dimanche 13 octobre 2013

Slow qui tue #160: Do what you do

Derrière le slow qui tue de la semaine se cache un Jackson:

Jermaine Jackson: Do what you do


Bonne écoute!

samedi 12 octobre 2013

Challenge New York: 4e édition! ou quand je ne peux plus me passer de la Grosse Pomme

Pour la 4e année, Emily renouvelle son challenge New York. 

Pour cette 4e édition, le challenge déménage:



En effet, c'est Le Café Powell (webzine créé par Emily) qui prend le relais.

Le but du challenge a  un peu changé: les éditions précédentes, seule la littérature était  pris en compte. Cette année, le challenge concerne d'autres thèmes. Les articles que nous écrirons pour le challenge, concerneront bien sûr la littérature, mais aussi les films, les expositions, les évènements ayant trait à New York. (Et il y a de quoi faire!)

Pour plus d'info, c'est par ici.

Je rempile avec bonheur pour la 4e fois.
Je suis enchanté de continuer mon voyage et ma découverte de cette ville qui a su me charmer quand je lui rendis visite, il y a 4 ans.

Cette 4e édition débutera le 1er novembre 2013

Qui m'accompagne pour cette merveilleuse ville qui ne dort jamais?


mercredi 9 octobre 2013

La Discothèque du 20e siècle #26

En 1968, Gilles Dreu chante à l'alouette.

Gilles Dreu: Alouette, alouette (1968)



Alouette, alouette est ce qu'on pourrait appeler une chanson culte de la seconde moitié des années 60. Elle est à mettre au crédit de Gilles Dreu, dont le timbre de voix n'était pas sans évoquer celui de Julien Clerc. D'ailleurs, lorsqu'on a commencé à entendre sur les ondes "La Cavalerie" pendant les événements de mai 68, beaucoup d'auditeurs ont pensé qu'il s'agissait d'une chanson de Gilles Dreu. Alouette, alouette a été numéro 2 des hit-parades en juillet et août 68. (Source: Fascicule "L'encyclopédie de la chanson française n°41", Polygram Collections)

Bonne écoute!

dimanche 6 octobre 2013

Slow qui tue #159: J'ai tout oublié

Le slow qui tue de la semaine est victime d'un trou de mémoire:

Marc Lavoine & Cristina Marroco: J'ai tout oublié



Bonne écoute!

samedi 5 octobre 2013

Mes lectures du mois de Septembre 2013




Au mois de septembre, j'ai lu 6 livres plus une petite nouvelle. Un mois léger mais pas déshonorant.


Printemps au Prater:
Une nouvelle de Zweig, lu en 10 minutes, un soir, avant de m'endormir. Hélas, elle ne me laisse aucun souvenir. J'avais trouvé l'écriture de Zweig très belle et sensible mais je ne me souviens pas de l'histoire. A relire, un jour où je serai plus concentré pour pouvoir mieux l'apprécier.






 Un troisième tome encore plus prenant que les deux premiers. Une série que je prends de plus en plus de plaisir à lire.

 j'ai pris énormément de plaisir à retrouver Isabel, Jaimie, Eddie, Grace, et avoir fait la connaissance du petit Charlie, qui me charme déjà.
 
 Un 2e tome plus captivant que le premier avec des personnages très intriguant.
 
 un roman passionnant de bout en bout qui nous fait découvrir un fait méconnu de notre histoire, qui fut pourtant le point de départ du combat des Philosophes des Lumières et de l'abolition de l'esclavage.
 
 Ce roman parle d'une famille américaine du début du siècle dernier, mais elle ressemble tellement à la nôtre qu'on s'y retrouve. Ce qui fait de ce roman, un roman intemporel
 
 un roman qui aurait pu être mieux, si l'auteur avait su gérer son histoire jusqu'au bout.
 
 
Conclusion:
 
6 livres lus ( et une nouvelle) pour un total de 2119 pages.
 
Un mois un peu moins riquiqui que celui d'août . Enfin c'est pas Byzance non plus. Je me maintiens tout de même dans une bonne moyenne (même si elle est plus faible en nombre de pages qu'au début de l'année). (En même temps, pour le nombre de pages, je ne prends pas en compte celle des mangas que je lis entre deux lectures, car j'ai lu 3 mangas ce mois ci: le Tome 1 de "Green Blood", le Tome 2 de "Bride Stories" et le Tome 3 de "Cesare".)
 
Au mois prochain pour le prochain bilan. En espérant que je fasse aussi bien,voir mieux.  
 
 
 
 
 

mercredi 2 octobre 2013

La Discothèque du 20e siècle #25

En 1968, Hugues Aufray se rappelle de ces fins d'année scolaire:

Hugues Aufray: Adieu, M. le professeur (1968)



Tandis que les étudiants remettaient en question les règles les plus élémentaires de la société et de l'éducation de notre beau pays, Hugues Aufray chantait Adieun M. le professeur, qui pouvait être pris pour une provocation de plus de la part de ce disciple et ami de Bob Dylan. Cette chanson est entrée dans les hit-parades de "Salut les Copains" en décembre 1968, avant de connaître, en 2004, une seconde jeunesse grâce aux proprets chanteurs et chanteuses de la Star Academy quatrième édition. (Source: Fascicule "L'encyclopédie de la chanson française n°41", Polygram Collections)

Bonne écoute!

mardi 1 octobre 2013

Le Cercle des huit

4e de couverture: Que s'est-il passé ce soir mémorable d'Halloween ? Aujourd'hui, sur le parking des élèves, le corps d'Adam State a été retrouvé dans le coffre d'une voiture volée. Il avait disparu depuis presque une semaine. A vrai dire, le plus inquiétant n'est pas sa mort, mais la manière dont il est mort. Adam State a été tué au cours de ce qui s'apparente à un rituel satanique… Il ne s'agit pas d'un fait divers. Lisez le journal de Flannery, la narratrice de cette histoire, non pour le frisson macabre dont chacun d'entre nous raffole, mais pour la leçon capitale qu'il nous offre. Daniel Handler, alias Lemony Snicket, auteur des Désastreuses Aventures des orphelins Baudelaire, imagine ici un récit brillant et drôle, entre roman gothique et roman d’ados.

Des romans sur les affres adolescentes au lycée, il y en a eu pléthore, de plus au moins bonne qualité. 
Le cercle des huit m'attirait, de par son pitch et par son ambiance lycéenne, que j'aime retrouver quelquefois. 

Daniel Handler (l'auteur des "Désastreuses aventures des orphelins Baudelaire" sous le pseudonyme de Lemony Snicket) se lance dans un roman plus adulte avec ce "Cercle des Huit". 
L'idée de raconter l'histoire par l'intermédiaire d'une ado, témoin du meurtre d'Adam, en utilisant le système du journal intime état intéressant. Le roman est assez rythmé et le lecteur peut ainsi s'identifier et s'attacher à Flannery. Sauf que le meurtre tant annoncé dans la 4e de couverture n'interviendra que dans la dernière partie du roman, Flannery revient tout d'abord sur les mois précédant le drame. Bon, le procédé n'est pas neuf: j'ai souvenir qu'Horace McCoy avait utilisé ce procédé dans "On achève bien les chevaux". Oui, sauf que là, le lecteur sait par avance qui a tué Adam et qu'il a été condamné. Ce qui peut s'avérer un point négatif pour le lecteur qui est simplement dans l'attente du fameux meurtre et qui va progressivement se lasser de suivre les aventures du Cercle des Huit. 

C'est ce qui m'est arrivé. Je ne prenais pas de déplaisir à ma lecture: j'aime les histoires de lycéens et leurs problèmes existentiels. 
Sauf que le problème ici (car oui, il y a quelques petites choses qui m'ont déplu), c'est qu'à la longue, la litanie et les problèmes de Flan commence à agacer. Elle et sa bande de potes commencent à devenir énervants, et au lieu d'être en empathie on est plus dans l'antipathie. Mais on continue pour savoir comment le meurtre d'Adam a eu lieu.
Les thèmes abordés dans le roman, comme le mal être des ados, les "réunions satanistes", l'homosexualité (j'ai l'impression que ces derniers temps, il faut toujours que les homos ados soient représentés dans un roman qui aborde le lycée), la violence, le harcèlement... sont des thèmes déjà vu et abordés en littérature, donc rien de neuf ici. 


En fait, le gros problème de ce roman, c'est sur sa dernière partie: le dernier quart du roman qui revient justement sur ce fameux jour d'Halloween et le meurtre d'Adam est mal écrit. J'ai trouvé que cela faisait brouillon, l'auteur donne un effet survoltée et psychédélique à cette soirée et cela se ressent dans son écriture. A un moment, on ne sait plus de qui parle Flannnery. Tous les personnages et les noms se mélangent, les situations s’enchaînent à un rythme effréné et le lecteur est perdu: c'est comme si la fête était filmée avec une caméra en perpétuel mouvement qui donne un haut le coeur et nous rend tout aussi malade que Flan. 
La scène du meurtre est noyée dans ce goubliboulga de descriptions indigestes. 
La suite se calme un peu mais ne nous apportera pas grand chose de plus que ce que l'on sait déjà. Même le twist final est loupé puisqu'on savait déjà cet état de fait concernant Flan. De plus, c'est un procédé courant dans la littérature ou le cinéma pour expliquer les actes répréhensibles des ados. 

Au final, un roman qui aurait pu être mieux, si l'auteur avait su gérer son histoire jusqu'au bout. Surtout, il rate le récit de la scène tant attendue car c'est sur cet événement que repose le roman (et les attentes du lecteur). Le roman partait pourtant bien, mais n'a pas tenu sur la distance. Dommage. 

Daniel Handler: Le Cercle des Huit, (The Basic Eight); Le Livre de Poche, 475 pages, 2011