dimanche 20 octobre 2019

Slow Qui Tue #423: Eden is a magic world

Le slow qui tue de la semaine raconte que le paradis est un monde magique.

Pop Concerto Orchestra: Eden is a magic world


Bonne écoute!


mercredi 9 octobre 2019

La Discothèque du 20e siècle #350

En 1960, Sacha Distl continuait son petit bonhomme de chemin vers le succès.

Sacha Distel: Mon beau chapeau (1960)


Après le franc succès de Scoubidou, le tandem Maurice Tézé-Sacha Distel frappait de nouveau un très grand coup avec cette chanson, qui inaugurait en beauté les années 60. En enregistrant Mon beau chapeau, le crooner français a t-il pensé à Maurice Chevalier qui, naguère avait lancé la mode du canotier? C'est possible! Une chose est sûre: cette chanson a permis au beau Sacha d'entrer pour plusieurs semaines dans les hit-parades. (Source: Fascicule "L'encyclopédie de la chanson française n°45", Polygram Collections)

Bonne écoute!


dimanche 6 octobre 2019

Slow Qui Tue #422: Reviens

Le slow qui tue de la semaine veut que son amour revienne.

Hervé Vilard: Reviens



Bonne écoute!


mercredi 2 octobre 2019

La Discothèque du 20e siècle #349

En 1957, Francis Lemarque connait un nouveau succès avec ce titre.

Francis Lemarque: Marjolaine (1957)


Sorti de l'ombre grâce à Yves Montand, qui avait interprété Ma douce vallée au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, Francis Lemarque a ensuite interprété ses propres chansons. Il y a eu A Paris, puis surtout Marjolaine, qui allait devenir l'une de ses créations emblématiques. Entrée dans les hit-parades en 1958, Marjolaine a été n°1 en janvier 1959, devant Only you des Platters. (Source: Fascicule "L'encyclopédie de la chanson française n°49", Polygram Collections)

Bonne écoute!


dimanche 29 septembre 2019

Slow Qui Tue #421: You are everything

Le slow qui tue de la semaine dit à sa bien aimée qu'elle est tout pour lui.

Marvin Gaye & Diana Ross: You are everything

Bonne écoute!


mercredi 25 septembre 2019

La Discothèque du 20e siècle #348

En 1954, Félix Leclerc continue son petit bonhomme de chemin en France, avec ce titre.

Félix Leclerc: Moi, mes souliers (1954)


A travers l"histoire de sa vie, on pourrait croire que Félix Leclerc est l'archétype du solide bûcheron canadien. Lorsqu'il débarque sur la scène des Trois Baudets, quelques jours avant Noël 1950, le public découvre un artiste timide, qui caresse sa guitare pour en tirer des mélodies subtiles. Quant à son répertoire, il mêle humour et poésie avec une simplicité désarmante. Révélé par Le p'tit bonheur quelques mois auparavant, Leclerc poursuit son ascension artistique tout au long de 1951 grâce à une autre perle découverte à Montréal par le producteur Jacques Canetti, dans le carnet de chansons du Canadien: il s'agit de Moi mes souliers. Rarement les choses du quotidien ont été racontées avec autant de justesse, dans une économie de mots remarquable qui fait de Félix Leclerc l'un des grands poètes de ce siècle. (Source: Fascicule "Les plus belles chansons françaises n°35 (1951)", Editions Atlas)

Bonne écoute!


dimanche 22 septembre 2019

Slow Qui Tue #420: Je pense à toi

Le slow qui tue de la semaine pense à celle qu'il aime.

Jean-François Michael: Je pense à toi



Bonne écoute!


mercredi 18 septembre 2019

La Discothèque du 20e siècle #347

En 1951,Luis Mariano faisait tourner les têtes en chanteur de Mexico.

Luis Mariano: Mexico (1951)


Cet incontestable roi de l'opérette fut l'archétype du ténor de ce genre avec lequel sa carrière se confond, son physique et son accent au parfum d'exotisme faisant le reste. A 23 ans, ce natif d'Irun se retrouve avec sa famille à Bordeaux avant de monter à Paris en 1942 où il débute à l'ABC. Première consécration en 1945 dans La belle de Cadix composée par Francis Lopez, avec lequel il travaillera longtemps, et dont l'héroïne "aux yeux de velours" devient une incontournable rengaine? Mariano ne cessa ensuite d'aligner les rôles et les refrains à succès, notamment avec ce Mexico, de l'opérette, Le Chanteur de Mexico en 1951. (Source: Fascicule "La Discothèque du 20e siècle: 1950/55", Polygram Direct)

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dimanche 15 septembre 2019

Slow Qui Tue #419: Damm, I wish I was your lover

Le slow qui tue de la semaine voudrait bien être ton amant(e).

Sophie B. Hawkins: Damm, I wish I was your lover



Bonne écoute!


mercredi 11 septembre 2019

La Discothèque du 20e siècle #346

En 1948, Line Renaud nous emmenait au Canada avec cette chanson.

Line Renaud: Ma cabane au Canada (1948)


La "sentimentale gaie" (slogan inventé par son mari et mentor Loulou Gasté) collectionne les succès dès la sortie de Ma cabane au Canada en 1948. Elle se produit à New York (Waldorf Astoria) puis à de nombreuses reprises dans les clubs de Las Vegas, tout en retrouvant de temps à autre le Casino de Paris. Depuis les années 80, cette grande dame se signale par son action énergique et généreuse en faveur des malades du Sida. (Source: Fascicule "La Discothèque du 20e siècle: 1940/49", Polygram Direct)

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dimanche 8 septembre 2019

Slow Qui Tue #418: Twist in my sobriety

Le slow qui tue de la semaine est simplement un moment d'égarement.

Tanita Tikaram:Twist in my sobriety



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mercredi 4 septembre 2019

La Discothèue du 20e siècle #345

En 1942, Lucienne Delyle fait de cette chanson, un succès que Patrick Bruel reprendra 60 ans plus tard.

Lucienne Delyle: Mon amant de Saint Jean (1942)


Protégée de Jacques Canetti puis d'Aimé Barelli (qui allait devenir son mari), Lucienne Delyle a obtenu ses premiers succès à la Libération. Héritière de la tradition populaire, qui l'a rendue proche d'Edith Piaf et de Lucienne Boyer, elle se faisait connaître d'un large public avec Mon amant de Saint-Jean. Une chanson qu'on allait entendre bien des années plus tard, tout d'abord dans Le dernier métro (1980) de François Truffaut puis dans La petite voleuse (1988) de Claude Miller. (Source: Fascicule "L'encyclopédie de la chanson française n°16", Universal Collections)

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dimanche 1 septembre 2019

Slow Qui Tue #417: Song for whoever

C'est reparti pour une nouvelle saison de Slow Qui Tue. J'espère que la (re)découverte de ces slows vous plaira. 

Le slow  qui tue de la semaine a composé cette chanson pour vous.

The Beautiful South: Song for whoever


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samedi 31 août 2019

La Vie négociable

4e de couverture: Dès son plus jeune âge, Hugo Bayo est persuadé qu'un avenir hors du commun l'attend et s'évade dans ses rêveries. Mais la découverte des mensonges de sa mère adultère, qu'il adore, et des escroqueries de son père le font brutalement basculer dans une réalité prosaïque qui marquera la fin de son innocence. Il comprend assez vite que ces deux secrets vont lui conférer du pouvoir. Maître-chanteur, manipulateur, Hugo passe constamment de la faute à la rédemption et de l'aveuglement à la clairvoyance, se réinventant et négociant sans cesse avantageusement avec son passé, sa conscience et son avenir.

Le pitch de ce roman me faisait très envie. Il me promettait mille aventures. Seulement, il fallait compter avec un personnage principal peu sympathique. 

En effet, le début de ce roman était prometteur: le jeune narrateur, Hugo Bayo découvre un secret sur sa mère et va ainsi la faire chanter. Puis, il va s'inventer plusieurs vies, rêvant d'avenir rocambolesque. Sauf que la vie, ce n'est pas comme le cinéma. 

J'ai bien aimé ce roman, en grande partie, sauf que j'ai trouvé parfois les atermoiements et le comportement de Hugo fort agaçant. En fait, il ne sait pas ce  qu'il veut faire de sa vie et tergiverse souvent, à se chercher une vie meilleure. Sa condition de coiffeur va lui peser, lui qui se rêvait acteur ou fermier. 

Alors, c'est bien écrit, avec un humour très sombre qui peut vous laisser sur le bord de la terre, tellement il est amer, mais cela ne m'a pas déplu. En fait, ce que j'ai trouvé un peu pénible, c'est les revirements et les retours en arrières d'Hugo, cet éternel insatisfait. 
Sa relation avec la jeune Léo, qu'il connait depuis tout petit, est toujours conflictuelle et malsaine parfois, même si de l'amour transparaît au final dans leur relation. 

C'est un livre sur la désillusion et le mensonge. Hugo est un éternel insatisfait qui n'arrive pas à se trouver une vie meilleure. Son insatisfaction et son mal être est des plus irritant parfois. Cependant, on continue la lecture pour savoir comment toute cette histoire va se terminer et, je dois dire que la fin m'a plu. Ce retournement de situation fut des plus étonnant et la fin, toute en nuance et fort nostalgique m'a touchée. Mais est ce que cela suffit pour dire que ce fut une lecture à 100% plaisante. Pas si sûr. 

Au final, un roman au pitch intéressant, mais qui m'a laissé un peu sur le carreau, à cause d'un personnage principal antipathique, et même si la fin sauve le roman, cela ne fait pas tout pour pouvoir l'apprécier comme j'aurai voulu. Un peu dommage. 

Merci aux Editions du Rocher pour la découverte. 

Luis Landero: La vie négociable, (la vida negociable), Editions du Rocher, 441 pages, 2019


mercredi 28 août 2019

La Discothèque du 20e siècle #344

En 1937, Edith Piaf connait son premier succès avec ce titre.

Edith Piaf: Mon légionnaire (1937)


Si c'est Marie Dubas qui a créé Mon légionnaire, c'est Edith Piaf qui en a fait un monument de la chanson française d'avant-guerre. Ecrit par Raymond Asso et composé par Marguerite Monnot, Mon légionnaire a valu à la "môme" Piaf de triompher lors de son premier récital à l'A.B.C. en 1937. "Il était mince il était beau/Il sentait bon le sable chaud". Ces vers sont immortels... (Source: Fascicule "l'encyclopédie de la chanson française n°6", Universal Collections)

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dimanche 25 août 2019

La Discothèque du 20e siècle #343

En 1920, Mistinguett chante ce titre qui deviendra un standard dans le monde entier.

Mistinguett: Mon homme (1920)


En 1920, Mon homme (celui qu'elle a dans la peau et qui la rend marteau!) fait le tour du monde, sur des paroles du génial Willemetz. (Source: Fascicule "La Discothèque du 20e siècle: 1900/29", Polygram Direct)

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jeudi 22 août 2019

Jolis jolis monstres

4e de couverture: Certains disent qu’on est des monstres, des fous à électrocuter.
Nous sommes des centaures, des licornes, des chimères à tête de femme.
Les plus jolis monstres du monde.
 

Au début des années sida, James est l’une des plus belles drag-queens de New York. La légende des bals, la reine des cabarets, l’amie fidèle des club kids et des stars underground. Quand trente ans plus tard il devient le mentor de Victor, un jeune père de famille à l’humour corrosif, James comprend que le monde et les mentalités ont changé.
 
Sur trois décennies, Jolis jolis monstres aborde avec finesse et fantaisie la culture drag, le voguing et la scène ballroom dans un grand théâtre du genre et de l’identité. Au cœur d’une Amérique toujours plus fermée et idéologique, ce roman tendre mais bruyant est une ode à la beauté, à la fête et à la différence. Une prise de parole essentielle.


En cette rentrée littéraire qui débute, Julien Dufresne-Lamy nous revient, deux ans après Les Indifférents, avec un roman bien différent et au titre beau et énigmatique. Qui sont donc ces jolis monstres dont parle le roman? 

J'avais eu un véritable coup de coeur pour le précédent roman de Julien, et j'avais hâte de me plonger dans le suivant. 
Julien Dufresne Lamy a décidé de rendre hommage, dans Jolis jolis monstres, aux drags Queens qui ont fait les nuits new-yorkaises des années 80. De leur redonner une contenance et un visage. 

Ah la la, que cela va être difficile de vous parler de mon ressenti sur ce livre. Comment trouver les mots pour vous dire tout le bien que je pense de ce roman là?

Julien a décidé de raconter la vie de ces êtres formidablement beaux, sur plus de 30 ans,en ne se servant que de deux personnages: tout d'abord James, qui découvre le monde des Drag-queens, à l'aube des années 80. Tout comme James, le lecteur découvre ce monde fascinant, qu'il ne connait pas et ne côtoie pas. Ainsi, Julien nous dresse le portrait de ces drag-queens, comme Lady Bunny, Angie Extravaganza, Rupaul, Venus et tant d'autres, qui ont fait vibrer les nuits new-yorkaises dans les années 80. 
Ce qui est troublant dans ce livre, c'est que nous n'avons pas à faire à des personnages de fictions, mais à de réelles personnes et les photos qui concluent le livre sont là pour en témoigner. 
Ainsi, dans une première partie, James raconte son histoire à Victor, un barman, qu'il rencontre dans une boite de New York. Les chapitres oscille entre l'histoire de James, qui découvre le monde des drag queen à Atlanta tout d'abord. Il décide de faire parti de ce monde là.  (à la première personne) et celle de Victor (qui utilise le "tu" puisque c'est James qui nous raconte son histoire),qui lui, vient de Los Angeles. Ainsi, c'est les deux côtés de l'Amérique que Julien nous raconte: celle des strass et des paillettes, et celle des gangs, des meurtres et autre manifestations. 
Puis, dans une seconde partie, c'est à Victor de prendre la parole et de nous parler des drag-queens, aujourd'hui, en nous immergeant dans le monde de la télé-réalité. C'est totalement fascinant. 

Qu'est ce que ce livre m'a chamboulé à l'intérieur. J'ai aimé suivre ces personnes, moi, qui pourtant, ne côtoie pas ce milieu là.On s'attache à elles, et quand le sida fait son apparition, au début des années 80, et qu'elle fait ses premières victimes dans cette communauté, j'ai été ému aux larmes, comme si je perdais des amis. 
C'est un roman brillant, vibrant d'humanité, avec un côté animal et brûlant, qui vous prend aux tripes et ne vous laisse pas indifférent. Julien, nous ouvre les portes d'un monde qui peut nous sembler bizarre, mais il nous montre que les drag-queens, sont des personnes comme les autres, l'extravagance en plus. 

Voilà un livre essentiel pour mieux comprendre ces personnes rempli d'humanité, de bonne humeur,mais qui toutefois, sous le masque révèle une facette différente. Une drag-queen n'est en fait qu'une autre facette de notre personnalité. Elle trouve en elle le personnage qui sommeille pour le montrer au monde. 

Julien Dufresne-Lamy, je vous remercie d'avoir rendu un hommage vibrant et émouvant de ces personnes qui nous semble hors norme et qui nous ressemble pourtant. C'est un véritable petit bijou d'émotions et la sincérité, qui se dégage de votre plume fait de ce roman ,l'un des plus beaux que j'ai pu lire dans ma vie. Il m'a ému aux larmes et me bouleverse encore. Je le garderai précieusement auprès de mon coeur. 




Merci aux Editions Belfond de m'avoir permis de continuer le voyage dans les univers de Julien Dufresne-Lamy. 

Julien Dufresne-Lamy: Jolis jolis monstres, Belfond, collection "Pointillés", 416 pages, 2019


mercredi 21 août 2019

La Discothèque du 20e siècle #342

En 1998, Diana King enflammait les dance floors avec ce titre entêtant.

Diana King: L-L-Lies (1998)


Révélée en France par le tube Shy Guy tiré del a band originale du film Bad Boys en 1995 (avec Will Smith et Tara Leoni), la chanteuse reggae Diana King a réussi le grand écart: on l'a vue s'acoquiner avec le rappeur teigneux Notorious BIG totu en prêtant une chanson à Céline Dion sur l'album Let's talk about love en 1997 (qui contenait la chanson My heart will go on) et s'est vendu dans le monde à 27 millions d'exemplaires). En 1998, avec sa voix charmeuse et son groove impeccable, elle nous racontait des "M-M-Mensonges"! (Source: Fascicule "La Discothèque du 20e siècle: 1998", Polygram Direct)

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dimanche 18 août 2019

La Discothèque du 20e siècle #341

En 1995, le groupe de Presidents of the USA envahissaient les radios avec ce titre.

The Presidents of The USA: Lump (1995)


Ce trio punk rock américain excité et drolatique déboula dans les classements fin 1995 avec ce titre qui fit l'effet d'une bombe. On se souvient aussi de Peaches et d'une reprise hilarante de Ça plane pour moi (de Plastic Bertrand) en 1996-97, ainsi que d'une version déjantée de Video killed the radio star (des Buggles 1979) en 1998. Puis le groupe annonça qu'il se séparait. (Source: Fascicule "La Discothèque du 20e siècle: 1995", Polygram Direct)

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vendredi 16 août 2019

Dans la vallée

4e de couvertureLe temps semble s’être arrêté dans ce village du sud de l’Irlande égaré dans la vallée et battu par la famine. Nóra Leahy a perdu son mari et sa fille et se retrouve seule avec son petit-fils de quatre ans, infirme. Pourtant, Nóra s’en souvient : quelques années plus tôt, Micheál marchait et commençait déjà à parler. Que lui est-il arrivé ? A-t-il été changé, remplacé pendant la nuit par les fées qui auraient posé une autre créature dans le berceau ? Est-ce à lui que la vallée doit la malédiction qui la frappe ? Mary, la jeune servante que Nóra vient d’engager, se laisse impressionner par les commérages du village et les rapporte à sa maîtresse. Ensemble, les deux femmes se mettent
en quête de la seule personne en mesure de sauver Micheál : une originale, qui vit seule dans la lande et parle le langage des plantes. Car, même si tout le monde s’en méfie, on sait que la vieille Nance Roche a le don. Qu’elle communique avec le peuple invisible. Et qu’il n’y a qu’elle pour faire revenir ceux qui ont été enlevés…

Voilà un roman qui avait tout pour me plaire. Une ambiance très fantastique, avec des histoires de légendes et de fées, dans une Irlande du XIXe siècle qui a encore ses croyances. 
Alors, il est vrai que l'ambiance est là, et Hannah Kent réussit grandement à nous immerger dans cette vallée, où il ne fait pas si bon vivre que cela; je me suis senti oppressé une bonne partie du livre, cette vallée, peuplée de Fairies, me faisait grandement peur. Nous allons suivre Nora qui vient de perdre son mari dans un accident et qui va rejeter la faute sur son petit fils, un petit enfant difforme, qu'elle élève depuis la mort de sa fille, quelques mois plus tôt. 
J'ai trouvé que les personnages n'étaient pas foncièrement sympathiques, tout le monde médisant un peu sur tout le monde (comme souvent dans les petits hameaux ou villages). Seule la jeune Mary Clifford, qui vient pour aider Nora à s'occuper du petit  Michéal, semble  dénué de sentiments humains. Nora, elle va complètement sombrer dans la folie, quitte à aller jusqu'à commettre l'irréparable. Nance, a aussi trouvé grâce à mes yeux, probablement pour le rejet qu'elle suscite, de par sa différence, Les gens la considère comme une sorcière, même si elle rend des services à chacun.

Mais je ne peux pas expliquer pourquoi j'ai mis autant de temps à le lire. J'ai l'impression qu'il m'a manqué quelque chose. L'ambiance, fantastique était là, et le côté superstition fait de l'effet, mais j'ai trouvé à un moment que cela tournait un peu en rond, et il faut attendre le dernier tiers pour voir arriver un changement et les conséquences de la croyance des gens. 
En fait, j'ai aimé jusqu'à un certain point, mais une certaine lenteur m'a un peu lassé et j'ai fini le livre très lentement, voyant arriver le final, avec peut être un petit désintéressement. Je pense, cependant que le livre n'y est pour rien. Je suis dans un état d'esprit en ce moment, qui n'est pas propice à la lecture et mon avis sur les livres s'en ressent. Donc, si l'ambiance très féerique, fait, de croyances à des petits êtres qui peuvent hanter les vallées, et les forêts, ou bien l'Irlande du XIXe siècle vous intéresse, foncez, ce livre devrait vous plaire. 
Hannah Kent: Dans la vallée, (The Good People), Presses de la Cité, 474 pages, 2018

mercredi 14 août 2019

La Discothèque du 20e siècle #340

En 1993, le groupe les Infidèles, se fait connaitre avec ce titre.

Les Infidèles: les Larmes des maux (1993)


Un drôle de nom pour un groupe originaire de Lons-le-Saunier (Jura) qui, justement, est toujours resté fidèle à ses convictions et à son amour immodéré pour les belles mélodies pop teintées de rock musclé. Tiré de leur 2e album, Rebelle, ce single restera classé de longues semaines dans le Top 50. Depuis la bande à Jano (chant, guitare) a publié les albums H.W.O.L. (1995) et Ailleurs (1997) et donné quelques centaines de concerts. (Source: Fascicule "La Discothèque du 20e siècle: 1993", Polygram Direct)

Bonne écoute!



dimanche 11 août 2019

La Discothèque du 20e siècle #339

En 1993, le groupe Pow Wow reprend ce classique qu'Henri Salvador avait fait connaître dans les années 60.

Pow Wow: le Lion est mort ce soir (1993)


En 1992, Le Chat premier extrait de leur CD Regagner les plaines s'installe au sommet du Top 50. La formation bénéficie d'entrée de jeu d'un capital sympathie énorme; à l'exception de Pascla tous ont déjà enregistré: Alain et Bertrand au sein du groupe rockabilly les Alligators et Ahmed sous le nom de Gene Everett. Fans de rock'n'roll, ils ont la bonne idée de faire figurer plusieurs reprises au menu de leur premier CD telles Iko Iko (des Dixie ups), et Le lion est mort ce soir (crée en français par Henri Salvador) ou encore louie louie (des Kingsmen). (Source: Fascicule "La Discothèque du 20e siècle: 1993", Polygram Direct)

Bonne écoute!


mercredi 7 août 2019

La Discothèque du 20e siècle #338

En 1989, la France découvrait cette nouvelle danse qu'était la Lambada, qui allait devenir le tube de cet été là.

Kaoma: Lambada (1989)


Oh, bien sûr, on pourrait évoquer le "scandale Lambada" (une mélodie composée par des Boliviens "empruntés" par des producteurs français avisés). Mais on se souvient d'abord de la joyeuse bande de Kaoma, avec Chico, Fania, Jean-Claude, Michel, Jacky, Monica et la belle chanteuse Loalwa, et de cet immense tube de l'été 1989 avec 2,5 millions d'exemplaires vendus! (Source: Fascicule "La Discothèque du 20e siècle: 1989", Polygram Direct)

Bonne écoute!


dimanche 4 août 2019

La Discothèque du 20e siècle #337

En 1985, le groupe Century fait danser les amoureux sur ce slow langoureux.

Century: Lover why (1985)


Venu d'outre-Manche, Century crée la très grande surprise en 1985 en Europe continentale avec Lover Why. Le single qui est entré dans la légende des slows mythiques, sera n°1 en France et restera classé pendant 27 semaines. Dans les autres pays européens, également, ce sera le carton du...siècle! (Source: Fascicule "Au Coeur des Slows n°7", Universal Collections)

Bonne écoute!


Mariages de saison

4e de couverture: Juin 2013 en province. Comme chaque été, Corentin retrouve, au côté de son parrain, Yvan, son emploi saisonnier de vidéaste de mariage. Chargé d’accompagner les couples des premières heures de la journée la plus importante de leur vie jusqu’au matin suivant, il recueille leurs espoirs et leurs désillusions, leurs joies et leurs détresses, parfois. Mais à vingt-sept ans, il est temps de faire des choix, amoureux tout autant que professionnels. Corentin a devant lui cinq mariages et aucun enterrement pour trouver sa voie.

C'est toujours  un plaisir non dissimulé que de retrouver la plume de Jean-Philippe Blondel. 

Quand je suis dans une mauvaise passe, niveau lecture, c'est souvent vers lui que je me tourne et je suis rarement déçu. 
C'est encore une fois le cas avec ce Mariages de saison, livre de circonstances, vu que la saison estivale est idéale pour cette lecture là. 

Encore une fois, Jean-Philippe a su me charmer avec ce petit roman qui se déguste comme une petite friandise et d'une traite bien évidemment. Il dresse les portraits d'hommes et de femmes à un moment charnière de leur vie: le mariage. C'est à travers l'oeil d'une caméra, et le regard de Corentin, jeune vidéaste de 27 ans, qu'il nous fait entrer dans ces cérémonies qui changent parfois le cours d'une vie. 
Le roman se déroule sur un été, et on voit se succéder plusieurs personnages, toujours aussi bien dessiné par Jean-Philippe, qui n'hésite pas a suivre l'actualité puisque Corentin assistera, lors de son travai,l a un mariage gay, qui fera beaucoup de controverse. 

Ce que j'aime dans les romans de Jean-Philippe, c'est sa justesse et cette intimité, qui nous fait, nous lecteur, témoin de ces tranches de vies. C'est vivant, touchant, et les témoignages des proches de Corentin, face caméra, qui alterne avec les chapitres de mariage, renforce cette intimité et cette proximité entre le lecteur et les personnages. 

Corentin, principal témoin de ces bonheurs, est lui en pleine confusion, sur ses sentiments, mais également sur sa vie. Cet été va être la saison de tous les changements pour lui et le lecteur, suit, ravi son évolution. 

Au final, un petit roman touchant et vibrant de vérités simples, qui nous fait nous questionner sur notre propre vie. Dans un style simple, fluide, Jean-Philippe Blondel, réussit encore une fois à nous émouvoir et à nous toucher, tout simplement avec les petites choses de la vie. Tout simplement merveilleux. 

Jean-Philippe Blondel, Mariages de saison, Buchet Chastel, 184 pages, 2016


mercredi 31 juillet 2019

La Discothèque du 20e siècle #336

En 1982, le groupe Earth Wind & Fire faisait groover la France avec cette chanson.

Earth Wind & Fire: Let's groove (1982)


Originaire de Los Angeles, le groupe de Maurice White avait débuté dans le créneau ryhtm'n'blues/funk en 1969. Après quelques années de galère, la chance leur sourit avec Shining Star, n°1 des ventes aux USA en 1971. Dès 1978, porté par le raz-de-marée disco, E.W.&F. cartonne avec Fantasy, Got to get into my life (une reprise des Beatles), September, Boogie Wonderland et After the love has gone. En 1982, après un léger passage à vide le groupe revient au sommet avec ce Let's groove absolument irrésistible! (Source: Fascicule "La Discothèque du 20e siècle: 1982", Polygram Direct)


dimanche 28 juillet 2019

La Discothèque du 20e siècle #335

En 1982, Gérard Berliner nous émouvait avec ce titre.

Gérard Berliner: Louise (1982)


Connu pour avoir écrit quelques uns des plus beaux textes de Joe Dassin et pour avoir lancé Michel Jonasz, Frank Thomas, à la fin des années 70, avait composé plusieurs poèmes ayant pour cadre la France rurale. L'un d'eux, parlant d'une servante enceinte d'un soldat mort durant la Grande Guerre, devait inspirer Gérard Berliner pour l'une des musiques les plus envoûtantes des années 80. Louise allait être proposée à divers interprètes. Mais c'est finalement Gérard Berliner lui-même qui devait l'enregistrer. (Source :Fascicule "L'encyclopédie de la chanson française n°10", Universal Collections)

Bonne écoute!


vendredi 26 juillet 2019

Les fureurs invisibles du coeur

4e de couverture: Cyril Avery n’est pas un vrai Avery et il ne le sera jamais – ou du moins, c’est ce que lui répètent ses parents adoptifs. Mais s’il n’est pas un vrai Avery, qui est-il ?
Né d’une fille-mère bannie de la communauté rurale irlandaise où elle a grandi, devenu fils adoptif d’un couple dublinois aisé et excentrique par l’entremise d’une nonne rédemptoriste bossue, Cyril dérive dans la vie, avec pour seul et précaire ancrage son indéfectible amitié pour le jeune Julian Woodbead, un garçon infiniment plus fascinant et dangereux.
Balloté par le destin et les coïncidences, Cyril passera toute sa vie à chercher qui il est et d’où il vient – et pendant près de trois quarts de siècle, il va se débattre dans la quête de son identité, de sa famille, de son pays et bien plus encore.
Dans cette œuvre sublime, John Boyne fait revivre l’histoire de l’Irlande des années 1940 à nos jours à travers les yeux de son héros. Les Fureurs invisibles du cœur est un roman qui nous fait rire et pleurer, et nous rappelle le pouvoir de rédemption de l’âme humaine.


Il y un moment que je n'ai pas donné mon avis sur mes lectures dans ce petit Kabaret. Ce n'est pas que je n'ai pas lu (loin de là), mais je n'avais simplement pas envie d'en parler. Mais il est temps maintenant de s'y remettre. 

C'est avec le titre de John Boyne, "Les fureurs invisibles du coeur" que je fais ce retour. 
J'ai découvert John Boyne avec un précédent roman "le secret de Tristan Sadler" que j'avais beaucoup aimé. 
Dans les romans de John Boyne, l'homosexualité à une grand part, et ce roman n'y fait pas exception, avec le personnage principal Cyril Avery. Ce jeune orphelin adopté par une famille particulière constitué de Charles et Maude, va découvrir qu'il est attiré par les garçons. Il ne fait pas bon être homosexuel dans l'Irlande puritaine de l'après-guerre (la 2nde). C'est ainsi que le jeune Cyril, que l'on va suivre tout au long de sa vie, va devoir cacher qui il est vraiment aux yeux des autres. 

John Boyne nous propose un roman de toute beauté, avec une histoire de honte, de rédemption également, mais aussi une petite critique de l'Irlande, face à leur intolérance vis à vis des homosexuels. J'ai trouvé le personnage de Cyril touchant par moment, mais parfois agaçant devant ses atermoiements, et certains de ces choix. En revanche, j'ai trouvé Julian imbuvable, et je n'arrivais pas à savoir ce que Cyril pouvait lui trouver. Je lui ai préféré Bastiaan, qui deviendra le grand amour de Cyril mais stop, j'en dis déjà trop. 

Ah, c'est qu'il n'est pas facile de ne pas trop en dire sur ce roman dont la forme particulière (découpé en parties, qui déroulent la vie de Cyril de 7 années, à  chaque fois, de sa naissance, en 1945, jusqu'à aujourd'hui). Il lui arrive tout plein de choses, et John Boyne réussi grandement à toute les mener, et même à nous surprendre. C'est grandiose, vibrant, bouleversant par moment, indigne aussi, mais toujours avec une grande profondeur. 
A travers Cyril, c'est toute l'histoire d'un pays qui se dévoile et que l'auteur nous montre. C'est aussi un livre sur la difficulté de s'accepter tel que l'on est, surtout dans un pays où l'homosexualité a été condamnée longtemps et où les préjugés persistent. (D'ailleurs, c'est ironique de se rendre compte du destin de Julian, hétéro volage patenté, qui va vivre son pire cauchemar, si je puis dire). 

Au final, un très beau roman sur l'homosexualité et l'acceptation de celle ci, qui peut prendre plusieurs années, par la personne concernée. Un roman sur l'Irlande et ses dérives et préjugés, mais aussi sur les filles mères, et les personnes qui sortent de l'ordinaire. Un roman touchant qui me laissera un beau souvenir avec une fin des plus émouvantes. Une belle surprise. 

John Boyne; Les fureurs invisibles du coeur, (The Heart's Invisible Furies), J.C. Lattès, 587 pages, 2018



mercredi 24 juillet 2019

La Discothèque du 20e siècle #334

En 1978,  la Disco débarque en France, notamment avec ce titre.

Michael Zager Band: Let's all chant (1978)


Michael Zager avait été de 1968 à 1973 un membre important du groupe américain Ten Wheel Drive pratiquant un jazz-rock peu commercial. De guerre lasse, Michael raccroche et se transforme en producteur: son heure de gloire sonne en 1978 lorsqu'il réunit un groupe de studio et produit cet hymne disco qui fait le tour du monde. Son meilleur classement américain (36e place seulement) reflète mal la carrière du disque dont le gimmick (le fameux "Touït! Touït!") fait s'enflammer les discothèques et crier de joie les danseurs! (Source: Fascicule "La Discothèque du 20e siècle: 1978", Polygram Direct)

Bonne écoute!


dimanche 21 juillet 2019

La Discothèque du 20e siècle #333

En 1977, Michel Delpech connaissait à nouveau le succès grâce à une région de France.

Michel Delpech: le Loir et Cher (1977)


Loir et Cher: préfecture Blois. C'est le beau département de la région Centre qui, en 1977, a inspiré Michel Delpech pour l'une des chansons les plus célèbres de son répertoire. "On dirait qu'ça t'gêne de marcher dans la boue..": au moment où l'Angleterre subissait de plein fouet la frénésie punk, Michel Delpech, avec humour et sur un rythme imparable, célébrait la France profonde. Cette chanson a été n°3 des hit-parades en juillet-août 1977. (Source: Fascicule "L'encyclopédie de la chanson française n°10", Universal Collections)

Bonne écoute!


mercredi 17 juillet 2019

La Discothèque du 20e siècle #332

En 1976, Barry White, de sa voix chaude nous entraîne dans la musique.

Barry White: Let the music play (1976)


Avec sa voix chaude et profonde, Barry White ne chante que les femmes et l'amour. Sex-symbol malgré son physique de colosse, on le surnomme depuis longtemps "Le Caruso de la soul". [...] C'est à la fin des années 60 qu'il a plusieurs idées géniales: d'abord, il marie la pulsation del a musique soul dans ce qu'elle a de plus sensuel avec de somptueux arrangements de violons, comme seuls se le permettent les crroners les plus fondants...Ensuite il s'entoure d'un trio de choristes (Diana Taylor, Linda James et Glodean James, qui deviendra sa femme), à qui il fera bientôt enregistrer des disques. Enfin, en 1973, avec le Love Unlimited Orchestra, il enregistre une série de succès internationaux qui préfigurent tout ce que l'on connait de Barry White depuis plus de 35 ans: I'm gonna love you just a little more baby, Never, never gonna give you up, et love's thème. Dans les années qui suivent , il ne cesse d'enfiler les perles de Can(t get enough of you love baby à You're the first the last, my Everything en passant par Love Serenade et ce Let the music play. (Source: Fascicule "La Discothèque du 20e siècle: 1976", Polygram Direct)

Bonne écoute!


dimanche 14 juillet 2019

Kestavu au ciné cette semaine? #23



Il y a bien longtemps que je ne vous ai pas fait un petit billet ciné. Ce n'est pourtant pas faute de regarder des films. Je suis même devenu un peu boulimique ces dernières semaines. Mon envie de voir des films s'est décuplé ces dernières semaines grâce à un ami (qui se reconnaîtra s'il passe par là), qui fait des études de cinéma, et avec qui je parle beaucoup de 7e art. C'est bien connu, quand on vous donne envie de voir des films, ben, généralement, vous regardez des films.

Alors, je ne vais pas parler de tous les films que j'ai vu ces derniers mois. Je vais faire une petite sélection, selon de ce que je me souviens. Des petits avis express parce que pour certains films, le visionnage est loin. C'est parti.

Voici le petit rendez-vous cinéma où je parle des films vu en DVD (principalement), à la télé (très rarement) où au ciné (encore plus rarement) ces derniers mois. 

79/ Vu le 6 avril 2019


Film de Lou Jeunet, avec Noémie Merlant, Niels Schneider, Benjamin Lavernhe...(2019)

C'est complètement par hasard (et par curiosité aussi) que je suis allé voir ce film. 
Un film qui raconte la relation passionnelle entre Marie de Heredia et Pierre Louÿs, auteurs du XIXe début XXe siècle. Alors, vu la réputation sulfureuse de Pierre Louÿs, il fallait bien s'attendre à ce que l'érotisme soit présent...mais le fait que ce soit une femme qui réalise ce film, je voulais voir comment les scènes érotiques allaient être filmées. 
Je suis ressorti du film agréablement surpris et complètement charmé. La réalisatrice a su trouver la bonne manière de filmer les corps, offrant une certaine sensualité au film, sans tomber dans la vulgarité. Les deux comédiens Noémie Merlant (une véritable révélation pour moi) et Niels Schneider, se complètent à merveille et nous offre une belle histoire d'amour contrariée, sensuelle et charnelle. 
Un film captivant de beauté. 



80/Vu le 27 avril 2019


Film d'Audrey Diwan, avec Pio Marmaï, Céline Sallette, Carole Franck... (2019)

Tiré d'un faits divers (un couple va perdre la garde de ses enfants, après qu'on ait découvert qu'une des filles avait été drogué (c'est en fait le père qui se droguait à l'insu de tous), Audrey Diwan nous montre la déliquescence d'un couple en perdition, que même leur amour ne pourra pas forcément sauver...car le doute s'est invité entre les deux.
J'ai voulu voir ce film pour son acteur principal que j'aime beaucoup, mais également pour le sujet traité. J'ai été encore une fois estomaqué par ce film. Audrey Diwan nous livre un film intimiste, qui va se focaliser sur ce couple, qui va passer par plusieurs étapes. C'est émouvant, troublant, perturbant par moment,mais beau. Les deux acteurs Pio Marmaï et Céline Sallette forme un couple très crédible et nous livre une performance de toute beauté. Un premier film tout simplement fort et magnifique.


81/Vu le 10 juin 2019

Film de Dexter Fletcher, avec Taron Egerton, Jamie Bell, Richard Madden... (2019)

C'est un film que j'ai mis du temps à aller  voir et si un ami (qui me veut du bien) n'avait pas autant insisté pour que je le vois, je serai peut être passé à côté.
En fait, javais un peu peur de ce film, ayant été un peu échaudé par les critiques de "Bohémian Rhapsody", (le film sur Queen) que je n'ai pas eu envie de voir. J'avais peur que ce biopic soit de même facture.
Alors, quelle ne fut pas ma surprise de m'apercevoir, dès les premières images du film que je me trouvais face à un véritable film musical (en mode comédie musicale, genre que j'adore).
Tout est parfait dans ce film, le choix des chansons, qui se marient bien avec l'histoire d'Elton John, les tableaux des chansons, qui sont magiques (celui sur la chanson "Rocketman" à ma préférence). Taron Egerton livre une performance hallucinante d'Elton John, complètement habité par son personnage. Non, franchement ce film est un petit bijou qui m'a fait rêver pendant 2 heures.
Merci encore une fois à cet ami qui n'arrête pas de me conseiller des bons films...(et ce n'est pas fini!)


82/Vu le 3 juillet 2019

Film de Danny Boyle, avc Himesh Patel, Lily James, Ed Sheeran...(2019)

C'est en lisant la rubrique cinéma d'un journal que je suis tombé sur ce film dont je n'avais aucune connaissance.
Alors, moi, quand on me vend un film avec la musique des Beatles, ayant pour titre l'une de mes chansons préférées du groupe, je ne peux que foncer. Quand, en plus, on m'apprend que le scénariste du film n'est autre que Richard Curtis, qui a écrit le scénario de "Love actually", l'une de mes comédies romantiques préférées, je pars en terrain conquis.
Et, en effet, ça l'a fait grave. J'ai adoré le postulat de départ (le fameux what if concernant la non existence des Beatles).
Danny Boyle, nous offre un film drôle, fun, touchant. Une belle analyse de la notoriété naissante et fulgurante, mais aussi sur la culpabilité. Evidemment, le côté comédie romantique est des plus basiques, mais il fonctionne bien. Himesh Patel s'approprie le répertoire des Beatles avec justesse et sans copier, en faisant siennes, les chansons du groupe.
Non, franchement, une belle surprise. Probablement, la comédie de l'été pour moi. Mais bon, je ne suis pas objectif, quand il s'agit des Beatles.


83/ Vu le 7 juillet 2019 (Coup de Coeur)

Film de Jean-Pierre Améris, avec Isabelle Carré, Arian Rivoire, Brigitte Catillon... (2014)

C'est grâce à cet ami, étudiant en cinéma, dont je vous parlais en début de billet  (qui m'avait aussi conseillé d'aller voir "Rocketman") que j'ai vu ce film, vers lequel je ne serai pas spontanément allé. Sauf que mon ami avait titillé ma curiosité: pourquoi pensait il que ce film allait me plaire?
C'est ainsi que dimanche dernier, j'ai lancé le visionnage du film et je ne sais pas ce qui s'est passé mais j'ai été pris par un flot d'émotions qui m'a submergé.
J'ai été bouleversé par ce film d'une beauté sans pareille. "Marie Heurtin", c'est un véritable moment de grâce qui vous touche en plein coeur. Et ce dès les premières scènes. C'est bien simple, j'ai pleuré tout au long du film devant tant de beauté. Jean-Pierre Améris nous montre la beauté du monde, à travers des images magnifiques. Cette beauté du monde que Marie ne voit pas mais qu'elle ressent.
j'ai été ému par les deux actrices du film, Isabelle Carré (d'une gentillesse et d'une simplicité, qui se donne complètement dans le personnage de Soeur Marguerite) et Ariane Rivoire, qui nous livre une performance époustouflante dans le rôle de Marie Heurtin une fille sourde et aveugle, petite sauvageonne qui n'arrive pas à communiquer.
La relation entre les deux personnages va évoluer tout au long du film et va se transformer en une très belle amitié. C'est beau, touchant et bouleversant.
Il y avait bien longtemps qu'un film ne m'avait pas autant touché au coeur. C'est un film sublime et bouleversant qui gardera une place à part dans mon petit coeur.
Merci encore une fois, à cet ami qui me veut du bien, de m'avoir fait vivre, l'un des plus beau moments de cinéma de ma vie. Il ne pensait pas en me montrant ce film qu'il allait autant me chambouler intérieurement.


Voilà pour ce vingt-troisième  rendez-vous du Kestavu au ciné cette semaine?

Et vous Kavezvousvu au ciné ces derniers temps?