4e de couverture: Début du 20è siècle. Héritière d'une famille noble, en rupture avec les
siens, la jeune Gisèle Alain gagne sa vie comme logeuse dans une
pension. Mélange déroutant d'assurance et de fragilité, l'intrépide
demoiselle décide de monter son agence pour devenir... femme à tout
faire !
Sauvetage de chats égarés, négociations secrètes pour les notables de la
ville, bâtisse à retaper du sol au plafond : elle découvre les aléas de
la vie, tout en enchantant son entourage par sa vitalité et sa
fantaisie. Mais c'est sans compter sur un passé qui ne va pas tarder à
la rattraper et à jeter un voile sombre sur cette liberté fraîchement
acquise...
Toujours dans ma découverte manga, j'ai été attiré par celui ci pour l'ambiance "londonnienne" (ou parisienne, je n'arrive pas a situer le lieu. Je dirai tout de même Londres car il y a un petit côté Victorien dans ce manga, mais je peux me tromper) du début du 20e siècle, mais aussi pour la couverture que je trouve superbe.
Je peux vous dire que je ne le regrette aucunement (on est même proche du coup de coeur).
Gisèle Alain est une héroïne pleine de peps. Le petit monde qui gravite autour d'elle est tout aussi sympathique. J'ai apprécié son duo avec Eric (qui reste mon personnage préféré. Ce jeune homme un peu malchanceux et gentiment malmené par Gisèle, m'a vraiment touché).
Alors, certes, les histoires sont gentillettes et pas très recherchées (pour le moment): disons que les demandes des clients de Gisèle, devenue femme a tout faire, restent très basiques (retrouver un chat, retaper une maison ou s'occuper d'une petite fille) mais la sympathie des personnages sauvent tout ça de l'ennui et on passe un agréable moment de lecture. Seule la dernière histoire, un peu plus "tragique" que les autres (Gisèle vole au secours d'un garçon vivant dans un bateau abandonné en pleine forêt, qui veut empêcher la déforestation de son habitat pour construire un parc à la place) laisse présager une suite des plus palpitantes. La fin est un peu plus pessimiste, même s'il garde une petite note d'espoir. Puis, les dernières pages nous laissent sur un cliffhanger qui concerne le passé de Gisèle qui me donne l'envie d'y revenir.
Le seul petit bémol que je pourrais formuler, c'est l'âge de l'héroïne. Il n'est jamais mentionné: les autres personnages la prennent pour une enfant (d'ailleurs Eric refoulent ses sentiments pour Gisèle à cause de la différence d'âge), mais j'ai l'impression de voir une ado de 15 ans. Je ne sais donc pas quoi en penser.
Au final, un sympathique manga qui, malgré des histoires (des tranches de vie puisque chaque histoire se suffit à elle même) un peu trop gentillettes, remporte l'adhésion grâce à ses personnages attachants. Je le conseille à tous ceux qui aiment les héroïnes frondeuses. Un joli moment de lecture.
Sui Kasai: Gisèle Alain Tome 1, Ki-oon, 205 pages, 2012
Bienvenue dans ce Kabaret où je vous parlerai de mes lectures, mais également de séries, de cinéma, de musique...
mercredi 7 août 2013
La Discothèque du 20e siècle #14
En 1964, Richard Anthony est en pleine rupture:
Richard Anthony: A présent, tu peux t'en aller (1964)
Premier ambassadeur du rock'n'roll américain, Richard Anthony, dans la première moitié des années 60, le devient aussi de la pop anglaise. En 1964, en effet, il obtient un retentissant succès avec A présent tu peux t'en aller, qui est l'adaptation française de "I Only Want to be with you" de Dusty Springfield. Une chanson emblématique des années yéyé que les Surfs ont également enregistrée. (Source: Fascicule "L'Encyclopédie de la chanson française n°1", Universal Collections)
Bonne écoute!
Richard Anthony: A présent, tu peux t'en aller (1964)
Premier ambassadeur du rock'n'roll américain, Richard Anthony, dans la première moitié des années 60, le devient aussi de la pop anglaise. En 1964, en effet, il obtient un retentissant succès avec A présent tu peux t'en aller, qui est l'adaptation française de "I Only Want to be with you" de Dusty Springfield. Une chanson emblématique des années yéyé que les Surfs ont également enregistrée. (Source: Fascicule "L'Encyclopédie de la chanson française n°1", Universal Collections)
Bonne écoute!
dimanche 4 août 2013
Cesare Tome 1
4e de couverture: Naïf et studieux, Angelo da Canossa n’est guère armé pour la vie
d’étudiant à l’université de Pise, lieu d’intrigues et de tensions dans
l’Italie de la Renaissance. Son innocence résistera-t-elle à sa
rencontre avec Cesare Borgia, rejeton d’une famille à la réputation
sulfureuse, dont le père est sur le point d’accéder au Saint-Siège ?
Rivalités entre les différentes factions de l’université, machinations politiques et luttes fratricides, Angelo va partager les années de formation d’un jeune homme en passe de devenir l’un des personnages les plus fascinants de l’Histoire. À ses côtés, il croisera le chemin de certains de ses contemporains les plus célèbres, de Christophe Colomb à Machiavel en passant par Léonard de Vinci…
Depuis tout petit, je suis un passionné d'Histoire. J'aime faire de nouvelles découvertes sur les temps anciens.
Ce qui m'a attiré vers ce manga, c'est l'époque à laquelle il se déroule (la renaissance italienne) mais, c'est aussi le personnage énigmatique de Cesare Borgia, qui m'a intrigué.
Après lecture, je peux vous dire que j'ai énormément apprécié ce premier tome. L'histoire se met en place doucement (l'intrigue n'en est qu'à ses balbutiements) mais ce qui retient l'attention dans ce premier tome, c'est le contexte historique que l'auteur nous restitue de très belle manière. On voit que Fuyumi Soryo, la mangaka (supervisé par Motoaki Hara, universitaire spécialisé dans la renaissance italienne), s'est très bien documenté et à su retranscrire tout ça de manière claire et pas compliqué. Ainsi, le lecteur apprend des choses sur la ville de Pise et les familles qui la contrôlent.
Les personnages sont bien défini: Angelo est le personnage naïf, qui introduit le lecteur que nous sommes dans ce monde et dans cette ville italienne qu'est Pise. Sa naïveté (qui m'a parfois agacé) est là pour que les autres personnages donnent les clés de compréhension au lecteur sur les ramifications et les enjeux qui se jouent à Pise.
Bien évidemment le personnage qui m'a le plus fasciné, c'est Cesare Borgia. Il nous parle tout d'abord de sa famille, sans pourtant se dévoiler. (Je pense que cela viendra dans les prochains tomes) Cet aura de mystère rend le personnage encore plus intéressant.
Les dessins sont agréables a regarder (il y a cette douceur dans les traits des personnages. Est ce le fait que ce soit une main féminine qui les aient dessinés? Maybe). Je n'en dirais pas plus sur le dessin, n'étant pas un spécialiste.
Au final un premier tome d'introduction qui nous immerge totalement dans l'univers complexe et tortueux de la ville de Pise, des personnages attachants et intrigants, qui donnent envie de lire la suite. Ce que je ferais, assurément.
Fuyumi Soryo: Cesare, Tome 1, Ki-oon, 224 pages, 2013
Rivalités entre les différentes factions de l’université, machinations politiques et luttes fratricides, Angelo va partager les années de formation d’un jeune homme en passe de devenir l’un des personnages les plus fascinants de l’Histoire. À ses côtés, il croisera le chemin de certains de ses contemporains les plus célèbres, de Christophe Colomb à Machiavel en passant par Léonard de Vinci…
Depuis tout petit, je suis un passionné d'Histoire. J'aime faire de nouvelles découvertes sur les temps anciens.
Ce qui m'a attiré vers ce manga, c'est l'époque à laquelle il se déroule (la renaissance italienne) mais, c'est aussi le personnage énigmatique de Cesare Borgia, qui m'a intrigué.
Après lecture, je peux vous dire que j'ai énormément apprécié ce premier tome. L'histoire se met en place doucement (l'intrigue n'en est qu'à ses balbutiements) mais ce qui retient l'attention dans ce premier tome, c'est le contexte historique que l'auteur nous restitue de très belle manière. On voit que Fuyumi Soryo, la mangaka (supervisé par Motoaki Hara, universitaire spécialisé dans la renaissance italienne), s'est très bien documenté et à su retranscrire tout ça de manière claire et pas compliqué. Ainsi, le lecteur apprend des choses sur la ville de Pise et les familles qui la contrôlent.
Les personnages sont bien défini: Angelo est le personnage naïf, qui introduit le lecteur que nous sommes dans ce monde et dans cette ville italienne qu'est Pise. Sa naïveté (qui m'a parfois agacé) est là pour que les autres personnages donnent les clés de compréhension au lecteur sur les ramifications et les enjeux qui se jouent à Pise.
Bien évidemment le personnage qui m'a le plus fasciné, c'est Cesare Borgia. Il nous parle tout d'abord de sa famille, sans pourtant se dévoiler. (Je pense que cela viendra dans les prochains tomes) Cet aura de mystère rend le personnage encore plus intéressant.
Les dessins sont agréables a regarder (il y a cette douceur dans les traits des personnages. Est ce le fait que ce soit une main féminine qui les aient dessinés? Maybe). Je n'en dirais pas plus sur le dessin, n'étant pas un spécialiste.
Au final un premier tome d'introduction qui nous immerge totalement dans l'univers complexe et tortueux de la ville de Pise, des personnages attachants et intrigants, qui donnent envie de lire la suite. Ce que je ferais, assurément.
Fuyumi Soryo: Cesare, Tome 1, Ki-oon, 224 pages, 2013
La Discothèque du 20e siècle #13
Le crooner des sixties, Lucky Blondo faisait encore une fois chavirer les coeurs en 1963 avec une chanson qui sent l'Ouest américain.
Lucky Blondo: Au coeur du silence (1963)
Après avoir contribué à l'émergence du rock'n'roll à la française et du mouvement yé-yé, aux côtés de Johnny Hallyday ou de Frank Alamo, Lucky Blondo a voulu changer de style. Sa reconversion en crooner lui est allé plutôt bien puisqu' "Au coeur du silence", entré dans les hit-parades en 1963, allait devenir l'un de ses titres les plus célèbres avec "Sheila" et "Sur ton visage une larme". (Source: Fascicule "L'Encyclopédie de la chanson française N°41", Polygram Collections)
Bonne écoute!
Lucky Blondo: Au coeur du silence (1963)
Après avoir contribué à l'émergence du rock'n'roll à la française et du mouvement yé-yé, aux côtés de Johnny Hallyday ou de Frank Alamo, Lucky Blondo a voulu changer de style. Sa reconversion en crooner lui est allé plutôt bien puisqu' "Au coeur du silence", entré dans les hit-parades en 1963, allait devenir l'un de ses titres les plus célèbres avec "Sheila" et "Sur ton visage une larme". (Source: Fascicule "L'Encyclopédie de la chanson française N°41", Polygram Collections)
Bonne écoute!
samedi 3 août 2013
Mes lectures du mois de juillet 2013
Au mois de juillet, je suis resté dans une bonne moyenne avec 9 livres lus + 1 nouvelle.
Première incursion dans l'univers de la romance érotique (style "Fifty Shade") avec ce roman qui m'a agréablement surpris.
J’appréhendais mais étais impatient de découvrir cette saga, oeuvre phare de la Fantasy. J'ai été transporté et est été époustouflé par ce roman qui m'a fait passer par beaucoup d'émotions.
Une petite romance pas révolutionnaire mais toutefois sympathique. Idéale pour l'été.
Voilà un petit roman qui se dévoile petit à petit mais qui n'est pas inoubliable non plus. En fait, je n'ai pas totalement adhéré au style de l'auteur, malgré des personnages intrigants.
Un coup de coeur. J'ai adoré suivre Maxime lors de ses vacances rocambolesques. Hâte de le retrouver.
Un roman qui ne m'a pas transporté à cause de personnages pas assez fouillés, et un style qui se cherche encore (pour rester poli). Non, franchement, je n'ai pas adhérer à ce roman.
Que dire, à part, c'est un roman de Joyce Carol Oates? Donc c'est un Oates, ouvrez le les yeux fermés, laissez vous emporter par cette écriture qui fait mouche à chaque fois. Vous ne serez pas déçu. Je vous rappelle juste que c'est un roman jeunesse.
Plus j'avance dans la série, plus je l'apprécie. Un 5e tome qui lance une nouvelle intrigue qui promet d'être passionnante dans les prochains tomes.
"L'homme qui plantait des arbres". Une très belle histoire, écologique teintée d'une écriture bien ancrée dans la terre. Une très belle écriture qui me donne envie de revenir vers ce cher Giono.
"Sale Affaire": Le meilleur roman du recueil avec une intrigue très aboutie. L'auteur a su s'approprier l'univers Buffyesque. Un roman que tous les fans de "Buffy" risque d'apprécier.
Conclusion:
9 livres (+ 1 nouvelle) lus pour un total de 3305 pages.
Je retrouve ma moyenne de 3000 pages lues pour ce mois de juillet (merci les vacances qui m'ont permis de lire tranquillement sans le stress du travail). J'aurai peut être pu lire plus mais c'est déjà bien.
Au mois prochain pour le bilan du mois d'août.
vendredi 2 août 2013
Michel Berger, celui qui chante #53
Suis ta musique où elle va (1976)
Chante leur des mots pour émouvoir
Sais reconnaître ton pouvoir
Et de l'est
jusqu'à l'ouest
et du nord
jusqu'au sud
Suis ta musique où elle va
Fais les sourire fais les souffrir
Fais les bouger et fais les rire
Mais de l'est
Jusqu'à l'ouest
Mais du nord
jusqu'au sud
Suis ta musique où elle va
Oublie la vie et ces vieux
Qui se comprennent juste un peu mieux
Et de l'est
jusqu'à l'ouest
et du nord
jusqu'au sud
Suis ta musique où elle va
Sais reconnaître ton pouvoir
Et de l'est
jusqu'à l'ouest
et du nord
jusqu'au sud
Suis ta musique où elle va
Fais les sourire fais les souffrir
Fais les bouger et fais les rire
Mais de l'est
Jusqu'à l'ouest
Mais du nord
jusqu'au sud
Suis ta musique où elle va
Oublie la vie et ces vieux
Qui se comprennent juste un peu mieux
Et de l'est
jusqu'à l'ouest
et du nord
jusqu'au sud
Suis ta musique où elle va
Issue de son 4e album "Mon piano danse", cette chanson résume encore une fois tout l'univers de Michel. Elle fut même insérée dans la comédie musicale "Emilie où la petite sirène", diffusée à la télé le 22 mai 1976.
Voilà 21 ans qu'il nous a quitté mais sa musique est toujours présente dans nos coeurs et vibre à nos oreilles.
J'admire le courage et l'artiste discrète qu'est France Gall. J'attends avec impatience le spectacle qu'elle créé autour des chansons de Michel.
En ce 2 août, j'ai une petite pensée pour Isabelle (France) et Raphaël.
jeudi 1 août 2013
Buffy 1
4e de couverture:
« À chaque génération, il y a une Élue.Seule, elle devra affronter les vampires, les démons et les forces de l’ombre. »
Episode 2 : La Pluie d'Halloween: (Christopher Golden & Nancy Holder) (122 pages)
Ce 2e roman est tout de même d'un niveau un peu plus supérieur au premier: déjà, c'est une histoire originale puisqu'elle ne fait pas partie de la série; ensuite, le style est simple mais agréable à lire. Dans ce 2e épisode, deux mois se sont écoulés depuis le premier épisode; Buffy a encore du mal à trouver sa place au lycée et fait partie des "loosers". Halloween approche, ce qui va donner du fil à retordre à la Tueuse.
Ce roman va très vite et on ne s'ennuie pas une minute. Il est centré sur Buffy et ses deux acolytes Willow et Alex, accompagné de Giles. Cordelia fait juste de la figuration et Angel est aux abonnés absents. L'humour est toujours présent et je me suis surpris à rire devant certaines répliques d'Alex.
Un roman bien sympathique, qui revient sur la légende d'Halloween, ce qui est appréciable et cela se lit avec plaisir. C. Golden & N. Holder ont très bien su s'intégrer dans l'univers Buffyesque. Ils en seront même les auteurs les plus prolifiques, ce me semble.
Episode 3: La lune des coyotes: (John Vornholt) ( 139 pages)
Ce roman, qui se situe entre la Saison 1 et la Saison 2, narre le premier été de Buffy à Sunnydale. Elle et ses amis en profitent pour s'amuser à la fête foraine qui vient d'installer ses pénates dans la petite ville. Mais ce n'est pas la seule à investir la ville; Une bande de coyotes va troubler quelque peu les vacances de nos amis.
Encore une fois, voilà un roman qui se lit facilement et rapidement. On le déguste comme le visionnage d'un bon film ou d'un bon épisode de série, un bol de popcorn posé sur la table basse.
Le roman est rythmée par des dialogues qui fusent à chaque page. En fait, le seul reproche que j'aurai à faire serait que la part belle est encore fait à nos quatre acolytes: Buffy, Willow, Alex et Giles. Pas de Cordélia, ni même d'Angel qu est juste évoqué pour parler de la vie sentimentale de Buffy qui se trouve au point mort. J'aimerai quand même que dans le prochain roman, les autres protagonistes de la série ne soit pas oublié et que l'univers de Buffy soit beaucoup plus développé.
J'ai également trouvé que la résolution de l'affaire des Coyotes était un peu trop facile et rapide. Un petit peu plus de difficulté ne serait pas de trop pour la prochaine.
Mis à part ça, un bon petit roman, simple, efficace, qui se laisse lire avec plaisir et qui est une bonne détente entre deux lectures plus conséquente.
Episode 4: Sale Affaire (Diana G. Gallagher) (183 pages)
Premier inédit de cette réédition Buffy, celui ci est bien supérieur aux trois autres. Il se situe en pleine saison 2 (du moins avant qu'Angel ne redevienne Angelus). Une brocante se prépare au lycée pour aider la fanfare à financer un voyage. Buffy et le Scoobygang aide à la préparation. Mais voilà que les objets envoutés par des créatures maléfiques venant de la Bouche de l'Enfer prennent possession des lycéens et des adultes présent au lycée. Heureusement Buffy est là pour aider.
Un roman bien mené, bien écrit et qui propose une intrigue complexe et complète avec toutes les difficultés qui s'imposent. Cette fois, la résolution de l'affaire ne sera pas si simple.
Puis, la grande différence avec les autres romans, c'est l'utilisation que l'auteur fait de l'univers Buffyesque. Cette fois ci l'auteur ne s'est pas contenté des 4 piliers de la série, à savoir Buffy, Willow, Alex et Giles. Toute une galerie de personnages est présent: Joyce Summers, Mlle Calendar, Cordelia, Harmony, Oz (qui ne sort par encore avec Willow), Spike et Drusilla. Même Andrew et Jonathan sont présents. J'allais noter l'absence encore une fois d'Angel (à croire que les auteurs ne savent pas quoi faire de ce personnage torturé) mais il fait une courte apparition. Cette multitude de personnages ravira les fans de la série qui retrouveront tout ce petit monde avec plaisir.
Le seul petit bémol du roman, c'est Spike! (J'adore ce personnage. Sa présence m'a ravi) Je sais qu'il est obligé dans le roman de faire une trêve avec Buffy le temps de résoudre le petit problème de la vente de charité. J'ai alors retrouvé le Spike des dernières saisons (nonchalant et sarcastique avec la bande et Buffy) et non pas le Spike de la seconde saison. Il ne faut pas oublier que les méchants de cette 2e saison sont Drusilla et Spike (plus qui vous savez (pour ceux qui ont vu la série) et qui vient se rajouter au duo infernal en 2e partie de saison). L'auteur aurait dû prendre cela en compte je pense. C'était sympa mais pas du tout dans la continuité de la série. Mais cela s'explique également du fait que ce roman a été écrit 3 ans après la fin de la série. L'auteur a donc pris en compte le "nouveau" Spike (du moins c'est ce que j'ai ressenti lors de ma lecture): ce qu'elle n'aurai peut être pas dû faire afin de respecter l'ordre de la série et l'évolution du personnage.
Mais bon, je chipote pour pas grand chose: c'est mon petit côté tatillon qui ressort.
Mis a part ce petit bémol (qui ne fait tiquer que moi, rassurez vous), voilà le roman le plus abouti du recueil. On passe un agréable moment d'angoisse (oui il est bon parfois de se faire peur) avec une intrigue en huis clos (le lycée pour tout décor) qui se tient jusqu'au bout.
« À chaque génération, il y a une Élue.Seule, elle devra affronter les vampires, les démons et les forces de l’ombre. »
Un effroyable démon à tête de citrouille invoqué un soir pluvieux
d’Halloween, une étrange fête foraine infestée de coyotes aux yeux un
peu trop humains, une vente de charité aux objets maléfiques… Et si la
petite ville de Sunnydale regorgeait d’attractions plus mortelles les
unes que les autres ? La Bouche de l’Enfer n’a pas dit son dernier mot !
Buffy, ses alliés et ses ennemis de toujours vous invitent à revivre les meilleurs moments de la série culte de Joss Whedon et à découvrir un roman totalement inédit !
Au Commencement:
Il y a bien longtemps (au moins 14 ans), un young adult du nom de Will fit la connaissance un vendredi soir d'une jeune fille nommée Buffy. Il découvrit avec étonnement qu'elle était une tueuse de vampire. Plus précisément la Tueuse!
Malgré sa répulsion pour les créatures de la nuit, il regarda les exploits de Buffy sur son écran et en devint de suite accroc. Ce qui l'étonna encore plus.
Durant 7 ans, il suivit les exploits de la Tueuse. Buffy allait devenir l'une de ses héroïnes de série préférées.
Cependant, malgré son admiration pour la Tueuse et son amour pour les livres, il n'eut pas l'envie de se plonger dans les romans de la belle et courageuse Buffy, n'y voyant aucun intérêt.
Les années ont passées, Buffy a disparu des écrans et de sa vie (même si parfois, il revoit avec plaisir certains épisodes de ses aventures), même si les aventures de la belle, continuent sur papier glacé.
Puis, voilà qu'une maison d'édition au mystérieux nom de Milady (qui fit trembler plus d'un mousquetaire) eut la belle et bonne idée de rééditer les romans de la Tueuse, égérie de toutes une pléiade d'héroïnes comme Mercy, Georgina, Catherine et bien d'autres...
Il n'en fallut pas plus pour que la flamme de la passion brûle de nouveau entre Will et la Tueuse. Enfin, Will prit la décision de retrouver celle qui lui procura ses plus belles heures télévisuelles en lisant ses aventures sur papier.
Buffy était de retour pour son plus grand bonheur!
Episode 1: La Moisson: (Richie Tankersley Cusik) (139 pages)
En me lançant dans la lecture de ce premier roman de la Tueuse, je savais à quoi m'attendre. Je n'ai donc pas à être déçu (ce n'est pas le cas d'ailleurs). Alors, je ne vais pas vous mentir, ce n'est pas de la grande littérature (est ce de la littérature d'ailleurs?) et le style est plus que pauvre (y a t-il un style d'ailleurs?). Honnêtement, je m'en fiche un peu. Je ne m'attendais à rien avec cette lecture sauf à retrouver Buffy et sa bande. De plus, je savais très bien que c'était la novélisation du Pilote de la série. L'auteur a juste mit sur papier ce que l'on voyait à l'écran. L'histoire m'était donc connue.
Pourtant, j'ai pris beaucoup de plaisir à lire ce petit roman. Il m'a remis le pilote en tête, les personnages sont semblables à la série, l'humour est toujours présent et cela m'a donné envie de me replonger dans la série. C'est fun, pas prise de tête et ça se lit vite (même trop vite je dirais). C'est cool de revoir la bande et j'ai passé un très bon moment. Que demander de plus.
Episode 2 : La Pluie d'Halloween: (Christopher Golden & Nancy Holder) (122 pages)
Ce 2e roman est tout de même d'un niveau un peu plus supérieur au premier: déjà, c'est une histoire originale puisqu'elle ne fait pas partie de la série; ensuite, le style est simple mais agréable à lire. Dans ce 2e épisode, deux mois se sont écoulés depuis le premier épisode; Buffy a encore du mal à trouver sa place au lycée et fait partie des "loosers". Halloween approche, ce qui va donner du fil à retordre à la Tueuse.
Ce roman va très vite et on ne s'ennuie pas une minute. Il est centré sur Buffy et ses deux acolytes Willow et Alex, accompagné de Giles. Cordelia fait juste de la figuration et Angel est aux abonnés absents. L'humour est toujours présent et je me suis surpris à rire devant certaines répliques d'Alex.
Un roman bien sympathique, qui revient sur la légende d'Halloween, ce qui est appréciable et cela se lit avec plaisir. C. Golden & N. Holder ont très bien su s'intégrer dans l'univers Buffyesque. Ils en seront même les auteurs les plus prolifiques, ce me semble.
Episode 3: La lune des coyotes: (John Vornholt) ( 139 pages)
Ce roman, qui se situe entre la Saison 1 et la Saison 2, narre le premier été de Buffy à Sunnydale. Elle et ses amis en profitent pour s'amuser à la fête foraine qui vient d'installer ses pénates dans la petite ville. Mais ce n'est pas la seule à investir la ville; Une bande de coyotes va troubler quelque peu les vacances de nos amis.
Encore une fois, voilà un roman qui se lit facilement et rapidement. On le déguste comme le visionnage d'un bon film ou d'un bon épisode de série, un bol de popcorn posé sur la table basse.
Le roman est rythmée par des dialogues qui fusent à chaque page. En fait, le seul reproche que j'aurai à faire serait que la part belle est encore fait à nos quatre acolytes: Buffy, Willow, Alex et Giles. Pas de Cordélia, ni même d'Angel qu est juste évoqué pour parler de la vie sentimentale de Buffy qui se trouve au point mort. J'aimerai quand même que dans le prochain roman, les autres protagonistes de la série ne soit pas oublié et que l'univers de Buffy soit beaucoup plus développé.
J'ai également trouvé que la résolution de l'affaire des Coyotes était un peu trop facile et rapide. Un petit peu plus de difficulté ne serait pas de trop pour la prochaine.
Mis à part ça, un bon petit roman, simple, efficace, qui se laisse lire avec plaisir et qui est une bonne détente entre deux lectures plus conséquente.
Episode 4: Sale Affaire (Diana G. Gallagher) (183 pages)
Premier inédit de cette réédition Buffy, celui ci est bien supérieur aux trois autres. Il se situe en pleine saison 2 (du moins avant qu'Angel ne redevienne Angelus). Une brocante se prépare au lycée pour aider la fanfare à financer un voyage. Buffy et le Scoobygang aide à la préparation. Mais voilà que les objets envoutés par des créatures maléfiques venant de la Bouche de l'Enfer prennent possession des lycéens et des adultes présent au lycée. Heureusement Buffy est là pour aider.
Un roman bien mené, bien écrit et qui propose une intrigue complexe et complète avec toutes les difficultés qui s'imposent. Cette fois, la résolution de l'affaire ne sera pas si simple.
Puis, la grande différence avec les autres romans, c'est l'utilisation que l'auteur fait de l'univers Buffyesque. Cette fois ci l'auteur ne s'est pas contenté des 4 piliers de la série, à savoir Buffy, Willow, Alex et Giles. Toute une galerie de personnages est présent: Joyce Summers, Mlle Calendar, Cordelia, Harmony, Oz (qui ne sort par encore avec Willow), Spike et Drusilla. Même Andrew et Jonathan sont présents. J'allais noter l'absence encore une fois d'Angel (à croire que les auteurs ne savent pas quoi faire de ce personnage torturé) mais il fait une courte apparition. Cette multitude de personnages ravira les fans de la série qui retrouveront tout ce petit monde avec plaisir.
Le seul petit bémol du roman, c'est Spike! (J'adore ce personnage. Sa présence m'a ravi) Je sais qu'il est obligé dans le roman de faire une trêve avec Buffy le temps de résoudre le petit problème de la vente de charité. J'ai alors retrouvé le Spike des dernières saisons (nonchalant et sarcastique avec la bande et Buffy) et non pas le Spike de la seconde saison. Il ne faut pas oublier que les méchants de cette 2e saison sont Drusilla et Spike (plus qui vous savez (pour ceux qui ont vu la série) et qui vient se rajouter au duo infernal en 2e partie de saison). L'auteur aurait dû prendre cela en compte je pense. C'était sympa mais pas du tout dans la continuité de la série. Mais cela s'explique également du fait que ce roman a été écrit 3 ans après la fin de la série. L'auteur a donc pris en compte le "nouveau" Spike (du moins c'est ce que j'ai ressenti lors de ma lecture): ce qu'elle n'aurai peut être pas dû faire afin de respecter l'ordre de la série et l'évolution du personnage.
Mais bon, je chipote pour pas grand chose: c'est mon petit côté tatillon qui ressort.
Mis a part ce petit bémol (qui ne fait tiquer que moi, rassurez vous), voilà le roman le plus abouti du recueil. On passe un agréable moment d'angoisse (oui il est bon parfois de se faire peur) avec une intrigue en huis clos (le lycée pour tout décor) qui se tient jusqu'au bout.
Buffy Vol1, R. Tankersley Cusik, C. Golden & N. Holder, J. Vornholt, Diana G. Gallagher, Milady, 593 pages, 2012
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