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dimanche 5 août 2018

Sorties livresques Août 2018

Eh oui, c'est bientôt la rentrée...littéraire et les nouvelles sorties sont légions en ce mois d'août (après une petite pause en juillet).
Il est donc temps de vous parler des livres qui vont sortir prochainement dans vos librairies, et souvent le même jour. C'est ça qui va faire mal au portefeuille.

Grand Format

16 août

Résumé: Pour percevoir à nouveau l’odeur de l’encre et du plomb, pour sentir frémir le crayon sur le papier de son premier dessin, pour entendre ces rifs de guitare protestataires qui ont rythmé ses combats, il fallait partir à l’autre bout du monde et embrasser sa mémoire…  Les mains dans les poches est une promenade nostalgique et poétique qui accepte et dépose enfin ses fantômes.

Bien évidemment, c'est la couverture qui m'a de suite plu. Elle sent bon les années 50/60. Puis le résumé m'a l'air des plus nostalgiques à souhait et va faire revenir à nous des sensations d'adolescences. Alors pourquoi ne pas se laisser tenter. 



Résumé: « Les deux Français se battaient. On avait l’impression qu’ils voulaient donner à cette joute une forme de grand final et qu’ils cherchaient à mourir ensemble. Rimbaud est rentré chez nous surgissant de la foudre. Verlaine gisait, livide et glacé, le regard au vague, dans un chemin envahi de ronciers. Des liasses manuscrites débordaient de sa besace tels les restes d’un pauvre destin. Il balbutiait des mots dénués de sens. Un voile épais de flocons descendait du ciel et le rideau tombait sur ce désastre sans retour, sur une poésie qui portait en elle un peu d’immortalité. L’histoire de ces poètes semble s’achever ici, comme une oeuvre qui se referme pour se déployer, un jour peut-être, dans la mémoire des hommes. »
Ce roman a pour toile de fond la guerre de 1870 et la Commune. Rimbaud et Verlaine, ivres d’absinthe et de liberté, vivent leur épopée sulfureuse entre Paris, Bruxelles, Londres, Stuttgart, avec pour principal témoin un pasteur luthérien allemand. D’autres figures croisent leur destin, Hugo, Baudelaire, Marx, Napoléon III, Louise Michel, Henry Dunant et un juge belge viscéralement homophobe. Paul cherche l’apaisement dans l’illumination religieuse, Arthur s’étourdit dans son errance marginale, et l’aventure passionnelle se termine au coeur du Wurtemberg où Rimbaud confie à Verlaine ses derniers poèmes, comme un ultime legs à la littérature.

Vous me parlez de Rimbaud et de Verlaine et tout de suite, je suis intrigué. Ce sont deux auteurs que j'aime beaucoup mais je suis plus fasciné par leurs relations intimes que par leurs oeuvres. Oui, je sais, c'est pas bien, mais que voulez vous, on ne se refait pas. 


Résumé: Dans l’aube à peine levée sur un lac proche de Detroit, aux États-Unis, un vieil homme insomniaque laisse successivement le même message à sa fille et à son fils : il va bientôt mourir. Elle est une brillante mathématicienne et travaille à calculer les risques dans une compagnie mondiale d’assurances dont le siège est au World Trade Center, à New York. Lui est un vétéran de l’US Air Force, il dirige la sécurité à l’aéroport de Boston. C’est le matin du 11 septembre 2001 et un jeune architecte égyptien, Mohammed Atta, a pris les commandes d’un Boeing 767.
Entre roman d’espionnage et méditation historique, entre western et fable dostoïevskienne, Fanny Taillandier propose de parcourir le labyrinthe cathodique d’un millénaire dont le spectacle, d’emblée, s’impose comme une énigme.
Habituellement, je ne suis pas attiré par les livres qui nous parle trop de notre actualité proche. Mais celui ci traite d'un événement ancien de notre histoire actuelle (il remonte a 17 ans, déjà!), puis cela fait partie de l'histoire américaine qui me fascine beaucoup. Et voir ce fait divers atroce par le prisme de trois personnages peut donner quelque chose de bien. Donc à voir. 
Résumé: Plus rien n’est acquis. Plus rien ne protège. Pas même les diplômes.
À 17 ans, Léa ne s’en doute pas encore. À 42 ans, ses parents vont le découvrir. La famille habite dans le nord de l’Oise, où la crise malmène le monde ouvrier. Aline, la mère, travaille dans une fabrique de textile, Christophe, le père, dans une manufacture de bouteilles. Cette année-là, en septembre, coup de tonnerre, les deux usines qui les emploient délocalisent. Ironie du sort, leur fille se prépare à passer le bac, section « économique et social ». Pour protéger Léa et son petit frère, Aline et Christophe vont redoubler d’imagination et faire semblant de vivre comme avant, tout en révisant avec Léa ce qui a fait la grandeur du monde ouvrier et ce qui aujourd’hui le détruit. Comme le paradoxe d’Anderson, par exemple. « C’est quoi, le paradoxe d’Anderson ? » demande Aline. Léa hésite. « Quelque chose qui ne va pas te plaire », prévient-elle. Léon, dit Staline, le grand-père communiste, les avait pourtant alertés : « Les usines ne poussent qu’une fois et n’engraissent que ceux qui les possèdent.»
Je sais ce que j'ai souvent répété, que la lecture est souvent pour moi synonyme de rêve et d'évasion et que je n'aime pas trop lire des choses trop ancré dans notre réalité. Je crois même que je l'ai dit pour le livre précédent. Mais pour ce livre là, c'est différent: c'est le nom de l'auteur qui m'a fait m'arrêter sur ce livre. J'avais lu il y a un an, voire un peu plus, le précédent roman de Pascal Manoukian "Ce que tient ta main droite t'appartient" qui, malgré un sujet brûlant, m'avait énormément plu. Je suis donc prêt à retenter l'expérience avec un autre roman. Surtout que je sais comment Pascal traite ces sujets actuels. De plus, l'auteur est très sympathique. Donc je fonce direct. 

22 août (c'est vraiment la date de départ de la rentrée littéraire car beaucoup de titres sortent ce jour là). 
Résumé: Août 1992. Une vallée perdue quelque part dans l’Est, des hauts-fourneaux qui ne brûlent plus, un lac, un après-midi de canicule. Anthony a quatorze ans, et avec son cousin, pour tuer l’ennui, il décide de voler un canoë et d’aller voir ce qui se passe de l’autre côté, sur la fameuse plage des culs-nus. Au bout, ce sera pour Anthony le premier amour, le premier été, celui qui décide de toute la suite. Ce sera le drame de la vie qui commence.
Avec ce livre, Nicolas Mathieu écrit le roman d’une vallée, d’une époque, de l’adolescence, le récit politique d’une jeunesse qui doit trouver sa voie dans un monde qui meurt. Quatre étés, quatre moments, de Smells Like Teen Spirit à la Coupe du monde 98, pour raconter des vies à toute vitesse dans cette France de l’entre-deux, des villes moyennes et des zones pavillonnaires, de la cambrousse et des ZAC bétonnées. La France du Picon et de Johnny Hallyday, des fêtes foraines et d’Intervilles, des hommes usés au travail et des amoureuses fanées à vingt ans. Un pays loin des comptoirs de la mondialisation, pris entre la nostalgie et le déclin, la décence et la rage.

C'est la couverture qui m'a attiré avant tout. Puis le résumé à fait le reste. Je sais pas, il se dégage un sentiment de nostalgie. Alors peut être parce que j'avais le même age que le personnage principal à l'époque où se déroule le roman . Mais j'ai beaucoup envie de découvrir ce titre. 

Résumé: Fin des années 1930. Lorna del Rio quitte précipitamment les beaux quartiers d’Hollywood avec la petite Jessie et fonce vers le Grand Nord-Ouest du Yukon et de l’Alaska, sur les routes, par mer et jusque sur les anciennes pistes indiennes. Son périple croise les légendes de l’épopée de l’or et des trappeurs d’antan, avec pour seul guide une mystérieuse carte folle et ses munitions de première nécessité : son étole de vi­son, sa trousse à maquillage, son colt, une fortune volée dans le coffre d’Oswald Campbell, feu l’obèse papa de Jessie ; et surtout une sacoche pleine de vilains secrets. D’où vient-elle, que fuit-elle ? Que cherche l’intrépide pin-up, qui change de nom à tout bout de champ et ment comme elle respire ?
L’histoire de cette cavale, c’est Jessie qui, quinze ans plus tard, un soir d’avril 1954, la raconte à Bud Cooper, dans la banlieue d’Anchorage. Car qui d’autre que Bud tendrait l’oreille pour comprendre ce qu’a vécu Jessie, l’année de ses six ans, protégée par Kaska, l’Indienne gwich’in, puis réfu­giée dans une autre tribu, et enfin exfiltrée par l’homme que le FBI a payé pour “délivrer” la fillette ?
Roman de la mémoire et des dernières frontières, des lé­gendes et des mythes amérindiens, Le Grand Nord-Ouest in­vite également en filigrane entre ses pages, où plane l’ombre de Jack London, toute une galaxie de figures de fiction où l’Alice de Lewis Carroll rencontrerait le Petit Chaperon Rouge, Peau d’Âne ou Ali Baba, mais aussi le Kid de Chaplin et Citizen Kane. Avec ce magistral nouveau roman, Anne-Marie Garat convie une fois de plus le lecteur à un éblouissant voyage.

Là, c'est pour le dépaysement total que ce livre doit procurer. C'est d'ailleurs pour ça que j'aime la littérature, quand celle ci m'emporte loin. Puis, ce serait une occasion de découvrir l'auteure dont j'entend beaucoup de bien. 


Résumé: La toile du monde possède le souffle sensuel et l’énergie des grands romans qui plient la réalité aux dimensions du rêve. Rêve de liberté d’une femme venue d’un autre monde, rêve de métamorphose du Paris de 1900, décor de l’Exposition universelle. Après Trois mille chevaux-vapeur et Équateur, Antonin Varenne signe une œuvre saisissante et confirme la singularité de son talent.
Aileen Bowman, trente-cinq ans, journaliste, célibataire, est venue couvrir l’événement pour le New York Tribune. Née d’un baroudeur anglais et d’une française utopiste, élevée dans le décor sauvage des plaines du Nevada, Aileen est un être affranchi de tout lien et de toute morale, mue par sa passion et ses idéaux humanistes. Au fil d’un récit qui nous immerge au cœur de la ville en chantier, du métropolitain naissant aux quartiers des bordels chers aux peintres, la personnalité singulière d’Aileen se confond avec la ville lumière. Un portrait en miroir qui dessine la toile du monde, de l’Europe à l’Amérique, du XIXe et au XXe siècle, du passé d’Aileen à un destin qu’elle n’imagine pas.
Là, c'est le contexte historique qui me plait. Le Paris du début du XXe siècle. Et une ville en pleine expansion. Cela doit être complètement fascinant. Alors pourquoi ne pas se laisser tenter. 
Résumé: « Tout était dévasté, consumé, calciné. C’est de cet enfer qu’allait renaître le Paradis. »

Dans le décor spectaculaire de la Venise renaissante, l’immense toile du Paradis devient un personnage vivant, opposant le génie de Véronèse, du Tintoret et des plus grands maîtres de la ville. Entre rivalités artistiques, trahisons familiales, déchirements politiques, Clélia Renucci fait revivre dans ce premier roman le prodige de la création, ses vertiges et ses drames.

Là encore, un roman d'époque (la Venise du XVIe siècle), et une époque qui me fascine également. J'aime bien voyager dans le temps. Une couverture des plus magnifiques et un titre fort bien trouvé et poétique à souhait. 
Ah et une autre chose. C'est un premier roman! Et j'adore lire des premiers romans qui me permettent de découvrir de nouvelles plumes et de nouvelles voix littéraires. Donc, que demandez de plus. 

Résumé: « La guerre, non, la guerre n’a rien d’essentiel ; les choses essentielles sont le vent, le goût des pierres chaudes, le soleil, les ailes des oiseaux, les cris des enfants sur la plage. »
Qu’est-ce qui brille à la même hauteur que le soleil ? L’amour ou la mort ?
Dans ce récit enfiévré, qui raconte l’Algérie avant, pendant et après l’indépendance, Aurélie Razimbaud tisse les liens subtils et poignants entre l’amour et l’abandon. Qu’il s’agisse des pays ou des êtres, comment aller dans le sens d’une réconciliation, comment panser les plaies, comment éviter qu’elles ne s’ouvrent ?
L’indépendance d’un pays, les liens d’un homme, des histoires qui se croisent : un premier roman porté le souffle tiède de la Méditerranée, une mer-maîtresse en coups de théâtre.
Les romans de la rentrée d'Albin Michel sont très romans d'époque (enfin ceux que j'ai retenu en tout cas). Autre époque, celle de l'Algérie, avant la guerre, pendant la guerre et après, durant l'indépendance. C'est cela qui m'a attiré vers ce roman. Je suis fasciné par cette époque et je trouve que c'est une période dont la littérature ne parle pas assez; Donc bravo à Aurélie Razimbaud d'avoir voulu parler de cette période là. Puis, encore une fois, c'est un premier roman, donc je dis go! 
Résumé: En octobre 1940, David Sparsholt fait son entrée à Oxford. Athlète et rameur acharné, il semble d’abord ignorer la fascination qu’il exerce sur les autres – en particulier sur le solitaire et romantique Evert Dax, fils d’un célèbre romancier. Tandis que le Blitz fait rage à Londres, l’université d’Oxford apparaît comme un lieu hors du temps où les attirances secrètes s’expriment à la faveur de l’obscurité. Autour de David, des liens se tissent qui vont marquer les décennies à venir.
Dans ce nouveau roman magistral, Alan Hollinghurst, l’un des plus grands romanciers anglais contemporains, dessine le portrait d’un groupe d’amis liés par la peinture, la littérature et l’amour à travers trois générations. Après L’Enfant de l’étranger, prix du Meilleur Livre Etranger, il poursuit une œuvre exigeante.
Pour la période évoquée qui me fascine toujours autant, même après l'avoir énormément lu. Pour le pensionnat anglais dont j'adore l'ambiance et pour la relation peut être particulière des deux personnages masculins. Ah, et pour l'auteur dont il faudrait que je sorte son livre précédent "L'enfant de l'étranger" de ma PAL. Voilà pourquoi ce livre me donne envie. 
Résumé: Au début des années 1920, le comte Alexandre Illitch Rostov, aristocrate impénitent, est condamné par un tribunal bolchévique à vivre en résidence surveillée dans le luxueux hôtel Metropol de Moscou, où le comte a ses habitudes, à quelques encablures du Kremlin. Acceptant joyeusement son sort, le comte Rostov hante les couloirs, salons feutrés, restaurants et salles de réception de l’hôtel, et noue des liens avec le personnel de sa prison dorée   – officiant bientôt comme serveur au prestigieux restaurant Boyarski –, des diplomates étrangers de passage – dont le comte sait obtenir les confidences à force de charme, d’esprit, et de vodka –, une belle actrice inaccessible – ou presque ­–, et côtoie les nouveaux maîtres de la Russie. Mais, plus que toute autre, c’est sa rencontre avec Nina, une fillette de neuf ans, qui bouleverse le cours de sa vie bien réglée au Metropol.
Trois décennies durant, le comte vit nombre d'aventures retranché derrière les grandes baies vitrées du Metropol, microcosme où se rejouent les bouleversements la Russie soviétique. 

Pour ce titre là, c'est bien simple, je l'ai mis direct dans ma liste sans même savoir de quoi ça parle. Bon, j'imagine que c'est un gentleman à Moscou. Mais je ne veux pas en savoir plus. Juste de savoir que l'auteur est celui qui  a écrit le magnifique "Les Règles du Jeu" que j'avais découvert en 2013 et qui m'avait charmé. Et le fait également que ma libraire préférée me l'a déjà conseillé cette semaine. Comme elle connait mes goûts par coeur, je ne peux que foncer. 

Résumé: « Ma mère était une créature féerique qui possédait le don de rendre beau le laid. Par la grâce de la langue française, je l’avais métamorphosée en alchimiste. C’était à ça que servaient les mots dans l’exil : combattre le réel et sauver ce qui restait de l’enchantement de l’enfance. »
  
Shirin a neuf ans quand elle s’installe à Paris avec ses parents, au lendemain de la révolution islamique en Iran, pour y retrouver sa famille maternelle. Dans cette tribu de réfugiés communistes, le quotidien n’a plus grand-chose à voir avec les fastes de Téhéran. Shirin découvre que les idéaux mentent et tuent ; elle tombe amoureuse d’un homme cynique ; s’inquiète de l’arrivée d’un petit frère œdipien et empoisonneur ; admire sa mère magicienne autant qu’elle la méprise de se laisser humilier par ses redoutables sœurs ; tente de comprendre l’effacement de son père… et se lie d’amitié avec une survivante de la Shoah pour qui seul le rire sauve de la folie des hommes.
  
Ce premier roman teinté de réalisme magique nous plonge au cœur d’une communauté fantasque, sous l’œil drôle, tendre, insolent et cocasse d’une Zazie persane qui, au lieu de céder aux passions nostalgiques, préfère suivre la voie que son désir lui dicte. L’exil oserait-il être heureux ?

Là j'avoue, c'est le titre qui m'a parlé et donné envie. Puis le sujet m'interpelle. Mais surtout, c'est la manière dont l'auteure en a parlé dans la petite vidéo sous la présentation du livre sur le site des éditions Grasset. Parler de l'exil, avec une teinte d'humour et sans forcément tomber dans le pathos, je ne demande qu'à lire. Puis c'est un premier roman. Autre raison de le découvrir. 

Résumé: Un homme en colère, Elias, se promène au bord de la mer. Il lui arrive un des plus grands malheurs qui puisse exister.
  
Une libraire de Bretagne, Léa, naguère éprise d’un marin qui s’en est allé, lui laissant en cadeau un petit guépard, vit de solitude et de rencontres sexuelles éphémères.
  
Matthieu, effrayant et gracieux, surgit dans leur vie et va bouleverser leur destinée.

C'est encore une fois, par le titre formidablement poétique, que j'ai été intrigué par ce roman. Le résumé, très succinct donne du mystère dans cette histoire de mer, de naufrage. Et puis, s'il y a une libraire dans le roman, moi je dis, fonçons. 


Résumé: Cyril Avery n’est pas un vrai Avery et il ne le sera jamais – ou du moins, c’est ce que lui répètent ses parents adoptifs. Mais s’il n’est pas un vrai Avery, qui est-il ?
Né d’une fille-mère bannie de la communauté rurale irlandaise où elle a grandi, devenu fils adoptif d’un couple dublinois aisé et excentrique par l’entremise d’une nonne rédemptoriste bossue, Cyril dérive dans la vie, avec pour seul et précaire ancrage son indéfectible amitié pour le jeune Julian Woodbead, un garçon infiniment plus fascinant et dangereux.
Balloté par le destin et les coïncidences, Cyril passera toute sa vie à chercher qui il est et d’où il vient – et pendant près de trois quarts de siècle, il va se débattre dans la quête de son identité, de sa famille, de son pays et bien plus encore.
Dans cette œuvre sublime, John Boyne fait revivre l’histoire de l’Irlande des années 1940 à nos jours à travers les yeux de son héros. Les Fureurs invisibles du cœur est un roman qui nous fait rire et pleurer, et nous rappelle le pouvoir de rédemption de l’âme humaine.

Avant tout, c'est l'auteur qui m'a attiré vers ce livre. J'avais tellement adoré "Le secret de Tristan Sadler"' que je ne pouvais qu'être heureux de voir un autre livre de l'auteur. Le résumé a fait tout le reste: une quête d'identité, l'Irlande. Que demander de plus. 

Résumé: On ne l’appelle jamais Antoine Orsini dans ce village perché au coeur des montagnes corses mais le baoul, l’idiot du coin. À la marge, bizarre, farceur, sorcier, bouc émissaire, Antoine parle à sa chaise, lui raconte son histoire, celles des autres, et son lien ambigu avec Florence Biancarelli, une gamine de seize ans retrouvée morte au milieu des pins et des années 80.
Qui est coupable ?
On plonge à pic dans la poésie, le monde et la langue singulière d’un homme simple, jusqu’à la cruelle vérité.

Dès que j'ai vu ce livre sur le site des éditions Stock, j'ai de suite su que c'était le livre qu'une libraire me recommandait de lire, lors d'une de nos conversations sur les livres de la rentrée littéraire. Comme je lui fait confiance, je dis OK pour la découverte. Ah et aussi pour la découverte de la Corse. 

23 août

Résumé: Porté par une grâce et un style uniques, ce roman d’apprentissage livre le portrait complexe d’une famille du Vieux Sud pétrie de littérature, mais incapable de trouver les mots pour exprimer ses grandes joies et ses infinies douleurs. Convoquant Poe, Wolfe, Faulkner ou Salinger, Phillip Lewis livre un futur classique des lettres américaines.
Sur un contrefort élevé des Appalaches se tient une étrange demeure, curiosité de verre et d’acier, que chacun, dans le petit village d’Old Buckram, prétend maudite. C’est ici que vivent les Aster.
Il y a le père, Henry Senior, intellectuel autodidacte, homme de lettres révolté dans une contrée hostile aux bibliophiles. La mère, Eleonore, femme insoumise et lumineuse, qui partage ses journées entre la contemplation de la nature environnante et l’élevage de pur-sang. La cadette, Threnody, adorable fillette affublée d’un prénom imprononçable tiré d’un poème de son père. Et, au milieu, se tient Henry Junior, petit garçon sensible et attentif, qui passe le plus clair de son temps caché dans la bibliothèque, à regarder, fasciné, la figure paternelle noircir, jour et nuit, les feuillets qui composeront le roman de sa vie. 

Des années plus tard, Henry Junior n’a qu’une idée : quitter Old Buckram. Fuir pour devenir un homme ; fuir les montagnes et ce silence intranquille qui le ronge ; et, surtout, fuir pour tenter de comprendre ce qui a poussé son père, un matin, à abandonner les siens, en emportant avec lui son mystérieux manuscrit…

Bon,là j'avoue, c'est tout ce que j'aime, donc je ne pouvais que foncer sur ce livre. Un roman d'apprentissage: le Vieux Sud des Etats Unis. . Que dire de plus a part: je veux le lire! 
Résumé: 1968. Le Nigeria et la jeune république du Biafra se déchirent, les conflits interethniques sont chaque jour plus meurtriers, la population sombre peu à peu dans le désespoir.Au cœur de cet océan de violence, la jeune Ijeoma tombe amoureuse d’Amina.
La relation des deux adolescentes est rapidement découverte et tous, mères, pères, voisins, amis, se chargent de leur rappeler qu’aux yeux de Dieu et de la loi, leur amour est criminel.

Pour Ijeoma, un choix se dessine alors : se cacher et suivre ses désirs ; ou s’oublier et jouer le rôle que la société lui impose.
Une existence prisonnière du mensonge, est-ce la seule issue qui s’offre à Ijeoma ?

C'est le sujet du livre qui m'a de suite interpellé: une histoire d'amour entre deux adolescentes dans un pays où l'homosexualité n'est pas accepté. Je ne peux qu'être séduit par ce livre. Donc, à découvrir. 
Résumé: Jim agite doucement la main en refermant la porte derrière sa femme Annie qu’il a envoyée faire des courses. Il enroule alors soigneusement son pardessus dans le sens de la longueur et le pose au pied de cette même porte. À son retour, c’est un miracle si Annie ne fait pas sauter la maison entière en craquant une allumette dans l’appartement rempli de gaz. 
Les chevilles enflées après une journée à faire l’aumône, sœur Saint-Sauveur prend la relève des pompiers auprès de la jeune femme enceinte et des voisins sinistrés de ce petit immeuble de Brooklyn. La nouvelle du suicide étant déjà parue dans le journal, elle échouera à faire enterrer Jim dans le cimetière catholique, mais c’est très vite toute la congrégation qui se mobilise : on trouve un emploi pour Annie à la blanchisserie du couvent où sa fille Sally grandit sous l’œil bienveillant de sœur Illuminata, tandis que sœur Jeanne lui enseigne sa vision optimiste de la foi. Et quand cette enfant de couvent croira avoir la vocation, c’est l’austère sœur Lucy qui la mettra à l’épreuve en l’emmenant dans sa tournée au chevet des malades. 

«Si j’étais Dieu, avait coutume de dire sœur Saint-Sauveur, je ferais les choses autrement.» À défaut de l’être, les Petites Sœurs soignantes des Pauvres Malades, chacune avec son histoire et ses secrets, sont l’âme d’un quartier qui est le véritable protagoniste du roman d’Alice McDermott.

Le résumé m'a parlé de suite. Le lieu de l'intrigue également (un quartier de New York). Puis le fait de suivre les habitants d'un immeuble et de voir leur réaction après un événement tragique. Tout ça m'a donné envie de découvrir ce livre. Donc, pourquoi pas. 

Résumé: Hiver 1663. Armand, marquis de Canilhac, est prêt à tout pour retrouver le saphir entrevu au cou de cette jeune Amérindienne, croisée dans un salon parisien. Il a reconnu la pierre que portait son frère Loup. Loup, trahi par Armand vingt ans plus tôt, condamné aux galères, et que tout le monde croit mort.
Hanté par son passé, le marquis embarque avec son fidèle Valère pour la Nouvelle-France. Le vent gonfle les voiles, et les images du Gévaudan natal ressurgissent : Loup, enfant trouvé, adopté... Loup, trop beau, trop brave, trop vivant. 
Entre la France et l'Iroquoisie barbare se tisse le destin d'un homme hors du commun, dont le portrait se précise lentement, et dont l'ombre plane, de plus en plus palpable, sur ceux qui le cherchent.
Et si Loup avait trouvé un destin à sa mesure au pays des Sauvages ?

Encore un livre qui promet un voyage dans le temps magnifique avec ce roman historique. J'ai l'impression que cette rentrée littéraire va nous emmener hors des sentiers battus et en voyage. Et c'est tant mieux! Là c'est clairement ce 17e siècle qui m'attire mais aussi le fait d'un voyage vers la Nouvelle France chez les Iroquois. Que demandez de plus. Moi, j'achète tout de suite mon billet. 

Résumé: Mexique, été 1902. Deux soeurs kidnappées aux États-Unis sont contraintes à la prostitution dans un bordel caché dans un ancien temple aztèque au coeur des montagnes. Leur père, John Lawrence Plugford, ancien chef de gang, entame une expédition punitive pour tenter de les sauver, accompagné de ses deux fils et de trois anciens acolytes : un esclave affranchi, un Indien as du tir à l’arc, et le spectral Long Clay, incomparable pro de la gâchette. Le gang s’adjoint également les services d’un jeune dandy cultivé, ambitieux et désargenté, attiré par la promesse d’une rétribution alléchante. Peu d’entre eux survivront à la sanglante confrontation dans les badlands de Catacumbas. Un western impitoyable qui balaie tout sur son passage, comme un film de Tarantino au volume poussé à fond.

Un billet sur les sorties livresques ne peut se faire que s'il y a pas un roman des éditions Gallmeister. En tout cas, c'est encore le cas, cette fois ci avec ce roman de S. Craig Zahler qui m'a l'air des plus géniaux. De plus, cela me ferait découvrir le Mexique, une contrée que je ne rencontre pas souvent dans mes lectures. Donc pourquoi pas. Et puis, le résumé à l'air des plus haletant et barré. Donc, je dis, ouais!!!


Résumé: De 1899 à 1918, dans le décor des Vosges et de leurs vignes, le destin de Louise, fille de vigneron, qui gagne sa liberté et l’amour après sa rencontre avec trois hommes.
Au premier jour des vendanges de 1899, Louise fête ses dix-huit ans sur les pentes du Montfort. Son père, Charles Vinot, viticulteur sur ces coteaux des Vosges, veille sur elle comme sur sa vigne : sans relâche. Quitte à sacrifier son bonheur, il est prêt à la marier à un vieux garçon dont la parcelle avoisine la sienne.
Mais le phylloxéra, ce fléau, ruine les vignobles. Grâce aux conseils d’un pépiniériste réputé du pays et d’un spécialiste alsacien, la vigne de Vinot sera reconstituée. Le temps d’une passion avec un ingénieur venu du Nord, le bonheur de Louise sera épargné, jusqu’à ce que cet homme révèle sa nature profonde…
Le travail patient de la terre et du vin, la paix retrouvée avec son père suffiront-ils pour que Louise, jeune rose à peine éclose, emportée par le tourbillon de l’Histoire, s’ouvre enfin au bonheur et à la liberté ? 

Tout simplement, parce que je veux continuer ma redécouverte des romans régionaux et que celui ci me parle beaucoup. Et pour garder un lien avec ma grand-mère qui aurait probablement adoré lire ce livre. Je le lirais donc pour elle. 
30 août
Résumé: Elle s’appelle Dengé. En brassière léopard et baskets Hello Kitty, elle ramasse, pour trois fois rien, des tomates bourrées de pesticides dans les champs brûlants de Floride où elle va laisser sa vie. Il se nomme Tony Jay. Accusé à tort d’un double meurtre, il a passé trente ans derrière les barreaux avant d’être innocenté, et tente de renouer avec la liberté. Engeli, quant à lui, arpente sans fin les couloirs d’un hôpital psychiatrique, hanté par les bombes au phosphore déversées sur Falloujah, prisonnier à jamais de la guerre d’Irak. Philippe Rahmy est mort en octobre 2017. En résidence d’écriture à la Fondation Jan Michalski, il travaillait sans relâche à son nouveau livre, Pardon pour l’Amérique. Fruit d’un voyage de plusieurs mois dans le sud des États-Unis, celui-ci s’ouvre sur l’élection de Donald Trump et se referme avec l’ouragan Irma. Prisonnier de la maladie qui l’avait condamné au fauteuil roulant, Philippe Rahmy a voulu s’y confronter à d’autres formes d’enfermement : le travail clandestin, l’incarcération, l’aliénation mentale. 
Par la force du langage, ce langage qui lui tenait lieu de squelette, il rend aussi bien le tangible que l’impalpable : l’immensité des Everglades, un scarabée sur le bord d’une fenêtre. Son road tripfiévreux, violent et tendre abolit les frontières entre récit, roman, poésie et essai politique. Pardon pour l’Amérique déborde de son cadre, étoffé par les digressions, enrichi par l’imprévu. Les personnages, rencontrés ou imaginés, s’expriment à vif, dans un style percutant comme un corps-à-corps.
Tout simplement pour son sujet: L'Amérique,celle d'aujourd'hui. Comme c'est mon dada et qu'elle me fascine autant, comment résister à un livre comme celui ci. Donc je dis: à découvrir. 

Voilà..........J'ai fait le tour des sorties du mois d'août  (enfin pas toute hein) avec ces 22 titres. (Et encore, j'ai laissé de côté les sorties poches du mois d'août sinon, le billet aurait été interminable). 
Et dire que ce n'est qu'une partie de la rentrée littéraire! En même temps avec plus de 500 titres, comment voulez vous en faire le tour. 
C'était donc, ma sélection des sorties du mois d'Août. 
et vous, qu'avez vous retenu comme titres? Quels sont les titres de ma liste qui vous tente? Mais, dites moi aussi quels autres titres ont retenu votre attention. 

Je vous dis au mois prochain ( ou plutôt à la fin août)  pour la suite  de la rentrée littéraire avec les sorties de septembre. 
Bonnes découvertes livresques et bonnes lectures. 

samedi 26 mai 2018

Sorties livresques du mois de Juin 2018

Voici les sorties livresques que j'ai retenu pour le mois de Juin. Il y en a 20, il me semble et elles sont toujours aussi variées, mais c'est parce que j'aime bien passer d'un genre à l'autre dans mes lectures. J'espère que cela vous donnera des idées. Comme d'habitude, je commence par les Grands Formats, puis les Poches. 



Grands Formats

30 mai

Résumé: Un chemin de traverse se dessinait grâce à ma passion du jeu. La lecture entrait dans ma vie. »
La relation de Guillaume de Tonquédec à la lecture est une longue histoire mouvementée, douloureuse autant que merveilleuse. Enfant, il peine à déchiffrer les mots, tâtonne dans un monde flou jusqu'au jour où une paire de lunettes bleues va tout changer et où la passion du théâtre l'entraîne, par des chemins de traverse, vers les grands textes. Aujourd'hui, dans son univers, Molière, Shakespeare, Zweig et Buzzati côtoient Sylvain Tesson, le scénario de la série Fais pas ci, fais pas ça ou les Conversations avec Billy Wilder. Tous ont un point commun : ils sont des portes ouvertes vers l'imaginaire. Avec générosité, le comédien de théâtre, acteur de télévision préféré des Français, couronné par un César, raconte ses difficultés mais aussi le travail, l'enthousiasme, les rencontres
qui lui ont permis de les dépasser. C'est cette lutte silencieuse à l'issue heureuse qu'il souhaite partager, pour que tous les complexés, les dyslexiques, les timides apprivoisent à leur rythme les livres.

Edit à 23h50: Oui, je sais, ce livre sort le dernier jour du mois de mai, et je n'en parle qu'en ce samedi soir, après la publication du billet, mais je viens juste d'en entendre parler car Guillaume est invité chez Laurent Ruquier dans ONPC. 
Alors, pourquoi ce livre? Tout simplement parce que c'est Guillaume de Tonquédec, que j'adore, dans tout ce qu'il fait. Et parce que ce livre parle des livres. Donc, dans le panier, direct. 

6 juin


Résumé: Bienvenue sur le forum de NetMaman.com ! On s'y retrouve entre mamans pour des conseils, du soutien... ou la mort. Enceinte de six mois, le sergent-détective Claire Boyle continue de s'investir corps et âme dans son travail, notamment sa dernière enquête : Miriam, retrouvée morte, droguée et étouffée, quinze jours après sa disparition. Comment expliquer une fin aussi atroce pour cette mère célibataire, entièrement dévouée à l'éducation de sa fille ? La vie sociale de Miriam se limitait à la fréquentation d'un forum pour jeunes mamans, NetMaman. Mise au repos forcé, Claire décide à son tour de s'y inscrire... 

Ce polar a retenu mon attention de par le résumé. J'ai bien envie de savoir ce que cache ce forum. Cela va parler des réseaux sociaux et de maternité apparemment, Donc pourquoi pas. 



Résumé: Perdu dans une région montagneuse isolée, un corps se consume. Seules des dents et un fragment de vêtement permettent d’identifier les restes carbonisés de l’avocate Elaine Buxton.  Pourtant, dans une pièce dissimulée aux yeux de tous, dans une grande maison d’Edimbourg, la vraie Elaine Buxton hurle dans le noir... L’inspecteur Luc Callanach vient juste de prendre ses fonctions quand l’affaire de la disparition d’Elaine est requalifiée en meurtre. Ayant abandonné une carrière prometteuse à Interpol, il tient à faire ses preuves aux yeux de sa nouvelle équipe. Mais le meurtrier a couvert ses traces avec un soin tout particulier...

La thématique de ce roman m'interpelle énormément. La couverture est des plus magnifiques et de plus, l'auteure est une ancienne avocate. Ce qui donne très envie. Normalement, je devrais le recevoir. Il sera donc sur le blog le mois prochain. 


Résumé: 1982. Rasmus vient d’avoir son bac et quitte la Suède profonde pour la capitale. À Stockholm, il va pouvoir être enfin lui-même. Loin de ceux qui le traitent de sale pédé. Benjamin est Témoin de Jéhovah et vit dans le prosélytisme et les préceptes religieux inculqués par ses parents. Sa conviction vacille le jour où il frappe à la porte d’un homme qui l’accueille chaleureusement, et lui lance : « Tu le sais, au moins, que tu es homosexuel ? » Rasmus et Benjamin vont s’aimer. Autour d’eux, une bande de jeunes gens, pleins de vie, qui se sont choisis comme vraie famille. Ils sont libres, insouciants. Or, arrive le sida. Certains n’ont plus que quelques mois, d’autres quelques années à vivre. 
Face à une épidémie mortelle inconnue, toutes les politiques sociales ou sanitaires du « modèle suédois » échouent. Les malades séropositifs sont condamnés à l’isolement et à l’exclusion.

Réédition de ce roman découvert il y a peu chez Karine (du blog "Mon coin lecture") j'ai eu de suite envie de le lire. Et voilà que quelques jours plus tard, en préparant ce billet, je vois que ce livre va ressortir. C'est un signe! Le signe qu'il doit rejoindre ma PAL absolument. Le thème du roman me parle énormément, l'avis de Karine, m'a convaincu et la lecture des premières pages sur le site des Editions Gaïa, me dit que ce livre est fait pour moi. Il me le faut! 

7 juin


Résumé: Hiver 1885. Les terres de l'Alaska demeurent inexplorées. Le colonel Allen Forrester, héros de guerre décoré, remonte la Wolverine River pour en cartographier les abords. Il consigne son expédition dans un journal à l'intention de sa femme Sophie, dans l'espoir qu'elle puisse le lire s'il ne revenait pas. Sophie est restée à Vancouver après avoir découvert qu'elle était enceinte. Elle vivra seule sa grossesse, au sein d'une société peu apte à lui reconnaître la liberté à laquelle elle aspire. C'est l'art naissant de la photographie qui lui permettra de s'émanciper et de célébrer la beauté de la vie sauvage qui l'entoure. Au cours de cette année fatidique, Allen et Sophie seront, chacun à leur manière, confrontés à la nature grandiose et cruelle. Les épreuves qu'ils surmonteront changeront leurs vies et ce qu'ils sont à jamais. 

Bon, on va pas se mentir, c'est la couverture qui m'a tapé dans l'oeil...mais généralement, c'est la première chose qu'on remarque quand on découvre un livre. Puis, le résumé à fait le reste. L'histoire de ces grands espaces de glace, ces histoires d'expédition en Alaska, une histoire d'amour, probablement, ont fait que j'ai très envie de le découvrir. 



Résumé: On les appelle " les Inséparables " : Lisa, Nick et Ethan, trois adolescents qui grandissent ensemble près du lac Michigan, dans une bourgade du Wisconsin. À la fin de l'été 2004, leur paisible existence vole en éclats : Lisa est retrouvée assassinée sur la plage. Après une enquête bâclée, Ethan, son petit ami, est arrêté et condamné à la prison à vie.

Douze ans plus tard, installé à New York, Nick est devenu un écrivain à succès. Mais les fantômes du passé ne sont pas près de le laisser en paix : contre toute attente, Ethan vient d'être remis en liberté. De retour dans sa ville natale, Nick va devoir affronter l'hostilité des habitants, toujours convaincus de la culpabilité de son ami. Pour innocenter définitivement son ami et parvenir à se reconstruire, il n'aura d'autre choix que de faire la lumière sur la mort de Lisa et de retrouver le véritable meurtrier.

Il y a un petit moment que j'ai envie de découvrir la plume de Valentin Musso (le frère de Guillaume, auteur de best seller depuis plusieurs années) pour voir ce qu'elle vaut. Spécialisé dans le polar/thriller, il me titille. Alors pourquoi ne pas le découvrir avec son dernier livre, surtout que le résumé me donne super envie: les Etats Unis, une histoire d'amitié, le meurtre d'une fille et la recherche du véritable meurtrier. Tout ça me donne envie. Alors, pourquoi pas. 

Résumé: Mario est un adolescent comme il y en a tant, indécis, apeuré par la vie et les choix qu'elle lui offre, en quête sans doute d'une image paternelle que sa famille ne lui propose pas. Or Guido a du charisme à revendre, une autorité et une aisance naturelles qui séduisent tous ceux qui le rencontrent. La vie l'enthousiasme, mais il en refuse toutes les contraintes, au risque de se retrouver progressivement isolé. 
Née de ces différences, l'amitié de Mario et Guido se poursuit et se renforce au fil des années : à l'école, après l'école et pendant leur vie adulte. Elle unit et change à jamais leurs deux vies...

La littérature italienne, que j'ai découverte l'année dernière avec quelques romans des éditions Philippe Rey, m'avait beaucoup plu, et j'ai envie de continuer. Alors pourquoi pas avec ce roman là, sur l'histoire d'une amitié entre deux adolescents à la fin des années 60 , au moment de mai 68. En tout cas, à tenter, je pense. 

Résumé: Après le très culte Lys de Brooklyn, le retour de Betty Smith avec une chronique à la fois lumineuse et délicate de la première année d'un jeune couple dans une petite ville du Midwest des années 1920. Attendrissante, drôle, une œuvre tout en finesse qui illustre brillamment les joies de l'amour mais aussi les premiers chagrins face à une réalité parfois sans pitié ; la vie à deux, pour le pire comme pour le meilleur.
Carl et Annie étaient assis tout près l'un de l'autre, sur la banquette, la main dans la main ; ils attendaient d'être mariés. De temps à autre se faisait entendre un léger sifflement, quand Carl jetait dans le crachoir une cigarette à moitié consumée. Chaque fois, Annie serrait la main de Carl et disait : " Nerveux ? "" Chaque fois il lui rendait la pression de sa main et répondait : " Non. Et toi ? " Invariablement elle répliquait : " Un peu. " Et de nouveau leurs mains resserraient leur étreinte. 

Prochain Belfond [Vintage] à paraître, ce livre rejoindra ma PAL pour cette raison. Car j'aime beaucoup les romans de cette collection de chez Belfond. Mais aussi, parce que "Le Lys de Brooklyn", lu, il y a quelques années, avait été une très forte lecture pour moi. 

Résumé: La vie, la famille, le travail à l’époque de la Révolution
1794, l’époque révolutionnaire bat son plein et la guillotine fonctionne à tout-va. À Paris, le marquis de Guéau vient d’être guillotiné. Le fils navigue sur les océans, à l’abri des vagues, tandis que sa femme, Madame de Bonvoust, se réfugie avec sa fille nouveau née au domaine de Reverseaux, propriété du marquis, dans la région de Chartres, elle part rapidement se réfugier en Angleterre, laissant sa fillette à une nourrice, dans le plus grand secret.
Les petites gens continuent à vivre autour du château du marquis guillotiné comme si de rien n’était. La Révolution a fait peu de vagues, et leur travail permet de les faire vivre. Un régisseur honnête surveille tout ce petit monde, ce qui permet au domaine de Reverseaux de survivre aux spéculateurs qui achètent successivement le domaine sans jamais y mettre les pieds.
Un roman historique qui se déroule après la Révolution Française, je dis oui (et ça, c'est depuis que je lis les romans de Jean-Christophe Portes, avec sa saga policière "Victor Dauterive"). Puis, il a l'air des plus intéressant. A découvrir. De plus, une maison d'édition que je ne connaissais pas, donc, une double découverte. 
Résumé: " Personne ne vit ainsi... à moins d'avoir quelque chose à cacher. "
Quand Caroline et Francis reçoivent une offre pour échanger leur appartement de Leeds contre une maison en banlieue londonienne, ils sautent sur l'occasion de passer une semaine loin de chez eux, déterminés à recoller les morceaux de leur mariage. Mais une fois sur place, la maison leur paraît étonnamment vide et sinistre. Difficile d'imaginer que quelqu'un puisse y habiter.
Peu à peu, Caroline remarque des signes de vie, ou plutôt des signes de sa vie. Les fleurs dans la salle de bains, la musique dans le lecteur CD, tout cela peut paraître innocent aux yeux de son mari, mais pas aux siens. Manifestement, la personne chez qui ils logent connaît bien Caroline, ainsi que les secrets qu'elle aurait préféré garder enfouis.
Et à présent, cette personne se trouve chez elle...

Prochaine parution chez "la Bête Noire" aux éditions Robert Laffont, le résumé plein de mystère, donne très envie. En tout cas, c'est le genre de résumé qui titille ma curiosité. Probablement un thriller qui pourrait me plaire. 

Résumé: Comment démêler le vrai du faux lorsque personne ne peut – ou ne veut – parler ? Dans un Bristol électrisé par les tensions sociales, deux adolescents, meilleurs amis depuis l'enfance, se retrouvent au cœur d'une affaire brûlante.
Noah Sadler et Abdi Mahad sont deux adolescents inséparables, meilleurs amis depuis l'enfance.
Par un matin glacial, une équipe de secours repêche le corpsde Noah dans le canal de Bristol : son état est critique. Abdi, présent sur la scène du drame, ne peut – ou ne veut – rien dire. Alors que le détective Jim Clemo, de retour d'un arrêt de travail forcé, se voit confier l'affaire, l'incident tourne à la bataille médiatique : Noah est anglais et issu d'une bonne famille, Abdi est fils de réfugiés somaliens. Il n'en faut pas plus pour mettre le feu aux poudres et raviver les tensions sociales qui rongent Bristol.
Dans ce contexte brûlant marqué par la peur et la colère, chaque famille se bat pour son fils et pour la vérité. Ni l'une ni l'autre ne sait jusqu'où elle devra aller, ni quels démons elle devra affronter. 
Découvert juste avant d'écrire ce billet, je dois dire que ce livre et le résumé qui l'accompagne ont fait tilt, de suite. Une histoire d'amitié, deux garçons qui viennent de deux mondes différents, l'un qui meurt et l'autre qui était sur les lieux du crime. Rien que cela, j'ai envie de le lire. Voilà, il se retrouve dans cette liste. 
Résumé: Marignan : 1515. Pavie : 1525.
Une grande victoire suivie d'une terrible défaite ; deux dates qui ont marqué d'un sceau indélébile les débuts du règne de François Ier, à l'aube de la Renaissance.
Pour tous, François Ier incarne la figure lumineuse du roi-chevalier et du poète cultivant l'art de la galanterie. Mais qui a façonné le grand homme ? Autour de lui, toujours, des femmes : Louise de Savoie et sa soeur Marguerite de Navarre ont construit l'image d'un souverain aimé du peuple, d'un diplomate subtil et d'un homme de guerre appelé à tenir tête jusqu'à sa mort à l'empereur Charles Quint. Et puis il y a aussi les favorites, celles que l'on nomme " les Salamandres ". À l'instar de ce petit lézard légendaire qui résisterait au feu, les meilleures d'entre elles ont le pouvoir de vaincre l'adversité. Et c'est aussi peut-être grâce à elles que le grand homme est devenu un roi accompli.
Parmi ces Salamandres, deux femmes se sont livré un duel impitoyable à la cour et dans les somptueuses résidences des bords de Loire : la comtesse Françoise de Châteaubriant et Anne de Pisseleu, duchesse d'Étampes. L'une est brune et piquante, mais elle vieillit ; l'autre est blonde, discrète et diaphane, et son ambition est grande...

Comme vous pouvez le voir, beaucoup de sorties le même jour (ce fameux 7 juin), mais je ne pouvais pas non plus passer à côté de celui là qui me fait terriblement envie. Sa couverture tout d'abord, très jolie, son auteur (que j'avais découvert, il y a quelques années avec "L'orange de noël"), un roman historique à l'époque de François 1er, mais vu au travers d'une rivalité de femmes. J'aime j'aime j'aime!! Et il faut absolument que je le lise.Il me fait trop envie. 

13 juin


Résumé: Les passagers qui embarquent dans le train de 10 h 35 reliant Manchester à Londres ont tous une bonne raison d’espérer des lendemains meilleurs. Jeff se rend à un entretien d’embauche après des mois de chômage, Holly s’offre un peu de répit, Nick se rend à un mariage avec toute sa famille, Meg et sa compagne partent en randonnée, Caroline tente de se soustraire à sa vie compliquée, et Rhona espère rentrer le soir même pour retrouver sa fille. Huit solitudes se côtoient à bord de ce train. Et parmi elles, celle de Saheel, qui peine à trouver sa place dans une société dans laquelle il ne se reconnaît plus. Avec son sac bourré d’explosifs, Saheel n’attend plus rien de l’avenir, il attend le terminus.

Eh oui, encore un livre des Editions Stéphane Marsan, mais que voulez-vous, j'ai envie de les posséder tous (j'ai d'ailleurs les 4 premiers titres dans ma PAL et je suis en train de lire "Power"). J'aime les couvertures, les résumés m'interpellent. Donc, je n'hésiterai pas une seconde à me jeter dessus, au moment de sa sortie. 
 ...
14 juin


Résumé: À Lyon, une jeune magistrate est découverte battue à mort sous une porte cochère alors qu'elle venait rejoindre son amant. Ce dernier est rapidement soupçonné, d’autant que ses mensonges, et plusieurs éléments matériels, l’accablent et en font le coupable idéal. Cet avocat connu, futur candidat à la mairie, décide de confier sa défense à David Lucas, un pénaliste réputé. Ce dernier va tout tenter pour l’innocenter.
André Buffard nous embarque dans un roman judiciaire au plus près de la réalité, avec une affaire criminelle hors norme vécue de l’intérieur, depuis la garde à vue jusqu'au procès aux assises. Il dépeint avec précision la complexité des relations entre l'avocat et celui qu'il défend. Il brosse un portrait sans concession de l'institution judiciaire et de la place des médias dans une affaire qui fait la une. Il s'interroge aussi sur les motivations d'un avocat, et pose les questions fondamentales de son métier. Entre recherche de la vérité, argent, pouvoir, il montre comment la justice n'est, finalement, 

qu'un jeu...

J'adore les histoires judiciaires,et l'univers des avocats, alors quand je tombe sur un roman qui me propose de suivre une histoire criminelle, de la garde à vue, jusqu'au procès, mon intérêt est titillé et j'ai envie de découvrir. J'espère le trouver dans ma librairie,à sa sortie. 



Poches

6 juin

Résumé: Du jour au lendemain, les couleurs disparaissent. Dans ce nouveau monde en noir et blanc, un drôle de duo se met en tête de sauver l'humanité de la dépression en partant à leur recherche. Lui, c'est Arthur, employé dans une fabrique de crayons de couleur, aussi paumé que séduisant. Elle, c'est Charlotte, aveugle de naissance et scientifique spécialiste de ces mêmes couleurs qu'elle n'a jamais vues. A leurs côtés, une petite fille au don mystérieux, un chauffeur de taxi new-yorkais, les résidents d'une maison de retraite qui ressemble à une colonie de vacances. A leurs trousses, une bande de bras cassés au service d'une triade chinoise... Avec ce roman ludique et enrichissant, vous ne verrez plus jamais les couleurs de la même façon.

Livre que j'avais croisé dès sa sortie en grand format et dont le résumé me tentait beaucoup. Sa sortie poche sera l'occasion de le découvrir. 


Résumé: Battu et martyrisé par ses parents adoptifs, renvoyé de l'école, Horty, huit ans, fuit le foyer familial. Le jeune garçon trouve alors refuge au sein d'un cirque ambulant où il devient le partenaire de deux jeunes naines, Zena et Bunny. Loin d'atteindre la sérénité, Horty se voit très vite confronté à d 'étranges phénomènes. Pourquoi le cirque tout entier tremble-t-il devant son féroce directeur, surnommé " Le Cannibale ", et sa mystérieuse collection de cristaux qui gémissent la nuit ? Zena, elle, connaît la vérité, elle sait depuis toujours que Horty et le Cannibale sont étroitement liés et que leur affrontement est inévitable...

Réédition de ce roman fantastique chez J'ai lu dans une nouvelle couverture, j'ai été attiré, par cette dernière mais aussi par le résumé. Je sais pas, il y a du Dickens, dans ce roman. A découvrir. 

7 juin


Résumé: ~" Jeune senior de 59 ans, tout juste préretraitée, cherche à 
partager appartement proche tour Eiffel avec colocataire 
gai et optimiste. Profil idéal recherché : étudiant étranger 
voire jeune quadra en transition de vie. " 
Telle est l'étonnante annonce que la pétillante Jeanne 
a publiée pour réaliser son voeu le plus cher : habiter 
près de la tour Eiffel. 
Mise en retraite anticipée par son employeur, fière 
de laisser voler de ses propres ailes son fils Léo – le 
seul homme de sa vie –, Jeanne est déterminée à se 
prouver qu'il n'y a pas d'âge pour vivre ses rêves, en 
se lançant dans l'aventure de la colocation. 
Cette nouvelle vie, riche de surprises et de belles 
rencontres, pourrait bien l'amener à s'autoriser enfin 
à explorer des horizons qu'elle s'était jusque-là 
interdits. 


Un petit roman qui m'a l'air idéal pour l'été, drôle, sans prise de tête. Alors pourquoi pas. 

14 juin

Résumé: Petite fille modèle, élève brillante, prodige du piano, Zoe est l'adolescente que tous les parents rêveraient d'avoir. Quelques années plus tôt, une erreur de jeunesse lui a fait commettre l'irréparable. C'est à la force du poignet qu'elle et sa mère se sont reconstruites. La vie leur a offert une seconde chance. 
Mais le soir où Zoe doit donner un concert pour lequel elle se prépare depuis des mois, la nuit tourne au cauchemar. Un meurtre est commis. Zoe sait que la vérité n'est jamais aussi simple que l'on pourrait le penser et que les apparences sont souvent trompeuses... 



Bon, 2e livre de l'auteure à paraître dans ces sorties livresques.(Son prochain roman "Les meilleurs amis du monde" sort le 7 juin, chez les Escales), cela veut dure que j'ai vraiment envie de découvrir cette auteure. En tout cas, celui ci je veux le lire depuis que Séverine, de la chaîne "Il est bien ce livre" en avait parlé l'année dernière. 

Résumé: Plus personne n'attend rien de bon, ni rien de grand, d'Edgar Hill. À 35 ans, il est un père et un mari absent, et un homme éteint. Mais le désastre, souvent, nous révèle à nous-même. 
Ayant survécu à une catastrophe planétaire, mais séparé de sa femme et de ses enfants par plus de 800 kilomètres, Edgar n'a qu'une seule option pour les rejoindre. Courir. Courir jusqu'à l'épuisement. Dépasser ses limites. Se battre contre lui-même. Et contre les dangers qui, tout au long de sa traversée d'un Royaume-Uni dévasté, menaceront jusqu'à sa survie même. S'il n'arrive pas à temps, il perdra sa famille. Pour toujours. 

Un petit Post Apocalyptique pour l'été, c'est parfait. En tout cas, la couverture, le résumé me font grandement envie. Alors pourquoi se priver? 


Résumé: Août 1914, la déclaration de guerre vient bouleverser le quotidien tranquille des villageois
de Nouan-le-Fuzelier en Sologne. Antoine Richerand, l'instituteur, est mobilisé et part pour le front laissant derrière lui sa ravissante épouse Inès, effondrée de voir contrariés ses
projets d'avenir et d'ascension sociale.
Au printemps 1915, Antoine est grièvement blessé par un éclat d'obus et est hospitalisé à Paris. Inès lui rend visite régulièrement et s'efforce de tenir son rôle d'épouse aimante.
Pourtant, derrière la blessure physique d Antoine se révèlent bientôt des lésions psychiques plus sournoises provoquées par les horreurs du front. Tantôt prostré, tantôt en proie à des
accès de violence, Antoine est devenu un étranger. Exténuée par ses incessants voyages et désespérée par le comportement inquiétant de son mari, Inès se met à rêver d une autre
vie... Un jour sur les quais de Seine, elle fait la connaissance d'Isidore Lambiot, un vieux garçon, un peu excentrique. Emu par la détresse de la jeune femme, celui-ci propose de
l'héberger et de lui venir financièrement en aide. Dès lors, Inès va devoir choisir...

La thématique de la première guerre mondiale m'intéresse toujours autant et cette histoire a l'air des plus poignantes, alors pourquoi ne pas se laisser tenter? Et le réserver pour la période estivale...en août. 

Eh bien voilà, encore une fois, une belle et grosse sélection des sorties du mois prochain. 

Alors, par quel titre allez-vous vous laisser tenter? 
Quels titres vous, vous avez retenu pour le mois de Juin? 
Je vous souhaite en tout cas, de belles futures lectures.