vendredi 30 septembre 2011

Retour à la case départ pour la PAL

Et voilà en à peine une semaine et demi, la PAL est revenu à son point de départ puisque avec les achats effectués ce matin, j'en suis à 483 livres (dans la PAL car on dépasse les 900 en ce qui concerne tous les livres de mes bibliothèques.
En même temps, vous me direz: qu'est ce que tu fais à traîner dans les librairies?
Au départ, j'y allais pas pour moi mais pour faire un cadeau à une amie.
Et puis, je n'ai pas pu m'empêcher d'en prendre pour moi et voici avec quoi je suis revenu:


Un roman de Faulkner (comme c'est étrange) que mon libraire m'a recommandé. Certes, il m'a tout de même avoué que ce n'était pas le plus facile à lire: il m'a alors donné quelques clés de compréhension pour que je puisse apprécier le livre. Voilà comment j'aime voir un libraire: quelqu'un de disponible pour conseiller des romans à ses clients.


Pour celui là, ça a été une impulsion. Je l'ai vu dans le rayon, je l'ai pris. Voilà tout.



J'ai vu ce premier tome en 2 Volumes (comme si l'éditeur ne pouvait pas le faire en un seul volume (vu qu'il fait en tout 774 pages (437 pour le Vol1 et 337 pour le Vol2)) mais bon, c'est l'éternel débat du roman coupé en deux. Je ne vais donc pas le rouvrir)sur quelques blogs et les avis positifs m'avaient donné envie. Et comme mon libraire avaient les 2 volumes (alors que dans d'autres endroits je ne trouvais que le Volume 2), j'ai sauté sur l'occasion.

N.B. Bon, je ne vais pas en remettre une couche sur le débat du roman coupé en deux mais tout de même. Je suis exaspéré par le manque d'honnêteté des éditeurs. il faudrait que les éditeurs arrêtent d'induire le lecteur en erreur. "Le Roman de Bergen" n'est pas un roman en 2 tomes mais en 2 volumes.
Si mes souvenirs du temps où je travaillais en bibliothèque sont bons, le terme "Tome" est une séparation intellectuelle d'un livre (par exemple "Harry Potter à l'école des sorciers" est le tome 1 de la saga Harry Potter. Il a un début et une fin. Le 2e tome racontera la suite des aventures du jeune sorcier avec une histoire différente du premier).
En revanche, le terme "Volume" est une séparation physique d'un livre: comme par exemple, "Le Roman de Bergen" de Staalesen: le 1er volume s'arrête au chapitre 44. Et le volume 2 commence au chapitre 45. Ce qui montre bien que c'est un seul et même roman qui a été coupé en volume (et non en tome comme c'est indiqué sur la couverture). Pour conclure: "Le Roman de Bergen" n'est pas une saga en 6 Tomes comme je le vois indiqué partout mais une trilogie (donc 3 tomes) qui paraitra chez nous en 6 volumes.
Excusez moi pour cette petite digression (et j'espère surtout que je ne me suis pas trompé dans mes explications sur la différence entre un tome et un volume. Si c'est le cas, dites le moi en commentaires et je rectifierai).

jeudi 29 septembre 2011

Une rose pour Emily


4e de couverture: Au centre des plus célèbres nouvelles de William Faulkner, trois portraits de femmes denses et profonds : la tragique Miss Emily, cloîtrée dans sa maison comme dans ses souvenirs ; Minnie Cooper, vieille fille tourmentée par l'indifférence des hommes jusqu'au meurtre, et Nancy, la blanchisseuse noire abandonnée par son mari, dont le jeune Quentin raconte les peurs et les superstitions.

Normalement, je ne suis pas très fan des nouvelles. Je trouve que c'est trop court et qu'on a pas le temps de se familiariser avec les personnages et l'histoire que c'est déjà fini. C'est pour ça que j'en lit très peu, privilégiant les romans.
Mais je trouve que les nouvelles ou les courts romans sont un moyen idéal de découvrir un auteur qu'on ne connait pas. Je trouve qu'il est plus facile de se familiariser avec le style d'un auteur avec des nouvelles et ainsi découvrir son univers avant de s'attaquer aux romans. Si l'auteur et l'univers qu'il propose nous plait, on peut ainsi lire un roman plus conséquent. En revanche, si cela ne nous a pas plu, on peut se dire qu'on aura tout de même essayer et on peut passer à autre chose. C'est en cela que la collection des Folio 2€ est formidable: découvrir des auteurs à petits prix.

C'est dans cette optique que j'ai été attiré par ce petit recueil de William Faulkner. Je connaissais l'auteur de nom, bien entendu mais j'avais une crainte de le lire. Je ne sais pas pourquoi d'ailleurs. Alors quand j'ai vu ce petit folio 2€ avec cette magnifique rose, je n'ai pas hésité.
Après lecture, je peux dire que cela m'a plu et que je vais continuer à découvrir la plume de Faulkner.
Faulkner est un écrivain du Sud et cela se ressent dans ses histoires: les conflits entre blancs et noirs, la servitude, la violence de la folie et des hommes.

Une rose pour Emily est ma nouvelle préférée. Cette femme qui a vécue seule cloitrée pendant près de dix ans. Cet homme qu'elle a aimé et qu'un jour les habitants de la ville n'ont plus revu. C'est une histoire bouleversante dont la chute m'a vraiment glacée. Une chute réussie pour cette nouvelle magnifique.

Chevelure ne m'a pas autant emballée. L'histoire de ce coiffeur qui tous les ans va à Birmingham pour rembourser un crédit et qui tombe amoureux de Susan Reed m'a laissé un peu sur le bord de la route. Dommage.

Soleil couchant est la nouvelle la plus étrange du recueil: Nancy la blanchisseuse qui a peur que son mari revienne pour la tuer et qui se réfugie chez ses maîtres pour lui échapper. J'ai beaucoup aimé le trio des enfants: ils sont plein d'innocence et ne font pas la différence entre Blancs et Noirs. Même s'ils savent que les Noirs sont au service de leurs parents, ils acceptent de suivre Nancy chez elle car leurs parents la connaissent. Sauf que le départ du mari de Nancy à fait naître la folie chez cette femme. La scène des enfants chez Nancy m'a mis très mal à l'aise et j'ai eu très peur pour eux. En revanche la fin est un peu abrupte et moins tranchée que celle d'"Une Rose pour Emily".

Septembre ardent, la dernière nouvelle m'a laissé un peu sur le bord de la route par moment mais peut être est ce dû au fait qu'il était tard quand je l'ai lu. Je pense la relire un jour pour pouvoir la comprendre mieux. Cette nouvelle montre en tout cas la mentalité des sudistes envers les noirs et elle m'a interpellée. Minnie Cooper, cette vieille fille de 38-39 ans dont les hommes n'ont que faire va se faire attaquer par un noir, soi disant et là les hommes de la ville partent à sa recherche pour lui faire payer cette agression. J'ai trouvé ça lamentable. Ces hommes ne font pas ça pour sauver l'honneur de cette femme mais juste pour casser du noir. Le style de l'auteur dans cette nouvelle est violent tant dans les actes que dans les mots: les injures proférées m'ont mis très mal à l'aise.

En conclusion, un petit recueil idéal pour découvrir l'univers de Faulkner. Ce Sud que j'aime tant découvrir et redécouvrir par la littérature. Même si ces nouvelles ne m'ont pas toutes emballées, elle m'ont permis de passer un bon moment et je pense acquérir un jour, un roman de Faulkner. Lequel? Je ne sais pas. Si vous avez des titres de Faulkner à me soumettre, n'hésitez pas.

William Faulkner: Une rose pour Emily et autres nouvelles, Folio, 129 pages, 1939

mercredi 28 septembre 2011

Merci Maman!

Hier, j'ai aidé ma mère à ranger ses livres dans sa bibliothèque. Enfin, disons qu'elle voulait faire du ménage dans ses livres. Elle m'a alors permis de choisir les livres qui m'intéressaient et me les à donné.

Voici avec quoi je suis revenu (comme vous aller le voir, ma PAL va retrouver son chiffre initial d'il y a une semaine. Je suis incorrigible).


Je suis curieux de faire la connaissance de Tante Mame.


Une saga de deux français émigrants au Québec ne pouvait qu'attirer mon regard. Je suis impatient de lire ce roman de Marthe Gagnon-Thibaudeau.


Un roman fleuve sur l'histoire américaine vu par une femme. Un roman que je zieutais depuis des années chez ma mère. (Je sais j'aurai pu lui demander qu'elle me le prête. Mais comme j'ai déjà beaucoup de livres chez moi, je n'ai jamais trouvé le temps. Maintenant il a rejoint ma PAL, ce sera donc plus facile).


J'ai déjà vu le film "Slumdog Millionnaire" que j’avais beaucoup aimé. J'ai envie de voir ce que le roman donne.


Un roman qui m'a l'air parfait pour de prochaines vacances estivales.


Je vais pouvoir découvrir la plume de Delphine de Vigan avec ce roman.


Pour retrouver la plume d'Ayelet Waldman que j'ai découvert avc son deuxième roman: "Un mariage en héritage".

Merci encore à ma maman pour tous ces livres. I'm happy!

mardi 27 septembre 2011

Et rester vivant...


4e de couverture: «Depuis, quand on me croise, on compatit. On me touche le coude, on m'effleure le bras, on refoule des larmes, on me dit que c'est bien, que je suis courageux, que ça va aller, hein ? Je ne réponds pas. Je laisse glisser. Je continue d'enchaîner les longueurs dans ma piscine intérieure et je fais attention à ce que le chlore ne rougisse pas mes yeux.»

Avoir vingt-deux ans - et plus aucune attache. Rouler sur les routes californiennes. Vivre des rêves éveillés et des cauchemars diurnes. Comprendre que l'important, désormais, c'est de continuer coûte que coûte. Et de rester vivant.


Il y a un an et demi, je découvrais la plume de Jean-Philippe Blondel. Ce fut pour moi une révélation et une admiration pour cet auteur qui savait trouver les mots justes pour me parler.
Après la lecture "D'un minuscule inventaire", du "Baby Sitter" et de "Juke Box", j'ai remarqué qu'un même évènement revenait régulièrement dans ses écrits: la perte de proches parents dans un accident de voiture (cet évènement était surtout présent dans "Juke Box" et cela m'a complètement bouleversé).

En mars dernier, j'ai pu rencontrer Jean-Philippe Blondel en dédicace au salon du livre de Paris et j'ai pris mon courage à deux mains pour lui poser la question qui me brûlait les lèvres depuis quelques jours: est ce que cet évènement souvent cités dans ses romans était autobiographique? M. Blondel me dit que la réponse se trouverait dans son prochain roman.

Aujourd'hui, 7 mois après cette rencontre, je viens de lire la réponse à ma question en ouvrant mon exemplaire de Et rester vivant. Et je dois dire que même si j'avais une idée de la réponse, je ne pensais pas qu'elle allait me laisser autant sans voix. Mais surtout, je ne sais pas comment j'aurai réagi si Jean-Philippe Blondel m'avait répondu de but en blanc qu'il était devenu orphelin à 22 ans. Car, comme il le dit si bien: "Il y a des limites à la fiction, mine de rien". Je pense toutefois que je n'aurai pas mis sa parole en doute, je lui fait confiance pour ne pas le faire. Je me fait juste cette réflexion: la réalité peut parfois être beaucoup plus cruelle que la fiction. Un auteur n'aurait pas l'audace de faire subir autant de malheur à son personnage. On dirait qu'il en fait trop pour émouvoir.

J'ai passé une après-midi avec Jean-Philippe. A l'écouter me raconter avec pudeur et une touche d'humour cette fuite en avant pour essayer de survivre et de rester vivant. Et honnêtement, je ne sais pas comment parler de ce livre. De toute façon, je n'ai pas envie de l'analyser. Je vous dirais juste: lisez-le et écoutez cette voix qui vous parle de ce voyage vers Morro Bay. Jean-Philippe m'a confié son histoire et j'ai pris le temps de l'écouter. Entre souvenirs passés en famille, son voyage américain en compagnie de Laure et Samuel, l'auteur met enfin des mots sur ce deuil qui "l'obsède" depuis plus de 20 ans. En fait, il a cherché durant 20 ans, le style adéquat pour écrire cet hommage à sa famille. Et il espère qu'après Et rester vivant, plus aucun de ses livres ne sera un hommage.

Je ne vous en dirais pas plus sur ce roman car j'aurai l'impression de trahir la confiance que l'auteur a mis en moi, son lecteur, pour se livrer comme il l'a fait. Et ce que je ressens est trop intime pour être dévoilé publiquement. J'ai envie de garder en moi tout ce que ce livre m'a fait ressentir. Je vous dirai juste que je n'en ressortirai pas indemne et qu'il a et va changer mon regard sur la vie et sur mon rapport avec mes proches.

En tout cas, s'il y a un livre à retenir de la rentrée littéraire de septembre, c'est celui ci. Si vous ne devez n'en lire qu'un, ouvrez celui de Jean-Philippe Blondel. Vous verrez la vie autrement. Car même si on a toute la vie devant nous, on sait très bien que la vie est toujours trop courte pour ne pas se dire les choses essentielles.

Pour finir, je voudrais dédier une chanson à tous mes proches: Non pas Rich de Lloyd Cole qui fut une chanson très importante pour Jean-Philippe Blondel mais celle de Louis Chedid: "On ne dit jamais assez aux gens qu'on aime qu'on les aime".



Jean-Philippe Blondel: Et rester vivant, Buchet Chastel, 245 pages, 2011

lundi 26 septembre 2011

Un dernier automne


4e de couverture: Dernier automne est un mélange réussi de comédie sociale et de descriptions tout en finesse de l'âme humaine. Un brillant récit de la vie des Anglo-Irlandais au début des troubles en Irlande dans les années 20. Le tableau d'un monde voué à sa perte dans une unité de temps et de lieu - le manoir familial, le mois de septembre - sur fond d'atmosphère politique particulière.

Par intérêt et tradition, la famille de "Danielstown" et ses invités sont du côté des Anglais, mais ils ont des liens affectifs avec les résistants alentour. Sur fond d'embuscades et d'incendies, les tennis parties et les bals continuent ! Loïs, l'héroïne, est une jeune femme de la transition. Le temps n'est pas immobile, le destin s'approche de cet endroit encore immunisé ; un soudain accès de violence et les plus jeunes seront désespérément libres, les plus âgés simplement désespérés.


Elizabeth Bowen est une auteur irlandaise qui fut comparé à Jane Austen ou Virginia Wolff. Pourtant, malgré ces fabuleuses comparaisons, elle est moins connu du grand public que ces deux consœurs. Je trouve dommage que des auteurs tombent dans l'oubli au fil du temps mais en même temps, c'est fabuleux pour un lecteur de tomber sur un roman d'un auteur "oublié". On a l'impression d'être un archéologue qui redécouvre des petits trésors oubliés de la littérature.

Dernier automne est un roman que j'ai ouvert avec plaisir. Il s'y dégage un charme, désuet au premier abord mais qui en fait se révèle caustique et un peu ironique de par un style incisif sans concession pour ces personnages que l'on découvre parfois sous un jour peu avantageux. Comme Mrs Naylor qui a su me charmer mais qui s'est révélé au fil du temps plus hypocrite (surtout à la fin) et que j'ai commencé à détester. Elle cachait bien son jeu comme on dit dans ces cas là.
Ce qui n'est pas le cas de Laurence, qui lui s'est montré détestable tout de suite (enfin à mes yeux): le type même de l'intello qui veut se couper du monde et partisan du moindre effort. Un fainéant en clair.
La seule qui ai trouvé grâce à mes yeux fut Loïs, la jeune héroïne indépendante qui tombe sous le charme d'un soldat britannique qu'elle veut épouser.

Le choix de cette lecture s'est fait tout naturellement: l'action se déroule en Irlande, un pays que je trouve fascinant, en plein mois de septembre. Il se dégage donc un parfum d'été qui est encore dans l'air, avec ses tennis parties, ses bals. Mais on sent que les premières pluies et les teintes grises du ciel arrivent sur ce pays qu'est l'Irlande, toujours en guerre contre l'Angleterre (les soldats britanniques sont d'ailleurs victimes d'attentats commis par des rebelles irlandais). Les irlandais de ce roman ne savent pas comment être avec ces anglais: ils sont amicaux mais ne veulent pas d'un soldat britannique comme gendre ou neveu par alliance. Gérald, soldat britannique, amoureux de Loïs en fera l'amère expérience.

Un roman a déguster lentement:bien évidemment, n'attendez pas de ce roman, de l'action à toutes les pages, vous seriez déçu. Non, c'est juste le portrait de ces habitants de "Danielstown", la demeure des Naylor, qui nous est conté. Un roman léger comme ce parfum d'été qui flotte encore dans l'air, mais qui se terminera sur une note de gravité dès que l'automne aura pris ses quartiers. Et c'est un peu avec nostalgie sur cette époque révolue du début du siècle dernier que l'on referme ce livre sur la demeure des Naylor qui ne connaitra pas d'autre automne.

Elizabeth Bowen: Dernier automne (The Last Septemebr), Ed. Rivages, 360 pages, 1999

dimanche 25 septembre 2011

Ce dimanche, c'était Braderie!

Dans ma ville ce dimanche, Emmaüs faisait sa deuxième braderie de l'année. Il y a toute sortes de choses: vêtements, chaussures et d'autres objets. Il y a également des livres!
Alors, je vous le dis tout de suite, dans ces braderies, c'est au petit bonheur la chance.
En Mars, je n'avais trouvé qu'un livre qui me tentait.
Ce dimanche, la pêche a été plus fructueuse. Jugez plutôt:


J'ai découvert Isabel Allende avec son dernier roman "L'île sous la Mer". Quand j'ai vu son roman le plus célèbre, "La Maison aux Esprits", je n'ai pas hésité.


Je l'ai choisi car le résumé me tentait beaucoup. Une saga familiale qui se passe avant et pendant la Seconde Guere Mondiale. Je dis "a voir".


J'avais vu ce roman sur le blog Romanza. Et elle disait que c'était une auteure allemande classique à découvrir. J'ai donc suivi son conseil.


Un classique de la littérature qu'il me tarde de découvrir. Le titre en tout cas est célèbre. Tout le monde à entendu ce titre même ceux qui n'ont jamais lu ni croisé ce roman sur leur route.



Quelqu'un m'a parlé de ce roman, ce mois ci et m'avait dit qu'il était très bien et que je devrais le lire. Quand je l'ai vu à la braderie, je n'ai pas hésité.


Par l'auteur d"Un sac de billes". La couverture, le titre, le résumé: tout m'a tenté dans ce roman. Voilà pourquoi je l'ai embarqué. Il sera parfait pour l'été prochain!

Voilà, 6 autres livres vont rejoindre ma PAL (ce qui fait 11 livres sur 23 en un week-end: je sens que ma PAL va vite revenir là où elle était en début de semaine).
Mais bon, tous les livres trouvés cet après midi étaient à 0.50 cts. Ce qui fait 6 livres pour 3€. Ou comment se faire plaisir à petits prix.

C'est une excuse comme une autre

Je ne sais pas si je vous l'ai déjà dit mais j'ai du mal à me séparer des livres que je possède (même ceux que je n'ai pas aimer). Je ne sais pas, je veux peut être posséder le plus de livres possibles. Bref, je n'arrive pas à me séparer de mes livres.

Pourtant, cette semaine, j'ai été pris d'une envie de faire du ménage dans ma bibliothèque (mais également dans ma PAL) et ce ne sont pas moins de 23 livres (oui vous avez bien lu) qui ont quitté mon petit chez moi (bon dans le lot, il y en avait que j'avais en double comme les livres de Maupassant, puisque je m'étais offert le bel intégrale de ses contes et nouvelles il y a deux ans pour un Noël (oui, je m'offre des cadeaux de Noël mais comme ça, je suis moins déçu, n'est il pas). Il y avait aussi un exemplaire de Brokeback Mountain que j'avais également en double). Mais dans le lot, il n'y avait pas que des doublons, il y avait aussi du Musso et du Steel (sans commentaires s'il vous plait), du Alexandre Jardin (que je suis sûr de ne plus lire car cette envie m'est passé et mes goûts ont changé surtout. Et ça je dois dire que c'est depuis ma découverte de la blogosphère littéraire qui a changé mes envies livresques en me faisant découvrir de nouveaux auteurs. En fait, j'ai l'impression d'être un peu plus exigent dans mes lectures et de rechercher des auteurs moins connu.Des auteurs moins Bankables (comme on dit pour le cinéma): fini les Musso, Levy (bon pour Levy, j'ai quand même gardé un de ses romans dans ma PAL: "les enfants de la liberté"), Nothomb. (Attention, je ne dénigre pas ces auteurs et je respecte ceux qui les lisent). Simplement, je suis à la recherche d'autre chose.

Pour fêter ce désherbage en règle (et pour dépenser mes sous tout neuf que je me suis fait en vendant ces livres), je suis allé hier...à la chasse aux livres. Ben oui, il faut bien que je remplisse de nouveau mes rayonnages. (oh l'excuse bidon pour dépenser!)
Je suis donc ressorti avec cinq livres (sur 23 éliminés, vous voyez, j'ai encore de la marge).



Loin des bras: Metin Arditi: il y a un moment que je voulais ce livre. La couverture est belle et intriguante. J'ai profité qu'il soit sorti en poche pour l'acquérir.

Les saisons de la solitude: Joseph Boyden: c'est la suite du "chemin des âmes" qui est dans ma PAL. Je n'ai pas hésité longtemps (surtout que la couverture est également magnifique).

La chorale des maîtres bouchers: Louise Erdrich: Celui ci faisait parti de ma LAL depuis un moment et je me suis enfin décidé à l'acheter. Et mon libraire m'a donné encore plus envie de le lire en me disant que j'avais fait un excellent choix.

Le cerveau de mon père: Jonathan Franzen: Après la lecture laborieuse des "Corrections" qui m'avait donné du mal mais dont j’avais reconnu les qualités d'un auteur, je voulais donner une seconde chance à Jonathan Franzen de me convaincre. J'ai donc choisi ce petit roman qui fait 93 pages. Peut être aurais je le déclic pour cet auteur avec ce livre.

Haute société: Vita Sackville-West: C''est à cause de M. Gérard Collard si ce livre a fini dans ma PAL. Et puis, il porte le titre d'un de mes films préférés ("Haute Société", comédie musicale avec Grace Kelly, Bing Crosby et Frank Sinatra. Mais je pense que cette comédie musicale et ce livre n'ont aucun rapport, mis à part le titre).

Voilà pour mes achats d'hier. Et vous, avez vous fait des folies livresques ces derniers jours?