de la chanson française n° 38", Universal Music Collections)
Bonne écoute!
lundi 12 mars 2018
Le poids de la neige
4e de couverture: À la suite d’un accident, un homme se retrouve piégé dans un village enseveli sous la neige et coupé du monde par une panne d’électricité. Il est confié à Matthias, un vieillard qui accepte de le soigner en échange de bois, de vivres et, surtout, d’une place dans le convoi qui partira pour la ville au printemps, seule échappatoire.
Dans la véranda d’une maison où se croisent les courants d’air et de rares visiteurs, les deux hommes se retrouvent prisonniers de l’hiver et de leur rude face-à-face.
Cernés par une nature hostile et sublime, soumis aux rumeurs et aux passions qui secouent le village, ils tissent des liens complexes, oscillant entre méfiance, nécessité et entraide.
Alors que les centimètres de neige s’accumulent, tiendront-ils le coup face aux menaces extérieures et aux écueils intimes ?
Depuis le début de l'année, j'ai décidé de laisser le choix à ma libraire concernant l'une de mes lectures. Au mois de janvier, ce fut Sous les serpents du ciel d'Emmanuel Ruben. Et, au mois de février, son choix se porta sur le dernier roman de Christian Guay Poliquin, Le Poids de la neige. (lecture que je viens juste d'effectuer en mars, mea culpa) paru aux toutes nouvelles Editions de l'Observatoire.
La seule chose que je lui demande, c'est de ne pratiquement rien me dire sur le titre choisi, et de mon côté, je ne lis pas la 4e de couverture. Ainsi, je rentre à l'aveugle dans le roman et me laisse emporter (ou pas) dans l'histoire.
Je dois dire que ce procédé est magique, car cette lecture m'a fait ressentir des sensations particulières, me laissant porter dans un monde inconnu où deux personnages cohabitent dans la même maison. L'un est une victime d'un accident de voiture qui le laisse cloué au lit (le narrateur dont on ne connait pas le nom) et Matthias, un vieil homme qui trouva refuge dans cette maison et qui pris la décision de s'occuper de l'accidenté à la demande des personnes du village en échange d'une place dans le prochain convoi. Un village bloqué par la neige et surtout par la Panne (qui semble être électrique et propagé au pays tout entier, mais on en saura pas plus...et vous non plus). D'ailleurs, j'en ai déjà trop dit.
Le poids de la neige est un roman des plus fabuleusement étrange, car je n'ai pas réussi, tout au long de ma lecture, à le ranger dans une catégorie. Est ce un roman contemporain? Ou un roman post apocalyptique (cette fameuse panne est dû à quoi?)? Tout simplement car je n'arrive pas à situer l'action dans le temps et dans l'espace (on ne sait pas où l'histoire se passe. Je dirai au Canada mais ne suis je pas influencé par la nationalité québécoise de l'auteur).
Alors, ne vous attendez pas à de l'action dans ce huis clos (tout se déroule lors d'un hiver dans cette maison où cohabitent ces deux hommes d'âge différents (Matthias est un vieillard, et le narrateur, un jeune homme), mais qui vont devoir survivre ensemble, malgré leurs différends parfois, vous seriez déçu.
Non, ce qui retient l'attention dans ce roman, c'est l'ambiance qu'installe Christian Guay Poliquin. Une ambiance de "fin du monde", où la neige englobe tout et où l'on avance sans trop savoir où l'on va. Je vous assure que l'auteur sait installer un suspense insoutenable qui vous fait tourner les pages rapidement afin de savoir où tout cela va nous mener.
Avec une écriture d'une poésie qui fait que, malgré ce huis clos, qui pourrait paraître étouffant, on ne se sent pas oppressé, juste intrigué.
Ce livre est fabuleusement génial et je ne voudrais pas trop en dire pour ne pas vous gâcher l'expérience qu'il m'a fait vivre. Honnêtement, j'ai eu du mal à le lâcher avant d'avoir eu le fin mot de cette histoire. Une fin qui pourrait en frustrer plus d'un car elle ne dévoile pas tout, sur ses personnages. Comme si ce n'était qu'une parenthèse. Mais la vie continue au delà du roman...sauf qu'elle n'appartient qu'aux personnages et plus au lecteur. Pour ma part, cette fin me convient, car pour moi, l'essentiel n'était pas là...mais dans ce huis clos et cette "confrontation" de deux univers différents: celui de Matthias et celui du narrateur, qui lui trouvera une conclusion
Petite précision qui a son importance: le livre est composé de courts chapitres qui sont numérotés...sauf que le roman débute par le chapitre "Trente Huit" pour se terminer par le chapitre "Sept", en passant par certains chapitres comme le "Deux Cent Cinq" répétés plusieurs fois). Alors, ne vous inquiétez pas, cette numérotation à une explication (qui arrive vite dans le roman si on y fait attention). Ce qui instaure une petite originalité de plus à ce roman, qui n'en manque pas.
Au final, un roman surprenant, d'une fraîcheur bienvenue et qui m'a complètement scotché. J'ai beaucoup aimé, que ce soit les personnages énigmatiques (car on sait peu de choses sur eux), l'ambiance hivernale, un peu "fin du monde" et qui me fait découvrir une plume de toute beauté. Et c'est une plume québécoise. Comme quoi, il faudrait que je me penche plus sur cette littérature.
Je vous conseille vivement ce roman qui vous emportera loin, malgré son huis-clos hivernal, et je vous conseille d'y entrer sans rien connaître de l'histoire. La lecture n'en sera que meilleure.
Christian Guay Poliquin: Le poids de la neige; Les Editions de l'Observatoire, 251 pages, 2018
La seule chose que je lui demande, c'est de ne pratiquement rien me dire sur le titre choisi, et de mon côté, je ne lis pas la 4e de couverture. Ainsi, je rentre à l'aveugle dans le roman et me laisse emporter (ou pas) dans l'histoire.
Je dois dire que ce procédé est magique, car cette lecture m'a fait ressentir des sensations particulières, me laissant porter dans un monde inconnu où deux personnages cohabitent dans la même maison. L'un est une victime d'un accident de voiture qui le laisse cloué au lit (le narrateur dont on ne connait pas le nom) et Matthias, un vieil homme qui trouva refuge dans cette maison et qui pris la décision de s'occuper de l'accidenté à la demande des personnes du village en échange d'une place dans le prochain convoi. Un village bloqué par la neige et surtout par la Panne (qui semble être électrique et propagé au pays tout entier, mais on en saura pas plus...et vous non plus). D'ailleurs, j'en ai déjà trop dit.
Le poids de la neige est un roman des plus fabuleusement étrange, car je n'ai pas réussi, tout au long de ma lecture, à le ranger dans une catégorie. Est ce un roman contemporain? Ou un roman post apocalyptique (cette fameuse panne est dû à quoi?)? Tout simplement car je n'arrive pas à situer l'action dans le temps et dans l'espace (on ne sait pas où l'histoire se passe. Je dirai au Canada mais ne suis je pas influencé par la nationalité québécoise de l'auteur).
Alors, ne vous attendez pas à de l'action dans ce huis clos (tout se déroule lors d'un hiver dans cette maison où cohabitent ces deux hommes d'âge différents (Matthias est un vieillard, et le narrateur, un jeune homme), mais qui vont devoir survivre ensemble, malgré leurs différends parfois, vous seriez déçu.
Non, ce qui retient l'attention dans ce roman, c'est l'ambiance qu'installe Christian Guay Poliquin. Une ambiance de "fin du monde", où la neige englobe tout et où l'on avance sans trop savoir où l'on va. Je vous assure que l'auteur sait installer un suspense insoutenable qui vous fait tourner les pages rapidement afin de savoir où tout cela va nous mener.
Avec une écriture d'une poésie qui fait que, malgré ce huis clos, qui pourrait paraître étouffant, on ne se sent pas oppressé, juste intrigué.
Ce livre est fabuleusement génial et je ne voudrais pas trop en dire pour ne pas vous gâcher l'expérience qu'il m'a fait vivre. Honnêtement, j'ai eu du mal à le lâcher avant d'avoir eu le fin mot de cette histoire. Une fin qui pourrait en frustrer plus d'un car elle ne dévoile pas tout, sur ses personnages. Comme si ce n'était qu'une parenthèse. Mais la vie continue au delà du roman...sauf qu'elle n'appartient qu'aux personnages et plus au lecteur. Pour ma part, cette fin me convient, car pour moi, l'essentiel n'était pas là...mais dans ce huis clos et cette "confrontation" de deux univers différents: celui de Matthias et celui du narrateur, qui lui trouvera une conclusion
Petite précision qui a son importance: le livre est composé de courts chapitres qui sont numérotés...sauf que le roman débute par le chapitre "Trente Huit" pour se terminer par le chapitre "Sept", en passant par certains chapitres comme le "Deux Cent Cinq" répétés plusieurs fois). Alors, ne vous inquiétez pas, cette numérotation à une explication (qui arrive vite dans le roman si on y fait attention). Ce qui instaure une petite originalité de plus à ce roman, qui n'en manque pas.
Au final, un roman surprenant, d'une fraîcheur bienvenue et qui m'a complètement scotché. J'ai beaucoup aimé, que ce soit les personnages énigmatiques (car on sait peu de choses sur eux), l'ambiance hivernale, un peu "fin du monde" et qui me fait découvrir une plume de toute beauté. Et c'est une plume québécoise. Comme quoi, il faudrait que je me penche plus sur cette littérature.
Je vous conseille vivement ce roman qui vous emportera loin, malgré son huis-clos hivernal, et je vous conseille d'y entrer sans rien connaître de l'histoire. La lecture n'en sera que meilleure.
Christian Guay Poliquin: Le poids de la neige; Les Editions de l'Observatoire, 251 pages, 2018
dimanche 11 mars 2018
Slow Qui Tue #356: Sambolera Mayi Son
Le slow qui tue de la semaine est toujours aussi d'actualité.
Khadja Nin: Sambolera Mayi Son
Bonne écoute!
Khadja Nin: Sambolera Mayi Son
Bonne écoute!
samedi 10 mars 2018
Les Chasseurs de gargouilles
4e de couverture:
Mais ces gentilles escapades père-fils vont bientôt prendre un tour dangereux. Alors que la passion de Nick se fait chaque jour plus dévorante, Griffin se retrouve embarqué dans ce qui pourrait bien être le vol du siècle…
Depuis la séparation de ses parents, Griffin Watts, treize ans, tourne en rond. Sa sœur n’a plus une minute pour lui, trop occupée à faire sa révolution sexuelle ; son artiste de mère tient table ouverte à tous les hippies du quartier. Quant à son père, Nick, antiquaire exalté, collectionneur frénétique, il vit désormais dans son atelier.
Désireux de maintenir un semblant d’équilibre familial, Griffin va suivre la dernière lubie paternelle : récupérer statues, bas-reliefs, moulures et autres gargouilles sur les vieux immeubles new-yorkais voués à la destruction.Mais ces gentilles escapades père-fils vont bientôt prendre un tour dangereux. Alors que la passion de Nick se fait chaque jour plus dévorante, Griffin se retrouve embarqué dans ce qui pourrait bien être le vol du siècle…
Les Chasseurs de gargouilles, premier roman de John Freeman Gill aurait pu n'être qu'un énième roman initiatique de plus, racontant le parcours d'un adolescent vers l'âge adulte. Il n'aurait pu être qu'un énième roman se déroulant à New York (la ville qui inspire tant les écrivains et les cinéastes).
Alors, certes, il est tout ça, mais il est tellement plus encore. Pour moi, l'histoire de Griffin n'est pas le point central du roman. C'est bien lui, le narrateur de sa propre histoire, mais elle n'est là que pour illustrer l'amour que l'auteur porte à sa ville, New York.
C'est l'un des plus beaux romans que j'ai pu lire sur la ville de New York, cette ville en perpétuelle évolution, dont ses habitants n'hésitent pas à saccager et détruire ce qu'elle a été. Elle est comme un serpent qui perdrait sa peau continuellement. L'auteur la décrit de manière tellement amoureuse qu'on ne peut qu'être charmé par cela.
En cela, l'auteur me fait penser au père de Griffin, qui fait tout pour sauver les monuments de sa ville, quitte à prendre tous les risques. J'ai senti, dans sa plume, sa désolation de voir sa ville se transformer, quitte à y perdre un peu de son âme.
L'auteur va nous embarquer dans cette histoire vertigineuse, qui m'a fait avoir des sueurs froides, surtout lors des escalades de Griffin et de son père, sur les immeubles de New York, afin de sauver les gargouilles, gardiens de pierres de la ville. Pour moi qui ait le vertige, je peux vous dire que de voir Griffin se balancer vers le vide, a été un supplice.
Et d'ailleurs, l'auteur a vraiment le sens du suspense, car, lors d'une scène où Griffin est en grand danger et que j'ai craint pour sa vie, j'en ai oublié que c'était lui le narrateur qui nous racontait ses souvenirs d'adolescents, et que donc, il n'allait pas mourir...sauf que l'auteur amène ça tellement bien, que j'y ait cru, un bref instant, tendu comme un arc. C'est bluffant.
John Freeman Gill oscille allègrement entre ses descriptions de la ville de New York et de ses monuments (on ressent d'ailleurs son expérience de journaliste dans ses passages là), et de la découverte des premiers émois de Griffin: ses escapades dans la ville, ses facéties avec ses potes, ses premiers émois amoureux avec Dani, une fille de son lycée.
J'ai trouvé également très émouvant, la relation que Griffin cherche à retrouver avec son père, quitte à prendre tous les risques pour pouvoir être apprécié de lui (qui n'a jamais voulu avoir la reconnaissance et l'amour de son père). sauf que cette relation est mis à mal par d'autres "personnes": ces fameuses gargouilles, que le père de Griffin aime plus que sa propre famille.
J'ai aimé cet équilibre entre le roman initiatique et la découverte de New York que l'auteur installe tout au long du roman.
Le seul petit bémol pour moi reste la fin. Je trouve que le dernier chapitre n'était pas des plus indispensables. Savoir ce que devenait Griffin aujourd'hui n'apporte pas grand chose. J'aurai préféré que le narrateur qu'était le Griffin adulte, s'efface pour laisse toute la place au Griffin adolescent. Mais bon, cela ne m'a pas gâché la lecture pour autant.
Au final, un premier roman fort sympathique, qui, au travers du parcours initiatique d'un jeune garçon de 13 ans, nous raconte l'amour inconditionnel que l'auteur voue à sa ville, New York. Voici l'un des plus beaux romans que j'ai pu lire sur cette ville, veillée de manière silencieuse et discrète, par ces gardiens de pierre que l'on nomme Gargoyles (gargouilles).
Merci aux Editions Belfond pour la découverte de ce premier roman.
John Freeman Gill: Les chasseurs de gargouilles; (The Gargoyle Hunters), Belfond, 444 pages, 2018
John Freeman Gill: Les chasseurs de gargouilles; (The Gargoyle Hunters), Belfond, 444 pages, 2018
mercredi 7 mars 2018
La Discothèque du 20e siècle #259
En 1963, un groupe de jeunes filles allait faire danser tout l'été avec ce titre.
Les Gams: Il a le truc (1963)
C'est sous l'égide de Lee Hallyday (le cousin de Johnny) que les Gam's ont participé à la belle aventure du yéyé dans la première moitié des années 60. Tout d'abord membre de la chorale de Gilbert Bécaud (les Djinns), Graziella, Annie, Michèle et Suzie enregistraient Il a le truc en 1963, qui allait connaître les honneurs des hit-parades au cours de l'été. Il s'agit d'une reprise enjouée de He's got the power des Exciters. (Source: Fascicule "L'encyclopédie de la chanson française n°47", Polygram Collections)
Bonne écoute!
Les Gams: Il a le truc (1963)
C'est sous l'égide de Lee Hallyday (le cousin de Johnny) que les Gam's ont participé à la belle aventure du yéyé dans la première moitié des années 60. Tout d'abord membre de la chorale de Gilbert Bécaud (les Djinns), Graziella, Annie, Michèle et Suzie enregistraient Il a le truc en 1963, qui allait connaître les honneurs des hit-parades au cours de l'été. Il s'agit d'une reprise enjouée de He's got the power des Exciters. (Source: Fascicule "L'encyclopédie de la chanson française n°47", Polygram Collections)
Bonne écoute!
dimanche 4 mars 2018
Slow Qui Tue #355: Les Divorcés
Le slow qui tue de la semaine à fait bouger les mentalités sur le divorce.
Michel Delpech: Les Divorcés
Bonne écoute!
Michel Delpech: Les Divorcés
Bonne écoute!
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