jeudi 4 décembre 2014

Les funambules: quelques petites chansons

Il y a quelques mois je vous parlais d'un projet qui me tiens à coeur


Les Funambules avancent progressivement. J'ai alors pensé, qu'il était  temps de vous donner quelques nouvelles de ce merveilleux projet. 
L'enregistrement du disque est en voie de finition (ils affinent les mixages). 
La pochette du double album est trouvée. Je vous l'ai mis juste au dessus pour illustrer mon billet. (je la trouve superbe). 
Mais surtout, 6 chansons sont mis en écoute sur le site:Les Funambules pour nous donner un petit avant goût et nous faire patienter jusqu'à la sortie de l'album qui est prévue en mars 2015. (si tout se passe bien). 

Je les ai déjà écoutées, et je peux vous dire qu'elles sont de toutes beautés. Aucune n'est à jeter. Bien au contraire: chacune est un petit bijou qu'il faut partager autour de soi. 

Bien évidemment, parmi ces 6 titres, certaines m'ont interpellées, plus que d'autres. J'en ai retenu 3:


Filles à pédés (interprétées par: Fanny Aubin, Anna Jouan, Clotilde Daniault, Nelly Célérine, Hermine Place, Nolwenn Knecht, Noémie Delavennat, Magali Bonfils, Cloé Horry, Camille Favre-Bulle, Cindy Feroc, Lola Ces, Gaelle Pinheiro, Nitya Fierens, Marion Lépine): une chanson tendre qui sonne très vraie.

L'aveu (interprétée par Stéphane Corbin ): Une magnifique chanson d'amour dans laquelle je me retrouve beaucoup. 

Histoire d'amours (interprétée par Annie Cordy): Une autre époque mais pourtant encore actuelle, cette histoire d'amours est bouleversante. J'en ai encore les larmes aux yeux. 

Mais je ne vous ai pas parlé de "Au début", "J'ai rien demandé" et de "Rentrer chez moi"...et de toutes celles qui restent encore à découvrir.

Et vous, après avoir écouter les 6 chansons, quelles sont vos préférées?

Longue vie aux Funambules!

mercredi 3 décembre 2014

Ils reviennent!



Ce soir, sur France 2, les familles Lepic et Bouley sont de retour (pour mon plus grand plaisir)!
Pour fêter ce grand retour, j'ai décidé de mouiller la chemise (ou plutôt de donner de la voix), en interprétant le générique de la série (et en plus, j'ai été bien accompagné, pour l'occasion):



11-22-2014_010136 Pascale Claudy par monbernard86

(je préfère prévenir: il manque le début de la chanson sur la vidéo). 

Bonne écoute!

lundi 1 décembre 2014

Le pouvoir du chien (Belfond Vintage Saison 2, Volume 12)

4e de couverture: En évoquant la lente dégradation des relations entre deux frères, que vient troubler l'arrivée d'une femme, Thomas Savage signe un huis clos d'une rare intensité psychologique, un western littéraire d'avant-garde qui scandalisa la critique lors de sa sortie en 1967 pour avoir porté atteinte au mythe du rude et viril cow-boy de l'Ouest.
Inexplicablement resté dans les limbes de l'édition pendant de longues décennies, redécouvert à la fin des années 1990, Le Pouvoir du chien est aujourd'hui reconnu comme un chef-d'oeuvre de la littérature américaine du xxe siècle.
À lire ou à relire d'urgence.


Dernier livre de la collection Belfond [Vintage] de cette 2e année, Le pouvoir du chien me faisait envie depuis longtemps (au point même qu'il dormait dans ma pal depuis deux ans, au moins). 
Encore une fois, les éditions Belfond ont réussit à extraire de leur catalogue un roman percutant et dérangeant, qui ne laisse pas indifférent. 
Cette relation entre deux frères, totalement différents, mais complémentaires, va être bouleversé par l'arrivée d'une femme. Progressivement, on va voir la "vengeance" de Phil, se mettre en place envers celle qui boulerverse tout. 
Le pouvoir du chien a la force des grands romans américains: l'Ouest se dévoile au lecteur, par des paysages magnifiques mais aussi par la violence des sentiments. Ce roman psychologique vous prend et vous tient dans ses filets pour ne plus vous lâcher, jusqu'à presque ressentir du dégoût. J'ai été parfois mal à l'aise devant le comportement de Phil, ne comprenant pas son attitude. 
Cependant, je n'ai pas eu le coup de poing escompté: serait ce dû au fait que je savais déjà la nature de Phil (son homosexualité) et le rejet de celle ci par de l'homophobie. Je le crois. En tout cas, cela à joué dans ma perception du roman. En fait, je ne m'attendais pas au déroulement des événements. J'ai trouvé le comportement de Phil nauséabond, mais en même temps, à t'il le choix? Dans les années 20, l'homosexualité ne pouvait pas être accepté, surtout dans un univers totalement masculin et viril. 
Ce qui m'a frappé dans le roman, c'est le non dit des choses: on comprend, au fil du roman,  que Phil est attiré par les hommes, mais qu'il ne peut ni le montrer et encore moins l'accepter. Cela se traduit même par de l'homophobie latente chez lui. "Il déteste tout le monde avant de se détester lui même". 
Mais voilà que Peter, le fils de Rose,  la femme de George, va débarquer: ses manières efféminés va être l'objet de moqueries de la part des cow-boys travaillant au ranch et se faire traiter de chochotte. ( cependant, un côté efféminé ne veut pas forcément dire qu'on est homo). C'est ce monde de préjugés que nous dépeint l'auteur. 

Ce huis clos psychologique va devenir étouffant mais passionnant, le lecteur que je suis prenant fait et cause pour la pauvre Rose et détestant royalement Phil: son dégoût de tout, ses moqueries, son dédain et sa jalousie me sortaient par les yeux. 
Surtout, ne vous arrêtez pas sur le premier chapitre qui est cru et assez violent, par certains côté (je n'ai jamais eu l'habitude de voir une castration de veau), car ce roman vaut la peine d'être découvert. 
C'est un "roman western" de grande envergure qui vous scotche jusqu'au final. Voilà un magnifique duel, où le gagnant n'est pas forcément celui que l'on croit. J'ai été un peu déçu au départ, car je m'attendais probablement à autre chose, mais au moment où j'ai fait le deuil de ce que j'avais imaginé, je n'ai pas pu le lâcher avant la fin. Un roman culte qui vous entraîne dans un monde dur et cruel, et qui nous dévoile, le grand Ouest américain. 

Encore une fois, un roman de la collection Belfond [Vintage] qui tient toutes ses promesses. 

Merci à Brigitte et aux  Editions Belfond de m'avoir permis de découvrir les romans de la collection Belfond [Vintage], cette année. Qu'elle continue de nous éblouir en nous faisant (re)découvrir des petites pépites littéraires, comme celle ci. 

Thomas Savage: Le pouvoir du chien (The Power of the dog), Belfond, 381 pages (avec la postface d'Annie Proulx), 2002 (pour la traduction française), 2014 (pour la présente édition)






dimanche 30 novembre 2014

Slow Qui Tue #211: Il me dit que je suis belle

le slow qui tue de la semaine fait une déclaration de toute beauté.

Patricia Kaas: Il me dit que je suis belle


Bonne écoute!


samedi 29 novembre 2014

Descente en librairie #50

Au mois de novembre, petit mois pour ma PAL qui n'a grossit que de 6 livres. Elle en est ravie.

15/11


Mon achat du trimestre à France Loisirs. Je ne savais pas quoi prendre avant de tomber sur ce livre. Un roman qui se déroule au XVIIIe siècle, dans le monde de l'Opéra. Un roman qui parle de musique ne pouvait que m'attirer.









(Acheté à France Loisirs)

19/11
L'année dernière, j'avais fait connaissance avec les Crèvecoeur, en lisant le premier tome "Edith". Celui ci m'avait plu, et j'avais envie de lire la suite. J'ai eu la chance de la recevoir, grâce à l'auteure, Antonia Medeiros, qui me l'a gentiment envoyé. Il me tarde de le lire.








(Reçu dans ma BAL)

20/11


Moi qui suis un inconditionnel de la saga "Game of Thrones, je ne pouvais qu'être attiré par ce guide, qui revient sur la saga de J.R.R. Martin. Après l'avoir feuilleté, je pense que je vais pouvoir en lire une bonne partie sans me spoiler sur la suite, puisque je n'ai lu que les 2 premiers tomes pour le moment.







(Reçu dans ma BAL)

21/11


Un petit roman au titre magnifique et au pitch intriguant. Il ne m'en fallait pas plus pour titiller ma curiosité. J'ai hâte de le découvrir.










(Reçu dans ma BAL)

"Le facteur sonne toujours deux fois"  (un roman de James M. Cain, qui a été adapté au cinéma) est un de mes films préférés. Ce roman inédit de James M. Cain, que les éditions Archipel, ont édité en août, nous plonge encore une fois dans l'ambiance des films noirs américains des années 50. Tout pour me plaire donc.








(Reçu dans ma BAL)

22/11


Il y a longtemps que je voulais ce livre, mais le prix me freinait toujours. Puis, surtout, c'est un livre en perpétuelle évolution, puisque les films récents s'ajoutent à chaque édition, et comme il ne faut garder que 1001 films, certains disparaissent, pour faire place aux petits nouveaux. Puis, surtout, pour l'édition française, (puisque ce livre a été mis en place par un américain), certains films français ont fait leur apparition, et parfois le choix des films était  plus que discutable (je me souviens que dans une édition, ils avaient ajouté "Bienvenue chez les ch'tis" (non mais sérieux quoi!. Ce film, malgré son succès, n'est pas un chef d'oeuvre qu'il faut absolument avoir vu).
Donc, ce livre à rejoint ma PAL grâce à mes "100 points France Loisirs". Sauf qu'avant de le choisir, je l'ai feuilleté pour voir si "Bienvenue chez les chtis" en faisait partie. Et oh joie! Oh bonheur! ils ont enlevé ce film de la sélection. Quel soulagement, je n'aurai pas à le regarder. (Car oui, je compte bien voir un jour tous les films sélectionné dans ce livre. Et le chemin va être long puisque j'en au vu à peine 100).
De plus, la couverture de cette édition est magnifique (Romy Schneider est l'une de mes actrices préférées). Dommage que le film, dont une photo sert de couverture au livre, ne fasse pas partie de la sélection. A moins qu'il m'ait échappé.

("Livre cadeau" à France Loisirs)

Au mois prochain pour les nouveaux arrivés dans ma PAL





mercredi 26 novembre 2014

"Une fenêtre ouverte" sur un monde musical

Ce soir, j'ai décidé de vous offrir un petit voyage musical qui, j'espère vous emportera loin.
Cela s'est passé lors d'une scène musicale, il y a quelques jours dans la ville où j'habite. J'ai été invité  à chanter une magnifique chanson, que je n'avais  pas prévue.
Une petite impro qui m'a complètement ravi.


11-21-2014_234813 Claudy par monbernard86

J'espère que le voyage vous ravira.

Bonne écoute!

mardi 25 novembre 2014

La Révolte (Hunger Games Tome 3)

4e de couverture: Contre toute attente, Katniss a survécu une seconde fois aux Hunger Games. Mais le Capitole crie vengeance. Katniss doit payer les humiliations qu'elle lui a fait subir. Et le président Snow a été très clair : Katniss n'est pas la seule à risquer sa vie. Sa famille, ses amis et tous les anciens habitants du district Douze sont visés par la colère sanglante du pouvoir. Pour sauver les siens, Katniss doit redevenir le geai moqueur, le symbole de la rébellion. Quel que soit le prix à payer. 

Risque de Spoilers sur les tomes précédents. 

Une page se tourne pour moi avec ce tome 3. Katniss et tout son petit monde m'auront accompagné pendant 3 ans, tremblant pour eux, me réjouissant parfois. 

J'ai trouvé ce tome 3 fort différent des deux autres. Fini les Hunger Games, place à la révolte et à la bataille. 
Avant de débuter ma lecture, j'avais un peu peur: beaucoup de bloggueuses/bloggeurs, qui ont lu ce tome 3, il y a déjà un moment avaient été déçu par lui, regrettant qu'il n'y ait pas d'action et que l'ennui était de mise. 
Pourtant, j'ai été capté dès le départ, retrouvant des personnages aimés ou détestés. J'ai trouvé très intéressant le début du roman: il est  vrai que l'action n'est pas présente mais les réflexions de Katniss sont très intéressantes. 
Le manque de rythme vient probablement que l'auteure doit nous présenter un nouvel univers (le District 13), de nouveaux personnages et de nouveaux enjeux. Il faut bien alors que le lecteur prennent le temps de tout comprendre avant de se lancer dans l'action. Mais malgré cette lenteur, j'ai eu du mal à lâcher mon livre et ce, dès le départ...alors je ne vous dis pas mon état en arrivant vers la fin du livre. 

Avant de parler de Katniss et Peeta (qui restent pour moi les personnages principaux d'Hunger Games), focalisons nous sur les nouveaux personnages et certains autres déjà présents dans les autres tomes mais peu développés. La chef du district 13, Coin, que j'ai trouvé antipathique, dès le départ. Tout comme Katniss, je n'ai pas pu la voir celle ci, me méfiant d'elle tout le temps. Puis, il y a la mère de Katniss, mais surtout Prim, sa soeur, qui a grandit plus vite qu'il ne faudrait et est déjà une "jeune femme" à 13 ans, aidant sa mère, en tant qu'infirmière au district. J'ai énormément apprécié ce personnage; Gale, qui prend du galon dans ce dernier tome, est un personnage à part entière du roman (et plus une ombre fugace dans le "triangle amoureux" (triangle amoureux souvent de mise dans les romans jeunesses est traité différemment ici et c'est une bonne chose car on évite certains atermoiements. Ouf). Je pensais que mon désintérêt pour ce personnage était dû au fait que ses apparitions étaient sommaire dans les tomes précédents. Je me suis aperçu, en lisant ce tome, que non: Gale est un personnage qui ne m'a pas plus intéressé ici. Haymitch est égal à lui même. Snow est pratiquement aux abonnés absent (cela est dû au fait que le roman est raconté par Katniss) mais fait une belle apparition finale qui va changer bien des choses. 
Maintenant, Katniss et Peeta: ces deux là m'ont légèrement déçus, mais pas de la même manière: Katniss change de comportement en devenant un peu arrogante, à son corps défendant, je dirais (si on ne lui répétait pas à longueur de temps qu'elle est indispensable et que sans elle, la rébellion ne serait rien, ses chevilles ne se seraient pas mis à enfler). Pour Peeta, la déception vient du fait qu'il est peu présent (et quand on sait que c'est mon personnage préféré, c'est frustrant), et ses apparitions n'ont pas arrêté de me faire trembler, le voyant changer du tout au tout. 

Mais Hunger Games, c'est aussi une belle réflexion sur la guerre, le pouvoir et l'espoir de paix. L'auteur nous démontre avec Hunger Games, que de tout temps, les humains n'arrêtent pas de faire la guerre, à un moment où à un autre. Même si "Hunger games" se déroule soit dans une univers parallèle ou dans un futur, il en deviendrai presque intemporel, par certains moments, en se rapprochant de notre réalité. Bluffant. 

J'ai été surpris par la fin rapide: le début est lent, mais normal ,il faut présenter au lecteur un nouvel univers. Mais la partie qui se déroule au Capitole est en fait peu développé, surtout le conflit entre les rebelles et les Pacificateurs du Capitole. J'aurai aimé qu'il y en ai plus et que l'auteur n'utilise pas le procédé de l'ellipse pour conclure cette bataille. 

Malgré ce petit bémol, j'ai encore une fois passé un très bon moment avec Katniss, Peeta,et tous les personnages de cette saga dystopique de fort belle qualité. Je peux même dire que c'est à regret que je dis au revoir à Katniss et Peeta, ainsi que tous les autres...mais ils ont bien mérité un peu de repos après toutes ces aventures. 

Suzanne Collins: Hunger Games: Tome 3: La révolte (The Hunger Games: Mockingjeay), France Loisirs, 418 pages, 2011