jeudi 11 juillet 2013

Musical #16: Sister Act






Année: 1992
Réalisation: Emile Ardolino
Music: Marc Shaiman
Chorégraphie: Eve Cauley

Casting: Whoopi Goldberg (Deloris Van Cartier/Soeur Mary-Clarence), Maggie Smith (La Mère Supérieure); Kathy Najimi (Soeur Mary Robert); Wendy Makkena (Soeur Mary-Patrick), Harvey Keittel (Vince LaRocca)...

Synopsis: Une jeune femme, témoin d'un meurtre, intègre un couvent pour se protéger. Elle va alors donner un nouvel élan à l'établissement religieux, invitant notamment les bonnes soeurs à une réorchestration musicale de leurs chants. (Source: Allociné)

Depuis le succès du film Ghost où Whoppi Goldberg se fait remarquer du grand public dans ce rôle de voyante qui aidera le beau Patrick Swayze à communiquer avec sa femme, cette dernière à le vent en poupe.

En 1992, elle se voit confier le rôle  farfelu et jubilatoire de Deloris Van Cartier, une chanteuse de casino, témoin d'un meurtre et qui devra se cacher dans un couvent. Whoppi en nonne, voilà qui vaut le détour! Et en effet, ça déménage.
A sa sortie, le film devient un beau succès. Mais le mérite n'en revient pas qu'à Whoopi Goldberg: ses partenaires féminines valent le détour, Maggie Smith en tête. Voir cette lady en mère supérieure est un vrai régal: encore une fois, elle arrive à sublimer et rendre crédible ce personnage, voir y apporter aussi quelque chose de touchant. Une fois de plus, j'ai été ébloui par son talent.
Je retiendrai aussi les rôles tenu par Kathy Najimi et Wendy Makkena: ce duo improbable est complémentaire: Soeur Mary Robert est aussi réservée que Mary Patrick est joyeuse et exubérante. J'ai une tendresse particulière pour Soeur Mary Robert: ce petit chrysalide fragile et timide qui devient papillon et se révèle grâce à la musique. Si je l'aime autant, c'est que c'est un peu moi: j'ai aussi été une chrysalide qui en grandissant est devenu un papillon et qui a réussi à s'exprimer grâce à la musique.

Justement, la musique est partie intégrante du film: ses airs spirituels repris de façon gospel,  jazzy et rock'n'roll est réjouissant. le tube "I will Follow him" (repris en français par Petula Clark en 1962 sous le titre "Chariot" (petite anecdote en passant) retrouve ici une nouvelle jeunesse. Puis, voir Whoppi Goldberg se déhancher, habillé en nonne, cela vaut tout l'or du monde!

Alors, on va être honnête: le scénario est tout simple et ne brille pas par son originalité. Mais il est servi par des actrices "engagées" qui se donnent corps et âme. La bonne humeur qui se dégage du film est très communicatif. Après avoir vu "Sister Act" vous êtes sûr d'avoir embelli votre journée.

Le film a été un tel succès qu'une suite est mis en chantier l'année suivante. Malheureusement, il ne sera pas aussi bon que le premier opus et marchera un peu moins bien. Comme quoi, parfois, il vaudrait mieux rester sur un succès.

Mais voilà que 20 ans plus tard (pour nous la France car le Musical existe depuis 2006 aux Etats Unis), Sister Act renait de ses cendres en devenant un Musical (comme ce fut le cas pour "Billy Elliot"): le succès est au rendez-vous et  ce dernier dépasse les frontières américaines: "Sister Act" s'installe à Paris au théâtre Mogador en septembre 2012.

"Sister Act" est un film toujours plaisant à voir, encore aujourd'hui. Je l'ai revu hier avec une petite appréhension: allais je autant aimer qu'il y a 20 ans? La réponse est oui. La magie opère: on se laisse porter par la musique entrainante, l'humour de Whoopi Goldberg. C'est tendre et jubilatoire. A voir et à revoir encore et encore.

Avec Sister Act, vous partirez à la rencontre des nonnes les plus roc'n'roll du monde!

Music Culte du film


Oh Maria


I will follow him




mercredi 10 juillet 2013

La Discothèque du 20e siècle #6

Toujours dans les années 50 avec ce titre rendant hommage à nos poètes.

Charles Trenet: L'âme des poètes (1951)



L'âme des poètes date de 1951: la légende veut qu'ayant des doutes à propos de sa chanson, Trenet la présenta à Yves Montand: celui-ci la trouvant formidable, accepta aussitôt de la mettre à son répertoire. Devant cet enthousiasme, Trenet décida finalement de la reprendre à son compte. (Source: fascicule "La Discothèque du 20e siècle 1950/54" Polygram Direct)

Bonne écoute! 

Le Trône de Fer Tome 1

4e de couverture: Le royaume des sept couronnes est sur le point de connaître son plus terrible hiver : par-delà le mur qui garde sa frontière nord, une armée de ténèbres se lève, menaçant de tout détruire sur son passage. Mais il en faut plus pour refroidir les ardeurs des rois, des reines, des chevaliers et des renégats qui se disputent le trône de fer, tous les coups sont permis, et seuls les plus forts, ou les plus retors s'en sortiront indemnes...

Saga épique phare de la Frantasy, le Trône de Fer (ou "Game of Thrones" ("Le Jeu des Trônes") qui est beaucoup plus parlant) est véritablement une tuerie.

Cela fait presque 10 ans que je veux me lancer dans cette saga, sauf que je ne m'en sentais pas le courage, pensant que ce serait trop compliqué: surtout pour moi qui ne lisait pas de fantasy.
Il a fallu cet engouement pour la série télé, pour que je me lance. Je peux vous dire que je ne le regrette aucunement. Ce roman est un véritable délice. Les plus de 700 pages de ce premier tome se tournent à vitesse grand V et on est surpris du début à la fin.
L'une des grandes originalités de ce roman est sa construction: chaque chapitre (sauf le Prélude nébuleux qui nous introduit dans le monde des Sept Couronnes) est consacré à un personnage et on voit l'action de son point de vue, mais raconté à la 3e personne. Ainsi, une dizaine de personnages vont être mis sur le devant de la scène comme Daenerys, Eddard, Catelyn ou Jon. Seulement, d'autres personnages vont également faire leur apparition, près d'une bonne vingtaines, et aucun n'est laissé sur le bord de la route. (J'imagine même qu'il y en aura beaucoup d'autres au fil des tomes).

Plusieurs familles sont présentes comme les Stark ou les Lannister et les Baratheon. Mais c'est bien la famille Stark qui est mis en avant dans ce premier tome: ils ont d'ailleurs eu ma préférence. C'est avec eux que le lecteur découvre le monde qui les entoure, comme le Mur (où se rend Jon qui va intégrer la Garde de Nuit) ou Port Réal (où se rend Eddard Stark avec ses filles, sur la demande du Roi). J'ai d'ailleurs préféré les chapitres se déroulant à Port Réal. Voir les intrigues de Cour, les trahisons, les complots, les tournois. Tout cela m'a rappelé les intrigues à la cour Française des Médicis.

C'est d'ailleurs ce qui fait la force de ce roman: pour moi, c'est plus un roman Médiéval et "historique", saupoudré de Fantasy. Ce roman aurait très bien pu se passer du temps des Médicis en France ou d'Henry VIII en Angleterre. george R.R. Martin a repris les codes du roman Historique en les intégrant au Monde fantastique qu'il a créée. Encore plus qu'il n'y a pas tellement de créatures fantastiques présentées dans ce tome à part les loups-garous des Stark, et les Dragons, juste évoqués comme des légendes  (comme on en voit souvent dans les romans fantasy).

Dans sa 2e partie, le roman m'a un peu moins fasciné: les batailles qui amorcent le début de la guerre ne m'ont pas passionnés, dans le sens où je n'arrivai pas à les visualiser. Ce qui est frustrant. Mis a part ce petit détail (qui me fait peur pour la suite) j'ai trouvé que l'histoire se tenait du début à la fin: Martin sait tenir les lecteurs en haleine et il sait où il va. Cette maitrise se remarque dans les chapitres concernant Daenerys: complètement déconnectés par rapport aux autres personnages et à l'histoire "principale", je me demandais pourquoi l'auteur avait donné une petite part à ce personnage à part. C'est en lisant le dernier chapitre, consacré à ce personnage, que j'ai compris son importance dans la suite de la saga.

La force de ce roman, c'est que George Martin n'hésite pas à sacrifier ses personnages pour le bien de l'histoire qu'il veut raconter. C'est ainsi que l'on voit déjà certains personnages, que j'appréciais, disparaitre. Pourtant, en lisant certains avis sur le roman, on m'avait prévenu qu'il ne fallait pas s'attacher aux personnages car ceux ci étaient susceptibles de disparaitre. J'essaierai donc de n'apprécier personne dans les prochains tomes (plus facile à dire qu'à faire).

Beaucoup de critiques ont eu lieu en ce qui concerne la traduction: le parti pris de Jean Sola (traducteur des 4 premiers tomes) de choisir une langue "médiévale", très travaillé (trop peut être au vu de certaines phrases un peu difficiles à comprendre), qui rendent parfois certains dialogues pompeux ou pas du tout adaptés, en ont agacés et choqués plus d'un. (George Martin, scénariste de son état, à, d'après ceux qui lisent en anglais, une écriture plus fluide et plus rythmée)
Je peux très bien comprendre ces critiques: j'ai eu moi aussi un petit peu de mal avec cette traduction au début, mais au fil du temps, je m'y suis habitué et cette langue m'a charmée.

En arrivant au bout de ce premier tome, beaucoup de questions restent encore sans réponse et je sens que l'on est qu'au début d'une longue saga fleuve. En refermant ce premier tome, j'ai plein de questions en tête et me demande comment l'auteur va poursuivre. Réponse l'année prochaine avec la lecture du Tome 2.

Au final, un roman foisonnant, débordant d'intrigues et d'évènements auquel on ne s'attend pas. J'ai été bluffé tout du long. Un grand roman Fantasy, il est vrai mais qui pour moi s'apparente plus à une grande Saga historique où l'on voit des rois et des reines se battre pour un trône qui symbolise le pouvoir. Un premier tome passionnant qui pose les bases d'une saga épique qui me réserve encore plein de surprises. Une saga fantasy que je recommande à tous,même à ceux qui ne sont pas fan de fantasy. Certes, ce roman peut paraitre difficile d'accès (et il l'est un peu) mais une fois franchi les premières pages, vous serez happé par ces intrigues incroyables.

George R.R. Martin: Le Trône de Fer (A Game of Thrones); J'ai lu, 786 pages; 2008


dimanche 7 juillet 2013

La Discothèque du 20e siècle #5

Pour débuter la décennie des 50's, un petit voyage au Portugal, ça vous tente?

Yvette Giraud: Avril au Portugal (1950)



D'abord speakerine de radio, [Yvette Giraud] travaille dès 1948 avec Jacques Plante (Mademoiselle Hortensia), qui en 1949 adapte pour elle un succès américain (Ma Guêpière et mes longs jupons). Polyglotte (elle chante en sept langues!), elle est autant appréciée à l'étranger qu'à Bobino ou à l'Alhambra, où elle crée ses autres tubes les plus fameux: La danseuse est créole, Un homme est un homme ou encore Avril au Portugal, "rengaine de l'année" en 1950. (Source: Fascicule "La Discothèque du 20e siècle: 1950/54" Polygram Direct)

Bonne écoute!

jeudi 4 juillet 2013

Qui de nous deux? (La Société Tome 1)

4e de couverture: Un élève aussi farouche que séduisant, une société secrète, un lent apprentissage mené de main de maître qui éveille son corps et comble ses désirs les plus inavouables, Mickaëlla Valmur est loin d'imaginer ce que lui réserve cette étrange rentrée scolaire au goût amer.

La Littérature est fait de cycles et de phénomènes ponctuels: il y eu d'abord la déferlante "Harry Potter" qui remit en lumière et au goût du jour la littérature jeunesse (et redonna aux jeunes lecteurs le goût de la lecture). Ensuite, ce fut au tour du phénomène "Twillight" qui fit déferler bons nombre de vampires et autres créatures fantastiques et vit la naissance de la littérature "Young adult" et la "Bit Lit". "Twillight" laissa sa place à "Hunger Games" qui, même s'il se trouve dans le "Young A", vit déferler une petite vague dystopique.
Puis, il y a quelques mois, un nouveau phénomène déferla sur notre belle France: le phénomène "Fyfty Shades" d'E.L. James. Avec cette trilogie, débarqua le "Mummy Porn": histoires d'amour et de sexe (voir sado-maso): la littérature érotique, sortait de son petit coin et déboulait en tête des gondoles. Il n'est plus honteux de lire de la littérature érotique.

Pour ma part, je n'aime pas tout ce qui est effet de mode: j'ai commencé à lire "Harry Potter" vers la sortie du Tome 5; je n'ai pas été happé par "Twillight" (même si j'ai lu le premier tome pour voir ce qui faisait de ce livre un succès (je n'ai pas encore compris, mais bon, chacun ses goûts). En clair, je fuis tous phénomènes littéraires de modes.

Mais voilà qu'il y a une semaine, j'ai été contacté par les Editons La Bourdonnaye pour me faire découvrir certains titres de leur maison (pour les faire découvrir par l'intermédiaire de mon petit Kabaret). J'ai alors été attiré par ce titre: une histoire qui se passait dans un lycée avec une société secrète. J'ai dit banco. Sauf que je n'avais pas fait attention que ce roman s'inscrivait dans la mouvance actuelle: les romances érotiques, saupoudré de SM.
Passé ma déconvenue, je me suis dit: pourquoi pas? Ce livre serait un bon moyen pour découvrir ce nouveau genre littéraire complètement nouveau pour moi.
D'ailleurs, je dois vous prévenir que c'est un roman chaud, très chaud! 

Je ne vais pas vous mentir: ce n'est pas tellement un genre fait pour moi: je ne suis pas pudique, loin s'en faut, mais je ne suis pas attiré par ce genre là.
Cependant, je dois dire, que même si ce genre de littérature ne m'attire pas, j'ai été agréablement surpris par ce roman. Dans un style simple mais efficace, l'auteur a eu la bonne idée de faire entrer son héroïne Mikaëlla, dans l'univers du sexe, par petite touche: ce qui permet au lecteur novice de ce genre, de se familiariser avec l'univers. Le roman commence donc doucement et Mikaëlla est une héroîne docile mais pas naïve: elle sait très bien ou Alexis l'entraine et elle y consent (d'ailleurs, elle a ses moments de rébellion, qui ne fait pas d'elle qu'un simple objet sexuel).
Pourtant, il y a des petites choses qui m'ont fait tiquer: l'âge d'Alexis (il a tout juste 18 ans), le fait qu'il est une ascendance facile sur sa prof de philo. Disons, que je ne trouvais pas cela réaliste: j'ai alors pensé que l'auteur aurait mieux fait de choisir la Fac comme lieu de l'intrigue. Heureusement, mes doutes n'ont plus été fondé au fil de ma lecture puisqu'elle lève le voile sur l'âge d'Alexis.

Le roman étant une romance érotique, les scènes de sexe sont légions: l'auteur y va crescendo pour que le lecteur s'habitue à ces scènes là. De plus, elles ne sont pas vulgaires. Elles sont osées, olé-olé, mais pas vulgaires du tout (enfin, ce n'est pas un roman fait pour les yeux chastes, bien évidemment!).
Plus on avance, plus le titre de la série prend tout son sens: Mikaëlla découvre l'univers de la Société dont Alexis lui ouvre les portes. Puis, elle ira de surprises en surprises jusqu'à la fin, tout comme le lecteur. Après ma découverte de l'univers et m'être habitué aux scènes de sexe, j'ai été happé par l'histoire et j'ai tourné les 100 dernières pages d'une traite, voulant savoir le mot de la fin. je ne pensais pas que ce roman allait autant me captiver.

Au final, un roman d'une auteure française qui réussit largement son arrivée dans le genre érotique. C'est bien écrit, l'univers est mystérieux à souhait: le lecteur va de surprises en surprises, tout comme l'héroïne et même si les scènes de sexe sont nombreuses, elles ne tombent jamais dans le graveleux. J'ai été agréablement surpris (même si je conviens amplement que ce n'est pas un genre littéraire qui m'attire) et je me laisserai peut être tentée par le 2e tome de la série...pour ouvrir encore plus grand la porte de la Société et en découvrir plus sur elle.

Vous pouvez trouvez ce 1er tome de la série (en version Ebook sur le site des Editions La Bourdonnaye.

Merci à Benoit de la Bourdonnaye, des Editions La Bourdonnaye pour cette découverte.


Angela Behelle: Qui de nous deux? (La Société Tome 1), La Bourdonnaye; 240 pages, 2012

mercredi 3 juillet 2013

La Discothèque du 20e siècle #4

Francis Lemarque dédiait encore une fois une chanson à la plus belle ville du monde, en cette fin des années 40.

Yves Montand: A Paris (1948)


C'est avec cette chanson que Francis Lemarque s'est fait connaître en qualité d'auteur-compositeur au lendemain de la guerre. En 1946, en effet, par l'intermédiaire de Jacques Prévert, il faisait la connaissance d'Yves Montand, qui cherchait alors à étoffer son répertoire. C'est ainsi que le chanteur enregistrait dans la foulée A Paris, au demeurant superbe évocation de la capitale. Une collaboration était née, qui allait se poursuivre avec  Ma Douce valée, C'est à l'aube, Quand un soldat. (Source: Fascicule "L'Encyclopédie de la chanson française n°33", Universal Collections)

Bonne écoute!

lundi 1 juillet 2013

Mes lectures du mois de Juin 2013






Au mois de juin, je suis resté dans ma moyenne de 8 livres lus.


Pour tous ceux qui aiment les grandes fresques américaines, vu à travers le destin d'un jeune américain moyen, ce roman est fait pour vous. J'ai beaucoup aimé.











  un roman feuilleton sympathique à suivre pour certains de ces personnages.












Un premier tome captivant, qui certes, connait quelques longueurs, mais qui se lit avec plaisir. Un très bon roman historique.













une série à l'intrigue complexe, qui nous assurent de beaux rebondissements, qui se lisent à vitesse grand V. Un très bon divertissement qui se termine sur un cliffhanger très intriguant qui nous donne envie de lire la suite.









La Lune des coyotes:

  un bon petit roman, simple, efficace, qui se laisse lire avec plaisir et qui est une bonne détente entre deux lectures plus conséquente.








Conclusion:

8 livres lus pour un total de 2818 pages.

Je n'ai pas réussi ce mois ci à attendre les 3000 pages mais je m'en approche grandement donc tout va pour le mieux. Je garde un bon rythme de croisière.
Ce que je retiendrai de ce mois c'est de l'avoir passé en compagnie d'une héroïne formidable: Angélique.
Le mois de Juillet commence  et les vacances qui approchent à grands pas me promettent de belles lectures...ensoleillées. En tout cas, je l'espère.

Au mois prochain pour le bilan du mois de juillet.