vendredi 14 novembre 2014

Not that kind of girl

4e de couveture:On peut n'avoir même pas trente ans, avoir créé une série culte, avoir déjà été qualifiée pêle-mêle de « voix d'une génération » et de « fille naturelle de Susan Sontag et de Woody Allen », figurer dans la liste du Times des 100 personnes les plus influentes du monde, avoir vu Joyce Carol Oates chanter vos louanges, avoir décroché un contrat faramineux avec une des plus grandes maisons d'édition américaines, et pourtant être percluse de tocs, de complexes et d'angoisses existentielles.

Lena Dunham, c'est la bonne copine. Celle qui vous raconte par le menu ses plans drague foireux, ses accidents sexuels, ses premiers boulots minables. Mais Lena Dunham, c'est aussi la philosophe néoféministe qui nous explique qu'il vaut mieux pour notre santé mentale bannir à jamais le mot régime de notre vocabulaire, que dans la vie, il y a les hommes et il y a les connards, que New York est la plus belle ville du monde et qu'à la fin, puisqu'il n'y a rien, autant rigoler.


Lena Dunham connait un succès retentissant depuis quelques années, grâce à sa série "Girls". Une série qui donne un regard sans concession sur la jeune génération: celle des femmes d'une vingtaine d'années. 

A la sortie de ce livre, ma curiosité a été piqué au vif: la série "Girls" m'intriguait (mais je n'avais pas encore sauté le pas du visionnage) et j'étais curieux de savoir ce que Lena Dunham avait dans le ventre, et aussi comprendre son succès. 
Mais, surtout, je me demandais si ce livre était un livre qui pouvait être lu par les garçons. Dans un mail, l'ai alors posé la question à Brigitte, des Editions Belfond: sa réponse fut dans l'envoi du livre "afin que je me fasse ma propre idée". 

Après lecture, je peux vous dire, messieurs, que ce livre, malgré son sous-titre, peut être lu par la gent masculine sans problème. 
En effet, ce livre est plus une autobiographie, qu'un "guide féminin", où l'auteur se livre sans fard, et sans mâcher ses mots, sur des thèmes variés, comme le sexe, les régimes, l'amitié, les relations dans le travail. Lena Dunham se livre corps et âme et ne nous cache rien. Elle dit tout, dans une plume vive, cash et avec énormémement d'humour. J'ai beaucoup rit lors de ma lecture. 
Puis, il y a également des moments plus tendre, où la nostalgie pointe le bout de son nez et où j'ai trouvé certains passages touchants. 

Mais,surtout, je ne pensais pas être aussi proche d'elle: je me suis beaucoup retrouvé dans le portrait que Lena dresse d'elle: moi aussi, j'ai eu des problèmes de surpoids et essayé de faire des régimes...moi aussi, je pense souvent à la mort (et j'en ai un peu peur), moi aussi, j'ai été le "souffre douleur" de certains débiles de ma classe, tout ça parce que je ne suis pas un canon de beauté. J'ai été estomaqué par toutes ces ressemblances. 
En fait, Lena, c'est la bonne copine qui, autour d'un feu, vous raconte, sans rien omettre, ses souvenirs, et là, certaines de ses anecdotes résonnent en nous, et on serait prêt à échanger nos propres souvenirs avec elle. 
 Bon, je vous avoue que certains chapitres, plus "féminins" m'ont laissé sur le bord de la route (je repense à celui qui se nommait "Qui a déplacé mon utérus?": j'avoue que pour celui là, j'ai été un peu largué et je ne me suis pas senti concerné). Mis a part, ces passages plus "filles", j'ai été plus que ravi de découvrir cette plume vivante, drôle, sans concession, qui se livre sans fard et avec simplicité...comme lors d'une conversation "entre copines". 

En refermant le livre, j'ai eu l'impression de quitter une bonne copine, après un bon repas, où l'on aurait échangé sur nos vies. (Attention, ce n'est pas un "livre de conseils", c'est juste l'histoire d'une jeune femme d'aujourd'hui, qui nous dit sans complexe, ce qu'à été sa vie jusqu'à maintenant...sauf que sa vie commence à peine et qu'elle  a encore tant à voir, malgré le fait qu'elle est déjà vécu beaucoup de choses). . 

Au final, un livre fun, qui se lit comme on croque dans un bonbon acidulé, et que l'on quitte à regrets, après avoir tourné la dernière page. C'est un livre qui pourra parler à toutes les jeunes femmes qui auraient quelques petits complexes (mais après tout qui n'en à pas), mais aussi à tous les mecs qui ont envie de savoir ce qu'il y a dans la tête d'une jeune femme d'aujourd'hui, qui malgré quelques complexes, se sent quand même bien dans sa peau. 

Merci à Brigitte et aux Editions Belfond de m'avoir permis de faire connaissance avec Lena. 

Lena Dunham: Not that kind of girl (Not that kind of girl), Belfond, 320 pages, 2014





mercredi 12 novembre 2014

La Discothèque du 20e siècle #83

En 1977, Ram Jam nous présentait leur Black Betty.

Ram Jam: Black Betty (1977)

Black Betty by Ram Jam on Grooveshark

A l'origine, il s'agit d'un classique du folk composé par le légendaire chanteur noir Hidie Ledbetter, alias Leadbelly. Revu et musclé par cet énergique quartet rock de la côte Est des Etats Unis, mené par un certain Bill Bartlett, le titre fait le rtour de la planète et sera réutilisé en 1994 pour la musique du spot de pub d'un parfum (Rebel de Gemey, pour ne rien vous cacher), se classant même n°1 en France. (Source: Fascicule "La Discothèque du 20e siècle: 1977", Polygram Direct)

Bonne écoute!

mardi 11 novembre 2014

Ceux de 14

4e de couverture: Maurice Genevoix n'avait que 24 ans lorsqu'il prit le commandement d'une compagnie au mois d'août 1914. Jour après jour, tandis que se tissaient des relations faites d'entraide et de peur, il fit face à l'horreur des combats, des cadavres mutilés, de l'inimaginable. Trois balles le blessèrent grièvement et mirent fin au cauchemar. Un récit de guerre bouleversant et terriblement humain.

 Il y a quelques spoilers sur la fin du livre, mais, en même temps, ce n'est pas un simple roman. (Puis, la fin de "la guerre de Maurice Genevoix" nous ait raconté dans la 4e de couverture). De toute façon, l'intérêt de ce livre, est ailleurs. Mais, si vous ne voulez pas savoir, ne lisez pas les 3 derniers paragraphes

Ceux de 14 (qui regroupent 4 livres de l'auteur, de Sous Verdun à Les Eparges) est probablement le témoignage, le plus vivant, le plus poignant sur les premiers mois de la Première Guerre mondiale.
Peut être aussi, celui qui décrit, au plus près l'horreur (et l'absurdité) de cette guerre. 
Depuis que ce livre était dans ma PAL, j'ai toujours eu l'intention de le lire, pour le centenaire de ce conflit qui aura fait des millions de morts. C'est un témoignage vibrant, peut être même l'un des seuls écrits qui nous reste, de ce conflit, qui s'éloigne de plus en plus et dont il ne reste pratiquement plus de survivants. (c'est avec ce genre d'ouvrage, qu'on se rend compte de l'importance des livres dans la société. Car, les hommes passent, mais les écrits restent et sont là pour nous dire toute la véracité de ces moments importants de l'histoire).  
Surtout, Maurice Genevoix, grand écrivain, prend la plume pour nous raconter cet événement de l'intérieur. Il a vécu les premiers mois de la guerre, en tant que lieutenant, au plus près des combats. Il ressuscite, de sa plume vive, troublante, touchante, ses camarades, avec qui il partagea, les joies, les drames, l'attente, la peur, le froid, la pluie.

Je dois reconnaître la valeur de ces textes: ils ont été écrits par un grand écrivain: pour autant, leur lecture a été des plus difficiles. 

Le premier livre: Sous Verdun, m'a un peu laissé sur le bord de la route: dans celui ci, Maurice Genevoix décrit le départ pour le front, et les début de la guerre, qui est faite de beaucoup d'attente et de construction (des tranchées notamment). J'ai trouvé le début très fort, mais j'ai eu tout du long, une sorte de détachement, comme si je ne voulais pas m'impliquer émotionnellement.

Le 2e livre: Nuits de guerre fut mon préféré: Maurice Genevoix y décrit toujours l'attente d'un conflit qui ne vient pas, où si peu, où l'on passe d'une ligne de front, à la ligne de réserve, à l'arrière, aux jours de repos dans certaines fermes, ou maisons du coin. 

Le 3e livre: La Boue m'a étouffé:  cette boue qui envahissait tout sur son passage: les champs, les vêtements, les corps et le moral des soldats. J'ai eu beaucoup de mal à lire ce livre...pourtant, je ne savais pas encore ce qui m'attendait. 

Le 4e livre: Les Eparges nous plonge au coeur du combat, et du conflit. C'est pourtant, le roman qui a commencé à me lasser. En fait, je n'en pouvais plus d'être parmi ces soldats. J'étais las de tout ça et je n'avais qu'une hâte: en finir...comme tous ceux qui étaient là bas. Oui, mais, c'est ce livre là qui me bouleversera le plus, et je ne le savais pas encore (j'en ai encore les larmes aux yeux, en écrivant ces lignes): tout cela allait m'être révélé par le chapitre 3 (La Mort). 73 pages de terreur, qui me lassaient pourtant. Je n'en pouvais plus. J'avais hâte que cela finisse. Dans ce chapitre là, Maurice Genevoix, décrit plusieurs journées de combat, où les obus et les balles tombent des deux côtés, répandant la mort autour de lui. Maurice Genevoix voit tomber ses compagnons d'armes, ces amis qui partageaient cette horreur avec lui depuis presque 6 mois. L'auteur ne nous épargnera rien et nous fera vivre cela au plus près, pour nous livrer sa vision des choses.

C'est en lisant les dernières phrases de ce chapitre, qui m'a usé moralement, samedi soir, que j'ai réalisé que les personnages de papier, avec qui j'étais depuis plus d'une semaine, avaient réellement existé (Porchon, Rebiere, et tous les autres) et qu'ils étaient morts sous mes yeux. J'ai alors refermé le livre, n'en pouvant plus et  toute cette bulle fait de  chagrin et de douleur que je gardais enfoui en moi, sous cet air las et détaché, à crevée en un flot ininterrompu de larmes. Dans mon lit, à 2 heures du matin, j'ai éclaté en sanglot, comme un gamin, ne pouvant pas m'arrêter. Je venais de réaliser soudain que le roman que je lisais depuis une semaine, n'en était pas un: tout ceci avait été vrai: tous ces soldats, que j'avais vu se débattre, vivre, attendre,se battre, pour finalement mourir, avaient été sur cette terre, comme moi, il y a 100 ans. 

Le lendemain, dimanche, j'ai repris le livre pour vivre les derniers jours du lieutenant Genevoix, au plus près des combats. La plume était toujours aussi vive, et brûlante, sans concession, ne nous cachant rien, mais cela était quand même plus "apaisé", après le chapitre de La mort. Certains autres camarades de Maurice Genevoix sont encore tombés au champ d' "horreur", avant que lui même soit blessé lors d'un assaut. 
Maurice Genevoix va alors être rapatrié. Pour lui, la guerre s'est arrêté le 25 avril 1915. Du moins le croyait il, car ces quatre romans (que l'auteur à publié de 1916 à 1923) sont la preuve qu'elle est resté avec lui, tout au long de sa vie, et de son oeuvre. 

Un livre foisonnant qu'il faut lire, pour se souvenir, quitte à espacer la lecture des quatre livres, sur plusieurs mois ou années...malgré leur unité de ton, de plume et de temps. Un livre nécessaire pour ne pas oublier. Certes, il fut éprouvant, mais il m'a montré un visage humain de ce conflit qui ne le fut pourtant pas. 

Maurice Genevoix: Ceux de 14, Points, 781 pages, 1950




dimanche 9 novembre 2014

Slow Qui Tue #208: The time of my life

Le slow qui tue de la semaine se lance dans une dirty dancing.

Bill Medley & Jennifer Warmes: The time of my life






Bonne écoute!


mercredi 5 novembre 2014

La Discothèque du 20e siècle #82

En 1975, Gérard Lenorman nous chantait sa ballade.

Gérard Lenorman: La Ballade des gens heureux (1975)

La Ballade Des Gens Heureux by Gérard Lenorman on Grooveshark

[Gérard Lenorman] qui compose depuis l'âge de douze ans publie cette Ballade des gens heureux en 1975, sur des paroles de Pierre Delanoë. Mais est il utile d'épiloguer sur un titre qui est devenu l'une des chansons les plus populaires de notre patrimoine? (Source: Fascicule "La Discothèque du 20e siècle: 1975", Polygram Direct)

Bonne écoute!

dimanche 2 novembre 2014

Slow Qui Tue #207: La Tendresse

Le slow qui tue de la semaine vous donne un peu de tendresse dans ce monde de brutes.

Daniel Guichard: La Tendresse


Bonne écoute!

samedi 1 novembre 2014

Descente en librairie #49

Au mois d'octobre, 15 livres ont rejoint ma PAL (et certains en sont déjà sortis).

4/10

Après avoir fait une première tentative avec l'écriture et les histoires de Marie-Bernadette Dupuy, en lisant Les fiancés du Rhin, qui m'avait laissé un sentiment mitigé, je vais laissé une autre chance à cette auteure en lisant cette saga (puisque cette fois ci c'est un tome 1) qui se déroule sur les bords du Lac Saint Jean, lors des inondations qu'à connu le Québec dans les années 20.
En tout cas, la couverture est magnifique. Espérons que l'histoire le soit tout autant.





(Acheté à France Loisirs)

8/10


Un roman jeunesse, déjà lu, et qui vaut le détour. J'ai adoré et j'aimerai bien retrouvé Agatha et ses amis dans d'autres aventures.









(Reçu dans ma BAL)


Un album qui fait peur, mais tellement fantastique et de toute beauté qu'il est à lire. Une belle découverte, que j'ai chroniqué hier.









(Reçu dans ma BAL)

11/10


Lors d'une de mes sorties chez Gibert,  j'ai fait une razzia de livres de  Mrs Oates (tout simplement car ils avaient des titres que je n'avais pas), en commençant par ce récit qui parle du deuil de Joyce Carol Oates après le décès de son mari.








Pour celui ci, c'est drôle, car cela fait plusieurs mois (voir peut être un an) que je tombe sur lui, sans avoir pris la peine de l'acheter, d'une part, car je n'apprécie pas plus que ça la couverture, mais surtout pour l'état du livre (les pages sont un peu jaunies, la couverture un peu abîmée), mais là, j'ai sauté le pas (car je ne le voyais nulle part ailleurs et puis, en même temps, il était à 2€). Donc, j'ai  pris l'exemplaire sous mon bras et l'ai emmené chez moi.






Il était déjà d'occasion (et pourtant, c'est l'un des derniers Oates ressorti en poche) et il manquait à ma collection.











Je préfère vous prévenir, je n'ai pas acheté ce livre avec cette couverture. Les éditions J'ai lu ont eu la belle idée de changer cette couverture immonde (à mon goût) pour une nouvelle, beaucoup plus belle (dans des teintes rouges et noires où l'on voit l'ombre de deux visages se faisant face). Mais je n'arrive pas à la trouver sur le net, (et mon appareil photo fait des siennes, donc je ne peux même pas la photographier...grr).
Tout ça pour dire, que, quelquefois, je suis futile, pour certains livres.
Cela fait tout de même un Oates de plus dans ma collection.
Il faudrait d'ailleurs que je retrouve cette chère Mrs Oates, avant la fin de l'année.


(Achetés à  la librairie Gibert)

15/10

Une belle surprise m'attendait dans ma BAL, ce mercredi 15 octobre avec le dernier roman (dédicacé, s'il vous plait) de Laurent Bettoni. Un roman déjà lu et très fortement apprécié.









(Reçu dans ma BAL)

16/10

Une autre surprise dans ma BAL. Et je peux vous dire que j'ai été vraiment surpris en ouvrant l'enveloppe.
Pourtant, j'avais juste posé une question par mail à Brigitte des Editions Belfond: Est ce que ce livre s'adresse aussi aux garçons?
Sa réponse fut dans l'envoi du livre, pour  ainsi me faire ma propre idée sur la question.
Donc, réponse probablement dans le mois de novembre, puisque je compte bien lire ce livre, pour attiser ma curiosité.
Heureusement que je cultive mon côté féminin. Blague, mis à part, le livre est fun et à l'air très drôle.
A lire donc.

(Reçu dans ma BAL)

20/10

Premier tome de la série de Lucky Harbor. Je sais, je l'ai déjà dans ma bibliothèque et je l'ai déjà lu (en français)...mais comme Milady n'est  pas pressé pour traduire et publier la suite (et que j'en ai un peu marre d'attendre), j'ai décidé de continuer la série en anglais (normalement, cela ne devrait pas être trop compliqué à lire, du moins, je l'espère). Comme je n'aime pas avoir une série dans différentes éditions, j'ai décidé de racheté les 5 premiers tomes, déjà en ma possession, avant d'acheter la suite.
Voilà pourquoi ce premier tome de la série "Lucky Harbor"  a rejoint ma PAL VO.



J'avais apprécié, sans plus, les 2 premiers tomes de la série Cupcake Club que Milady avait  publié, il y a un ou deux ans maintenant. je voulais tenter un autre livre de l'auteur (mais comme aucun n'a été traduit en français, je l'ai choisi en VO). Mon choix s'est alors porté sur une autre de ses séries "Bachelors of Blueberry Cove.  Elle se passe sur une petite île du Maine et la couverture donne envie de voyager.






(Achetés sur "The Book Depository")

30/10


12e livre de la collection Belfond Vintage,  qui était déjà dans ma PAL, depuis des lustres (4 ans, ce me semble) et que j'ai pourtant hâte de lire.
Je sens que je vais aimer ce livre. Pour le moment, la collection "Vintage", ne m'a aucunement déçu...donc que cela continue.
(Il sort le 6 novembre 2014 en librairie)






J'avais repéré ce roman dans le catalogue des prochaines parutions des Editions Belfond. J'avais  très envie de le recevoir devant son sujet (l'histoire de L'Amérique du XXe siècle, à travers une famille de musiciens) qui m'emballait par avance: pensez donc, les Etats Unis,  l'histoire américaine du XXe siècle, la musique, ce livre était fait pour moi.
Sauf que ce livre sortait le même jour que Le Pouvoir du chien de Thomas Savage. Comme  depuis le début de l'année, je reçois tous les romans de la collection "Belfond Vintage", je m'étais fait à l'idée que ce roman me passerai sous le nez. (Oh pas bien longtemps, car je comptais bien l'acheter un jour où l'autre).
C'était sans compter sur la générosité de Brigitte, et le fait qu'elle commence à bien connaitre mes goûts.
C'est ainsi que j'ai eu la belle surprise de trouver un exemplaire du roman d'Alex George, dans l'enveloppe où se trouvait Le Pouvoir du chien.
Merci Brigitte pour cette merveilleuse surprise.
Il sort le 6 novembre 2014 en librairie.

(Reçus dans ma BAL)


Depuis mon adolescence, je suis fasciné par les Kennedy. Ne me demandez pas pourquoi, je n'en sais rien. Je sais juste que cela m'est arrivé en 4e, lors d'un cours d'anglais renforcé. Ce jour là, notre prof nous a montré un documentaire sur ce qui s'est passé le 22 novembre 1963, à Dallas.
Depuis ce jour, j'ai été intrigué par cet événement (l'assassinat de JFK) , mais plus  généralement par le clan Kennedy.
Jackie est une femme fascinante, que j'admire, mais dont je ne connais quasiment rien. Voilà pourquoi, j'ai été attiré par ce livre.



(Reçu dans ma BAL)


Les éditions Milady se lancent dans la romance gay (ou M/M comme on la nomme habituellement) (un genre qui fait fureur chez les lectrices américaines): un genre qui est arrivé en France, il y a quelque mois, en numérique....mais il n'y avait pas de livres papier sur ce genre, à ma connaissance.
C'est maintenant chose faite avec ce roman à suspense.
Ce sera aussi l'occasion pour moi, de tester la nouvelle collection de chez Milady: la collection "Suspense".



(Acheté au Centre Culturel Leclerc)

Au mois prochain, pour les nouveaux arrivés dans ma PAL.