4e de couverture: C’est l’histoire de Paul, Blaise, Éloïse, Charlène et Grégoire, Martine ou Jacques, et finalement de tous ceux que l’addiction au jeu rassemble autour de la roulette des Casinos, ici de la côte atlantique. C’est l’histoire de ce défi répété à la face du destin où chaque fois on rejoue sa vie, une manière, pour peu qu’on s’y penche, de mieux s’explorer. C’est l’histoire de la souffrance humaine, qu’on croit un temps dissipée par le vertige du jeu.
Pierre Bordage délaisse la science-fiction pour s'offrir (et nous offrir) une petite parenthèse dans la littérature contemporaine et nous invite à entrer dans l'univers des Casinos.
J'ai découvert la plume de Pierre Bordage, cette année, avec son premier roman Fantasy, "Arkane". J'avais beaucoup aimé l'univers qu'il avait mis en place et sa plume. En voyant qu'un autre livre allait sortir pour la rentrée, ni une, ni deux, j'ai voulu le découvrir...et je ne le regrette aucunement.
Il y avait bien longtemps que je n'avais pas lu un livre aussi vite: une petite journée, pour faire la connaissance de Paul, Blaise, Eloïse et Charlène.
Pourtant, le début a été détonnant, de par le style choisi par l'auteur: chaque chapitre est constitué d'une seule et même phrase, sur une dizaine de pages, les virgules donnant le rythme à cette "phrase interminable".
Alors, je vous rassure, il ne faut qu'une vingtaine de pages, pour trouver son propre rythme et le style n'est plus un problème. Ainsi, on peut pleinement profiter de l'histoire et des personnages, nombreux, certes, mais certains ne font qu'un court passage. Seuls 4 personnages, cités plus haut, sont plus développé: Paul, soixantenaire, peintre et veuf, Blaise, la cinquantaine, qui vient de perdre sa femme d'un cancer et qui se retrouve à élever ses enfants seul; Eloïse, une femme apparemment riche, marié à un homme élevé dans la tradition chrétienne, et Charlène, jeune trentenaire, qui travaille dans un supermarché et qui vient au Casino lors de sa pause.
Ces quatre personnes esseulés, se retrouvent au Casino de Châteaux L'Envieux, et commencent à sympathiser, près des roulettes électroniques où ils jouent parfois des sommes folles. Progressivement, le lecteur va entrer dans leur vie et voir les couples se faire et se défaire.
J'ai été happé très rapidement par l'histoire et n'ai pas pu lâcher le livre. Pierre Bordage décrit avec justesse l'univers de ce Casino et parle avec tendresse mais aussi tristesse, du jeu et de l'addiction qu'il provoque. Les personnages qui viennent au casino dans ce roman ne peuvent s'empêcher d'y revenir, quitte à jouer des sommes folles. Mais c'est comme une drogue, mais aussi un moyen de combler leur solitude. Car, que ce soit Paul, Blaise, Eloïse, Charlène, mais aussi Martine, dont le frère est en phase terminale d'un cancer, ou Christophe, qui a emporté toute la famille, dont son fils, dans sa passion du Casino, ils sont infiniment seuls. C'est d'ailleurs ce qui les rend touchants et que je n'ai pas eu envie de les quitter.
Le rythme installé par Pierre Bordage dans son roman est comme plusieurs tours de roulette, on se laisse bercer par ce tourniquet, à regarder la petite bille s'élancer et espérer qu'elle retombe sur les numéros espérés.
Alors, je vous rassure, il n'est pas besoin d'aimer le jeu et les Casinos pour apprécier ce roman: les casinos sont des lieux inconnus pour moi et je ne connais rien au jeu de la roulette; cela ne m'a pas empêché de dévorer ce roman quasi d'une traite, tellement les personnages sont attachants et l'histoire captivante, et ce, sans rebondissement intempestif.
Au final, vous l'aurez compris, j'ai beaucoup aimé ce livre. Il nous parle de l'univers des casinos, par le prisme de ces joueurs compulsifs, qui n'ont que le jeu en tête, et ce, pour combler leur solitude grandissante. C'est beau, touchant, triste, il est vrai. Pourtant on continue notre lecture, comme hypnotisé par cette petite bille, qui s'envole et vole sur cette roulette pour atteindre, le zéro tant espéré par nos petits héros.
Merci aux Editions du Diable Vauvert pour cette très belle découverte.
Pierre Bordage: Tout sur le zéro, Editions Au diable Vauvert, 264 pages, 2017
Bienvenue dans ce Kabaret où je vous parlerai de mes lectures, mais également de séries, de cinéma, de musique...
lundi 25 septembre 2017
dimanche 24 septembre 2017
Slow Qui Tue #331: Petit Franck
Le slow qui tue de la semaine tente de rassurer un petit orphelin.
François Feldman: Petit Franck
Bonne écoute!
François Feldman: Petit Franck
Bonne écoute!
samedi 23 septembre 2017
Rentrée Littéraire #8: Max et la grande illusion
4e de couverture: Audacieux et original, un premier roman qui nous entraîne dans un voyage rocambolesque, du Prague des années trente au Los Angeles de nos jours. Histoire d'une amitié improbable entre un enfant aux rêves plein la tête et un vieil homme perdu, une oeuvre lumineuse, pleine d'émotion, de drôlerie et d'une irrésistible tendresse.
Avant d'être un vieillard cynique et désabusé, Mosche, fils du rabbin Goldenhirsch, était le Grand Zabbatini, un illusionniste de génie. Ah, ça, il fallait le voir envoûter les foules sur les plus prestigieuses scènes européennes ! Les grands de ce monde comme les petites gens, tous, même le chancelier Hitler, se pressaient à ses spectacles.
Et puis il y eut la guerre, les camps, la honte, la fuite, l'oubli. Et Mosche coule désormais des jours mornes dans une maison de retraite miteuse à Los Angeles.
Ce qu'il ignore, c'est que quelqu'un le cherche.
Depuis que ses parents lui ont annoncé leur intention de divorcer, Max, dix ans, a le coeur brisé. L'espoir renaît le jour où il tombe sur un vieux vinyle. Sur la pochette, un drôle de personnage et un titre intrigant, Le Sortilège de l'amour éternel. La voilà, la solution ! S'il parvient à reproduire le tour, ses parents se réconcilieront. Max n'a bientôt plus qu'une idée en tête : retrouver ce magicien, le Grand Zabbatini...
Et puis il y eut la guerre, les camps, la honte, la fuite, l'oubli. Et Mosche coule désormais des jours mornes dans une maison de retraite miteuse à Los Angeles.
Ce qu'il ignore, c'est que quelqu'un le cherche.
Depuis que ses parents lui ont annoncé leur intention de divorcer, Max, dix ans, a le coeur brisé. L'espoir renaît le jour où il tombe sur un vieux vinyle. Sur la pochette, un drôle de personnage et un titre intrigant, Le Sortilège de l'amour éternel. La voilà, la solution ! S'il parvient à reproduire le tour, ses parents se réconcilieront. Max n'a bientôt plus qu'une idée en tête : retrouver ce magicien, le Grand Zabbatini...
Petit conseil: ne lisez que les premières lignes de la 4e de couverture si vous voulez garder le charme de la découverte.
Le premier roman d'Emanuel Bergmann est une invitation au voyage dans la grande illusion.
Ce conte des temps modernes nous entraîne entre le Prague du début du XXe siècle jusqu'au Los Angeles du XXIe siècle à la rencontre de deux personnages forts sympathiques et touchants: Mosche Goldenhirch (qui deviendra le grand Zabbatini), un juif tchèque qui va traverser la Seconde guerre mondiale et le petit Max, un américain dont les parents sont en pleine instance de divorce et qui va essayer par tous les moyens possibles de les remettre ensemble, quitte à utiliser la magie.
J'avais repéré ce livre dans le programme des parutions de Belfond, mais je ne m'y était pas plus attardé que ça: le sujet me semblait intéressant mais lire encore une fois un énième livre se passant lors de la seconde guerre mondiale (ce sujet est souvent traité en littérature) ne m'enthousiasmait pas plus que ça.
Quelle n'a pas été ma surprise en voyant ce livre arriver chez moi, il y a quelques semaines. Je me suis alors dit:"maintenant qu'il est dans ma PAL, autant se lancer, je ne serais peut être pas à l'abri d'une belle surprise.
En effet, la belle surprise a été là car j'ai beaucoup apprécié ce roman rempli d'humour, mais également touchant, sombre et triste à la fois. Les deux jeunes personnages (Mosche qui découvre l'univers du cirque et de la grande illusion, dans l'Allemagne nazie) et Max qui essaie par tous les moyens de réconcilier ses parents, m'ont beaucoup plu, même si j'avoue une petite préférence pour Max, qui m'a beaucoup ému dans sa quête.
Beaucoup de thèmes sont abordé dans ce roman: la guerre, les tromperies, les mensonges (qui se cachent souvent derrière la magie et qui risque d'en décevoir plus d'un, surtout ceux qui ont gardé une âme d'enfant), le divorce et la douleur des enfants de voir leurs parents séparés, les camps, la mort également. Tout ça est évoqué avec un style très conte de fées. Jugez plutôt avec la première phrase du livre:
"Au début du XXe siècle, à Prague, vivait un homme du nom de Laibl Goldenhirch. C'était une personne modeste, un rabbin, un maître des Ecritures qui s'était fait un devoir de comprendre les mystères qui nous entourent." (P.7)
Faites l'expérience de lire ce début de livre à voix haute et vous aurez l'impression de lire un conte de fées à votre enfant ou à l'enfant qui sommeille en vous. C'est délicieux, mais en même temps très troublant car l'histoire qui nous est conté n'est pas des plus roses...mais c'est souvent le cas, dans les contes de fées, n'est ce pas. Lors de ma lecture, j'ai ri, j'ai été touché, et j'ai eu peur. En clair ce roman m'a fait vivre plein de sensations.
Le seul petit bémol dans ce livre, c'est la construction du roman: celui ci, (comme beaucoup d'autres en ce moment) alterne les deux histoires: celle du jeune Mosche, qui découvre le monde de l'illusion dans une Europe en guerre, et celle de Max, qui veut rabibocher ses parents qui viennent de se séparer. Habituellement, j'arrive à m'accommoder de ce procédé, sauf que cela ne l'a pas fait ici, et pour plusieurs raisons: la tonalité des deux histoires n'est pas la même. Celle de Mosche est sombre et triste en général et celle de Max nous plonge plutôt dans la tendresse et l'humour (c'est d'ailleurs dans cette partie que j'ai beaucoup ri). Dès que l'on quitte un moment dramatique dans la vie de Mosche, on se retrouve dans la page suivante, dans un monde plus léger, ce qui fait que nos émotions jouent au yoyo et c'est très perturbant. L'autre raison qui m'a gêné lors de ma lecture, c'est qu'on suit Mosche à deux époques différentes: le jeune Mosche, qui découvre la grande illusion, l'amour, et qui a la fouge de la jeunesse, au XXè siècle et le vieux Mosche, acariâtre, se moquant du jeune Max et se servant de lui pour retrouver un toit où vivre, puisqu'il a été viré de sa maison de retraite. Alterner ces deux visions du personnage, tellement opposées, qu'on dirait deux personnages différents, m'a fait me demander si je n'aurai pas dû lire ce livre en deux fois: lire d'abord l'histoire de Mosche au XXe siècle, puis revenir au début du livre pour lire l'histoire de Max.
Pour ma part, je pense que l'auteur a fait une petite erreur en choisissant l'alternance des histoires. Raconter l'histoire de manière chronologique aurait été plus appropriée, et elle aurait été tout aussi forte. Mais bon, je ne peux pas revenir sur le choix de l'auteur.
Au final, un roman aux accents de contes, fort touchant, qui nous fait passer des frissons de peurs, aux éclats de rire, en nous parlant de cette magie qui éclaire la vie des petits enfants qui croient encore aux magiciens et aux contes de fées, mais qui s'efface derrière un écran de fumée une fois qu'on est adulte. Malgré ces défauts, ce premier roman est à découvrir, de la manière que vous voudrez.
En lisant ce livre, on a tous envie d'être Max, ce petit garçon, qui pense que la magie peut réunir ses parents à nouveau. Si on croit à ses rêves, la réalité est plus facile et plus belle à vivre.
Merci à Diane et aux Editions Belfond d'avoir su me convaincre de partir à la rencontre de Max et Mosche.
Emanuel Bergmann: Max et la grande illusion, (Der Trick), Belfond, 340 pages, 2017
Emanuel Bergmann: Max et la grande illusion, (Der Trick), Belfond, 340 pages, 2017
mercredi 20 septembre 2017
La Discothèque du 20e siècle #235
En 1996, Jane Birkin reprenait des chansons de son pygmalion qu'il avait écrit pour lui même ou d'autres chanteuses, et ce fut un véritable succès.
Jane Birkin: la Gadoue (1996)
Cinq ans après la disparition de son mentor, Jane Birkin enregistrait Versions Jane, un album constitué exclusivement de chansons de Serge Gainsbourg. Chansons qu'elle n'avait jamais interprétées (exception d'une). Le but: respecter l'oeuvre originale tout en l'agrémentant de nouveaux arrangements. La chanson sans doute la plus insolite-insolite sur le bon sens du terme- fut La gadoue que Jane enregistra avec les Négresses Vertes. 30 ans plus tôt, La Gadoue avait été un succès pour une autre chanteuse anglaise de l'écurie gainsbourienne: Petula Clark. (Source: Fascicule "L'encyclopédie de la chanson française n°40", Polygram Collections)
Bonne écoute!
Jane Birkin: la Gadoue (1996)
Cinq ans après la disparition de son mentor, Jane Birkin enregistrait Versions Jane, un album constitué exclusivement de chansons de Serge Gainsbourg. Chansons qu'elle n'avait jamais interprétées (exception d'une). Le but: respecter l'oeuvre originale tout en l'agrémentant de nouveaux arrangements. La chanson sans doute la plus insolite-insolite sur le bon sens du terme- fut La gadoue que Jane enregistra avec les Négresses Vertes. 30 ans plus tôt, La Gadoue avait été un succès pour une autre chanteuse anglaise de l'écurie gainsbourienne: Petula Clark. (Source: Fascicule "L'encyclopédie de la chanson française n°40", Polygram Collections)
Bonne écoute!
dimanche 17 septembre 2017
Slow Qui Tue #330: Suddenly
Le slow qui tue de la semaine a été soudainement envoûté par quelque chose contre laquelle elle ne peut rien.
Soraya: Suddenly
Bonne écoute!
Soraya: Suddenly
Bonne écoute!
samedi 16 septembre 2017
Rentrée Littéraire #7: Hillbilly Elégie
4e de couverture: Dans ce récit à la fois personnel et politique, J.D. Vance raconte son enfance chaotique dans les Appalaches, cette immense région des États-Unis qui a vu l’industrie du charbon et de la métallurgie péricliter.
Il décrit avec humanité et bienveillance la rude vie de ces « petits Blancs » du Midwest que l’on dit xénophobes et qui ont voté pour Donald Trump. Roman autobiographique, roman d’un transfuge, Hillbilly Élégie nous fait entendre la voix d’une classe désillusionnée et pose des questions essentielles. Comment peut-on ne pas manger à sa faim dans le pays le plus riche du monde ? Comment l’Amérique démocrate, ouvrière et digne est-elle devenue républicaine, pauvre et pleine de rancune ?
J.D. Vance, avocat, raconte dans ce roman autobiographique, son parcours initiatique, et nous montre une population à laquelle on ne pense pas souvent: celle des "Hillbillies" (que l'on pourrait traduire par "péquenots", (même si je trouve ce terme péjoratif), ces blancs pauvres, et plus particulièrement ceux des Appalaches, issus de la classe ouvrière.
Entre histoire personnelle et constat politique, J.D. Vance défend cette population, qui a voté pour Trump aux dernières élections et démontre comment elle en est arrivé là. C'est également un très bel hommage que J.D. rend à sa famille, et surtout à ses grand-parents, qu'il surnommaient affectueusement Mamaw et Papaw.
Il revient sur leur histoire, leur installation dans le Kentucky puis l'Ohio. Les enfants qu'ils ont eu (dont la mère de J.D. qui fut une femme un peu perdue et qui accumula les hommes et sombra dans la drogue). Au fil du texte, on se rend compte que si Mamaw n'avait pas été là pour prendre soin de J.D. et Lindsay (la soeur de ce dernier) ces deux là auraient peut être mal tourné. C'est elle qui leur a insufflé l'effort du travail et de croire en ses capacités. C'est grâce à elle que J.D. peut vivre son rêve américain et devenir l'homme qu'il est devenu: un avocat respectable, avec une belle petite famille, loin de ces Hillbillies qu'il a pourtant côtoyé et qu'il ne renie en aucune façon. Et ce joli livre touchant en est la preuve.
Je m'aperçois qu'il m'est un peu difficile de trouver les mots pour parler de ce livre: le parcours de J.D. et son amour pour ses grands-parents m'a beaucoup touché. Dans sa plume on ressent tout l'amour et le respect qu'il a pour eux, et même pour sa mère,qu'il ne juge en rien, car beaucoup de pauvres blancs de cette région des Appalaches avaient la même vie qu'elle. J.D. s'en est sorti grâce à son entourage combatif et ayant le respect de l'effort,et tout ça grâce à sa grand-mère, ce sacré personnage, qui n'hésitait pas parfois à sortir son fusil pour défendre les siens.
Plus on avance dans le parcours de J.D., plus je me suis senti un peu en dehors du livre: le parcours universitaire et ses premiers pas d'avocats sont intéressants à découvrir mais moins fort que les passages de son enfance et son adolescence. Mais cela n'enlève rien à la beauté de ce bel hommage.
Au final, un roman autobiographique touchant qui donne un visage à cette population blanche et pauvre des Etats Unis qui a peu à peu perdu ses illusions. C'est également un beau parcours initiatique qui démontre tout de même qu'à force de volonté et avec l'aide d'un entourage qui le soutien, on peut réaliser ses rêves et s'en sortir. Un roman plein d'espoir que je vous encourage à découvrir.
Merci aux Editions Globe pour cette touchante découverte.
J.D. Vance: Hillbilly Elégie, (Hillbilly Elegy), Editions Globe, 288 pages, 2017
J.D. Vance: Hillbilly Elégie, (Hillbilly Elegy), Editions Globe, 288 pages, 2017
mercredi 13 septembre 2017
La Discothèque du 20e siècle #234
En 1996, ce rap servant de BO a un film avec Michelle Pfeiffer, allait déferler sur les ondes.
Coolio: Gangsta's paradise (1995)
Le second album [de Coolio] Gangsta's Paradise, fait mieux [que son premier], en particulier grâce à la chanson qui lui donne son titre, le plus gros hit rap de 1996 qui n'est rien d'autre qu'une réinterprétation du Pastime Paradise de Stevie Wonder, et qui fit un triomphe en France durant l'hiver 96, puisqu'il resta plus de 10 semaines en tête des ventes de singles. (Source: Fascicule "La Discothèque du 20e siècle: 1996", Polygram Direct)
Bonne écoute!
Coolio: Gangsta's paradise (1995)
Le second album [de Coolio] Gangsta's Paradise, fait mieux [que son premier], en particulier grâce à la chanson qui lui donne son titre, le plus gros hit rap de 1996 qui n'est rien d'autre qu'une réinterprétation du Pastime Paradise de Stevie Wonder, et qui fit un triomphe en France durant l'hiver 96, puisqu'il resta plus de 10 semaines en tête des ventes de singles. (Source: Fascicule "La Discothèque du 20e siècle: 1996", Polygram Direct)
Bonne écoute!
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