Certes, je m'y prends un peu tard pour faire ma liste au Père Noël (quoique, il reste encore 3 jours avant Noël, je suis donc dans les temps, non...?) mais bon, il ne faut pas oublier qu'il a deux jours supplémentaires après le 25 décembre pour remplir mon soulier (ou ma chaussette, c'est selon) de cadeaux, puisqu'il y a mon anniversaire!!!!
Tout cela pour vous dire que, même si je sais que je n'aurai pas de livres à Noël ("ben oui, mais t'en a plein, qui déborde de tes bibliothèques, que tu n'as pas encore lu et gna gna gna, et patati et patata"), voici tout de même les livres qui me font envie: (car oui j'ai encore envie de livres malgré ma PAL énorme) et que j'aimerai trouver sous le vert sapin, roi des forêts.
C'est parti!!!!!!!!!!!!!!!!
J'avais été bouleversé par son 2e roman "Mille Soleils splendides" et j'attendais son prochain roman avec impatience.
Je l'avoue, je craque pour la couverture (je sais, c'est futile, mais bon elle est superbe cette couverture!) Puis le Paris de la Belle Epoque me fascine, alors pourquoi pas.
Depuis que j'ai lu son premier roman "Trois dollars", j'ai eu envie d'en lire plus.
Moi aussi je veux lire ce petit roman de Toni Morrison, qui fit grand bruit à sa sortie.
Cette couverture me fait penser au film "les feux de l'été" avec Paul Newman. J'en ai eu envie dès que je l'ai croisée en librairie.
C'est un livre magnifique que je veux depuis qu'il est sorti en France. Ben oui, les beaux livres, autant se les faire offrir. Je ne suis pas fou.
Découvert sur le blog In Cold Blog cette année, ce roman me fait énormément envie. Malheureusement, je n'ai croisé que la version originale en librairie (que j'ai feuilleté par curiosité et tenter de lire les premières lignes avec quelques difficultés. Ce que j'aimerai pourtant savoir lire en anglais! ). Mais bon, je ne désespère pas: je l'aurai un jour!!!!)
C'est après avoir lu l'avis d'une libraire dans un magazine, qui en avait fait un coup de coeur, que ce livre me tente beaucoup beaucoup beaucoup.
Voilà pour cette petite liste de Noël (en même temps vu que le temps lui est compté à ce cher papa noêl, je n'allais pas l'abreuver de trop de choses.
Et vous, quels livres voudriez vous voir sous votre sapin?
Puis n'hésitez pas à me conseiller quelques titres dont je n'aurai pas eu connaissance cette année.
Gilbert O'Sullivan: Alone again (naturally) (1972)
[Gilbert O'Sullivan], dont le charme urbain et le talent inné pour la mélodie qui fait mouche, allié à un provincialisme anglais tout a fait attachant, lui avait valu d'être comparé à Paul McCartney, des Beatles. Son succès est d'abord limité aux îles Britanniques, mais il réussit à conquérir le marché américain- où il écoule plus d'1 million d'exemplaires de Alone again (naturally), en restant six semaines au sommet des ventes- en un clin d'œil, rééditant l'exploit avec Clair (n°2 pendant deux semaines) la même année. (Source: Fascicule "La Discothèque du 20e siècle 1972", Polygram Direct)
4e de couverture:Au début de la seconde moitié du XVIIIe siècle, la bataille de l'Encyclopédie fait rage : cette magnifique entreprise placée sous le signe des Lumières et de la liberté de penser voit se dresser contre elle la censure du pouvoir et la colère des dévots. C'est dans ce contexte tourmenté que Félicité, une jeune paysanne née sur le plateau de Langres, est envoyée à Paris pour devenir la copiste de Denis Diderot. Elle a appris à lire et à écrire, fait exceptionnel à l'époque pour une enfant de sa condition, et assistera le philosophe dans ses diverses tâches littéraires et sa correspondance. Malgré leur différence d'âge et d'érudition, une forte complicité se noue rapidement entre eux. Fascinée par le génie du grand homme, son inépuisable générosité et son goût des plaisirs, la jeune fille se passionne pour les combats de l'Encyclopédie tandis que Diderot ne reste pas longtemps insensible à la fraîcheur et au regard candide que cette petite paysanne porte sur une société parisienne alors en pleine effervescence. Dans les salons littéraires, elle va croiser nombre de figures de la " société des gens de lettres " : le baron d'Holbach, madame d'Épinay ou encore d'Alembert. On y parle de Montesquieu, de Rousseau, de Voltaire. Mais dans un siècle où souffle le vent des idées, les amitiés sont fragiles, et alors que Félicité progresse à grandes enjambées sur la route du savoir, l'irruption de l'abbé Ferdinando Galiani, un libertin napolitain, risque fort de troubler l'intimité de la petite copiste et de son maître. Cette année marqua le Tricentenaire de la naissance de Diderot (ce dernier étant né en octobre 1713). C'est en repensant à cette date anniversaire que j'ai voulu lire le roman de Danielle Digne. Dans celui ci, le lecteur suit Marie (que Diderot rebaptisera par son 2e prénom, Félicité, le premier faisant un peu trop religieux), une petite paysanne, érudite (rare pour l'époque) qui se retrouve envoyé à Paris par son oncle, Paulin abbé de son état, pour devenir la copiste de Diderot. Progressivement, va s'instaurer entre le philosophe et la jeune fille une relation fait de respect et d'admiration. La jeune fille va ainsi découvrir le Paris des Lumières. C'est donc par le prisme d'une jeune fille que nous est dévoilé Diderot, créateur de "L'encyclopédie" (qui prend une grande part dans le roman. Ce fut d'ailleurs passionnant de découvrir tous les aléas que cette "Encyclopédie" à engendré pour Diderot),(ses autres écrits comme "La Religieuse" ou "le Neveu de Rameau" sont évoqués) mais également le siècle des Lumières où les philosophes avaient une grande place. . Dès les premières pages, j'ai été charmé par la plume de Danielle Digne: elle est douce et poétique et s'accorde très bien à ce siècle des Lumières. L'écriture de Danielle Digne, qui donne la parole dans son roman à sa narratrice Félicité, fait de cette dernière, la digne héritière d'une Madame de Sévigné. (même si celle ci a vécu bien avant le siècle des Lumières, je l'avoue) Le seul bémol que je porterai à ce roman est sa brièveté. L'auteur passe trop vite sur certains événements. Le lecteur n'a pas le temps de s'immerger dans le roman que celui ci est déjà fini. Pour ma part, je n'ai pas eu le temps de m'attacher aux personnages, que ce soit Félicité, ou Diderot. Surtout, je trouve que 250 pages pour résumer 20 ans d'une relation est un peu court et on ne sent pas l'évolution de cette relation entre Félicité et Diderot. Les élans du coeur de Félicité envers Alcide et Galliani sont très bien décrit mais survolés. Cela est bien dommage car j'aurai eu probablement plus d'empathie pour ce personnage féminin hors norme. Car, oui, Félicité est un beau personnage de femme, qui évolue sans cesse aurpès de Diderot (et qui deviendra son égal assurément quand elle se détachera de son "emprise" en devenant écrivain à son tour. Au final, voilà un beau destin de femme que nous conte Danielle Digne dans ce superbe roman historique, qui m'a fait découvrir plus avant le siècle des Lumières et Diderot en particulier (je serai curieux de feuilleter cette fameuse encyclopédie qui eu bien maille à partir avec les pouvoirs en place), mais qui malheureusement est un peu court pour pouvoir l'apprécier pleinement. J'aurai tellement voulu que l'histoire prenne son temps pour nous parler de cette relation passionnante entre la petite paysanne de Langres (ville natale de Diderot) et le Philosophe. Malgré ce bémol, "La petite copiste de Diderot" est un roman à découvrir et que je vous conseille fortement. Plongez dans ce siècle des Lumières qui changea la face du monde. Merci à Eric et aux Editions Le Passage pour cette agréable plongée dans le siècle des Lumières. Danielle Digne: La petite copiste de Diderot, Le Passage, 254 pages, 2013
4e de couverture: ADAMAS VEUT DETRUIRE 1T Le groupe Phénix lance un raid hostile sur 1T, l'ancienne gloire des microprocesseurs. Dans une interview exclusive, l'homme d'affaires Zoran Adamas déclare "ne pas avoir de projet" pour 1T. Il propose à ses employés de jouer à un jeu de simulation: le "Cosplay". Le Premier roman de Laurent Ladouari est aussi étrange et énigmatique que le montre sa couverture.
En lisant la 4e de couverture, je me suis demandé dans quoi j'allais m'embarquer et surtout si ce roman allait me plaire, car très loin de ce que je lis habituellement.
J'ai été conquis dès les premières pages: dans le Prologue, l'auteur dévoile au lecteur les personnages principaux du livre et les "règles" du Cosplay. Entre alors en scène Katie Dûma, l'héroïne de ce livre, celle qui va être embauché à 1T, le jour où l'entreprise est au bord de la faillite: quel intérêt me direz vous? Grâce au Cosplay, jeu virtuel mis en place par Adamas pour les employés de 1T, Katie, la petite stagiaire, tout juste arrivé, va tout faire pour sauver l'entreprise qu'elle aime.
Dans ce roman d'anticipation, (cela se passe à une époque indéterminée, même si on sait qu'Internet n'existe plus comme on le connait, dans une ville imaginaire), Laurent Ladouari nous parle simplement du monde de l'entreprise de manière originale: imaginez que votre entreprise vous invite à jouer à un jeu virtuel caché sous un pseudo, masqué, où tous les coups sont permis: cela fera automatiquement ressortir le meilleur mais aussi le pire de vous. Les gens se sentent plus libre à couvert. Ce roman est également une belle allégorie de ce qu'est Internet: chacun naviguant sur Intenet le fait caché derrière un pseudo: nous nous sentons ainsi libre de dire tout haut ce que l'on pense tout bas et parfois, les pires choses possibles.
Le Cosplay montre la barbarie des gens et toutes les bassesses inimaginables que l'homme peut engendrer.
Bien évidemment, le roman n'est pas aussi sombre: il y a une petite lueur d'espoir: car si au début, le Cosplay montre le pire de nous même, grâce à certaines personnes, l'espoir est là tapi quelque part et ne demande qu'à sortir.
Le sujet du roman (le sauvetage d'une entreprise) peut paraître ennuyeux au premier abord: Laurent Ladouari arrive à le rendre passionnant grâce à un rythme effrené, distillé de court chapitres qu'on ne voit pas passer: le lecteur commence à se prendre d'empathie pour cette entreprise dont il n'avait rien à faire, mais surtout il cherche à savoir qui se cache réellement derrière les avatars: mis à part, Katie, dont on connait l'avatar dès le départ (et qui trône au milieu de la couverture, mettant le doigt sur l'importance de Katie dans le roman), le lecteur ignore, jusqu'au dernier tiers du roman qui se cache derrière les avatars de la Fée Morgane, Madonna ou autre Cincinnatus. J'ai ainsi été estomaqué par les révélations finales du Cosplay.
Si l'accent du roman est centré sur l'entreprise 1T et sa destruction (ou son sauvetage?), l'enjeu est ailleurs et offre une envergure plus grande: 1T n'est qu'un petit caillou dans l'édifice: les chapitres de l'Epilogue nous indique que l'histoire n'en est qu'à son balbutiement et que certains personnages comme Adamas (dont l'ombre plane sur une partie du roman) et Julien, le locataire de la famille Dûma, n'ont pas livrés tous leurs secrets. Cet épilogue serait il un avant-goût d'un second tome? Je l'espère.
Je vous rassure: même si l'Epilogue du roman nous lance sur de nouvelles pistes, l'intrigue 1T trouve sa conclusion à la fin du roman.
J'ai trouvé le style de Laurent Ladouari fluide et très prenant, même quand il parle d'informatique et de biologie (même si moi j'ai été un peu largué quelquefois, par des termes informatiques ou mathématiques que je ne comprenais pas bien mais bon, les maths et moi ça fait deux!) et il a su mener son histoire jusqu'au bout.
Au final, un roman passionnant sur un sujet d'actualité qui nous concerne tous (j'ai souvent pensé aux plans sociaux de ces dernières années,comme à Florrange, aux repreneurs comme Mittal, aux primes de départs etc...) . Un sujet qui peut paraître ennuyeux et barbant mais que Laurent Ladouari rend passionnant de bout en bout grâce à des personnages attachants.
Je vous invite fortement à plonger, sans plus tarder dans ce "Cosplay". Vous serez happé comme moi, dans une aventure hors du commun où l'espoir n'est pas si loin, si on y croit fort. Il suffit d'être créatif.
"Cosplay" paraîtra chez HC Editions le 2 janvier 2014.
Pour vous donner envie de vous plonger dans "Cosplay"
En 1971, Mike Brant chantait à corps perdu tout son amour.
Mike Brant: A Corps perdu (1971)
Chœurs symphoniques du meilleur effet et voix de crooner, Mike Brant a créé le slow imparable de l'année 1971, tout en chantant à corps perdu qu'il aimait son public, lequel le lui rendait bien d'ailleurs. Après quelques chansons seulement, le beau ténébreux d'Israël était au sommet de sa popularité. La musique est signée Jean Renard, son compositeur fétiche. (Source: Fascicule "L'Encyclopédie de la chanson française n°41", Polygram Collections)