mercredi 29 avril 2015

La Discothèque du 20e siècle #104

En 1965, Michel Delpech allait copain clopant passer son temps libre "Chez Laurette".

Michel Delpech: Chez Laurette (1965)

Chez Laurette by Michel Delpech on Grooveshark

Michel Delpech a commencé sa carrière artistique avec une comédie musicale dont le titre était Copain clopant. Certes, le succès n'a pas été au rendez-vous. En revanche, Chez Laurette, qui en était extrait, a été fort bien accueilli par le grand public en 1965. C'est le nom d'un café où, semble t'il, il faisait bon vivre, qui a inauguré la carrière du chanteur. (Source: Fascicule "L'encyclopédie de la chanson française N°22", Universal Collections)

Bonne écoute!

mardi 28 avril 2015

A l'état sauvage (Meurtres en Alaska Tome 1)

4e de couverture: Dans les légendes du pays dort un mystère…
Après la mort tragique de son fiancé, il y a trois ans, Lane Bishop pensait ne plus jamais tomber amoureuse. Pourtant, elle ne peut résister au regard sulfureux de Dylan Brodie, un homme aussi sauvage que son Alaska natal. Mais, quand Lane s’installe pour un week-end dans le chalet de Dylan, elle s’aperçoit que les traditions indiennes de la région gardent la mémoire d’un véritable crime…
Et qu’un terrible danger menace de s’abattre sur le couple. Dylan devra tout risquer pour découvrir l’incroyable vérité, et pour protéger la femme qui a ravi son coeur.

2e incursion dans la nouvelle collection de Milady, celle consacré aux Romances Suspense, et je remarque déjà un petit soucis, enfin, de mon point de vue: les romances et le suspense n'ont pas l'air de faire bon ménage. Là où une affaire de meurtres ou une histoire à suspense insuffle du rythme, la romance vient alors "tout gâcher" en ralentissant ce rythme et je trouve cela incompatible.
J'avais remarqué cela dans "Protection rapprochée" de Jane Seville, et cela se reproduit dans celle ci. Alors, je ne sais pas si c'est propre au genre, mais je trouve que cela se combine mal, pour moi. 
Après cette petit mise au point, parlons de ce 1er tome: j'ai été attiré par lui, (pour sa couverture, cela va sans dire, qui est juste magnifique) mais aussi pour le dépaysement qu'il me proposait. En effet, je trouvais original que l'intrigue se passe en Alaska, un Etat que je ne connais pas du tout et qu'on ne rencontre pas tant que ça, que ce soit en littérature ou au cinéma (à quelques exceptions près). De ce point de vue là, j'ai été charmé par le décor que nous décrit Kat Martin. J'y étais dans ce chalet, et comme Lane, l'héroïne, je me suis laissé prendre par la beauté sauvage du lieu. 
Les deux protagonistes de l'histoire sont tout a fait cute et la romance est loin d'être simple, ce qui m'a plu. J'ai trouvé que l'auteur nous proposait des pistes intéressantes avec cette histoire de chalet hanté, nous immergeant avec une dose de fantastique bienvenue...mais justement, là où le bas blesse, c'est que cette histoire de fantôme prend trop de temps, du moins, c'est ce que j'ai ressenti, mais est ce vraiment l'histoire du chalet hanté qui traîne en longueur ou la romance qui s'installe progressivement entre Lane et Dylan et qui ne m'a pas plus passionnée que ça,(puisque malgré les obstacles, on se doute qu'ils finiront ensemble. (Pourtant j'ai espéré jusqu'au bout voir une autre issue. Je sais, nous somme dans une romance, donc tout se termine bien...mais justement, je pensais que dans les romances à suspense, les happy-end n'étaient peut être pas de rigueur.) 
En fait, ce qui manque à ce tome, c'est de l'action: il y en a quelque peu, mais elle arrive un peu tard (à plus de la moitié du tome), ce qui fait que, malgré l'agréable moment que je passais, je n'étais pas totalement dedans. Je comptais même m'arrêter là avec cette série, mais j'ai envie d'en lire plus et de savoir ce que l'auteur va nous proposer pour la suite des ces aventures alaskaiennes (oui, j'invente des mots et alors...Frédéric Dard l'a bien fait). Surtout que le décor est des plus sublimes et je serai curieux de recroiser tout ce petit monde dans la suite des aventures des frères Brodie. 

Au final, une romance suspense qui met un peu de temps à se mettre en place mais qui dépayse et qui, tout compte fait,  nous fait passer un agréable moment. Je compte bien retourner en Alaska, un de ces Katre. 

Kat Martin: A l'état sauvage (Meurtres en Alaska Tome 1), Milady romance , collection "Suspense", 496 pages, 2014





dimanche 26 avril 2015

Slow Qui Tue #232: Dis lui

Le slow qui tue de la semaine ne veut pas montrer ses blessures après la rupture.

Mike Brant: Dis lui


Bonne écoute!


mercredi 22 avril 2015

La Discothèque du 20e siècle #103

En 1965, un groupe de 4 jeunes gens (2 filles, 2 garçons) nous offrait un rêve californien.

The Mamas & the Papas: California dreamin (1965)

California Dreamin' by The Mamas & the Papas on Grooveshark

Ce groupe "californien", (bien que formé en 1963, à New York, il émigra à Los Angeles l'année suivante), dont les deux figures majeures furent John Phillips et Mama Cass, symbolisa à merveille l'esprit hippie qui émergea au milieu des années 60 en Amérique. Il fut de plus l'une des révélations musicales de ces années-là, puisqu'en 15 mois, il classa pas moins de 6 titres dans le Top 5américain, dont California dreamin' que l'on jurerait chanté par les Beach Boys (ce que feront ces derniers mais 20 ans plus tard! ) et en 1966 Monday monday (leur unique n°1 US) popularisé chez nous par Richard Anthony sous le nom de...Lundi Lundi! (Source: Fascicule "La Discothèque du 20e siècle: 1965" Polygram Direct)

Bonne écoute!

dimanche 19 avril 2015

Slow Qui Tue #231: One of us

Le Slow qui tue de la semaine se pose des questions à propos de Dieu.

Joan Osborne: One of us


Bonne écoute!


samedi 18 avril 2015

Le scandale des eaux folles

4e de couverture: Pays du Lac-Saint-Jean, fin mai 1928. Après deux ans d'accalmie, de nouvelles crues exceptionnelles frappent les riverains du grand lac. Les terres arables sont inondées, les ponts emportés, les maisons menacées, les habitants évacués. Une véritable tragédie...
Pour la famille Cloutier, des cultivateurs de Saint-Prime, la catastrophe prend une autre dimension. Emma, leur plus jeune fille, est retrouvée noyée près de la ferme.
Ce deuil cruel va semer la discorde, le mensonge, tandis que les éléments continuent à se déchaîner.
Jacynthe, la soeur aînée d'Emma, ira jusqu'au bout des doutes qui la rongent, un douloureux chemin couronné par l'amour retrouvé.


Indéniablement, Marie Bernadette Dupuy est une conteuse. Elle sait comment raconter une histoire, pleine de bons sentiments, avec tout de même des secrets, des révélations, de l'amour, des larmes... Tout ce qui fait le sel d'une bonne saga. 
J'avais déjà pu découvrir ce talent de conteuse dans l'un de ses romans "Les fiancés du Rhin", qui m'avait laissé un sentiment mitigé. Même si j'avais aimé l'histoire, pour les souvenirs nostalgiques qu'il faisait remonter à ma mémoire (il me rappelait les histoires régionales que ma grand-mère lisait et qu'elle me prêtait quand j'étais ados, et que nous racontait Christian Signol ou Claude Michelet, par exemple)
Sauf que j'ai un soucis avec Marie-Bernadette Dupuy: c'est le style d'écriture complètement absent. Je trouve que Marie-Bernadette Dupuy manque de style: elle sait raconter une histoire, mais il lui manque un tant soit peu de style. Le souffle romanesque est là, l'histoire se tient dans l'ensemble (malgré parfois quelques passages de bons sentiments ou de situations qui s'arrangent par miracles), mais le soucis majeur des romans de Marie-Bernadette Dupuy sont les dialogues: ils sonnent creux, faux et sont parfois affligeants. (J'avais déjà remarquer ce soucis dans l'autre roman que j'avais lu d'elle). 
Alors, je sais ce que certains vont me dire: si tu es si malin,fais en donc autant! (Eh bien, je vous répondrais que je l'ai fait, Ily a plus de 10 ans, mais j'ai également remarqué que je n'avais pas un style d'écriture très travaillé, et ce roman ainsi que d'autres histoires sont resté dans mes tiroirs. 

Loin de moi l'idée de dénigrer et de saborder le travail de l'auteure, surtout que, je le répète, Marie-Mernadette Dupuy sait raconter des histoires, inventer des situations romanesques à souhait qui me rappellent les sagas régionales deChristian Signol et Claude Michelet (entre autres): elle en est une digne héritière d'ailleurs...mais j'ai un petit soucis avec les dialogues. Quand l'auteure décrit un moment, une situation ou raconte l'histoire, pas de soucis, cela passe bien mais tout est "gâché" par des dialogues non maîtrisés et qui m'ont souvent dérangé dans ma lecture. 
C'est dommage car l'histoire des Cloutier et du mystère qui les entoure (la mort d'Emma) est passionnante et tient en haleine. Le Québec que nous décrit Marie-Bernadette Dupuy est passionnant  à découvrir et elle remet en lumière l'un des événements marquants du Québec (les inondations de 1928). Les personnages, sont sympathiques ou antipathiques et on les aime ou on aime les détester, malgré leur unique facette. Quoique, ici, l'un des personnages a tout de même des côtés gris (celui d'Emma) mais d'une certaine manière heureusement, puisque le roman se focalise sur elle et les secrets qu'elle cachait et que sa soeur aînée va découvrir progressivement. 

Après cette lecture, je pense maintenant savoir quelle n'est pas pour moi.Mais je suis ravi qu'elle ait autant de lectrices-Lecteurs car elle sait raconter et captiver son auditoire, mais son manque de style et des dialogues qui sonnent creux, me font souvent tiquer et me gâche la lecture. Ce qui est un point de détail à ne pas négliger pour lire un livre avec plaisir. 
Cependant, je me laisserai tout de même tenter par un dernier tour de piste avec elle, en lisant, un jour, le 2e et dernier tome de cette saga. Appelez moi Maso si vous voulez, mais, j'ai tout de même envie de savoir ce que l'auteur réserve à la famille Cloutier.Ensuite, je dirai au revoir à la plume de Marie Bernadette Dupuy qui n'est pas faite pour moi. 

Marie-Bernadette Dupuy: Le Scandale des Eaux Folles (Tome 1), France Loisirs, 689 pages, 2014




mercredi 15 avril 2015

La Discothèque du 20e siècle #102

En 1953, Line Renaud s'inquiétait des voleurs de coeurs. Voilà pourquoi elle voulait offrir un chien à son amoureux.

Line Renaud: Le chien dans la vitrine (1953)

Le chien dans la vitrine by Line Renaud on Grooveshark

Rarement un couple aura été aussi complémentaire: d'un côté Loulou Gasté, un compositeur au grand talent mélodique; de l'autre, Line Renaud, une chanteuse qui symbolisait à merveille la France des années 50. Ma cabane au Canada a été le premier succès de Loulou Gasté et Line Renaud. Il y en aura beaucoup d'autres, aux premiers rangs desquels on trouve le chien dans la vitrine. Assurément une chanson emblématique de "Mademoiselle from Armentières" (Source: Fascicule "L'encyclopédie de la chanson française n°35", Universal Music Collections)

Bonne écoute!