dimanche 16 juillet 2017

So Jazz! #12 (Saison 2): Stéphane Belmondo



Stéphane Belmondo

Né le 8 juillet 1967 à Hyères, Stéphane Belmondo est un trompettiste, bugliste, mais aussi batteur de jazz (encore un musicien éclectique). 
Il étudie d'abord les percussions et la batterie à l'âge de 6 ans, puis l'accordéon, deux plus tard, , avant de se tourner vers la trompette à 10 ans. 
Il intègre la classe de trompette au conservatoire de Marseille à 16 ans. 
Il développe un goût pour la scène très tôt, dès l'âge de 14 ans. Il fait danser le public sur des airs de tango et de bal musette, dans le big band de son père et de son frère: il n'a que 14 ans. 

Son premier prix de trompette en poche, décroché à Marseille en 1986, il monte à Paris, où il va se produire dans des groupes d'un soir, ou de boeufs, propices aux rencontres. De René Urtreger à André Ceccarelli, il va ainsi se produire dans beaucoup d'endroit de la capitale. 
En 1987, alors qu'il joue au Palace (un club aujourd'hui disparu), Stéphane est entendu par Chet Baker (à qui il consacrera tout un album intitulé Love for Chet)  qui lui propose de venir jouer lors de son concert, le lendemain, au New Morning. Chet Baker présente Stéphane Belmondo au public comme le trompettiste le plus prometteur de sa génération. Cette rencontre avec Chet Baker sera primordiale pour le parcours de Stéphane. 

De 1987 à 1990, il fait partie des groupes qui font battre le coeur des clubs de jazz parisiens, comme le quintet du contrebassiste Pierre Boussaguet, où l'on retrouve son frère Lionel et Jacky Terrasson, entre autres. 
Entre 1995 et 1999, sa vie professionnelle se partage entre les Etats Unis (où il s'est installé) et l'Europe. 
En 2004, il signe son premier album en solo, à l'âge de 36 ans, où il se fond dans l'univers de Stevie Wonder et qui s'intitule Wonderland. 
Il participera à bon nombre d'albums d'artistes comme ceux de Laurent Cugny, Claude Nougaro (sur son dernier album), Dee Dee Bridgewater, Eric Legnini, Avishaï Cohen, Yael Naïm, Alain Bashung, entre autres. 
En 2016, il sort l'album Mother avec le pianiste Jacky Terrasson. 

J'ai découvert Stéphane Belmondo, l'année dernière, lors de sa participation à l'album d'une chanteuse très talentueuse, Mathilde. J'ai alors découvert, le son doux et très maîtrisé de la trompette qui donnait une profondeur à certains titres de la chanteuse. Mais c'est probablement en le regardant aux Victoires du Jazz, un certains mercredi soir de Juillet 2016, que j'ai vu toute l'étendue de son talent. 

Pour So Jazz, j'ai choisi un morceau qui me touche particulièrement, car il est lié au souvenir d'une actrice que j'admire énormément, Romy Schneider. Et je trouve que Stéphane Belmondo nous offre une version de cette musique de Philippe Sarde, très poignante. 


Chanson pour Hélène

Bonne écoute! 


mercredi 12 juillet 2017

La Discothèque du 20e siècle #225

En 1973, Elton John  disait adieu à la route de nos rêves, celle de briques jaune et signait ainsi l'un de ses premiers grands succès.

Elton John: Goodbye yellow brick road (1973)






[Elton John] est en cette année 1973, une immense star internationale, déjà célèbre pour ses tenues de scènes extravagantes et sa collection de lunettes invraisemblables. Mais aussi et surtout pour ses tubes qu'il enfile a une régularité ahurissante: après Rocket man (n°6 des ventes aux USA au pintemps 1972) il y a Crocodile Rock (son premier n°1 américain à la fin de la même année), puis Daniel (n°2 au printemps 1973) et enfin ce magistral Goodbye Yellow Brick Road, à nouveau n°2 aux USA à l'automne 1973) tandis que le double album qui porte le même titre passe la bagatelle de 8 semaines au sommet du Top avant d'occuper la même position en Grande Bretagne, confirmant son statut de "plus grand compositeur britannique des années 70"! Faut il préciser que la "route pavée de briques jaunes" auquel il dit "Goodbye" est celle qu'emprunte la très jeune Judy Garland pour arriver au pays du Magicien d'Oz. (Source: Fascicule "La Discothèque du 20e siècle: 1973", Polygram Direct)

Bonne écoute!


lundi 10 juillet 2017

Aussi sacrée que le Gange

4e de couverture: "Aussi sacrée que le Gange" est une errance indienne, un voyage au long cours sans guide ni boussole. C'est le récit d'une Inde au quotidien qui n'en finit pas de surprendre, capable d'enchanter et de révolter dans la même fraction de seconde, singulière et abyssale, à la fois unique et plurielle, en fin de compte, toujours énigmatique. 
Scandé autour de lettres de l'auteur à sa mère en France, immobilisée par la maladie d'Alzheimer, ce voyage intérieur est une plongée en âme vives, familiales et universelles. 

Parfois, il y a des livres dont on ne sait pas quoi dire et dont on n'arrive pas à statuer si on a aimé ou pas. Vous savez, cet entre-deux qui fait que ce qu'on lit est intéressant mais ne restera pas forcément en mémoire. 

C'est ce qui m'arrive avec "Aussi sacrée que le Gange. Je l'ai fini depuis deux jours et je n'arrive pas à mettre un avis clair sur ce récit.
Tout d'abord, sa forme m'a un peu déstabilisé: l'auteur va, dans un dialogue unilatéral avec sa mère, nous raconter son périple à travers l'Inde, chaque chapitre se focalisant sur une ville de son parcours indien. Il nous décrit alors ce qu'il voit,avec des yeux de voyageur, mais qui se trouve en terrain connu (puisqu'il y est déjà aller).
Mais, en même temps, l'auteur intercale dans ce récit,des petits passages où il s'adresse à sa mère, malade, en lui rappelant (et en racontant au lecteur en passant) leur passé commun, entre la rencontre de ses parents, les origines espagnoles de sa mère et son arrivée en France, sa vie d'enfant et tout ce qui fait le sel de ce que sa mère va probablement oublier au fil du temps. Et tout ceci entrecoupé de petits poèmes.
Tout ceci se mélange pour donner un texte curieux et très poétique mais auquel parfois, j'ai été un peu hermétique, comme si j'étais en dehors et que la porte du livre ne s'ouvrait pas.

Pourtant, j'ai été curieux et ravi de découvrir un pays tellement loin de moi comme l'Inde et dont l'auteur nous donne un portrait juste de ce pays fascinant. Mais ce n'est pas ce qui retient mon attention. J'ai été beaucoup plus sensible, aux passages sur le passé de l'auteur et de sa mère, que j'ai trouvé très émouvant et qui ont su beaucoup plus me parler. On rentre dans l'intime et l'auteur, avec sa plume poétique, rend ces passages très beaux. Par contre, je n'ai pas été sensibles aux poèmes que l'auteur à glissé dans son récit, mais cela est forcément dû au fait que la poésie n'est pas un genre littéraire que j'aime lire.

Ce melting pot a donc fait que la lecture a été très étrange et que mon ressenti est très flou. Ce récit a su me charmer par les instants passé de l'auteur et de sa mère, m'intéresser au pays (L'Inde) que l'auteur traversait et qu'il décrit très bien dans son livre, mais dont certains passages m'ont complètement laissé indifférent.
Alors qu'est ce que je fais avec tout ça? Voilà où j'en suis depuis deux jours, avec ce sentiment forcément mitigé, vu les sentiments contradictoires qu'il me fait vivre. Juste vous dire de vous faire votre propre opinion sur ce livre, surtout si les récits de voyages, vous intéressent, car celui ci est tout de même intéressant et vous mènera très loin. Pour ma part, je verrai bien ce qu'il me restera en mémoire de ce récit dans quelques mois.

Merci tout de même aux Editions Ateliers Henry Dougier pour cette découverte.

Didier Thurios: Aussi sacrée que le Gange, Editions Atelier Henry Dougier, 170 pages, 2017


dimanche 9 juillet 2017

So Jazz #11 (Saison 2): Chet Baker

Entrons dans l'univers feutré et doux d'un trompettiste qui a eu l'honneur d'un biopic au cinéma cette anée. Biopic sorti en DVD, il y a quelques semaines.



Chet Baker

Né le 23 décembre 1929, à Yale dans l'Oklahoma, Chesney Henry Baker, plus connu sous le non de "Chet Baker" est un trompettiste, bugliste mais également  chanteur de jazz. 
En 1939, la famille Baker s'installe en Californie. A cette époque, Chet échange le trombone que son père lui a offert pour une trompette. Il s'initie à la musique à Glensdale dans l'orchestre scolaire puis bientôt dans des orchestres de danse. Il se passionne pour le saxophoniste Lester Young et ses successeurs. 
En 1952, il joue avec Vido Musso, Stan Getz mais aussi Charlie Parker qui le recrute parmi une multitude de trompettistes californiens pour l'accompagner dans l'une de ses tournées qui va de Los Angeles à Vancouver. Cette même année, il grave ses premiers enregistrements sur disque. 
En juillet 1953, Chet Baker forme son propre quartet avec Russ Freeman au piano. 
De l'été 1953 à l'été 1955, il enregistre plusieurs albums dans des formations différentes (en quartet, sextet, avec ensemble à cordes). 
Durant cette période un disque va connaître la consécration: Chet Baker Sngs, qui fait de lui une icône américaine, à la fois rebelle et fragile. Les photos que l'on voit de lui renforce cette image de playboy; 
En 1955, il part en Europe où il signe un contrat avec le label français Barclay; 
Depuis cette période, il fera des allers retours entre les Etats Unis et l'Europe et enregistrera nombre de disques sur les deux continents. 
Il meurt le 13 mai 1988 à Amsterdam, en tombant de la fenêtre de sa chambre à l'hôtel Prins Hendrik.

Dans le jazz vocal, je suis plus sensible aux voix féminines que masculines. Leur douceur et sensualité me font frissonner. Pourtant, la voix de Chet Baker est l’exception qui confirme la règle. Il se dégage une telle douceur et fragilité dans sa voix qu'elle m'émeut et me fascine beaucoup; Sa voix se rapprocherait plus des voix de ces Ladies Jazz que j'affectionne. Il fait souvent vibrer ma corde sensible et la fragilité de la trompette, jouée dans un souffle parfois ajoute à cette vibration que je sens dans tout mon être quand je l'écoute. 

J'aurai pu habiller ce portrait de Chet avec son morceau emblématique tiré d'un succès de Rodgers & Hart (My funny Valentine la bien nommée), mais je préfère vous le faire (re)découvrir avec un autre morceau tout aussi sensuel et doux, où se cache une certaine profondeur. 


Grey December

Bonne écoute!




vendredi 7 juillet 2017

Ma vie (pas si) parfaite

4e de couverture: Dans la lignée des Petits Secrets d'Emma ou de Poppy Wyatt est un sacré numéro, Sophie Kinsella nous offre une nouvelle comédie aussi hilarante que touchante sur le gouffre qui sépare la vie dont on rêve et celle que l'on vit, le choc capitale/province et les nouveaux snobismes des hipsters de tous poils.
La vie à Londres. Du fond de son Somerset natal, Katie en a tellement rêvé, et aujourd'hui, ça y est ! À elle les soirées branchées, les restos fashion, le job de rêve dans une grande agence de pub...
Certes, elle vit en coloc à deux heures du centre. Certes, son budget est si serré qu'elle se nourrit essentiellement de nouilles instantanées. Certes, sa boss est un cauchemar. Mais plutôt mourir que de renoncer à cette vie géniale, surtout si elle peut instagramer son mokaccino hors de prix.

Au premier abord, les romans de Sophie Kinsella ne me correspondent pas. J'avais bien lu il y a quelques années, un roman qu'elle avait écrit sous son véritable nom (Madeleine Wickam), qui m'avait plu, mais à priori, ce sont des romans qui ne m'attirent pas plus que ça. 
Comprenez ma surprise en recevant son dernier roman dans ma BAL (car bien évidemment, je ne serai pas aller vers lui spontanément). Sauf que voilà, je décide de lire tous les romans qu'on m'envoie pour leur donner une chance...et comme j'avais besoin de quelque chose de léger, en ce début d'été, j'ai foncé. 

Eh bien, j'ai adoré ce livre qui n'est pas seulement une simple comédie contemporaine de plus sans saveur. 
Sous le trait de la comédie (on rit beaucoup devant les situations que vit Katie-Cat dans sa vie londonienne), Sophie Kinsella parle des apparences souvent trompeuses, et les rôles que l'on joue et derrière lesquels on se cache. On veut souvent montrer une image de nous positive, mais qui cache un malaise, une fêlure, enfin, tout ce qui n'est pas la vérité vraie. 

J'ai aimé suivre Katie, une fille pas si superficielle que ça et qui essaye juste de se construire une image branchée et de trouver sa place dans ce Londres qui l'a fait rêver, elle la petite campagnarde, et pour ça, elle se construit une image de femme active, bien dans sa tête et qui a une vie de rêve. Sauf que la réalité est tout autre: elle partage un appartement en colocation avec des êtres un peu étrange (comme Alan qui envahit leur appart de produit en poudre afin de les vendre) , elle ne peut s'offrir un déjeuner dans les grands restaurants, et sa vie professionnelle ne commence pas sur les meilleures auspices devant une Demeter tyrannique (sa patronne) et un homme sur qui elle flashe de suite (Alex) et qui se trouve être le fils du patron. 

Le roman combine alors plein de situations cocasses, tout d'abord londonienne puis ensuite champêtre, qui nous font rire, mais qui parle, donc de l'apparence et de l'image souvent fausse qu'on se donne...mais aussi un très beau contraste entre les gens des villes et ceux de la campagne, qui sont totalement à l'opposé, un autre thème développé dans la 2e partie et que Katie vit du mieux qu'elle peut, elle qui est partagé entre les deux.
Il y a aussi des moments très tendres, surtout entre Katie et son père, qui m'ont énormément touché. 

Vous l'aurez compris, le dernier roman de Sophie Kinsella est bien plus qu'une comédie romantique et peut être lu par un public très large (et pas seulement féminin). Sous couvert de légèreté, il aborde des thèmes sérieux, qui nous font réfléchir (eh oui, on peut même se poser des questions en lisant un roman de Sophie Kinsella. Étonnant non?) 
Si vous voulez passer un agréable moment,  n'hésitez pas, embarquez pour la vie (pas si) parfaite de Katie et vous verrez la vie (et la vôtre ne particulier)  autrement. 

Merci aux Editions Belfond pour cette jolie surprise.

Sophie Kinsella: Ma vie (pas si) parfaite, (My not so perfect life), Belfond, 466 pages, 2017


mercredi 5 juillet 2017

La Discothèque du 20e siècle #224

En 1971, le futur roi de la pop signait son premier grand succès, en solo.

Michael Jackson: Got to be there (1971)






[Michael Jackson] n'a que 13 ans lorsqu'il publie son premier tube en solo. C'est en 1971 également qu'il participe à un grand show télé consacré à celle qui fut sa "marraine" dans le métier, la belle Diana Ross avec qui il passe énormément de temps, l'année suivante, alors qu'elle tourne Lady sings the blues. (Source: Fascicule "La Discothèque du 20e siècle: 1971", Polygram Direct)

Bonne écoute!


lundi 3 juillet 2017

Les exilés du paradis

4e de couverture: Il y a des romans qui en disent plus long sur la réalité du monde que les essais les plus sophistiqués. 
À travers l'amitié de deux jeunes franco-iraniens, dont le destin va diverger malgré eux, Les Exilés du Paradis plongent le lecteur au coeur du grand affrontement du moment qui oppose l'islam éclairé au radicalisme le plus obscurantiste. En se tournant vers ses racines, Farhad découvre que cette lutte entre deux projets de sociétés existait déjà en Perse au onzième siècle. Son ancêtre n'avait-il pas lutté contre la secte des Assassins, les premiers terroristes de l'Histoire ? 

Voilà un roman très intéressant sur l'islam et son interprétation, qui font s'affronter l'islam éclairé et le fanatisme. 

A travers le parcours de Farhad, jeune iranien, de confession musulmane, qui, de retour des Etats Unis, va partir à la recherche de ses racines en repartant en Iran, pays qu'il quitta, avec sa famille alors qu'il avait six ans, l'auteure nous parle de cette religion qui est bien mis à mal ces dernières années, et ce, à cause de certains terroristes qui se servent des préceptes de l'islam en faisant une interprétation erroné du Coran. 

Dans un premier temps, le lecteur va partir à la découverte de l'Iran, avec Farhad comme guide, entre couleur chaude et tradition, mais également un pays en perpétuelle reconstruction et que Farhad ne reconnait pas. Il part là bas pour retrouver les mémoires d'un ancêtre, caché dans une crypte dans la maison familiale. J'ai beaucoup aimé cette partie, très initiatique, qui m'a fait découvrir un pays que je ne connais pas et quel'auteure nous décrit fort bien. 
Puis, direction Londres où Farhad arrive pour continuer son rapport sur l'islam et ses mouvements djihadistes qui prennent de plus en plus de place. C'est ainsi que Farhad rencontre certains personnages qui vont changer le cours de sa vie, comme Nelia et  Karim, deux jeunes étudiants à qui il va donner des cours sur les religions et plus particulièrement l'islam, et son interprétation du Coran. Ou bien Parvez, ce pakistanais, épicier à Londres, que Farhad va rencontrer dans son épicerie, et qui va devenir un soutien pour Farhad et ses amis. Cette partie, bien qu'intéressante, m'a semblé un peu ralentir le récit, car elle est trop portée sur le sens de la religion et de l'islam en particulier. Elle n'est pas inintéressante et éclaire bien le lecteur sur ce qu'est l'islam et ce qu'en font certains imams pour servir leurs intérêts dangereux, mais j'ai senti alors un ralentissement dans l'histoire. 
Une histoire qui va pourtant  retrouver un rythme trépidant et angoissant dans sa dernière partie et qui ne m'a pas fait lâcher le livre, un seul instant, des passages dont je vous laisse la surprise, si la lecture de ce livre vous tente. 

En tout cas, un roman fort sur un sujet d'actualité brûlant, qui donne une autre image de l'islam, mais surtout qui fait se confronter deux visions à l'opposé de cette religion (l'une radicale et fanatique, prônant la haine de l'Occident et le refus de l'autre, contre un islam éclairé, qui prône la lecture des textes du Coran et le débat sur l'interprétation qu'on peut en avoir, en instaurant la discussion et le débat). 

Au final, une belle découverte, qui, par le biais du roman initiatique (Farhad part a la découverte de ses origines) nous fait nous poser des questions sur l'islam et l'histoire de cette religion qui démontre dans le roman que le radicalisme a de tout temps existé et été combattu,mais que l'islam est et sera toujours là. C'est simplement aux hommes d'essayer de comprendre et de vivre ensemble, en faisant naître un débat constructif et éclairé. 

Merci à Eric et  aux Editions Portaparole pour cette découverte très éclairante sur une religion si bousculée en ce moment.

Brigitte Adès: Les exilés du Paradis, Editions Portaparole, 219 pages, 2017