lundi 9 décembre 2013

Le Parfum de ces livres que nous avons aimés

4e de couverture: Déclaration d'amour à la littérature et aux écrivains, hommage passionné à une mère, une oeuvre d'une grande délicatesse sur l'extraordinaire capacité des livres à nous ouvrir à l'autre, à guider nos choix de vie, et à insuffler beauté et poésie dans le quotidien le plus difficile. 

Qu'est-ce que tu lis en ce moment ? C'est avec cette question que Will Schwalbe brise la glace chaque fois qu'il accompagne sa mère, Mary Anne, à ses séances de chimiothérapie. Car pour lui, éditeur new-yorkais, comme pour elle, fondatrice de la bibliothèque universitaire de Kaboul, lire, c'est le contraire de mourir ; lire, c'est vivre. 

John Irving, J. R. R. Tolkien, Khaled Hosseini, Irène Némirovsky, Thomas Mann, Colm Tóibín, Harold Pinter, Maurice Sendak... À travers leurs lectures communes, mère et fils dépassent pudeur et chagrin et échangent sur la famille, l'amour, la mort, la vie, et la magie de ces livres qui nourrissent notre regard sur le monde et nous font goûter, le temps de quelques pages, à une forme d'immortalité. 


Quel livre éblouissant que ce "Parfum de ces livres que nous avons aimés"! Avant d'aller plus loin: arrêtez ou finissez votre lecture en cours et précipitez vous sur le livre de Will Schwalbe pour vous laissez  porter par ce livre tendre, touchant et plein de délicatesse. 
Si je n'avais qu'une chose à dire sur ce livre, ce serait: Lisez-le! 

Bien évidemment, je vais essayer de dire pourquoi, mais ce sera un peu difficile car j'ai souvent été dans le ressenti avec ce livre. Ce n'est alors pas évident de retranscrire avec des mots, des émotions aussi fortes. 

En 2007, Mary Ann Schwalbe apprend qu'elle est atteinte d'un cancer du pancréas. Sa famille va alors être à ses côtés pour la soutenir dans cette épreuve. Un jour, lors d'une séance de chimio où Will avait accompagné sa mère, il lui pose une question pour engager la conversation et ainsi briser la glace: "qu'est ce que tu lis en ce moment?" C'est avec cette phrase que va s'instaurer entre la mère et le fils, un club de lecture très privé où il n'y a que deux membres. Pendant deux ans, ils vont partager les mêmes lectures et en discuter. C'est à travers ces échanges que Will en apprendra plus sur sa mère. 

Voilà l'un des plus beaux témoignages qu'ils m'ait été donné de lire: Will Schwalbe nous dresse le portrait d'une femme forte, qui se bat pour ses convictions, qui malgré la maladie continue à s'occuper des autres (et notamment du projet de construction d'une bibliothèque à Kaboul). Alors, certes, il y a des passages émouvants où la maladie s'invite dans ces pages mais ce qui domine, c'est la joie de vivre de Mary-Ann, qui veut profiter de chaque instant, leur amour commun des livres (c'est l'un des livres les plus beaux sur la littérature et ce que les livres nous apportent au quotidien): leur rapport aux livres les rapprochent bien sûr et ce livre nous parle aussi des rapports entre une mère et son fils, très proches l'un de l'autre et que les livres ont encore plus rapprochés. 

Il ne faut pas s'en cacher: ce livre parle également de la mort et du deuil mais ces deux thèmes ne plombent pas l'ensemble du livre: la délicatesse de la plume de Will Schwalbe (très bien traduite par Lyne Strouc) y est pour beaucoup. La mort fait partie de la vie et il ne faut pas faire comme si elle n'existait pas: de toute façon, on sait dès le début, sans même avoir commencé la lecture du livre par la fin (une manie qu'avait Mary-Anne: elle débutait toujours la lecture d'un livre par la fin, peu importe le genre), que Mary-Anne Schwalbe ne survivra pas à son cancer. Eh bien, même en sachant cela, elle continue de vivre sa vie comme elle l'entend, en agissant toujours pour les autres. 

Ce livre est également une malle aux trésors, rempli de plein d'idées de lectures: Mary-Anne et Will sont des boulimiques de livres et ce n'est pas moins d'une centaine de livres que Will parsème dans son histoire (d'ailleurs la liste des livres évoqués dans ce témoignage, se trouve à la fin du livre et m'a donné envie d'en lire quelques uns). Will et Mary-Ann ont une manière de parler de  tous les sujets, grâce aux livres). J'aimerai tellement avoir des discussions comme celles de Will et Mary-Ann! 

En arrivant à la fin du livre, j'ai ressenti une grande émotion: mes larmes ont coulées en lisant les derniers instants de Mary-Ann. 
Mary-Anne Schwalbe, s'est éteinte le 14 septembre 2009 (deux jours avant Patrick Swayze, qui avait parlé dans une interview de son combat contre un cancer du pancréas. J'en parle puisque Will Schwalbe  mentionne cette interview dans son livre). 

La vie est étrange: le 14 septembre 2009, j'arrivais à New York, la ville qui ne dort jamais, que j'allais découvrir avec des yeux émerveillés pendant trois jours. Au même moment, dans la même ville,   Mary-Ann quittait ce monde doucement. 

Au final, un livre éblouissant que je n'oublierai pas: il y a parfois des livres qui vous accompagnent toute votre vie et qui l'embellissent'. "Le parfum de ces livres que nous avons aimés" en fait parti. Voilà un livre lumineux, tendre et touchant, dans lequel je me suis beaucoup retrouvé (surtout à travers Will), qui nous dresse le portrait d'une femme exceptionnelle, pour qui les livres, tenaient une place importante dans sa vie. 
Merci Mme Schwalbe pour votre force et votre sagesse: c'est une belle leçon de vie que vous m'avez donner. Et merci à Will Schwalbe pour l'avoir si bien retranscrite. Merci! 

Quelques extrait pour convaincre les derniers réticents: 

"Ils nous reste à tous beaucoup plus de livres à lire qu'on n'en pourra lire et beaucoup plus de choses à faire qu'on n' en pourra faire. Pourtant, Maman m'a appris que lire n'est pas le contraire de faire, mais celui de mourir. (p.16)

"Ce que j'aime par dessus tout dans les livres est leur existence physique. Les livres électroniques vivent hors de notre vue et disparaissent de nos pensées, tandis que les livres imprimés ont un corps, une présence.Bien sûr, ils vous échappent parfois en se cachant dans des lieux improbables, par exemple une boite pleine de vieille photos encadrées, ou le panier à linge, enveloppés dans un tee-shirt. Mais, à d'autres moments, ils vous défient et vous trébuchez littéralement sur des bouquins que vous aviez oubliés depuis des semaines ou des années. Je recherche souvent les livres électroniques, mais ils ne viennent jamais à ma rencontre.(....)Ce sont des âmes sans chair (...) incapables de vous bouleverser. (p.59-60)

"Elle était entourée de livres-un mur entier de rayonnages en était plein, il y avait des livres sur sa table de nuit, un autre à côté d'elle. Stegner et Highsmith, Mann et Larsson, Banks et Barbéry, Strout et Némirovsky, "The Book of Common Prayer et la Bible.
(...)
Ils étaient les compagnons et les professeurs de maman. Ils lui avaient montré le chemin. Et elle pouvait les voir tandis qu'elle se préparait pour la vie éternelle qui l'attendait, elle le savait. Quel réconfort pourrais je espérer en regardant ma tablette sans vie? (p.391-392)

Merci infiniment à Brigitte et aux Editions Belfond pour cette belle leçon de vie.




Will Schwalbe: Le Parfum de ces livres que nous avons aimés; (The End of your Life Book Club), Belfond, 414 pages, 2013















1er livre lu pour le challenge New York organisé par le webzine Café Powell.







dimanche 8 décembre 2013

Slow Qui Tue #168: Everybody's got to learn sometimes

Le slow qui tue de la semaine se dit qu'il apprendra un jour, comme tout le monde.

The Korgis: Everybody's got to learn sometimes



Bonne écoute!

mercredi 4 décembre 2013

La Dernière Fugitive

4e de couverture: Quand Honor Bright se décide à franchir l'Atlantique pour accompagner, au cœur de l'Ohio, sa sœur promise à un Anglais fraîchement émigré, elle pense pouvoir recréer auprès d'une nouvelle communauté le calme de son existence de jeune quaker : broderie, prière, silence. Mais l'Amérique de 1850 est aussi périlleuse qu'enchanteresse ; rien dans cette terre ne résonne pour elle d'un écho familier. Sa sœur emportée par la fièvre jaune à peine le pied posé sur le sol américain, Honor se retrouve seule sur les routes accidentées du Nouveau Monde. Très vite, elle fait la connaissance de personnages hauts en couleur. Parmi eux, Donovan, «chasseur d'esclaves», homme brutal et sans scrupules qui, pourtant, ébranle les plus profonds de ses sentiments. Mais Honor se méfie des voies divergentes. En épousant un jeune fermier quaker, elle croit avoir fait un choix raisonnable. Jusqu'au jour où elle découvre l'existence d'un «chemin de fer clandestin», réseau de routes secrètes tracées par les esclaves pour rejoindre les terres libres du Canada. 

La Plume délicate et délicieuse de Tracy Chevalier m'avait manqué. C'est le premier constat que je peux faire après avoir refermé son dernier roman: "La Dernière Fugitive". 
La plus anglaise des auteures américaines revient pour nous dresser, encore une fois, un très beau portrait de femme. Pour une fois, tout comme son héroïne, Honor Bright, Tracy Chevalier traverse l'atlantique pour retrouver son pays: Les Etats Unis (Tracy Chevalier habite à Londres depuis plusieurs années). 

Honor Bright, jeune quaker, décide d'accompagner sa soeur Grace, en  Amérique où cette dernière doit se marier. Malheureusement Grace décède en arrivant à bon port. Honor se retrouve alors seule dans ce nouveau pays qu'elle ne connait pas et où elle va devoir trouver sa place. 
Tracy Chevalier prend alors le temps de tendre son histoire, faisant souffler un vent de plénitude sur son écriture douce et délicate, malgré les difficultés de la vie de son héroïne. 
Honor, va essayer progressivement de trouver sa place dans ce pays, en faisant parti d'un réseau de chemin de fer clandestin: elle va ainsi aller à l'encontre de son mari (rencontré dans la petite ville de Faithwell où elle s'est installée chez Adam, l'homme que devait épouser sa soeur)  et de sa belle famille en aidant des esclaves à fuir vers le Nord. 
Moi qui pourtant m'intéresse beaucoup à l'histoire américaine et qui ai donc lu beaucoup de romans se passant dans le Sud et qui parlent de l'esclavage, je n'avais jamais entendu parler de ce chemin de fer clandestin. J'ai donc pu en apprendre plus sur ce "réseau" et ainsi découvrir de nouvelles choses. 

Avec ce roman, Tracy Chevalier rend un vibrant hommage à la communauté quaker, à travers Honor. (Voilà encore une communauté qui m'était inconnue). Honor est une femme courageuse, malgré son côté naïf qui fait son charme. J'ai apprécié sa détermination et ses convictions. Malgré son tempérament réservé, c'est une femme forte qui tiendra toujours tête à Donovan, le chasseur d'esclave, frère de Belle Mills, la modiste, qui deviendra la meilleure amie d'Honor dans ce nouveau pays. 
La relation entre Honor et Donovan est un point important du roman, je trouve: c'est elle qui conditionne les choix d'Honor. C'est une relation d'amour-haine des plus intéressantes car elle donne le ton et elle  conditionne tous les événements du roman. Le lecteur se demande constamment comment cette relation va aboutir (et sera surpris par son dénouement). 

Les lettres  qui s’intercalent entre deux chapitres sont probablement mes moments préférés du roman. Je retrouve ainsi le "je" que j'avais aimé dans les deux premiers romans de Tracy Chevalier (et qui se retrouve absent dans "la Dernière Fugitive" sauf dans les lettres) et qui me rapprochent ainsi des personnages. Avec les lettres, j'entendais la voix d'Honor et je me sentais proche d'elle et de ses choix.

Au final, un roman superbe sur cette Amérique "naissante" (elle n'a après tout que 200 ans à l'époque du roman), qui nous parle d'esclavage (à travers le chemin de fer clandestin) , de nouveaux espaces et de conquête: un pays en perpétuelle évolution. Un roman qui nous peint un beau portrait de femme. Je n'oublierai pas de sitôt Honor, Belle, Elsie, Jack et les autres. 
Tracy Chevalier, une grande auteure, qui fait transparaître toute sa sensibilité dans sa plume. Un très beau roman. Un véritable coup de coeur. (Il faut le souligner car ils sont rares ces coups de coeur qui vous font chavirer). 

Merci à Gwenaëlle et aux Editions  La Table Ronde pour ce merveilleux moment.


Tracy Chevalier: La Dernière Fugitive, (The Last Runaway), La Table Ronde (Quai Voltaire), 374 pages, 2013


La Discothèque du 20e siècle #34

En 1971, Dalida montrait une nouvelle facette de son talent.

Dalida: Avec le temps (1971)


Chanson parmi les plus célèbres du répertoire de Ferré, Avec le temps a permis à Dalida -celle que l'on nommait alors "Mademoiselle Bambino"-d'amorcer un virage à 180° et de s'imposer comme une chanteuse à texte. Ses fans d'hier continuaient à applaudir, tandis qu'un nouveau public découvrait une artiste au pouvoir émotionnel hors norme... (Source: Fascicule "L'encyclopédie de la chanson française n°20", Universal Collections)

Bonne écoute!

mardi 3 décembre 2013

Mes lectures du mois de Novembre 2013


Petit mois de Novembre, niveau lecture, avec 5 livres lus.

 un roman merveilleux, où Colum McCann mêle la fiction et le réel afin de rendre un vibrant hommage à son pays d'origine: L'Irlande. 










un Tome 2 aussi passionnant que le premier, plus dans l'action que l'introspection qui continue sur sa lancée et propose un univers riche et passionnant. 










Voilà un classique de la littérature française qu'il faut lire au moins une fois dans sa vie: il y a deux choses essentielles dans ce roman: le Rouge de la passion et le Noir du drame. Deux éléments qui font le sel de la vie. 









Un roman lu en avant première. Ma chronique sera publiée la semaine prochaine. 











une petite romance qui fait du bien  et qui fera fondre votre petit coeur tout mou.











Conclusion: 

5 livres lus pour un total de 2429 pages. 

Un tout petit mois de novembre, certes, mais avec de belles lectures. Donc tout va pour le mieux. 

Au mois prochain pour le bilan du mois de décembre. (déjà! comme le temps passe)

dimanche 1 décembre 2013

Slow Qui Tue #167: J'en rêve encore

Le slow qui tue de la semaine  rêve encore:

Gérald de Palmas: J'en rêve encore


Bonne écoute!


Descente en librairie #38

Au mois de novembre, voici les livres qui ont rejoint ma PAL.

07/11


Un nouveau roman de Tracy Chevalier est toujours un bonheur. J'ai été très heureux de le recevoir. Un grand merci aux Editions La Table Ronde.. C'est ma lecture en cours.
(Reçu dans ma BAL)








Un livre qui parle de livres et de relation mère-fils, où quand les livres réunissent deux êtres qui s'aiment pour combattre la maladie. Ce thème me parlait énormément.
Merci à Brigitte des Editions Belfond de me permettre de le découvrir.
(Reçu dans ma BAL)








09/11


Depuis quelques années, la Médiathèque de ma ville fait une vente des livres dont elle se sépare (au moment du fameux désherbage des rayons). J'ai ainsi pu profiter de cette vente pour acquérir à tout petit prix ce troisième tome de la série Peyton Place, dont j'avais beaucoup apprécié le premier tome, il y a quelques années.
(Acheté à la Médiathèque)






Trouvé également à la Médiathèque. J'avais beaucoup aimé son roman "Les Etoiles du Pacifique". Ce roman est le 3e de l'auteur à rejoindre ma PAL.
(Acheté à la Médiathèque)








Un roman qui me tentait bien, pris aussi pour son titre: j'aime beaucoup Meryl Streep.
(Acheté à France Loisirs)










13/11


Le n°3 de la collection à rejoindre ma PAL. Je l'avais déjà dans ma PAL dans une vieille édition de poche. Petit à petit, ma collection grandit.
(Acheté sur Amazon)








15/11


J'ai eu la chance de lire en avant première ce roman qui paraîtra chez HC Editions en janvier 2014. Ma chronique sur ce roman arrivera mi-décembre sur le blog.
Merci à Audrey et à HC Editions pour cette découverte.

(Reçu dans ma BAL)







20/11


Un roman de Sophie Kinsella (signé sous son véritable nom Madeleine Wickam) qui rejoint ma PAL, cela m'a fait bizarre.Quand j'ai sorti ce roman de l'enveloppe, j'ai fait une tête étrange. "L'accroc du shopping" n'est pas trop ma tasse de thé en matière de lecture, et je ne me voyais pas lire un roman de son auteur. Puis, j'ai lu la 4e de couverture et je me suis dit: pourquoi pas. Après tout, je suis curieux de tout et je peux être agréablement surpris. Ma réponse dans quelques semaines.
Merci à Diane des Editions Belfond pour cet envoi spontané. Généralement Diane, ainsi que Brigitte, ne se sont jamais trompés dans leur choix de livres à me faire découvrir. je ne demande qu'à être convaincu.

(Reçu dans ma BAL)

23/11

Le Milady "Central Park" du mois qui est de circonstance et que j'ressaierai de lire en période de Noël dans un an..puisque je lis les "Central Park" dans leur ordre de parution.

(Acheté à la Fnac)







2e "Pemberley) (et accesoirment 2e tome de la série "Darcy Gentleman") à rejoindre ma PAL.
Par contre, il va falloir que l'on m'explique leur politique de prix chez Milady. Pourquoi ce roman est plus cher  que "Tendre veillée", alors qu'il contient moins de pages? Franchement, je ne comprend pas. (Bon la différence est de 0.60 cts mais tout de même, j'aimerai savoir)

(Acheté à la Fnac)




Un autre livre de la Bibliothèque du Collectionneur a rejoindre ma PAL, trouvé à moitié prix chez Gibert.

(Acheté d'occasion à Gibert)







Comme "Les Trois mousquetaires" il était d'occasion. De  lus, ce n'était pas les seuls. Une très belle affaire.

(Acheté d'occasion à Gibert)







3e tome d la Trilogie Kushiel que j'ai eu en cadeau à France Loisirs avec mon Pass 100 points.
Je ne l'ai pas encore commencé mais je suis totu de même ravi qu'il rejoigne les autres tomes. Surtout, c'est une saga qui ne m'aura rien coûté puisque j'ai eu les 3 tomes grâce aux Pass 100 Points de chez France Loisirs.
("Acheté" chez France Loisirs)






30/11


Je suis retourné à Gibert pour prendre deux autres romans de la Bibliothèque du Collectionneur, en espérant qu'il y en ai toujours d'occasion et ce fut le cas.

(Acheté d'occasion chez Gibert)







En même temps que le Jules Verne, j'ai pris "Thérèse Raquin" d'Emile Zola. S'offrir deux beaux livres pour le prix d'un, cela vaut le coup. (Ainsi, ma collection se rempli plus vite que prévu grâce à ces petites affaires). Déjà 8 romans de la Bibliothèque du Collectionneur ont rejoint ma bibliothèque.

(Acheté d'occasion chez Gibert)






Je remarque que ce mois de novembre a été fatal à ma PAL avec ces 15 livres qui la rejoignent. Mais, bon, quand on aime, on ne compte plus.

Rendez-vous dans un mois pour voir les nouveaux arrivants dans ma PAL.