mardi 15 mai 2018

LJ La comédie romantique à enfin sa collec'!

Pour ceux qui me suivent depuis longtemps, vous savez que l'un de mes genres préférés au cinéma, est "La Comédie Romantique". J'adore rire et pleurer devant une belle histoire d'amour.
J'aime également lire de la romance de temps en temps.

Alors imaginez ma joie quand j'ai appris qu'une nouvelle collection de livres se focalisant sur les comédies romantiques allaient voir le jour.

Cette nouvelle collection se nomme 
 et va nous proposer plusieurs titres d'auteurs du monde entier.
Des romans vitaminés, décalés et déjantés! (je peux déjà vous dire que c'est effectivement le cas puisque j''ai déjà lu, avec bonheur l'un des premiers titres dont vous lirez ma chronique demain. )

L'originalité de cette nouvelle collection, c'est qu'elle sort des sentiers battus, en s'éloignant des auteures américaines, qui sont souvent légion dans la romance. Ainsi, pour les quatre premiers titres, la collection "Lj" nous proposent de découvrir les plumes de

Marie Renée Lavoie, auteure québécoise, qui remporte un vif succès , autant critique que populaire depuis La petite et le vieux son premier roman. 

Résumé: Diane danse comme une enclume, aime les chats, se trouve moche et déteste les mariages. Surtout le sien. Elle vient de se faire plaquer pour « quelqu’un d’autre » (sexe non-identifié mais prévisible, genre « jeune pétasse »)… Désagrégée ou presque, Diane est secouée par sa meilleure amie. Celle-ci lui suggère de se remettre au plus vite sur le marché de la séduction, en commençant tout doux par le « frenchage », le flirt. Ji-Pi, le charmant comptable du quatrième étage, marié, devrait faire l’affaire. Enfin, normalement…

Date de Parution: 16 mai 2018



Anna Premoli, auteure italienne, qui est une star dans son pays. Repérée sur le Net avec Je déteste tellement t'aimer, elle se classe depuis, dans le Top 5 numérique et dans le Top 20 des fictions papiers. Un véritable phénomène d'édition en Italie. 

Résumé: Jordan débarque à New York avec un plan bien précis : trouver un mari. Pas le genre craquant mais pauvre comme Job. Un mari qui lui assurera sécurité et sérénité. Décidée à épouser un médecin – Chef de service, évidemment —, elle dégote un petit boulot de serveuse pile en face d’un hôpital. Mais le matin de sa première journée de travail, elle s’évanouit… et reprend conscience dans les bras d’un jeune médecin très beau mais surtout très endetté… Enlevé, à la fois tendre et ironique Pas facile d’être une fille facile revisite en beauté les démêlés du cœur et de la raison et Diamants sur canapé!

Date de Parution: 16 mai 2018



Janette Paul, auteure australienne, a su séduire un large public avec ses comédies quirky, mais qui est également une auteure de thriller publié sous le nom de Jaye Ford. (J'adore quand des auteurs écrivent dans deux genres totalement différent et voire même opposés. Je trouve qu'ils se lâchent plus. A découvrir donc)

RésuméTrop boire à une soirée d’entreprise ? Très mauvaise idée ! Que fait Amber, encore endormie, sur le siège passager d’un 4x4 qui file à travers le bush ? Elle qui a en horreur le camping, les moustiques et la nourriture bio... Soudain, le film de sa soirée trop arrosée lui revient : elle a foutu sa carrière en l’air et demandé à sa soeur de l’emmener dans le désert, là où son père, qu’elle n’a jamais connu, vit peut-être encore… Comment échapper à ce cauchemar et revenir quelques heures en arrière ?

Date de parution: 6 juin 2018



Suzy K. Quinn, auteure anglaise, qui cartonne aux Etats Unis, abonnées aux listes des best sellers du New York Times. 

Résumé: 
Mon rêve : un bébé, une jolie maison, un jardin plein de jeux en bois, un petit carré potager. M’éclater à faire des gâteaux. Me marier en blanc… Ma vie en vrai : 10 kilos de plus qu’avant ma grossesse, une fois nue et après avoir fait pipi, une chambre (petite) chez mes parents, un ex-fiancé envolé avec ma meilleure amie ! Mais comme disait ma grand-mère : « Le but n’est pas de s’abriter des orages, mais d’apprendre à danser sous la pluie.» Un journal à la Bridget Jones comme on les adore ! L’héroïne nous plonge au jour le jour dans son petit univers à la fois revigorant et cabossé. De quoi sourire et rire, du 1er janvier au 31 décembre !

Date de parution: 6 juin 2018. 

Comme vous pouvez le voir, nous allons voir du pays avec cette nouvelle collection, qui va nous faire voyagez de Montréal à Sydney en passant par Rome, Londres où même Paris, et bien d'autres destinations. 

Un joli début de programme qui s'annonce avec ces 4 premiers titres, qui seront suivi par 4 autres pour la fin de l'année. 
12 titres seront prévus pour l'année 2019, comme quoi cette nouvelle collection a de beaux jours devant elle. 
 les prix de ces semi poches sont vraiment abordables puisqu'ils tournent entre 12€ et 13€. 

De plus, pour le lancement de cette nouvelle collection, les éditions J'ai lu ont mis en place un Concours de nouvelles parrainé par Gilles Legardinier afin de dénicher les auteurs et les héroïnes de demain. Si vous vous sentez une âme d'auteur(e) ou que vous avez une histoire à raconter, tentez votre chance. Le concours a débuté le 16 mars, et se conclura le 16 juin. il vous reste donc encore un mois pour participer. Tout est encore possible. 

Vous l'aurez compris, cette nouvelle collection est faite pour les amoureux des comédies romantiques...mais pas que. 

La comédie romantique, en littérature, c'est quoi? 
Une littérature accessible et divertissante, écrite par des femmes (mais pas que...!) (enfin d'après le communiqué de presse. J'espère donc fortement, qu'il y aura aussi des auteurs masculins dans cette collection, avec un point de vue également masculin, pour changer) pour des femmes (mais pas que...!) (La preuve ,je suis un garçon et j'adore voir et lire, des comédies romantiques). 

Alors, laissez vous tenter par cette nouvelle collection, elle vaut le détour. Je vous donnerai d'ailleurs mon avis sur l'un des premiers romans, pas plus tard que demain. 



De Montréal à Sydney, 
de New York à Rome
et bientôt à Paris
on a toute (et tous) quelque chose en nous 
d'une héroïne de comédie! 







dimanche 13 mai 2018

Slow Qui Tue #365: Walking on the Chinese Walk

Le slow qui tue de la semaine ira marcher sur la muraille de Chine.

Philip Bailey: : Walking on the Chinese Walk



Bonne écoute!


mercredi 9 mai 2018

La Discothèque du 20e siècle #268

En 1969, le grand Marvin Gaye revient avec l'un de ses plus gros succès.

Marvin Gaye: I heard it through the grapevine (1969)


Les premières versions de  I heard it through the grapevine sont longtemps restées dans les tiroirs de Motown, Berry Gordy étant convaincu que les confessions d'un mari trompé n'avaient rien de commercial. Il a fallu que le producteur Norman Whitfield use de persuasion pour que cette chanson revienne à l'ordre du jour. Résultat, l'enregistrement de Marvin Gaye, qui succède de peu à celui de Gladys Knight & The Pips, sera pendant de nombreuses années le plus gros succès commercial de Motown. (Source: Fascicule "Mes Soirées 60's n°1", Universal Collections)

Bonne écoute!


mardi 8 mai 2018

Fleurs de sang

4e de couverture: Un des fleuristes emblématiques du marché aux fleurs de Paris est mystérieusement assassiné. 
L'enquête est confiée à la police criminelle menée par le commissaire Durrieu, personnage haut en couleur qui ne s'en laisse pas conter et qui tient son équipe d'une poigne de fer. 
Thom, un ancien inspecteur de l'équipe du commissaire, connaissait la victime et va se retrouver entraîné dans cette affaire malgré lui. 
Les témoignages s’enchaînent, mais d'autres meurtres également. Parmi tous les personnages gravitant autour du marché, un meurtrier agit dans l'ombre et fait disparaître les preuves. 
Que cache le meurtre de ce fleuriste sans histoire ? Avait-il un secret bien gardé ? 
Ce que Thom va découvrir va bien au-delà de ce qu'il pouvait imaginer... 


Le premier roman de Jérôme Frioux-Toublant me promettait une intrigue à la Agatha Christie. Comme elle fait partie des auteurs qui m'ont fait découvrir le genre policier, je partais en terrain conquis. 
Malheureusement, cela ne l'a pas fait avec moi. 

Alors, il est vrai que le décor est vite planté, et qu'on se retrouve devant une galerie de personnages atypiques avec de fortes personnalités, comme dans les romans de la Reine du crime. On découvre également une communauté qui nous fait entrer dans l'univers des marchands de fleurs (comme Agatha Christie pouvait le faire dans ses multiples romans, en parlant de la société anglaise et tout ce qu'elle comporte). Il y a aussi des secrets qui se dévoilent au fil des pages, des fausses pistes, un personnage de détective, en la personne de Thom, ancien flic qui s'est reconverti dans le privé après un drame qui lui a fait perdre son jumeau. 
Tout comme chez Miss Christie, Thom, va se retrouver embarqué dans une histoire de meurtres,parce qu'il connait la victime (comme cela pouvait être le cas avec Hercule Poirot ou Miss Marple). 

L'histoire m'a semblé classique, mais elle aurait pu m'emporter, sauf que le style de l'auteur ne m'a pas convaincu du tout et je ne suis pas entré dans l'histoire, qui m'a parue d'un ennui mortel. J'ai trouvé que les dialogues sonnaient faux, que les réactions des personnages étaient parfois exagérées, et, pour parler d'eux, je les ai trouvé caricaturaux. 
J'ai également trouvé que le comportement du commissaire Durrieu en charge de l'enquête était complètement incohérent avec la réalité. Qu'il laisse Thom participer à l'enquête, pourquoi pas (Agatha faisait souvent la même chose avec Hercule Poirot ou Miss Marple, qui venaient souvent aider les policiers dans leurs enquêtes),mais que le mari d'une des victimes assiste aux débriefing des enquêteurs lors des repas au Café du coin, non, cela ne passe pas avec moi. Il y a un souci de cohérences, qui fait que je n'accroche pas du tout et que j'ai souvent levé les yeux au ciel devant certaines réactions des flics. 

De plus, j'avais deviné qui était derrière toute cette histoire de meurtres quasi dès le départ, sauf que les motivations du meurtrier m'ont paru un peu aberrant et tiré par les cheveux. Alors, c'est vrai qu'il y a, à dans les dernières pages, les déductions du détective qui sont livrés au lecteur, comme pouvait le faire Agatha Christie avec Hercule Poirot, mais généralement, elle sont là pour confondre un coupable...sauf qu'ici, le coupable est déjà connu avant cette scène. Ce qui fut un tort pour ma part, car mon désintérêt était total durant cette partie. 

Bon, comme vous l'aurez compris aisément: pour moi, ce ne fut pas le polar tant escompté que j'attendais. Il aurait pu être un polar plaisant à lire si j'avais adhéré au style de l'auteur, et eu un peu d'empathie avec les personnages. Cela fut donc un raté pour moi, mais peut-être que certains y trouveront leur compte. 

Merci tout de même aux Editions de Saxus pour cette découverte. 

Jérôme Frioux-Toublant: Fleurs de sang, Editions de Saxus, 397 pages, 2018


dimanche 6 mai 2018

Slow Qui Tue #364: Don't dream it's over

Le slow qui tue de la semaine ne veut pas rêver que ce soit terminé.

Paul Young: Don't dream it's over



Bonne écoute!


vendredi 4 mai 2018

Séquoias

4e de couverture: (Pour profiter pleinement du voyage, il est préférable de ne pas lire le résumé jusqu'au bout, car celui en annonce beaucoup, sans trop entrer dans les détails, mais totu de même). 
Milieu du XIXe siècle. Les frères Fleming, trois chasseurs de baleines, natifs de l’île de Nantucket, répondent à l’appel de l’or venu de la lointaine Californie, à l’autre bout des États-Unis d’Amérique.
À bord du Freedom, le navire dont ils ont hérité à la mort de leur père, Mercator, Nicholas et Michael forment leur équipage et mettent les voiles. Au terme d’une odyssée de six mois, de New York à Valparaíso, en passant par le cap Horn, les voici en vue de la terre promise. Mais le petit village assoupi dans la baie de San Francisco est devenu une cité grouillante où quelques chanceux descendus de la Sierra les poches pleines de pépites jouent leur fortune dans les tripots, tandis que d’autres se préparent à tenter l’aventure sur leurs traces. C’est le choix que fera Michael, le cadet. Mercator, lui, comprend rapidement que, loin de se tapir seulement dans les montagnes, la fortune est en réalité sous ses pieds, quitte à abattre la forêt de séquoias géants marquant l’entrée de la Porte d’Or.

Le dernier roman de Michel Moutot vous invite à un voyage grandiose et périlleux des plus captivants. 
Si, tout d'abord, c'est la couverture qui m'a attiré vers ce livre, le résumé me proposait une aventure des plus passionnantes dans ce Nouveau Monde encore en gestation qu'est l'Amérique,et plus particulièrement l'Ouest Américain. 
Dès les premières pages, on se retrouve embarqué pour un voyage extraordinaire, et qu'on ne lâche qu'à contrecoeur. Séquoias, c'est l'aventure à l'état brut, dans ce qu'elle a de plus sauvage: on la découvre, à travers le personnage de Mercator, qui au début du roman, à 12 ans, en 1832: il est à bord du baleinier Connecticut, commandé par le capitaine Tandy, l'associé de son père, l'un des plus grand chasseur de baleines du Nantucket. Il va ainsi faire l'expérience de vider son premier cachalot, dans des conditions affreuses. De plus cette traversée, au large du Brésil, va mal se terminer pour lui. Dans le 2e chapitre, quelques années on passées (nous sommes en 1838): Mercator est devenu chasseur de baleines à part entière, et c'est à son frère Michael, d'assister à sa première chasse à la baleine. 
Ainsi, le lecteur va voir défiler les années, pour nous présenter les frères Flemming,, pour ensuite se focaliser sur l'année 1849, date de départ des frères Fleming,Mercator, Michael et Nicholas, pour la Californie, afin de faire fortune, en embarquant quelques passagers à leur bord, qui eux aussi veulent vivre leur ruée vers l'or. Et, je m'arrêterai là pour vous laisser l'appréciation de la découverte. 
J'ai adoré ce roman. Il m'a fait vibrer, trembler, rugir, avoir peur, sourire, rêver, cauchemarder devant certaines scènes affreuses. C'est un roman maritime (lors de la traversée de l'Atlantique vers le Pacifique, en passant par ce fameux Cap Horn) qui vous emportera jusqu'à l'aventure de la ruée vers l'or..et là, vous vous sentirez comme dans un western, avec ces chercheurs d'or qui se chamaillent la moindre pépite...et qui vont boire leur petite fortune, dans les saloons, qui voient le jour sur cette terre californienne encore à construire qu'est San Francisco. On retrouve la légende de Moby Dick également dont Melville tirera son fameux roman.  Il y a aussi du Jack London, dans le parcours de Mercator sur cette terre nouvelle, entourée de ces fameux Séquoias, qui donnent un sens au titre du roman. 
Il y a tout ça, dans le roman de Michel Moutot, que celui ci rend passionnant, (il n'y a pas un seul moment dans le livre où l'on s'ennuie, il se passe toujours quelque chose) tout en rendant cela ludique, car j'ai appris énormément de choses, comme le fait que la Californie, qui appartenait au Mexique a été cédé aux Etats Unis après la guerre qu'ils ont perdue. Sauf que cela prend du temps et la Californie s'est retrouvée sans patrie pendant quelques mois, laissant le champ libre à tous les étrangers de s'établie sur cette terre vierge pour se construire une nouvelle vie. 
Voilà ce que j'aime quand je lis un roman: me divertir (et là, j'ai été servi) tout en apprenant. La plume fluide et vive de Michel Moutot vous embarque, tout en incluant dans son récit, des anecdotes et des informations historiques sur la grande Histoire de ce pays. C'est probablement son métier de journaliste qui rend cela possible. 
Ce qui est agréable aussi ,dans la lecture, c'est que chaque titre de chapitre nous indique le lieu et la date de l'action, ainsi le lecteur se sent moins perdu. Surtout qu'arrivé au bout de leur voyage sur les mers, les passagers vont être séparés, nous allons alors les suivre dans des lieux différents à certains moments de leur vie (ce qui n'évitera pas certains retour en arrière de quelques semaines à quelques mois, selon le protagoniste qu'on suit). Alors, je vous avoue que parfois j'étais un peu perdu, 30 secondes, juste le temps, de savoir où cela se situait). Ce procédé permet aussi les cliffhangers et de maintenir le lecteur en haleine (je me souviens d'un moment où Mercator en fâcheuse posture à la fin d'un chapitre, ne revenait que 3 chapitres plus tard, l'auteur ayant trouvé le moyen de partir pour Paris, afin de suivre certains français partant pour la ruée vers l'or californienne). 
Je pense n'avoir qu'une petite chose à reprocher à ce livre: certains derniers chapitres qui nous font faire un bond dans le temps: ils sont certes intéressants, mais pas indispensables, car complètement déconnecté de l'histoire principale. Mais ce n'est qu'un léger bémol. qui ne m'a pas gâché la lecture.

Au final, un roman d'aventures des plus passionnants que j'ai beaucoup aimé découvrir et qui m'a fait voyager aux confins des mers jusqu'à la Porte d'Or. L'auteur, de par son histoire, nous en apprend énormément sur l'histoire de cette ruée vers l'or, sur la chasse à la baleine, de manière ludique et captivante, qui vous laissera,je l'espère pantois, comme moi. 
Je vous encourage vivement à tenter l'aventure sur le "Freedom", en compagnie de Mercator, Sara, Michael et tous les autres, vous en reviendrez bouleversé et un peu différent.

Merci aux Editions Seuil pour ce passionnant voyage.

Michel Moutot: Séquoias, Seuil, 492 pages, 2018



mercredi 2 mai 2018

La Discothèque du 20e siècle #267

En 1969, les frères Jackson connaissent leur premier succès, qui ne sera pas le dernier.

Jackson 5: I want you back (1969)


Le premier 45 tours des frangins originaires de Gary, dans l'Indiana, est publié en décembre 1969 et c'est aussitôt un gigantesque succès aux Etats Unis, dont l'écho nous parvient rapidement de ce côté ci de la Grande Bleue. Signés sur le label Tamla-Motown (tout comme Marvin Gaye, Stevie Wonder, les Supremes, les Temptations, les Four Tops), les Jackson 5 ne sont encore que des mômes (le plus grnad, Jackie, n'a que 18 ans!) quand ils deviennent des superstars. (Source: Fascicule "La Discothèque du 20e siècle: 1969", Polygram Direct)

Bonne écoute!