dimanche 18 août 2019

La Discothèque du 20e siècle #341

En 1995, le groupe de Presidents of the USA envahissaient les radios avec ce titre.

The Presidents of The USA: Lump (1995)


Ce trio punk rock américain excité et drolatique déboula dans les classements fin 1995 avec ce titre qui fit l'effet d'une bombe. On se souvient aussi de Peaches et d'une reprise hilarante de Ça plane pour moi (de Plastic Bertrand) en 1996-97, ainsi que d'une version déjantée de Video killed the radio star (des Buggles 1979) en 1998. Puis le groupe annonça qu'il se séparait. (Source: Fascicule "La Discothèque du 20e siècle: 1995", Polygram Direct)

Bonne écoute!



vendredi 16 août 2019

Dans la vallée

4e de couvertureLe temps semble s’être arrêté dans ce village du sud de l’Irlande égaré dans la vallée et battu par la famine. Nóra Leahy a perdu son mari et sa fille et se retrouve seule avec son petit-fils de quatre ans, infirme. Pourtant, Nóra s’en souvient : quelques années plus tôt, Micheál marchait et commençait déjà à parler. Que lui est-il arrivé ? A-t-il été changé, remplacé pendant la nuit par les fées qui auraient posé une autre créature dans le berceau ? Est-ce à lui que la vallée doit la malédiction qui la frappe ? Mary, la jeune servante que Nóra vient d’engager, se laisse impressionner par les commérages du village et les rapporte à sa maîtresse. Ensemble, les deux femmes se mettent
en quête de la seule personne en mesure de sauver Micheál : une originale, qui vit seule dans la lande et parle le langage des plantes. Car, même si tout le monde s’en méfie, on sait que la vieille Nance Roche a le don. Qu’elle communique avec le peuple invisible. Et qu’il n’y a qu’elle pour faire revenir ceux qui ont été enlevés…

Voilà un roman qui avait tout pour me plaire. Une ambiance très fantastique, avec des histoires de légendes et de fées, dans une Irlande du XIXe siècle qui a encore ses croyances. 
Alors, il est vrai que l'ambiance est là, et Hannah Kent réussit grandement à nous immerger dans cette vallée, où il ne fait pas si bon vivre que cela; je me suis senti oppressé une bonne partie du livre, cette vallée, peuplée de Fairies, me faisait grandement peur. Nous allons suivre Nora qui vient de perdre son mari dans un accident et qui va rejeter la faute sur son petit fils, un petit enfant difforme, qu'elle élève depuis la mort de sa fille, quelques mois plus tôt. 
J'ai trouvé que les personnages n'étaient pas foncièrement sympathiques, tout le monde médisant un peu sur tout le monde (comme souvent dans les petits hameaux ou villages). Seule la jeune Mary Clifford, qui vient pour aider Nora à s'occuper du petit  Michéal, semble  dénué de sentiments humains. Nora, elle va complètement sombrer dans la folie, quitte à aller jusqu'à commettre l'irréparable. Nance, a aussi trouvé grâce à mes yeux, probablement pour le rejet qu'elle suscite, de par sa différence, Les gens la considère comme une sorcière, même si elle rend des services à chacun.

Mais je ne peux pas expliquer pourquoi j'ai mis autant de temps à le lire. J'ai l'impression qu'il m'a manqué quelque chose. L'ambiance, fantastique était là, et le côté superstition fait de l'effet, mais j'ai trouvé à un moment que cela tournait un peu en rond, et il faut attendre le dernier tiers pour voir arriver un changement et les conséquences de la croyance des gens. 
En fait, j'ai aimé jusqu'à un certain point, mais une certaine lenteur m'a un peu lassé et j'ai fini le livre très lentement, voyant arriver le final, avec peut être un petit désintéressement. Je pense, cependant que le livre n'y est pour rien. Je suis dans un état d'esprit en ce moment, qui n'est pas propice à la lecture et mon avis sur les livres s'en ressent. Donc, si l'ambiance très féerique, fait, de croyances à des petits êtres qui peuvent hanter les vallées, et les forêts, ou bien l'Irlande du XIXe siècle vous intéresse, foncez, ce livre devrait vous plaire. 
Hannah Kent: Dans la vallée, (The Good People), Presses de la Cité, 474 pages, 2018

mercredi 14 août 2019

La Discothèque du 20e siècle #340

En 1993, le groupe les Infidèles, se fait connaitre avec ce titre.

Les Infidèles: les Larmes des maux (1993)


Un drôle de nom pour un groupe originaire de Lons-le-Saunier (Jura) qui, justement, est toujours resté fidèle à ses convictions et à son amour immodéré pour les belles mélodies pop teintées de rock musclé. Tiré de leur 2e album, Rebelle, ce single restera classé de longues semaines dans le Top 50. Depuis la bande à Jano (chant, guitare) a publié les albums H.W.O.L. (1995) et Ailleurs (1997) et donné quelques centaines de concerts. (Source: Fascicule "La Discothèque du 20e siècle: 1993", Polygram Direct)

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dimanche 11 août 2019

La Discothèque du 20e siècle #339

En 1993, le groupe Pow Wow reprend ce classique qu'Henri Salvador avait fait connaître dans les années 60.

Pow Wow: le Lion est mort ce soir (1993)


En 1992, Le Chat premier extrait de leur CD Regagner les plaines s'installe au sommet du Top 50. La formation bénéficie d'entrée de jeu d'un capital sympathie énorme; à l'exception de Pascla tous ont déjà enregistré: Alain et Bertrand au sein du groupe rockabilly les Alligators et Ahmed sous le nom de Gene Everett. Fans de rock'n'roll, ils ont la bonne idée de faire figurer plusieurs reprises au menu de leur premier CD telles Iko Iko (des Dixie ups), et Le lion est mort ce soir (crée en français par Henri Salvador) ou encore louie louie (des Kingsmen). (Source: Fascicule "La Discothèque du 20e siècle: 1993", Polygram Direct)

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mercredi 7 août 2019

La Discothèque du 20e siècle #338

En 1989, la France découvrait cette nouvelle danse qu'était la Lambada, qui allait devenir le tube de cet été là.

Kaoma: Lambada (1989)


Oh, bien sûr, on pourrait évoquer le "scandale Lambada" (une mélodie composée par des Boliviens "empruntés" par des producteurs français avisés). Mais on se souvient d'abord de la joyeuse bande de Kaoma, avec Chico, Fania, Jean-Claude, Michel, Jacky, Monica et la belle chanteuse Loalwa, et de cet immense tube de l'été 1989 avec 2,5 millions d'exemplaires vendus! (Source: Fascicule "La Discothèque du 20e siècle: 1989", Polygram Direct)

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dimanche 4 août 2019

La Discothèque du 20e siècle #337

En 1985, le groupe Century fait danser les amoureux sur ce slow langoureux.

Century: Lover why (1985)


Venu d'outre-Manche, Century crée la très grande surprise en 1985 en Europe continentale avec Lover Why. Le single qui est entré dans la légende des slows mythiques, sera n°1 en France et restera classé pendant 27 semaines. Dans les autres pays européens, également, ce sera le carton du...siècle! (Source: Fascicule "Au Coeur des Slows n°7", Universal Collections)

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Mariages de saison

4e de couverture: Juin 2013 en province. Comme chaque été, Corentin retrouve, au côté de son parrain, Yvan, son emploi saisonnier de vidéaste de mariage. Chargé d’accompagner les couples des premières heures de la journée la plus importante de leur vie jusqu’au matin suivant, il recueille leurs espoirs et leurs désillusions, leurs joies et leurs détresses, parfois. Mais à vingt-sept ans, il est temps de faire des choix, amoureux tout autant que professionnels. Corentin a devant lui cinq mariages et aucun enterrement pour trouver sa voie.

C'est toujours  un plaisir non dissimulé que de retrouver la plume de Jean-Philippe Blondel. 

Quand je suis dans une mauvaise passe, niveau lecture, c'est souvent vers lui que je me tourne et je suis rarement déçu. 
C'est encore une fois le cas avec ce Mariages de saison, livre de circonstances, vu que la saison estivale est idéale pour cette lecture là. 

Encore une fois, Jean-Philippe a su me charmer avec ce petit roman qui se déguste comme une petite friandise et d'une traite bien évidemment. Il dresse les portraits d'hommes et de femmes à un moment charnière de leur vie: le mariage. C'est à travers l'oeil d'une caméra, et le regard de Corentin, jeune vidéaste de 27 ans, qu'il nous fait entrer dans ces cérémonies qui changent parfois le cours d'une vie. 
Le roman se déroule sur un été, et on voit se succéder plusieurs personnages, toujours aussi bien dessiné par Jean-Philippe, qui n'hésite pas a suivre l'actualité puisque Corentin assistera, lors de son travai,l a un mariage gay, qui fera beaucoup de controverse. 

Ce que j'aime dans les romans de Jean-Philippe, c'est sa justesse et cette intimité, qui nous fait, nous lecteur, témoin de ces tranches de vies. C'est vivant, touchant, et les témoignages des proches de Corentin, face caméra, qui alterne avec les chapitres de mariage, renforce cette intimité et cette proximité entre le lecteur et les personnages. 

Corentin, principal témoin de ces bonheurs, est lui en pleine confusion, sur ses sentiments, mais également sur sa vie. Cet été va être la saison de tous les changements pour lui et le lecteur, suit, ravi son évolution. 

Au final, un petit roman touchant et vibrant de vérités simples, qui nous fait nous questionner sur notre propre vie. Dans un style simple, fluide, Jean-Philippe Blondel, réussit encore une fois à nous émouvoir et à nous toucher, tout simplement avec les petites choses de la vie. Tout simplement merveilleux. 

Jean-Philippe Blondel, Mariages de saison, Buchet Chastel, 184 pages, 2016


mercredi 31 juillet 2019

La Discothèque du 20e siècle #336

En 1982, le groupe Earth Wind & Fire faisait groover la France avec cette chanson.

Earth Wind & Fire: Let's groove (1982)


Originaire de Los Angeles, le groupe de Maurice White avait débuté dans le créneau ryhtm'n'blues/funk en 1969. Après quelques années de galère, la chance leur sourit avec Shining Star, n°1 des ventes aux USA en 1971. Dès 1978, porté par le raz-de-marée disco, E.W.&F. cartonne avec Fantasy, Got to get into my life (une reprise des Beatles), September, Boogie Wonderland et After the love has gone. En 1982, après un léger passage à vide le groupe revient au sommet avec ce Let's groove absolument irrésistible! (Source: Fascicule "La Discothèque du 20e siècle: 1982", Polygram Direct)


dimanche 28 juillet 2019

La Discothèque du 20e siècle #335

En 1982, Gérard Berliner nous émouvait avec ce titre.

Gérard Berliner: Louise (1982)


Connu pour avoir écrit quelques uns des plus beaux textes de Joe Dassin et pour avoir lancé Michel Jonasz, Frank Thomas, à la fin des années 70, avait composé plusieurs poèmes ayant pour cadre la France rurale. L'un d'eux, parlant d'une servante enceinte d'un soldat mort durant la Grande Guerre, devait inspirer Gérard Berliner pour l'une des musiques les plus envoûtantes des années 80. Louise allait être proposée à divers interprètes. Mais c'est finalement Gérard Berliner lui-même qui devait l'enregistrer. (Source :Fascicule "L'encyclopédie de la chanson française n°10", Universal Collections)

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vendredi 26 juillet 2019

Les fureurs invisibles du coeur

4e de couverture: Cyril Avery n’est pas un vrai Avery et il ne le sera jamais – ou du moins, c’est ce que lui répètent ses parents adoptifs. Mais s’il n’est pas un vrai Avery, qui est-il ?
Né d’une fille-mère bannie de la communauté rurale irlandaise où elle a grandi, devenu fils adoptif d’un couple dublinois aisé et excentrique par l’entremise d’une nonne rédemptoriste bossue, Cyril dérive dans la vie, avec pour seul et précaire ancrage son indéfectible amitié pour le jeune Julian Woodbead, un garçon infiniment plus fascinant et dangereux.
Balloté par le destin et les coïncidences, Cyril passera toute sa vie à chercher qui il est et d’où il vient – et pendant près de trois quarts de siècle, il va se débattre dans la quête de son identité, de sa famille, de son pays et bien plus encore.
Dans cette œuvre sublime, John Boyne fait revivre l’histoire de l’Irlande des années 1940 à nos jours à travers les yeux de son héros. Les Fureurs invisibles du cœur est un roman qui nous fait rire et pleurer, et nous rappelle le pouvoir de rédemption de l’âme humaine.


Il y un moment que je n'ai pas donné mon avis sur mes lectures dans ce petit Kabaret. Ce n'est pas que je n'ai pas lu (loin de là), mais je n'avais simplement pas envie d'en parler. Mais il est temps maintenant de s'y remettre. 

C'est avec le titre de John Boyne, "Les fureurs invisibles du coeur" que je fais ce retour. 
J'ai découvert John Boyne avec un précédent roman "le secret de Tristan Sadler" que j'avais beaucoup aimé. 
Dans les romans de John Boyne, l'homosexualité à une grand part, et ce roman n'y fait pas exception, avec le personnage principal Cyril Avery. Ce jeune orphelin adopté par une famille particulière constitué de Charles et Maude, va découvrir qu'il est attiré par les garçons. Il ne fait pas bon être homosexuel dans l'Irlande puritaine de l'après-guerre (la 2nde). C'est ainsi que le jeune Cyril, que l'on va suivre tout au long de sa vie, va devoir cacher qui il est vraiment aux yeux des autres. 

John Boyne nous propose un roman de toute beauté, avec une histoire de honte, de rédemption également, mais aussi une petite critique de l'Irlande, face à leur intolérance vis à vis des homosexuels. J'ai trouvé le personnage de Cyril touchant par moment, mais parfois agaçant devant ses atermoiements, et certains de ces choix. En revanche, j'ai trouvé Julian imbuvable, et je n'arrivais pas à savoir ce que Cyril pouvait lui trouver. Je lui ai préféré Bastiaan, qui deviendra le grand amour de Cyril mais stop, j'en dis déjà trop. 

Ah, c'est qu'il n'est pas facile de ne pas trop en dire sur ce roman dont la forme particulière (découpé en parties, qui déroulent la vie de Cyril de 7 années, à  chaque fois, de sa naissance, en 1945, jusqu'à aujourd'hui). Il lui arrive tout plein de choses, et John Boyne réussi grandement à toute les mener, et même à nous surprendre. C'est grandiose, vibrant, bouleversant par moment, indigne aussi, mais toujours avec une grande profondeur. 
A travers Cyril, c'est toute l'histoire d'un pays qui se dévoile et que l'auteur nous montre. C'est aussi un livre sur la difficulté de s'accepter tel que l'on est, surtout dans un pays où l'homosexualité a été condamnée longtemps et où les préjugés persistent. (D'ailleurs, c'est ironique de se rendre compte du destin de Julian, hétéro volage patenté, qui va vivre son pire cauchemar, si je puis dire). 

Au final, un très beau roman sur l'homosexualité et l'acceptation de celle ci, qui peut prendre plusieurs années, par la personne concernée. Un roman sur l'Irlande et ses dérives et préjugés, mais aussi sur les filles mères, et les personnes qui sortent de l'ordinaire. Un roman touchant qui me laissera un beau souvenir avec une fin des plus émouvantes. Une belle surprise. 

John Boyne; Les fureurs invisibles du coeur, (The Heart's Invisible Furies), J.C. Lattès, 587 pages, 2018



mercredi 24 juillet 2019

La Discothèque du 20e siècle #334

En 1978,  la Disco débarque en France, notamment avec ce titre.

Michael Zager Band: Let's all chant (1978)


Michael Zager avait été de 1968 à 1973 un membre important du groupe américain Ten Wheel Drive pratiquant un jazz-rock peu commercial. De guerre lasse, Michael raccroche et se transforme en producteur: son heure de gloire sonne en 1978 lorsqu'il réunit un groupe de studio et produit cet hymne disco qui fait le tour du monde. Son meilleur classement américain (36e place seulement) reflète mal la carrière du disque dont le gimmick (le fameux "Touït! Touït!") fait s'enflammer les discothèques et crier de joie les danseurs! (Source: Fascicule "La Discothèque du 20e siècle: 1978", Polygram Direct)

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dimanche 21 juillet 2019

La Discothèque du 20e siècle #333

En 1977, Michel Delpech connaissait à nouveau le succès grâce à une région de France.

Michel Delpech: le Loir et Cher (1977)


Loir et Cher: préfecture Blois. C'est le beau département de la région Centre qui, en 1977, a inspiré Michel Delpech pour l'une des chansons les plus célèbres de son répertoire. "On dirait qu'ça t'gêne de marcher dans la boue..": au moment où l'Angleterre subissait de plein fouet la frénésie punk, Michel Delpech, avec humour et sur un rythme imparable, célébrait la France profonde. Cette chanson a été n°3 des hit-parades en juillet-août 1977. (Source: Fascicule "L'encyclopédie de la chanson française n°10", Universal Collections)

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mercredi 17 juillet 2019

La Discothèque du 20e siècle #332

En 1976, Barry White, de sa voix chaude nous entraîne dans la musique.

Barry White: Let the music play (1976)


Avec sa voix chaude et profonde, Barry White ne chante que les femmes et l'amour. Sex-symbol malgré son physique de colosse, on le surnomme depuis longtemps "Le Caruso de la soul". [...] C'est à la fin des années 60 qu'il a plusieurs idées géniales: d'abord, il marie la pulsation del a musique soul dans ce qu'elle a de plus sensuel avec de somptueux arrangements de violons, comme seuls se le permettent les crroners les plus fondants...Ensuite il s'entoure d'un trio de choristes (Diana Taylor, Linda James et Glodean James, qui deviendra sa femme), à qui il fera bientôt enregistrer des disques. Enfin, en 1973, avec le Love Unlimited Orchestra, il enregistre une série de succès internationaux qui préfigurent tout ce que l'on connait de Barry White depuis plus de 35 ans: I'm gonna love you just a little more baby, Never, never gonna give you up, et love's thème. Dans les années qui suivent , il ne cesse d'enfiler les perles de Can(t get enough of you love baby à You're the first the last, my Everything en passant par Love Serenade et ce Let the music play. (Source: Fascicule "La Discothèque du 20e siècle: 1976", Polygram Direct)

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dimanche 14 juillet 2019

Kestavu au ciné cette semaine? #23



Il y a bien longtemps que je ne vous ai pas fait un petit billet ciné. Ce n'est pourtant pas faute de regarder des films. Je suis même devenu un peu boulimique ces dernières semaines. Mon envie de voir des films s'est décuplé ces dernières semaines grâce à un ami (qui se reconnaîtra s'il passe par là), qui fait des études de cinéma, et avec qui je parle beaucoup de 7e art. C'est bien connu, quand on vous donne envie de voir des films, ben, généralement, vous regardez des films.

Alors, je ne vais pas parler de tous les films que j'ai vu ces derniers mois. Je vais faire une petite sélection, selon de ce que je me souviens. Des petits avis express parce que pour certains films, le visionnage est loin. C'est parti.

Voici le petit rendez-vous cinéma où je parle des films vu en DVD (principalement), à la télé (très rarement) où au ciné (encore plus rarement) ces derniers mois. 

79/ Vu le 6 avril 2019


Film de Lou Jeunet, avec Noémie Merlant, Niels Schneider, Benjamin Lavernhe...(2019)

C'est complètement par hasard (et par curiosité aussi) que je suis allé voir ce film. 
Un film qui raconte la relation passionnelle entre Marie de Heredia et Pierre Louÿs, auteurs du XIXe début XXe siècle. Alors, vu la réputation sulfureuse de Pierre Louÿs, il fallait bien s'attendre à ce que l'érotisme soit présent...mais le fait que ce soit une femme qui réalise ce film, je voulais voir comment les scènes érotiques allaient être filmées. 
Je suis ressorti du film agréablement surpris et complètement charmé. La réalisatrice a su trouver la bonne manière de filmer les corps, offrant une certaine sensualité au film, sans tomber dans la vulgarité. Les deux comédiens Noémie Merlant (une véritable révélation pour moi) et Niels Schneider, se complètent à merveille et nous offre une belle histoire d'amour contrariée, sensuelle et charnelle. 
Un film captivant de beauté. 



80/Vu le 27 avril 2019


Film d'Audrey Diwan, avec Pio Marmaï, Céline Sallette, Carole Franck... (2019)

Tiré d'un faits divers (un couple va perdre la garde de ses enfants, après qu'on ait découvert qu'une des filles avait été drogué (c'est en fait le père qui se droguait à l'insu de tous), Audrey Diwan nous montre la déliquescence d'un couple en perdition, que même leur amour ne pourra pas forcément sauver...car le doute s'est invité entre les deux.
J'ai voulu voir ce film pour son acteur principal que j'aime beaucoup, mais également pour le sujet traité. J'ai été encore une fois estomaqué par ce film. Audrey Diwan nous livre un film intimiste, qui va se focaliser sur ce couple, qui va passer par plusieurs étapes. C'est émouvant, troublant, perturbant par moment,mais beau. Les deux acteurs Pio Marmaï et Céline Sallette forme un couple très crédible et nous livre une performance de toute beauté. Un premier film tout simplement fort et magnifique.


81/Vu le 10 juin 2019

Film de Dexter Fletcher, avec Taron Egerton, Jamie Bell, Richard Madden... (2019)

C'est un film que j'ai mis du temps à aller  voir et si un ami (qui me veut du bien) n'avait pas autant insisté pour que je le vois, je serai peut être passé à côté.
En fait, javais un peu peur de ce film, ayant été un peu échaudé par les critiques de "Bohémian Rhapsody", (le film sur Queen) que je n'ai pas eu envie de voir. J'avais peur que ce biopic soit de même facture.
Alors, quelle ne fut pas ma surprise de m'apercevoir, dès les premières images du film que je me trouvais face à un véritable film musical (en mode comédie musicale, genre que j'adore).
Tout est parfait dans ce film, le choix des chansons, qui se marient bien avec l'histoire d'Elton John, les tableaux des chansons, qui sont magiques (celui sur la chanson "Rocketman" à ma préférence). Taron Egerton livre une performance hallucinante d'Elton John, complètement habité par son personnage. Non, franchement ce film est un petit bijou qui m'a fait rêver pendant 2 heures.
Merci encore une fois à cet ami qui n'arrête pas de me conseiller des bons films...(et ce n'est pas fini!)


82/Vu le 3 juillet 2019

Film de Danny Boyle, avc Himesh Patel, Lily James, Ed Sheeran...(2019)

C'est en lisant la rubrique cinéma d'un journal que je suis tombé sur ce film dont je n'avais aucune connaissance.
Alors, moi, quand on me vend un film avec la musique des Beatles, ayant pour titre l'une de mes chansons préférées du groupe, je ne peux que foncer. Quand, en plus, on m'apprend que le scénariste du film n'est autre que Richard Curtis, qui a écrit le scénario de "Love actually", l'une de mes comédies romantiques préférées, je pars en terrain conquis.
Et, en effet, ça l'a fait grave. J'ai adoré le postulat de départ (le fameux what if concernant la non existence des Beatles).
Danny Boyle, nous offre un film drôle, fun, touchant. Une belle analyse de la notoriété naissante et fulgurante, mais aussi sur la culpabilité. Evidemment, le côté comédie romantique est des plus basiques, mais il fonctionne bien. Himesh Patel s'approprie le répertoire des Beatles avec justesse et sans copier, en faisant siennes, les chansons du groupe.
Non, franchement, une belle surprise. Probablement, la comédie de l'été pour moi. Mais bon, je ne suis pas objectif, quand il s'agit des Beatles.


83/ Vu le 7 juillet 2019 (Coup de Coeur)

Film de Jean-Pierre Améris, avec Isabelle Carré, Arian Rivoire, Brigitte Catillon... (2014)

C'est grâce à cet ami, étudiant en cinéma, dont je vous parlais en début de billet  (qui m'avait aussi conseillé d'aller voir "Rocketman") que j'ai vu ce film, vers lequel je ne serai pas spontanément allé. Sauf que mon ami avait titillé ma curiosité: pourquoi pensait il que ce film allait me plaire?
C'est ainsi que dimanche dernier, j'ai lancé le visionnage du film et je ne sais pas ce qui s'est passé mais j'ai été pris par un flot d'émotions qui m'a submergé.
J'ai été bouleversé par ce film d'une beauté sans pareille. "Marie Heurtin", c'est un véritable moment de grâce qui vous touche en plein coeur. Et ce dès les premières scènes. C'est bien simple, j'ai pleuré tout au long du film devant tant de beauté. Jean-Pierre Améris nous montre la beauté du monde, à travers des images magnifiques. Cette beauté du monde que Marie ne voit pas mais qu'elle ressent.
j'ai été ému par les deux actrices du film, Isabelle Carré (d'une gentillesse et d'une simplicité, qui se donne complètement dans le personnage de Soeur Marguerite) et Ariane Rivoire, qui nous livre une performance époustouflante dans le rôle de Marie Heurtin une fille sourde et aveugle, petite sauvageonne qui n'arrive pas à communiquer.
La relation entre les deux personnages va évoluer tout au long du film et va se transformer en une très belle amitié. C'est beau, touchant et bouleversant.
Il y avait bien longtemps qu'un film ne m'avait pas autant touché au coeur. C'est un film sublime et bouleversant qui gardera une place à part dans mon petit coeur.
Merci encore une fois, à cet ami qui me veut du bien, de m'avoir fait vivre, l'un des plus beau moments de cinéma de ma vie. Il ne pensait pas en me montrant ce film qu'il allait autant me chambouler intérieurement.


Voilà pour ce vingt-troisième  rendez-vous du Kestavu au ciné cette semaine?

Et vous Kavezvousvu au ciné ces derniers temps? 

La Discothèque du 20e siècle #331

En 1976, une drôle de grenouille nous chante l'amour.

Roger Glover: Love is all (1976)


Bassiste de Deep Purple, groupe pionnier du hard rock anglais (Smoke on the water, c'est eux!), Glover est aussi un arrangeur/compositeur émérite. Malgré cela, il se fait virer comme un malpropre, tout comme le chanteur Ian Gillan, juste après l'album Who do we think we are et le double live Made in Japan en 1973. A la surprise générale, Glover accepte deux ans plus tard de travailler sur un spectacle pour les enfants intitulé The Butterfly ball (le bal des papillons), dont Love is all est la chanson phare. Le spectacle est créé en 1976 et la chanson sera à nouveau un tube en France en 1993-94! (Source: Fascicule "La Discothèque du 20e siècle: 1976", Polygram Direct)

Bonne écoute!


mercredi 10 juillet 2019

La Discothèque du 20e siècle #330

En 1975, , un groupe allait faire une proposition  indécente au public dans la langue de Molière.

Labelle: Lady Marmelade (1975)


Mieux connu sous son sous-titre et refrain coquin (Voulez-vous coucher avec moi, ce soir?) qui est devenu l'une des phrases en français les plus connue dans le monde, Lady Marmalade est le plus gros succès d'un trio de très jolies filles blacks et pétulantes au look funky-spatial proprement ahurissant, trio qui comprenait deux chanteuses qui feront plus tard de belles carrières solo (Nona Hendryx et Patti Labelle). Standard éternel des pistes de danses ce tube planétaire fut notamment repris en 1998 par les All Saints. (Source: Fascicule "La Discothèque du 20e siècle: 1975" Polygram Direct)

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lundi 8 juillet 2019

Texto

4e de couverture: Il est des gens qui laissent une trace derrière eux, et il y a ceux dont il ne reste rien.
Le smartphone sait tout de nous : notre quotidien, nos vices, nos amours, nos espoirs, nos secrets inavouables. Mon smartphone est moi. Si quelqu'un s'en empare, il devient moi aux yeux de tous. Le temps que l'imposture soit découverte, il est trop tard. Pour tout le monde.
Haletant, sombre, émouvant et engagé, le nouveau roman d'un des prodiges de la nouvelle génération d'écrivains russes.

Dmitry Glukhowsky s'est fait connaître du public par sa saga futuriste "Métro (2033;2034; 2035)". Il revient ici avec un roman fort actuel sur un objet qui gère notre vie: le smartphone. 

Alors, autant vous dire tout de suite, que pour moi, qui ne suis pas un adepte du smartphone (c'est bien simple, j'ai encore un portable à clapet, non tactile, qui ne me permet essentiellement que de passer des coup de fil ou des envois de SMS), ce roman est un peu de la science fiction. 
J'étais toutefois intrigué de me plonger dans ce roman pour la thématique qu'elle aborde: maintenant que nous avons toute notre vie dans notre téléphone portable, comment savoir si l'on est encore en vie et que quelqu'un n'a pas pris notre place, grâce à ce petit objet qui sait tout de nous. 
En effet, Ilya, qui sort de prison après 7 ans d'incarcération, tout simplement pour avoir été interpellé et piégé dans une boite de nuit, décide de se venger du flic qui l'a privé de sa liberté. Il va ainsi le croiser dans la rue, puis le tuer, en emportant son smartphone. C'est ainsi qu'Ilya va s'immiscer dans la vie privée de son bourreau et prendre sa place. 

C'est un roman haletant, qui m'a fait m'interroger sur le sens de notre vie. Il est vrai qu'au jour d'aujourd'hui, notre vie devient quasi public avec réseau sociaux et téléphone portable, et il est très facile pour des gens mal intentionné de prendre notre place sur ces réseaux. Par l'intermédiaire du polar, Dmitry Glukhovsky nous fait nous interroger sur ce sujet là. Il y a un côté voyeurisme dans ce roman: Ilya entre dans la vie privée de son bourreau et victime en prenant sa place et en essayant de se fabriquer une nouvelle vie, mais c'est également la même chose pour le lecteur qui est voyeur de la vie d'Ilya. Il y a un effet miroir déconcertant. 

Alors, si ce côté m'a fortement plu, et que j'avais tout de même envie de savoir comment tout cela allait se terminer, j'ai eu quelques moments de flottement dans ma lecture, n'étant plus aussi assidu. Le fait de ne suivre une histoire que par l'intermédiaire d'un smartphone (on ne suit finalement qu'un seul interlocuteur dans ce roman, c'est Ilya qui n'a aucun contact avec l'extérieur sauf avec le smartphone. Toute les conversation se passant par l'intermédiaire du téléphone) peut devenir un peu redondant à la longue, mais aussi un peu invraisemblable devant certaines situations. J'ai trouvé un peu tiré par les cheveux qu'Ilya s'en sorte aussi facilement par des pirouettes, pour éviter de rencontrer toutes les personnes à la recherche de Petia, le fameux flic, tué par ilya. D'où un petit manque d'enthousiasme au milieu du roman. 
Mis à part cela, c'est un roman qui ne manque pas d'intérêt de par sa thématique (le smartphone et ses dérives en définitive), mais aussi pour le pays qu'il nous fait découvrir: la Russie et ses méthodes pas très subtiles. On découvre que Petia, la victime, n'était pas le flic exemplaire qu'on pouvait croire, mais un flic corrompu). 

Au final, un roman intéressant sur un sujet fort actuel (les portables et leur dérive) qui nous intrigue une bonne partie du livre, mais qui a un petit bémol: certaines situations invraisemblables et un manque de souffle vers le milieu du livre. Mais je ne regrette pas cette lecture et la découverte de l'univers de Dmitry Gluckhovsky. 

Merci aux Editions l'Atalante pour cette découverte.

Dmitry Gluckhowsky: Texto, (Tekct), L'Atalante, 395 pages, 2019


dimanche 7 juillet 2019

La Discothèque du 20e siècle #329

En 1975, Donna Summer nous offre un succès disco très hot.

Donna Summer: Love to love you baby (1975)


On peut sans se tromper affirmer que ce Love to love you baby  au titre très suggestif est l'un des morceaux les plus sensuels de la belle Donna et d toute la période disco. En effet, Giorgio Moroder et Pete Bellotte les pontes du "Munich Beat" très en vogue à l'époque on réussi à créer un environnement musical dans lequel la voix lancinante de la "Reine du Disco" est un véritable appel au sexe! La sortie du single à la fin de l'année 1975 déclencha d'ailleurs la colère des censeurs, qui voulaient interdire le titre de diffusion. Cela n'empêcha pas son succès international, qui installa Donna Summer sur la scène musicale mondiale, préparant le terrain pour tous ses succès à venir. (Source: Fascicule "la Discothèque du 20e siècle: 1975", Polygram Direct)

Bonne écoute!


samedi 6 juillet 2019

P.A.V. (Pile A Voir)


  
0
3 Billboaard (les panneaux de la vengeance)
14 heures (Vu le 26 juillet 2019)
39 marches (les)


 A

A l'est de Shangaï
A l'ombre de la haine (Vu le 25 août 2012)
A propos d'Henry (Vu le 01 février 2015)
A serious man
A single man (Vu le 8 août 2013)
Adieux à la reine (les)
Amants du Capricorne (les) (Vu le 4 juillet 2014)
American Beauty
American gangster (Vu le 13 septembre 2012)
American graffiti (Vu le 4 juin 2014)
American Sniper
Amour vient en dansant (Vu le 29 août 2012)
Années rebelles (les) (Vu le 11 août 2013)
Apollo 13
Argo
Armée des douze singes (l') (Vu le 29 juin 2019)
Au bout de la nuit
Au bout des doigts
Au revoir là haut
Auprès de moi toujours
Autour de minuit (Vu le 24 avril 2014)
Away we go (Vu le 18 février 2014)

B

Bal des maudits (le) (Vu le 9 août 2013)
Banquière (la) (Vu le 4 février 2015)
Batman Begins (Vu)
Black Swan (Vu le 28 août 2013)
Bodyguard (Vu
Boomerang (Vu)
Boy A (Vu le 15 août 2013)
Boyhood
Bright Star (Vu le 14 juin 2019)
Butch Cassidy et le Kid

C

Cakemaker (the) (Vu le 15 août 2019)
Casablanca (Vu le 5 février 2015)
Casino Royale
Castagne (la)
Ce qui nous lie (vu le 10 juillet 2019)
Cendres d'Angela (les)
Cézanne et moi (Vu le 25 juillet 2019)
Chant du Danube (le) (Vu le 7 mai 2016)
Chantage
Christine
Chronicle (Vu)
Cinquième colonne (la)
Cirque (le) (Vu le 7 mai 2016)
Clair de femme
Comeback (le)
Comment tuer son boss? (Vu)
Comment se faire larguer en 10 leçons?
Complexe du Castor (le)
Complot de famille
Concert (le) (Vu le 14 août 2013)
Corde (la) (Vu le 6 juin 2019)
Correspondant 17
Couleur de l'argent (la) (Vu le 28 juin 2014)
Couleur des sentiments) (la)
Crime était presque parfait (le)
Cyrano (Vu le 30 avril 2016)

D

Dallas buyers club (Vu le 5 février 2015) 
Dans la maison (Vu en mars 2016)
De toutes nos forces
Dernier roi d’Écosse (le) (Vu le 25 septembre 2013)
Démineurs
Des vents contraires
Deux sur la balançoire
Diable s'habille en Prada (le)
Dictateur (le)
Diplomatie (Vu le 02 avril 2016)
Discours d'un roi (le) (Vu)
Dreamgirls (Vu le 21 avril 2016)
Drive (Vu le 6 avril 2016)
Drôle de frimousse
Du haut de la terrasse (Vu)
Du silence et des ombres

E

Edmond
En pleine tempête (Vu le 14 octobre 2012)
Ennemi intime (l') (Vu le 6 février 2015)
Erin Brockovich (seule contre tous) (Vu le 5 septembre 2012)
Et au milieu coule une rivière (Vu le 15 juillet 2014)
Étau (l')
Étrange histoire de Benjamin Button (l')
Exodus

F

Facteur sonne toujours deux fois (le)
Fair Play (Vu le 28 août 2013)
Faute d'amour
Femme disparaît (une)
Fenêtre sur cour (Vu le 25 février 2015)
Feux de l'été (les) (Vu le 26 mars 2016)
Fight Club (Vu le 1er mai 2014)
Firme (la) (Vu le 19 juin 2014)
First Man
Foire aux illusions (la) (Vu le 14 octobre 2012)
Forrest Gump
Frenzy

G

Gaucher (le)
Géant (Vu le 22 avril 2016)
Gone baby gone
Gosford Park (Vu le 01 avril 2016)
Grandes espérances (les)
Gravity
Guerre est déclarée (la) (Vu le 23 avril 2016)

H

Harcèlement (Vu)
Hard Candy (Vu le 21 août 2013)
Harrison's flowers (Vu le 5 mai 2016)
Harry Potter à l'école des sorciers
Harry Potter et la chambre des secrets
Harry Potter et le prisonnier d'Azkaban
Harry Potter et la coupe de feu
Harry Potter et l'ordre du Phoenix
Harry Poter et le prince de sang mêlé
Harry Potter et les reliques de la mort (1ere partie)
Harry Potter et les reliques de la mort (2e partie)
Her (Vu le 14 août 2019)
Hitch, expert en séduction
Homme qui en savait trop (l') (première version 1934) (Vu le 27 novembre 2013)
Homme qui en savait trop (l') (deuxième version 1955)
Hulk

I

I,Robot (Vu le 21 avril 2019)
Il était une fois dans l'Ouest (Vu le 30 juillet 2019)
Il était une fois en Amérique (Vu le 18 mai 2016)
Important c'est d'aimer (l')
Inconnu du Nord Express (l')
Incorruptibles (les) (Vu)
Incroyable Hulk (l') (Vu en novembre 2015)
Inglorious Basterds
Inspecteur Lavardin (Vu le 1er septembre 2012)
Inspecteur ne renonce jamais (l') (Vu le 21 mai 2014)
Into the Wild
Invincible



J

J. Edgar
Jacqou le croquant
Jappeloup
Jason Bourne trilogie (1/2/3)
Jason Bourne: l'Héritage
Jeune et innocent (Vu le 30 mai 2019)
Jeux d'enfants (Vu le 12 juillet 2019)
Jour d'après (le)
Junon et le paon (Vu le 17 août 2013)
Just you (Vu)

L

Laquelle des trois?
Las Vegas 21 (Vu le 11 septembre 2013)
Last days of summer
Lauréat (le) (Vu le 13 juin 2014)
Léviathan
Liaisons à New York
Liste de Schindler (la) (Vu le 15 septembre 2012)
Looper (Vu en février 2016)
Lord Of War

M

Maestro (Vu)
Main au collet (la) (Vu le 26 juin 2014)
Main dans la main (Vu en janvier 2016)
Mais qui a tué Harry?
Manhattan
Manxman
Marmottes (les) (Vu le 13 avril 2016)
Marvin (Vu le 17 août 2019)
Masque de cuir (le)
Max et les ferailleurs
Mémoires de nos pères
Menace (la)
Merveilleuse histoire du temps (une)
Meurtre
Milliardaire (le)
Miss Potter (Vu le 14 juillet 2014)
Moi, Tonya (Vu le 1er août 2019)
Monde est à toi (le) (Vu le 19 août 2019)
Monsieur Je sais tout (Vu le 14 juillet 2019)
Moonrise kingdom (Vu)
Mort aux trousses (la)
Munich
My Fair Lady (Vu le 25 juin 2014)

N

Né un 4 juillet
New York, I love you
Niagara (Vu le 8 avril 2016)
Nina (Vu le 6 août 2019)
Nixon (Vu en février 2019)
Numéro 17

O

Ô toi ma charmante (Vu le 12 septembre 2012)
Oiseaux (les) (Vu en mai 2019)
Oliver Twist
Ombre d'un doute (l') (Vu le 12 juin 2014)
Ordre des médecins (l')


P

Panic Room
Panique à l'hôtel
Parrain III (le) (Vu le 25 mai 2016)
Pas de printemps pour Marnie
Patient anglais (le)
Patients (Vu le 7 août 2019)
Paycheck
Pentagon Papers
Peter's friends (Vu)
Petites confidences (à ma Psy) (Vu le 14 avril 2016)
Petit paysan
Petits mouchoirs (les) (Vu le 30 avril 2019)
Philadelphia (Vu le 17 septembre 2012)
Piège (le)
Piscine (la) (Vu le 5 août 2019)
Plage (la) (Vu le 25 juin 2014)
Phone game (Vu)
Platoon (Vu)
Polisse (Vu le 16 avril 2016)
Pour le pire et pour le meilleur
Premier jour du reste de ta vie (le) (Vu le 9 juillet 2014)
Prénom (le) (Vu le 27 février 2016)
Presque célèbre
Prisoners
Procès Paradine
Psychose
Pur Sang (Vu)

Q

Quai des brumes
Quai d'Orsay (Vu le 28 mars 2016)
Quatre de l'espionnage


R

Raisins de la colère (les) (Vu le 8 mai 2016)
Raisons d'état (Vu le 5 juillet 2014)
Rencontre à Elizabeth Town
Révolution Française (la) (les années lumières) (Vu)
Révolution Française (la) (les années terribles)
Rideau déchiré (le)
Rire et châtiments
Robin des Bois (Vu le 17 octobre 2012)
Rocco et ses frères
Rock'n'roll

S
 
Sabrina
Sailor & Lula
Scarface (Vu le 28 avril 2016)
Scoop (Vu le 8 septembre 2012)
Send me no flowers (Ne m'envoyez pas de fleurs)
Sept ans de réflexion (Vu)
Seul au Monde
Shakespeare in love (Vu le 25 avril 2014)
Shutter island (Vu)
Sideways (Vu le 22 août 2013)
Sister act (Vu le 10 jui1let 2013)
Snowden (Vu le 21 juillet 2019)
Soudain l'été dernier
Spiderman (Vu)
Spiderman 2
Spiderman 3
Stoker (Vu le 9 avril 2016)
Stone Wall
Sueurs froides (Vu le 20 avril 2014)
Suicide Squad
Sur la plage de Chesil
Swing Romance (Vu le 20 octobre 2012)

T

Tant qu'il y aura des hommes
Taverne de la Jamaïque (la) (Vu le 17 juillet 2014)
Tête Haute (la)
The Artist (Vu le 3 juillet 2014)
The Dark Knight (Vu)
The Dark Knight Rises
The Full Monty
The Holiday
The Homesman
The Island
The Rocky Horror Picture Show
The Skin Game
The Yards
Ticket for love
Toile d'Araignée (la)
Totale (la)
Touchez pas au grisby
Tour infernale (la) (Vu le 24 octobre 2012)
Tout sur ma mère
Train (le)
Training day
Trans America

U

Un heureux événement (Vu le 7 avril 2016)
Un monde parfait (Vu le 8 juillet 2014)
Un tramway nommé désir (Vu le 18 septembre 2012)
Under the Silver Lake
Une éducation (Vu le 5 juillet 2019)
Une femme à sa fenêtre
Upside down
Usual Suspect

V

Valentine's day
Very bad Trip (Vu le 16 août 2013)
Vidocq (Vu)
Vie est belle (la)
Vieux fusil (le)

W

Walk the line
Wild

X

X-Men (Vu)

X-Men 2

Y

Yves Saint Laurent

Z

 Zodiac (Vu le 15 juillet 2019)

 

 

 



 
 
 

mercredi 3 juillet 2019

La Discothèque du 20e siècle #328

En 1973, Pierre Groscolas connaissait son plus gros succès avec ce titre.

Pierre Groscolas: Lady Lay (1973)


C'est fort du bel accueil reçu par File du vent puis par L'amour est roi que Pierre Groscolas a enregistré lady Lay en 1973. Le succès a été considérable, comme en témoigne la 8e place dans les classements en février 1974. Composée par Michel Jourdan et Pierre Groscolas lui même, Lady Lay a fait l'objet de plus de 80 versions dans le monde, dont une due au grand Tom Jones. (Source: Fascicule "L'encyclopédie de la chanson française n°10", Universal Collections)


lundi 1 juillet 2019

Maudit Karma

4e de couverture: Animatrice de talk-show, Kim Lange est au sommet de sa gloire quand elle est écrasée par une météorite. Dans l'au-delà, elle apprend qu'elle a accumulé beaucoup trop de mauvais karma au cours de son existence. Non seulement elle a négligé sa fille et trompé son mari, mais elle a rendu la vie impossible à son entourage. Pour sa punition, Kim se réincarne en fourmi. Et le pire reste à venir: de ses minuscules yeux d'insecte, elle voit une autre femme la remplacer auprès de sa famille. Elle doit au plus vite remonter l'échelle des réincarnations. Mais, de fourmi à bipède, le chemin est long. Kim devra surmonter bien des obstacles... et, au passage, revoir la plupart de ses conceptions sur l'existence ! 

Ayant eu une semaine un peu difficile, niveau moral, j'avais besoin d'une lecture détente. C'est ainsi que j'ai choisi ce roman de David Safier. 

Qu'est ce que j'ai bien fait! C'est un roman complètement déjanté, drôle, mais avec une profondeur insoupçonnée. Qui aurait pu penser cela devant cette couverture des plus cute et drôle. 

En parlant de réincarnation, David Safier veut surtout nous raconter les deuxième chances qu'on peut avoir dans la vie. A travers le personnage de Kim, l'auteur nous fait prendre conscience que la vie est courte et que pour retrouver le bonheur, il faut savoir s'amender. 

Il est vrai que le personnage de Kim est des plus horripilants et je n'ai pas eu envie de l'aimer...sauf que quand sa mort arrive, elle va progressivement changer du tout au tout, et le lecteur que je suis, n'a pas eu d'autres choix que de la suivre et la conforter dans le parcours de sa deuxième vie. 

Alors, l'auteur a une imagination débordante, et le côté loufoque peut désarçonner un petit peu:la fourmi Kim, qui va devoir recommencer sa vie, au bas de l'échelle, dans cette fourmilière peut sembler peu crédible. Sauf que c'est tout le contraire: l'auteur arrive a nous immerger dans ce monde minuscule sans problème. 

J'ai aussi aimé les notes de bas de pages concernant les mémoires de Casanova. Quelle belle idée d'avoir fait du séducteur invétéré, le compagnon de route de Kim. Ses commentaires sont drôles, et sa vision de l'amour est des plus romantiques, sous ses airs de séducteur. 

Le côté touchant du roman viendra de la petite Lily, la fille de Kim et Alex, qui va grandir sans sa mère. La voir évoluer, et la voir devoir accepter la nouvelle femme de son père dans sa vie, fut des plus émouvants. Surtout, la relation qui va s'instaurer entre Lily, et sa mère, par delà la mort, est le petit plus du roman... c'est cela qui va donner de la profondeur à Maudit Karma

Au final, un roman beaucoup plus profond qu'il n'y parait, qui, sous couvert d'un côté loufoque, parle des deuxième chances que la vie peut nous donner. La remise en question de Kim va être le moteur de sa deuxième vie, et la fin, est très belle. Une très belle surprise que ce petit roman. 

David Safier: Maudit Karma, (Mieses Karma), Pocket, 343 pages, 2008


dimanche 30 juin 2019

Slow qui Tue #416: I won't let you down

Le slow qui tue de la semaine promet de ne plus décevoir celle qu'il aime.

PH D. : I won't let you down



Bonne écoute!

C'est ainsi que se termine la 10e saison de la rubrique "Slow Qui Tue". Celle ci va prendre ses quartiers d'été...mais ne vous en faites pas, d'autres slows seront au rendez-vous, dès la rentrée de septembre. 



Une famille comme il faut

4e de couverture: Dans son quartier de Bari, au sud de l'Italie, tout le monde connaît Maria sous le nom de Malacarne, " mauvaise chair ", en raison de sa peau mate et de sa nature rebelle, un surnom qui lui colle à la peau telle une prophétie à laquelle elle ne pourrait échapper.

Maria grandit dans une famille pauvre, entre une mère douce mais effacée et un père violent et autoritaire. Ce milieu rude est pourtant loin d'être dépourvu d'amour, même si souvent les coups viennent combler le vide des mots qui manquent. Pour les filles du quartier, l'avenir se résume au mariage avec un pêcheur misérable ou un voyou, seulement Maria se refuse à cela. Elle s'en sortira seule en faisant des études, unique porte de sortie pour elle.

Mais peut-on vraiment s'affranchir et réaliser ses rêves sans jamais se retourner ni se trahir ?

Comme la littérature italienne m'est encore inconnue et que je ne sais pas vers quels livres et quels auteurs aller, , mais que j'ai toujours envie d'en découvrir plus, je fais confiance à ma libraire, qui adore cette littérature, pour me conseiller. 

C'est donc ma libraire qui m'a mis  le dernier roman de Rosa Ventrella, "Une famille comme il faut", dans les mains. Et je dois dire qu'elle ne s'est pas trompé. J'ai beaucoup aimé découvrir cette Italie des années 80-90, dans cette ville du Sud de l'Italie, Bari, à travers les yeux d'une jeune fille qui vit dans une famille de pêcheurs. Elle va tout faire pour s'émanciper de son quartier pauvre grâce à l'éducation qu'elle acquiert à l'école. 

Comme j'ai trouvé ce roman touchant, drôle, mais aussi parfois terrifiant, de par les colères du père,mais aussi par toutes les croyances et les histoires de fantômes, et de sorcellerie que renferme parfois les anecdotes de Maria, surnommé Malacarne. 

Ce roman est l'émancipation d'une jeune femme, mais aussi une chronique d'un quartier et plus particulièrement d'une famille, celle de Maria. Elle nous fait le portrait des gens de son quartier, des personnalités atypique comme Senzafemmna, un jeune homme travesti en femme,ou bien la famille Senzasagne, qui règne sur le quartier en faisant des affaires malhonnêtes. Et comme dans tout bon roman qui se respecte, il faut une histoire d'amour contrarié. Ici, elle s'incarne à travers Maria et Michele Senzasagne. Et là, nous sommes clairement dans le schéma de Romeo et Juliette puisque les deux familles sont rivales. En effet, le père de Maria déteste cordialement les Senzasagne et défend à sa fille de fréquenter le jeune Michele, que cette dernière connait depuis son enfance, et qu'elle va apprendre à aimer. 
Par moment, c'est aussi un roman difficile, non pas par le style,ni la forme, mais dans ce qu'il raconte: les malheurs n'épargneront pas les De Santis...mais Maria saura toujours rebondir et fera tout pour s'éloigner de son statut. 

En tout cas, voilà un très beau roman sur une jeune fille qui veut sortir de sa condition, mais également un beau portrait d'un quartier italien, où la mer à une importance considérable, teintée de malheur, de mystères et légendes. C'est beau, émouvant, angoissant. C'est tout simplement l'Italie, ses charmes, ses ombres et ses lumières. Une très belle découverte. 

Rosa Ventrella: Une famille comme il faut, (Storia di una famiglia perbene), Les Escales, 282 pages, 2019