vendredi 28 mai 2010

Jane Eyre


Résumé: Jane Eyre est orpheline. Jusqu'à l'âge de 10 ans elle est hébergée (plus qu'élevée) par une tante. Elle et ses enfants maltraite Jane qui est finalement envoyée dans un pensionnat pour orphelins miteux. Jane y étudie pendant 6 ans puis y reste 2 ans comme enseignante. Quand les gens qu’elle aimait quittent l'école Jane décide de partir aussi. Elle trouve une place comme gouvernante d’une jeune fille française, pupille d'un certain M. Rochester. Comme il se doit ils tombent amoureux et décident de se marier.

Mon avis: C'est toujours un réel plaisir et bonheur de retrouver la littérature anglaise du XIXe. Je l'ai découverte tardivement l'année dernière avec le roman Les Hauts de Hurlevent (vous savez le livre préféré de Bella et Edward! Je fulmine toujours autant en voyant ce fameux bandeau qui entoure le roman d'Emily Brontë. Comme si ce roman, classique magnifique avait besoin de ça pour se vendre. Le roman d'Emily Brontë a traversé les âges et sera encore là dans plusieurs décennies alors que Twillight sera peut être mis aux oubliettes, supplanté par un autre phénomène.) Mais fermons la parenthèse. Il est temps maintenant de vous parler de Jane Eyre. (Où comment meubler un billet pour ne rien dire. Je me sens comme un Balzac qui délaye son roman pour gagner plus d'argent (car il était payé à la ligne ce cher Honoré. Ce qui explique ses longues descriptions. Mais je m'égare encore une fois).

Le roman de Charlotte Brontë est magnifique. Elle nous raconte un parcours hors norme où l'on voit encore une fois se dessiner la lande anglaise sous nos yeux. La vie de Jane commence comme dans un roman de Dickens: Jane est élevée par une femme qui ne l'aime pas et martyrisé par un cousin qui l'exècre. Heureusement elle a un tempérament volontaire, sachant répliquer quand il le faut. Je trouve d'ailleurs qu'elle est en avance sur son temps, voulant être indépendante et ne pas se laisser marcher sur les pieds.
Cela l'emmènera dans une pension où elle restera huit ans. J'ai retrouvé l'atmosphère de Dickens encore une fois dans ces passages, la sévérité et l'insalubrité des lieux m'ont fait penser à l'orphelinat d'Oliver Twist. C'est très troublant et instructif car je pense qu'il y a une part de vérité dans ce qu'elle décrit.

Je trouve que les romans écrit à la première personne nous rapproche plus du personnage. On entend les pensées, écrite noires sur blanc, de Jane et ce qu'elle ressent.
En revanche, je n'ai pas été surpris par l'histoire à Thornfield car, ayant déjà vu le film il y a quelques années, je savais ce qui allait se passer. Je n'ai donc pas autant trembler que Jane devant les malheurs qui s'abattaient sur Mr Rochester et elle. La belle révélation, celle qui aurait du me faire réagir à fait pschitt car je me souvenais de ce fil de l'histoire. En revanche, j'ai redécouvert tout le reste et ce fut un régal. (Même si j'ai moins apprécié le moment avec la famille Rivers, un peu trop conte de fées pour moi).

Jane Eyre est un magnifique roman qui vaut d'être découvert et lu. C'est un roman fort, touchant par moment et une histoire d'amour qui nous emporte et qui nous redonne confiance en l'amour (car comme le dit Jane, elle n'est pas belle et Mr Rochester non plus). Mais quand l'amour nous touche, on voit avec le cœur et c'est une vision très différente.

Avec ce livre, j'ai découvert l'univers de Charlotte Brontë et, même s'il m'a moins marqué que "Les Hauts", j'ai pris beaucoup de plaisir à cette lecture. Maintenant, il me reste à découvrir l'univers d'Anne, la dernière des soeurs Brontë.

Charlotte Brontë: Jane Eyre (Jane Eyre), Le Livre de poche, 540 pages (avec commentaires), 1964

mercredi 26 mai 2010

Fallin in love

Le slow qui tue de cette semaine est encore une fois double.

J'aime écouter une chanson dans des versions différentes.
Et c'est ce que j'ai décidé de faire cette semaine avec:

Elvis Presley: I Can't help fallin in love



J'ai découvert cette version de Presley tardivement: en visionnant le film "Coup de foudre et conséquences" avec Matthew Perry et Salma Hayek. (C'est la chanson finale du film. (Film que j'ai vu plusieurs et que j'aime bicoup, surtout pour Matthew Perry, je dois dire).

Bien sûr, je connaissais la chanson mais dans cette version:



Et je l'ai découverte dans bien d'autres versions par la suite.

Mais je vais m'arrêter là.

Et vous, quelle est votre version préférée. Presley? UB40? Où les deux?

Bonne écoute!

samedi 22 mai 2010

Avec délicatesse


Résumé: Il passait par là, elle l'avait embrassé sans réfléchir. Maintenant, elle se demande si elle a bien fait. C'est l'histoire d'une femme qui va être surprise par un homme. Réellement surprise.

Mon avis: Pour commencer, petit aparté sur les résumés qui ne dise pas grand chose, laissant la bonne ou mauvaise surprise au lecteur. J'aime ça.

Grâce à Caro[line], la fan number one de David Foenkinos, et à François Busnel, qui eu la bonne idée d'inviter l'auteur dans son émission La grande Librairie,ma curiosité à été piqué au vif. Je voulais découvrir l'univers et l'écriture de David Foenkinos (qui me donne des "sueurs froides" a chaque fois que je dois écrire son nom, ayant peur de faire une faute). Je me suis donc offert La délicatesse, il y a quelques jours et je l'ai lu en deux petits jours il y a peu.

Et quel bonheur mes amis. Le livre ressemble beaucoup à son auteur: drôle (je n'ai jamais autant ri en lisant ce livre. J'ai même eu un fou rire à un moment, c'est vous dire), touchant, délicat (c'est tout le sel du roman cette délicatesse), avec un peu de folie douce également, avec ces "petits chapitres" surprenant comme les trois livres préférées de Nathalie, l'héroïne du roman, ou les exemples de dictons ridicules que les gens adorent répéter: Une de perdue, dix de retrouvées; Pour vivre heureux, vivons cachés; Femme qui rit à moitié dans son lit (il y a un peu de ridicule là dedans c'est vrai), et plein de petites informations comme cela qui moi, m'ont fait éclater de rire parfois tellement c'était innatendue. Sauf qu'ensuite, je les attendais ces petits chapitres.

L'écriture de David est truffé d'humour avec des phrases totalement farfelues comme: Nathalie était plutôt discrète (une sorte de féminité suisse).; ; Mais elle ne ressentait aucune nostalgie. Ce qui était assez rare pour une Nathalie. (A cet endroit du roman, il y a une note de bas de page qui explique qu'il y a souvent une nette tendance à la nostalgie chez les Nathalie.)

D'ailleurs parlons en de ces notes de bas de pages. Elles m'ont fait mourir de rire car l'auteur s'adresse à nous pour nous expliquer ce qu'il a voulu exprimer juste en haut. C'est totalement loufoque et inédit.

L'histoire est très touchante également car, Nathalie perd son mari François, avec qui elle vivait une belle histoire d'amour. Elle ne pense pas que trois ans plus tard, par un geste complètement fou de sa part (embrasser Markus, un collègue suedois (car Nathalie travaille dans une entreprise crée par des suédois)), sa vie va être complètement chamboulé par ce suédois quelconque, même pas très beau, monsieur tout le monde quoi (et c'est ça qui est bien, car on s'identifie plus facilement au personnage), elle va chambouler sa vie. Car Markus décide de faire sa conquête, tout en douceur, avec délicatesse.

Je pense que moi aussi j'aurai été charmé par Markus, il a cette nonchalance qui nous rassure et qui fait qu'il ose tout. Et qu'il prend tout, toujours du bon côté. Et ça marche! (le veinard!).

J'ai aimé voir la relation de Markus et Nathalie prendre forme. J'ai aimé détesté leur patron qui se croit tout permis et qui pense que Nathalie lui appartient (quel con!). J'ai aimé la fin très poétique.

En un mot, je peux dire que ce roman va être un gros coup de coeur de cette année.
Et il va devenir ce que j'appelle, un livre-doudou. (Ces livres qui nous remontent le moral quand on a un coup de blues; qui met du ciel bleu dans notre vie. Et qu'on relit avec plaisir, des étoiles plein les yeux et le rire aux lèvres.)

Merci David pour ce petit instant de plaisir délicat. Et merci Caro[line] de m'avoir fait découvrir cet auteur charmant.

David Foenkinos: La délicatesse, France Loisirs, 260 pages, 2009

jeudi 20 mai 2010

Rien n'est plus important que la famille


Voilà. Brothers & Sisters nous dis au revoir pour quelques mois avec le season finale de sa 4e saison. (Mais la série sera de retour en septembre. Je m'en réjouis déjà d'avance.
Mais une page se tourne avec la fin de cette 4e saison exceptionnelle.

Et pour mon 100e billet (déjà!), j'ai décidé de vous parler de mon amour pour cette série et pourquoi cette série est pour moi LA meilleure série dramatique de ces dernières années. (Loin devant Desperate qui n'est plus que l'ombre d'elle même, et de Greys qui ne m'intéresse plus depuis deux saisons malgré ses qualités certaines qu'elle a encore d'ailleurs).
Et qui pourtant n'est pas aussi connue en France que les deux dernières séries citées et c'est bien dommage. Et tout ça à cause de TF1 qui n'a jamais su quoi faire avec cette série magnifique. (Il serait temps que la chaine laisse la série à une autre chaine française pour avoir la chance d'être vu.)

J'aime Brothers & Sisters (B&S pour les fans) pour son casting quatre étoiles; jugez plutôt: Sally Field, Ron Rifkin (Alias), Rachel Griffiths (Six Feet Under), Calista Flockhart (Ally McBeal), Rob Lowe (A la Maison Blanche), Patricia Wettig (Alias et accessoirement femme du producteur Ken Olin qui travaille aussi sur la série); Emily Van Camp (Everwood), Dave Anable (dans le rôle de Justin, le petit dernier de la famille); Baltazar Getty (Alias), mais surtout mes deux chouchous dans la série:
Luke Macfarlane (Scotty) et Matthew Rhys (Kevin). Je les adore ces deux là.



J'aime B&S car c'est l'une des rares séries qui me fait passer du rire aux larmes dans un même épisode (et parfois dans la même scène). J'aime son côté soapesque parfois, avec ces histoires de secrets, d'enfants illégitimes, d'amours, de morts.

J'aime aussi le côté politique qu'avait la série dans sa première saison avec le personnage de Kitty et Robert (sénateur républicain de Californie). Kitty, la seule de la famille à être républicaine alors que les autres membres de la famille Walker sont plutôt démocrate.
J'aime le côté réaliste de la série qui parle de mariage gay (Car Kevin, l'un des frères Walker est gay), du traumatisme du 11 septembre dans les familles, de la guerre en Afghanistan et en Irak (puisque Justin prend la décision de s'engager dans l'armée après le 11 septembre), de la dépendance à la drogue, et bien d'autres sujets.

Et même les épisodes les moins bons, je les aime, car c'est toujours un plaisir de retrouver la famille Walker. C'est comme si j'avais l'impression de faire partie de cette famille. Ils sont tellement unis malgré les coups durs de la vie, qu'on ne peux que vouloir en faire partie.

Surtout, cette série est l'une des rares à se bonifier avec le temps: la première saison est très bien. La 2e est partie dans des directions un peu trop soapesques à mon goût, même si j'aime ça mais à petites doses. (Il faut dire que la saison a été raccourcie à cause de la grève des scénaristes qui sévissait à l'époque et donc elle n'a pas pu aller à son terme et écrit un peu dans l'urgence)On aurait pu penser que la saison 3 aurait pu sonner le glas de la série. Au contraire, les scénaristes se sont ressaisi et nous ont offert une très belle saison 3. Tellement bonne qu'on avait peur pour la saison 4.
Et cette saison 4 qui vient de s'achever aux États Unis, le dimanche 16 mai 2010 a fait monter d'un cran la série faisant d'elle la meilleure série dramatique, toutes chaines confondues.




ATTENTION SPOILERS!!!!!! (Passez votre chemin si vous n'avez pas vu la saison 4 pour ne pas vous gâcher les nombreuses surprises)

La saison a tout d'abord commencée avec le cancer de Kitty, qui a été traité d'une manière magistrale: très digne et très réaliste. Calista Flockhart a été magnifique de justesse dans cette partie et m'a souvent tiré les larmes aux yeux. Et si elle n'est pas nommé dans la catégorie meilleure actrice féminine aux Emmy Awards, je n'y comprend plus rien.
Son couple avec Robert, au bord de l'explosion a la fin de la saison 3 se retrouve renforcé par la maladie et Robert sera là pour l'épauler dans cette épreuve. (Ne plus voir Robert dans la prochaine saison va être un crève coeur pour moi. Et son départ définitif de la série (puisque Robert décède dans le dernier épisode de la saison (ce qui m'a fait pleurer comme jamais). Comme si je perdais un grand frère. C'est vous dire l'impact qu'à cette famille sur moi.) va faire qu'il y aura un avant et un après. Une page se tourne.

Cette saison, il y a eu le nouveau copain de Sarah, un frenchie (c'est drôle quand on voit le mépris que les chaines françaises ont pour cette série), Luc (interprété par Gilles Marini, comédien français vivant aux États Unis.) qui débarque dans sa vie. C'est d'ailleurs très drôle d'entendre Rachel Griffiths, Ron Rifkin et Emily Van Camp parler dans la langue de molière (Et ils se débrouillent très bien d'ailleurs). Avec Luc, on va parler de green card, de visa. Cooper, le fils de Sarah va être remis en avant le temps d'un épisode, pour voir la réaction des enfants quand leur mère (ou leur père) ont un nouveau compagnon(gne). C'est bien traitée je trouve.

Cette saison a aussi parler d'homoparentalité puisque Scotty et Kevin ont décidé de faire appel à une mère porteuse pour avoir un bébé. C'est une suite logique après un "mariage". Et c'est traité tranquillement, sans précipitation et sans fanfare ni trompette.

Et il y a eu plein d'autre choses dans cette saison, riche en évènements. Comme l'est la vie tout simplement.
FIN DES SPOLIERS!!!!!

Voilà, la saison 4 s'est terminée et une page se tourne. La saison 5 démarrera en septembre sur un nouveau chapitre de la famille Walker. Cette famille que j'aime tout simplement et que je suis heureux de retrouver.

En fait, j'aime les Walker, car ils ressemblent à beaucoup de familles dans le monde. Ils parlent à tout le monde et on est content de les retrouver. Ce qui leur arrivent peut très bien nous arriver. Ils sont proches de nous car ils nous ressemblent un peu. (Bon les acteurs sont très beaux je l'avoue mais il ne faut quand même pas oublier que c'est de la télé.)

Longue vie aux Walker. Et à la rentrée pour de nouvelles aventures.

Vive les Walker! Vive Brothers & Sisters!



Un teaser de la première saison pour sa sortie en DVD (version originale)



Et le même teaser en version Française. Pour que tout le monde puisse en profiter



Un très beau générique qui nous montre le fabuleux casting de cette série géniale. J'en fais trop je sais mais je suis comme ça quand j'aime. Je suis un peu excessif.

(Les saison 1 et 2 sont sortie en DVD.)

mercredi 19 mai 2010

Les horreurs du passé



Résumé: Nicholas Newman, architecte londonien renommé, a vécu une relation passionnelle avec Madeleine, une femme fragile et mystérieuse, de quinze ans son aînée, dont il ne connaissait rien, ni son histoire ni son passé. Sans doute était-elle la femme de sa vie, mais il l'a compris trop tard : Madeleine a été assassinée dans d'étranges circonstances. Trois ans plus tard, Nicholas, qui ne s'est toujours pas remis de ce drame, prend quelques jours de repos dans un hôtel en Suisse. C'est là qu'il fait la connaissance d'un couple de riches hongrois, qui lui montrent quelques photos de la villa qu'ils sont en train de restaurer en Italie. Sur l'une d'entre elles, Nicholas reconnaît une tour Eiffel en améthyste, une pièce unique créée pour Madeleine, le seul objet dérobé par l'assassin après le meurtre. Dès lors, Nicholas, devenu la proie d'une série d'agressions, décide de lever le voile sur les secrets de Madeleine et de reprendre l'enquête sur sa mort. C'est le début d'un ténébreux voyage qui, de Londres à Venise en passant par New York et Athènes, le conduira au coeur du cauchemar nazi et de ses expériences les plus inhumaines.

Mon avis: Tout d'abord, je voudrais dire que j'ai changé le prénom du "héros" dans le résumé. Car, dans le roman, le prénom du personnage principal est Nicholas et non Michael. C'est un petit détail mais qui m'a un peu perturbé au début de ma lecture.

Depuis tout jeune, je m'intéresse à la seconde guerre mondiale et tout ce qui s'y rattache. Cette période me fascine car je me suis toujours demandé comment on peut arriver à cette horreur extrême. Et je me pose beaucoup de questions sur cette période, moi,qui suis né des décennies plus tard. Le roman de Frank Delaney me conforte dans l'idée, qu'on en fera jamais le tour et que des portes sont encore à ouvrir.

Les enfants de la nuit, roman que j'ai lu lors d'un partenariat entre les Editions Le Cherche midi et Livraddict est un thriller passionnant.

Dès les premières pages, j'ai été plongé dans cette histoire qui démarre à cent à l'heure, ne nous laissant pas le temps de souffler devant les déboires de Nicholas (entre le cuir chevelu passé à l'acide ,les jambes brulées, l'appartement saccagé). Tout va si vite que j'en ai été étourdi.
Puis, le rythme se calme. Pour nous faire entrer dans le vif du sujet: une expérience (Die Familienanstalt) datant de la seconde guerre mondiale et mis en place par un médecin, Freisler, sous les ordres de Hitler.
A ce moment du récit, je suis vraiment entré dans l'horreur et j'ai eu du mal a avancer tellement je ne me suis pas senti bien, j'étais mal à l'aise. J'ai trouvé cela dérangeant. Utile mais dérangeant, si bien que j'ai ralenti mon rythme de lecture. (Pourtant, j'aurai du faire le contraire: le lire le plus rapidement possible pour pouvoir avancer à autre chose. Mais j'en étais incapable. Incapable de passer outre. Il fallait avancer. Ce que j'ai fait avec peine tellement ce que je lisais était horrible).

Frank Delaney nous met devant des faits insoutenables et qui nous montre qu'on n'a pas encore tout vu et lu sur la barbarie nazie. (Je me suis d'ailleurs demandé si l'auteur se basait sur des faits véridiques où si cette expérience était le fruit de son imagination.) au final, je pense qu'il y a un fond de vérité dans cette histoire.

Après toutes ces révélations sur cette expérience nazie (avec document à l'appui. J'ai d'ailleurs beaucoup aimé la retranscription des conversations entre Waterman et Klempt. Comme si l'auteur nous montrait des documents secrets), le rythme reprend de plus belle pour ne plus nous lâcher jusqu'à la fin avec son lot de révélations qui m'ont laissé sans voix, même si j'essayais tout comme Nicholas, de savoir le fin mot de l'histoire. Sauf qu'encore une fois, je n'ai pas trouvé toutes les solutions, me faisant surprendre. (Même si j'avais compris le rôle des Ikar, ce couple hongrois, dans l'affaire. De toute façon, je ne les ai jamais aimé ces deux là.) Mais j'aime ça être surpris. Et c'est d'ailleurs ce que je demande à un thriller ou un polar: être surpris. Ce n'est pas marrant si on sait tout à l'avance.


En lisant la troisième de couverture, j'ai appris que Les enfants de la nuit était le 1er volume d'une Tetralogie ayant pour héros Nicholas Newman. Je suis curieux de savoir ce que Nicholas nous réserve. L'auteur va t'il ouvrir de nouvelles portes sur la barbarie nazie ou bien lancer son "héros" architecte dans de nouvelles aventures complètement différentes?
Je suis impatient de le découvrir. Vivement le 2e volet!

Je remercie Les Editions Le Cherche Midi et Livraddict de m'avoir permis de faire cette fascinante découverte.

Frank Delaney: Les enfants de la nuit (The Amethysts), Le Cherche Midi, 560 pages, 2010

You may say I'm a dreamer but I'm not the only one

John Lennon: Imagine


john lennon: Imagine par MONALIZA007

Bonne écoute!

P.S.: Cette chanson me donne la chair de poule à chaque écoute. Et j'ai souvent les yeux dans l'eau à la fin.

jeudi 13 mai 2010

Un petit Mistral gagnant pour la route

Le slow qui tue de cette semaine, est, pour moi, l'une des plus belles chansons françaises que je connaisse (elle parle de l'enfance) :

Renaud: Mistral gagnant


Pour moi, elle est l'une des plus belles chansons de Renaud, sinon, la plus belle.



Bonne écoute!