mercredi 1 octobre 2014

Descente en librairie #48

Au mois de septembre, 13 livres ont rejoint ma PAL.

01/09

Un roman d'aventures qui m'a l'air particulièrement captivant. La couverture est de toute beauté.

(Reçu dans ma BAL)









06/09

Même quand je vais à France Loisirs pour ma mère, je ne peux pas m'empêcher d'en ressortir avec des livres pour moi. Mais bon, comment voulez vous ne pas succomber à cette couverture toute charmante.
Puis, ce document m'avait l'air très intéressant: voir le quotidien d'un jeune médecin dans le monde hospitalier me captive... donc pourquoi pas.







(Acheté à France Loisirs)

Comme j'avais le droit à un livre gratuit (car j'avais atteint les 100 points requis pour un livre gratuit, ne me demandez pas comment car j'ai beaucoup moins acheté cette année à France Loisirs), mon choix s'est porté sur ce polar qui m'avait tapé dans l'œil, il y a quelques temps. Puis, cela fait du bien un petit polar de temps en temps.







(Cadeau "France Loisirs")

07/09

Bon, je sais que j'avais dis que je n'achèterai plus de romans en langue originale avant d'en avoir lu un autre, mais c'était une occasion exceptionnelle puisque j'ai trouvé ce roman (avec celui qui va suivre) dans un vide grenier à 1.50€. J'aurai été fou d ne pas céder.
J'ai été attiré par ce livre pour sa couverture, mais aussi pour le résumé.
Une femme qui accepte d'enseigner dans un petit village et qui va rencontrer deux hommes qui vont changer complètement sa vie. Cela se passe en 1925. C'est tout ce que j'aime, alors j'ai foncé. Et la grosseur du livre ne me fais même pas peur (ou si peu). Je sais pertinemment, qu'il va rester un petit moment dans ma PAL. Ben oui, je ne me vois pas lire un pavé de 600 pages en anglais, maintenant.

(Acheté lors d'un vide grenier)

Egalement trouvé sur le même stand que le Delaney, j'aurai plus de "facilité" à lire ce livre puisque j'ai vu le film "Retour à Cold Mountain" avec Jude Law et Nicole Kidman, il y a quelques années (mais je pourrais me rafraîchir la mémoire puisque le DVD traine quelque part chez moi).








(Acheté lors d'un vide grenier)

17/09

Enfin, j'ai pu acheter des livres à Gibert. (Depuis qu'ils avaient déménagé tous les rayons de la librairie (maintenant les poches et grands formats sont au même étage, les BDs sont au premier étage intermédiaire (à la place du rayon jeunesse qui se trouve dans l'autre magasin, juste à côté) avec la papeterie) avec les DVD et CD (qui ont pris la place du rayon des livres de poche (qui se trouve à l'étage inférieur). Enfin, bon, ils avaient chamboulé toutes mes petites habitudes, si bien que je n'avais pas encore acheté de livres, étant un peu déboussolé).
J'ai trouvé ce roman à 2.50€, dans un bac rempli de livres d'occasions. J'avais beaucoup aimé "Accabadora" du même auteur et j'avais envie de lire un autre livre. Ce sera chose faite avec celui ci.


Un roman qui me faisait également envie depuis sa sortie grand format. J'ai profité qu'il soit en occasion pour me le procurer.










Même si cela fait un petit moment que je n'ai pas lu de "Grisham" (il faudrait d'ailleurs y remédier), je continue tout de même a en acheter. Surtout quand on trouve un exemplaire grand format à 5.40€. Je sens que ce livre va être un peu compliquer à comprendre car il parle de baseball (et que je ne connais rien à ce sport) mais j'espère qu'avec l'avant -propos de l'auteur où il explique succinctement les règles de ce sport) j'arriverai à suivre.






 Je l'avais ajouter il y a peu dans ma wishlist car, j'avais été attiré par l'histoire. Et voilà que je tombe dessus chez Gibert, en occasion. Je ne pouvais donc pas passer à côté; Surtout qu'il avait l'air d'être neuf. Donc, une bonne affaire.












Si je suis allé chez Gibert, ce jour là, ce n'était pas pour faire un craquage, en achetant plein de livre. Non, c'était pour assister à une rencontre avec David Vann.
J'avais été décontenancé et bouleversé par son roman "Sukkwann Island", au point que je n'avais pas voulu en lire plus.
Je me suis dis que cette rencontre serait l'occasion de découvrir un nouveau livre de l'auteur.
Cette rencontre fut très intéressante et la dédicace fort sympathique.


(Achetés à Gibert)

18/09


Je continue ma découverte de la collection "Belfond Vintage" avec ce 11e roman "Régiments de femmes" qui m'a l'air passionnant et que j'ai hâte de découvrir.








(Reçu dans ma BAL)


28/09


J'ai été attiré par la couverture de ce livre qui se déroule dans l'Amérique des années 60. Je ne sais pas, il y a quelque chose de Fitzgeraldien dans cette couverture.
Comme il était peu cher, j'ai sauté dessus.







(acheté à la Braderie Emmaüs)

Il y avait un moment que ce livre me tentait. Et voilà que je tombe dessus, par hasard, lors de la Braderie. Ni une, ni deux, je suis reparti avec. Surtout qu'il était à un pris dérisoire (3.50€).









(Acheté à la Braderie Emmaüs)

Un mois où les achats ont été nombreux (mais où les bonnes affaires étaient au rendez-vous.

Au mois prochain pour les nouveaux arrivés dans la PAL (car il y en aura, c'est certain. Je ne peuxx pas m'en empêcher)





La Discothèque du 20e siècle #77

En 1968, Yves Montand nous chantait les joies de la petite reine.

Yves Montand: La bicyclette (1968)

La Bicyclette by Yves Montand on Grooveshark

Composée et écrite en 1964 par Pierre Barouh, La Bicyclette est proposée deux ans plus tard à Yves Montand. Mais c'est en 1968, seulement, que cette chanson est enregistrée à l'occasion du grand retour de Montand sur la scène de l'Olympia. N°2 des hit-parades en juin (derrière Entre mes mains de Johnny Hallyday), La Bicyclette est encore d'une brûlante actualité après que les mouvements de grève eurent paralysée la France. (Source: Fascicule "L'encyclopédie de la chanson française n°4", Universal Collections)

Bonne écoute!

dimanche 28 septembre 2014

Slow Qui Tue #202: Only the very best

Le slow qui tue de la semaine lance un SOS de détresse.

Peter Kingsbery: Only the very best


Bonne écoute!

mercredi 24 septembre 2014

La 5e saison

4e de couverture: Avis de cataclysme dans les forêts suédoises. Depuis des mois, des femmes y sont torturées et demeurent muettes à jamais. Alors que Malin Fors passe des vacances en famille à Lund, une nouvelle victime silencieuse est admise à l’hôpital voisin. L’enquêtrice s’empare du dossier et le Mal lui révèle son véritable visage. Les quatre saisons ont désormais une sœur : la saison des ténèbres.

La tétralogie des saisons, mettant en scène l'inspectrice Malin Fors a été l'une des séries policières qui m'a le plus marqué.
En lisant le dernier tome de la série, je me souviens que j'avais été frustré car des questions restaient en suspens. Surtout concernant le cas de Maria Murvall que le lecteur suivait depuis Hiver.
Quelle surprise de voir qu'un 5e tome avait vu le jour.

Cette 5e saison vient clore le cycle des saisons et donne enfin les réponses aux questions que je me posais sur Maria Murvall. En effet, Malin n'a jamais cessé de s'intéresser à son affaire. Voilà que lors de vacances dans la famille de Peter (son nouveau petit ami, médecin de profession), elle apprend qu'un cas similaire à Maria Murvall s'est passé dans les environs. Il ne lui en faut pas plus pour sauter sur l'occasion d'en savoir davantage.
Oui, mais voilà que le corps d'une jeune femme vient d'être retrouvée dans la même forêt où fut retrouvée, errante, Maria Murvall, à Linköping. Malin écourte ses vacances et retourne dans sa petite ville pour s'occuper de l'affaire, avec son équipe.

Ce fut un plaisir de retrouver cette héroïne que j'ai découvert, il y a un an ou deux, maintenant. Mais aussi retrouver le style particulier de Mons Kalentoft (ou plutôt celui de ses traducteurs (car oui, j'ai remarqué que les romans suédois étaient traduit par deux personnes. Le suédois serait il trop difficile à traduire qu'il faut au minimum être deux pour le faire? On retrouve donc Lucille Clauss, à la traduction, qui pour cette 5e saison, change de "partenaire", en la personne d'Emmanuel Curtil (et là, je me demande si cet Emmanuel à un lien avec le comédien, qui est la voix française de Jim Carey et de beaucoup d'acteurs de séries, comme Matthew Perry dans "Friends" ou Kyle Chandler dans "Demain à la une") Mais bon revenons au roman de Mons Kalentoft.
Avec des phrases courtes et percutantes, l'auteur nous fait entrer dans les profondeurs de l'âme humaine et, plus on avance dans la série, plus celle ci est noire. Je crois que c'est le roman le plus sombre de la série, en ce qui concerne l'affaire, mais également celui le plus radieux pour Malin. En effet, cette dernière qui touchait le fond dans les derniers tomes du cycle des saisons, remonte la pente. Elle a arrêté de boire, est en couple avec Peter, un homme équilibré, qui la réconforte quand cela ne va pas. De plus, ils comptent avoir un enfant. Tout va presque pour le mieux pour Malin et ce fut un plaisir de la voir comme ça. C'est vrai, j'en avais assez de la voir sombrer de plus en plus. Elle me minait le moral. Je trouve que  l'évolution du personnage, de manière positive, est une bonne chose.

Surtout, ce qui m'a fasciné dans ce tome, c'est la faculté de Mons Kalentoft, de rendre les choses les plus noires et les plus morbides, très poétique. Malgré sa noirceur, le roman est rempli de poésie qui rend le texte très beau et très agréable à lire.
Surtout, malgré certains moments à la limite du supportable, dans certains passages, l'auteur laisse parfois le morbide de côté, et même l'action pure pour se focaliser sur la psychologie des personnages et c'est très plaisant, car rare dans les romans policiers. Ce qui sort les romans de Kalentoft du lot.
Surtout, ce que j'apprécie toujours, c'est qu'il fasse "parler les morts". Lire les pensées de la victime, permet au lecteur d'avoir une empathie démultipliée pour elle.

Dans ce tome, la boucle se ferme, en résolvant l'affaire Maria Murvall, de manière surprenante (honnêtement, je ne m'attendais pas à ce que cette histoire prenne ce virage. Une vraie surprise).
Surtout, il se termine sur une note poétique de toute beauté. La dernière phrase du roman m'a vraiment émue.

Avec ce tome, se clôt le cycle des saisons que Mons Kallentoft débuta avec Hiver. Un cycle que j'ai eu plaisir à découvrir et que je vous recommande. Je trouve que Mons Kallentoft se démarque d'autres auteurs, avec une écriture percutante, qui fait la part belle à la psychologie. Alors, certes, il faut parfois avoir le cœur bien accroché, car, on va très loin dans la noirceur et on peut être dégoûté par certains passages, voire même un peu déprimé...mais vous découvrirez une héroïne au caractère bien trempée, qui ne vous laissera pas indifférent.
Je suis d'ailleurs content qu'après ce cycle, Mons Kallentoft ai décidé de continuer l'aventure avec Malin, avec un 6e tome, paru au Seuil, il y a quelques mois sous le titre Les Anges aquatiques. Je peux déjà vous dire que je serai au rendez-vous pour lire ce nouveau cycle qui promet de petits bouleversements, surtout au vu de la fin de ce tome.
A bientôt Malin. Et vous, chers lecteurs, n'hésitez pas une seconde à découvrir ce cycle des saisons qui a donné une nouvelle image des lettres du suspense suédoises.

Merci aux Editions Points de m'avoir permis de découvrir le fin de l'histoire.

 
Mons Kallentoft: La 5e saison, (Den fente arstiden), Points, 521 pages, 2013

La Discothèque du 20e siècle #76

En 1966, les Los Bravos voyaient la vie en Black.

Los Bravos: Black is black (1966)

Black Is Black by Los Bravos on Grooveshark


La version originale de Noir, c'est noir -immense tube pour Johnny Hallyday à la rentrée 1966 (qui lui permet de réussir un come-back éblouissant après un léger passage à vide) nous le devons à un groupe...espagnol, comme son nom l'indique: n°2 du Top britannique durant l'été de la même année et même n°4 du classement des meilleures ventes aux Etats Unis. Groupe européen avant la lettre, le quintet chantait en anglais et comptait 4 espagnol et 1 allemand! (Source: Fascicule: "La Discothèque du 20e siècle: 1966", Polygram Direct)

Bonne écoute!

dimanche 21 septembre 2014

Slow Qui Tue #201: Pleurer des rivières

Le slow qui tue de la  semaine en a pleuré naguère...mais c'est bien fini.

Viktor Lazslo: Pleurer des rivières


Bonne écoute!


jeudi 18 septembre 2014

L'élixir de l'imortalité

4e de couverture: A Oslo en 1989, Ari, le dernier descendant de la famille Spinoza, promet à sa mère de raconter la vie de ses ancêtres à travers les siècles : soit 37 générations !
L’histoire débute en Espagne en 1140 quand un jeune homme, Baruch Spinoza, après avoir eu une vision de Moïse, entreprend un voyage initiatique qui le mène jusqu’au Portugal, où il devient médecin du roi. Là, il conçoit l’élixir de l’immortalité. Le secret de sa fabrication sera transmis de génération en génération, de Baruch à Simon, Amos, Shlomo, Israël, Chaïm, Moishe, Salman, le seul qui l’ingérera, vivra plus de 130 ans et incarnera la figure du Juif Errant.
En l’espace de huit siècles, chaque détenteur du secret va connaître un incroyable destin et marquer l’histoire de l’Europe, traversant l’Inquisition, la Seconde Guerre mondiale, l’holocauste, le communisme, en passant par le siècle des Lumières et la Révolution française.
C’est toute l’histoire de l’Europe – petite et grande – qui est revisitée : anecdotes, récits en tout genre, contes, considérations religieuses, saga familiale : une valse des sentiments humains du plus abject au plus généreux, un hymne à la famille et à la vie.
Le dernier des Spinoza a sauvé sa famille de l’oubli et transmis le seul vrai trésor que l’on doit transmettre : la mémoire et les souvenirs.

Parfois, il est bon de ne pas s'acharner et de lâcher prise.  C'est ainsi que j'ai mis un terme à ma lecture à 150 pages de la fin (sur 544). L'envie de continuer ce roman n'était plus là et je sentais venir une panne livresque si je m'obstinais a vouloir aller au bout. Donc autant arrêter avant que cela ne se produise. 

Pourtant, tout avait bien commencé: le thème du roman m'intéressait et les premières histoires racontées m'avaient captivées. Suivre l'évolution des Juifs, par l'intermédiaire d'une famille (les Spinoza) étaient très intéressant. On remarque surtout que de tous temps, les juifs ont été traqués, bannis et ce, depuis le Moyen Age. 
Ce roman est construit sur la manière des Mille et une nuits: chaque histoire d'un membre de cette famille peut s'apparenter à un conte, mais surtout, elles sont racontées à Sasha et Ari, par leur oncle. Surtout, celle de Baruch et de ses enfants. On est transporté dans le Portugal du Moyen Age, on y parle de Sultan, de potions, de complots, de poisons. Ces histoires là étaient captivantes à lire...malgré un style un peu complexe qui fait que je prenais le temps pour bien comprendre toutes les subtilités du texte. 
Puis, au fur et à mesure que j'avançais dans la chronologie de la famille, plus mon intérêt s'est émoussé pour complètement disparaître: je prenais le roman a reculons et je n'avais plus envie d'y revenir. Malgré un thème captivant et des personnages haut en couleur, j'ai trouvé que le roman était trop foisonnant et les personnages trop nombreux, ce qui fait que je m'y perdais par moment. Surtout, j'ai trouvé vers la fin que le roman ronronnait un peu et devenait un peu redondant, répétant souvent les mêmes choses, de manière différente, certes, mais, si on lisait, entre les lignes, ces choses là avaient été dites quelques pages avant. L'auteur à peut-être voulu montrer, par ce procédé que, malgré les siècles, rien ne changeait jamais. Mais, je trouve que cela n'était pas nécessaire de raconter plusieurs siècles d'histoires pour en arriver souvent au même constat. Peut être aurait il été bon de resserrer le roman, en laissant de côté certains personnages, pour se focaliser sur certaines périodes de l'histoire.  
Pour ma part, c'est la lassitude qui est venue m'accompagner, à mesure que  j'avançais vers le dénouement. 

Au final, un roman au thème intéressant mais qui m'a lassé par trop de personnages (qui a fait perdre le fil et l'intérêt du roman au lecteur que je suis) et que je n'avais pas envie de continuer. C'est un rendez-vous manqué avec la plume (pourtant belle, et poétique par moment) de Gabi Gleichmann. C'est fort dommage, mais il faut savoir dire stop...pourtant, ce n'est pas mon habitude d'abandonner un roman mais il y a tellement d'autres livres qui m'attendent.

Merci, aux Editions Grasset pour cette découverte, malgré ce rendez-vous manqué.

Gabi Gleichmann: L'élixir de l'immortalité, (Udodelighetens Elixir), Editions Grasset, 544 pages, 2014