4e de couverture: Brice estime que les fautes de goût méritent d'atroces châtiments.
François-Xavier a un faible pour les jeunes provinciaux. Denis est
définitivement has been. Sacha " chasse " au sauna. Claude rêve de
mariage en blanc. Christian écrit des romans à l'eau de rose. Bijou a
trente ans, mais jure en avoir dix-sept. Ils s'aiment et se détestent.
Leur point commun : ils sont gays et un peu fous !
Heureusement, je n'ai pas dépensé beaucoup pour ce livre. Je l'ai trouvé il y a un an ou deux chez une bouquiniste à 3 euros. Le titre m'amusait et surtout l'accroche en bas de couverture m'a conforté dans mon achat ("Les Chroniques de San Francisco parisiennes"). Et là, moi je dis "Halte aux accroches mensongères sur les couvertures ou 4e de couverture!", car je ne veux pas être méchant (ce n'est pas dans ma nature) mais ces "Transports parisiens" sont à cent lieues des "Chroniques de San Francisco". (car oui le véritable titre est "Transports parisiens" et pas ce titre à rallonge choisie pour la version poche, qui est fun soit dit en passant mais qui "mange toute la couverture": "Mais qui est cette personne allongé dans le lit à côté de moi?" Comme titre long, on fait pas mieux! (quoique, "Sur le bord de la rivière Piedra, je me suis assise et j'ai pléuré" n'est pas mal non plus).
Non mais ils pensent à quoi les éditeurs parfois à nous sortir des titres comme ça. Ils pensent que les gens vont s'en souvenir et vont aller voir la libraire en lui disant: vous auriez "Mais comment j'ai fait pour en arriver là, moi qui ne suis pas aussi belle que Lætitia Casta et qui mange des fraises Tagada au petit déjeuner?" et bien sûr pour en rajouter une couche, un titre comme ça aurait un sous titre également a rallonge sinon ce serait pas drôle "ou les aventures extravagantes de Becca Stewwell apprentie mannequin" (non, ne cherchez pas, ce roman n'existe pas:je viens juste à l'instant d'inventer ce titre à rallonge). Le/la libraire aurait le temps de prendre en caisse les achats de deux personnes qui attendent derrière vous avant que vous ayez eu le temps de débiter ce titre, en espérant que vous ne bafouillez pas sinon, c'est l'angoisse assurée.
Après cette parenthèse un peu longue, revenons a mon indignation sur les accroches mensongères sur les couvertures: Ce roman de Alec Steiner n'a rien à voir avec les "Chroniques" écrites par Armistead Maupin. Maupin est quand même un meilleur écrivain que Alec Steiner et il décrit de manière très juste l'univers seventies californien sans que les gays soient tous forcément des follasses. Puis Michael Tolliver est attachant. Dans le roman de Steiner, presque tous les personnages sont insupportables (à l'exception de trois-quatre personnages qui malheureusement ont une très petite place dans le roman).
Non M. Steiner, tous les gays ne sont pas des folles en puissance qui ne pensent qu'à la mode, qu'au sexe et à se dandiner sur le dance floor. Bien évidemment il y a des gays qui ont ce tempérament mais pourquoi avoir voulu porter l'accent sur ceux là particulièrement.
Pas étonnant que le lecteur qui, après avoir lu cette accroche sur Maupin et qui s'attend à retrouver un univers semblable qu'il a aimé soit déçu après la lecture du roman d'Alec Steiner. Armistead Maupin et Alec Steiner ne joue pas dans la même cour. Et puis il n'y a pas que des gays dans les Chroniques californiennes écrites par Maupin. Tout le monde peut s'y retrouver. Le roman d'Alec Steiner est un peu sectaire et des lecteurs hétéros risquent de fuir ce genre de roman. (Quoique, je pense que les lecteurs gays peuvent fuir aussi devant un tel roman mais là, je fais ma mauvaise (oups, excusez moi, voilà que je parle comme des personnages de ce roman).
Bon, redevenons sérieux et parlons du roman en lui même.
Je pense que vous aurez compris que ce roman m'a énervé au plus haut point et je l'ai lu à reculons: des personnages comme Brice, la follasse de service qui s'habille à la dernière mode et qui se prend pour la reine du bal (alors qu'elle est juste exaspérante, la Brice et qu'on a juste envie de lui foutre son poing dans la figure), Nicolas qui trompe son mari à tout va (pauvre David: un personnage que j'ai aimé car justement il ne ressemble pas à une folle) et qui dès que David prend de la distance fait tout pour le reconquérir) ou Christian Michaud, auteur de roman à l'eau rose raté qui ne sait pas écrire, sont tous a gifler. Et malheureusement l'auteur met l'accent sur ces personnages excentriques et énervants qui me faisaient plutôt fuir le roman. Vous pouvez pas vous imaginer comme j'ai souffert en lisant certains dialogues affligeants, sortant de la bouche de Brice ou de Nicolas ou des scènes crues qui tombe dans la vulgarité (et pourtant je ne suis pas pudique, mais parfois il faut savoir faire des scènes olé olé avec classe et ne pas tomber dans la vulgarité).
Puis, au fil de ma lecture et le roman avançant, je me suis pris au jeu: les personnages étaient toujours exaspérants au possible mais les histoires devenaient plus extravagantes les unes que les autres (finies les sempiternelles sorties en boite où on ramène un mec pour baiser avec et on recommence le lendemain): dans le derneir tiers du roman on aura droit à un remake très drôle et complètement barré de "Misery", à un enterrement et surtout un héritage qui réservera des surprises, des retrouvailles, des séparations, une Gay Pride qui se profile (en fait le roman se termine la veille de la Gay Pride) et surtout Brice est moins présent et laisse la place à Gaël, amateur de fen-shui , Olivier, le jeune provincial qui est monté faire ses études à Paris et qui découvre les nuits parisiennes, Philippe, le barman de la SNCF qui tombera amoureux au moment de ses vacances: des personnages que j'ai bien aimé.
Vous voulez que je vous dise le pire: malgré que j'ai un peu souffert (et c'est un euphémisme) lors de cette lecture, j'ai toutefois envie de lire le tome2 pour savoir ce qui va se passer. Ne croyez pas que je sois maso mais l'auteur à laissé toutes les intrigues des personnages en suspens et surtout, il finit sur un cliffhanger qui me donne envie de savoir la suite. Car oui, je n'aime pas les livres où je ne connais pas le fin mot de l'histoire. Alors quand je trouverai le 2e tome (à petit prix hein faut pas pousser mémé dans les orties non plus, je ne mettrai pas plus de 3 euros dans ce 2e tome), je pense me laisser tenter. En espérant avoir l'esprit plus ouvert pour l'apprécier.
Une dernière chose: tous les personnages sont gays, qu'ils soient masculins ou féminins. Si ce n'est pas votre tasse de thé, ce livre n'est pas fait pour vous.
Alec Steiner: Mais qui est cette personne alllongée dans le lit à côté de moi? (Transports parisiens Tome 1), Points, 444 pages, 2000
Bienvenue dans ce Kabaret où je vous parlerai de mes lectures, mais également de séries, de cinéma, de musique...
samedi 18 août 2012
vendredi 17 août 2012
Michel Berger, celui qui chante # 33
Ça balance pas mal à Paris (1976)
FG : J´suis née ici
MB : Pas à Memphis
FG : J´suis de Paris
MB : Pas de Parisse
MB : Pas à Memphis
FG : J´suis de Paris
MB : Pas de Parisse
FG : J´ai jamais connu Cab Calloway
MB : J´ai jamais rien produit sur Broadway
FG : J´connais Passy
MB : Pas Albany
FG : J´suis pas Yankee
MB : T´es un titi
FG : Moi j´suis pas pour les cocoricos
MB : Y a aussi du mauvais dans l´Ohio
x2
Duo : Ça balance pas mal à Paris
Duo : Ça balance pas mal
Duo : Ça balance pas mal à Paris
Duo : Ça balance aussi
FG : J´veux faire un show
MB : J´demande pas mieux
FG : Mais du nouveau
MB : C'est tout c´que j´veux
FG : Mais j´veux pas copier Ginger Rogers
MB : Pourquoi toujours America first
FG : West side story
MB : C´est bien fini
FG : Les parapluies
MB : C´était joli
FG : Mais je veux faire quelque chose à moi
MB : Faudra travailler mais pourquoi pas
[Refrain]
MB : Les claquettes c´est plus de notre époque
Duo : La Metro Goldwin Mayer c´est plus la meilleure
[Refrain]
Ça balance pas mal
Ça balance pas mal
Ça balance pas mal à Paris
Ça balance aussi
Ça balance pas mal x3
Ça balance aussi
MB : J´ai jamais rien produit sur Broadway
FG : J´connais Passy
MB : Pas Albany
FG : J´suis pas Yankee
MB : T´es un titi
FG : Moi j´suis pas pour les cocoricos
MB : Y a aussi du mauvais dans l´Ohio
x2
Duo : Ça balance pas mal à Paris
Duo : Ça balance pas mal
Duo : Ça balance pas mal à Paris
Duo : Ça balance aussi
FG : J´veux faire un show
MB : J´demande pas mieux
FG : Mais du nouveau
MB : C'est tout c´que j´veux
FG : Mais j´veux pas copier Ginger Rogers
MB : Pourquoi toujours America first
FG : West side story
MB : C´est bien fini
FG : Les parapluies
MB : C´était joli
FG : Mais je veux faire quelque chose à moi
MB : Faudra travailler mais pourquoi pas
[Refrain]
MB : Les claquettes c´est plus de notre époque
Duo : La Metro Goldwin Mayer c´est plus la meilleure
[Refrain]
Ça balance pas mal
Ça balance pas mal
Ça balance pas mal à Paris
Ça balance aussi
Ça balance pas mal x3
Ça balance aussi
Michel Berger à toujours voulu créer
un show musical. Un an avant de se lancer dans l'aventure de
"Starmania", il va composer un conte musical pour la télévision à la
demande de Gilbert et Maritie Carpentier. Ce sera "Emilie ou la Petite
Sirène". Le Duo "Ça balance pas mal à Paris" fait partie du show.
L'émission est diffusée le 22 mai 1976.
mercredi 15 août 2012
Coeurs de feu
4e de couverture: Jusqu'où iraient deux hommes éperdus d'amitié l'un pour l'autre ? Ils
seraient d'abord prêts à dépasser leurs différences : Ed le jeune
artiste et intellectuel ambitieux, optimiste et enjoué, aux blagues
incessantes, issu d'une famille richissime, et Connor le discret
cow-boy. Il s'est modestement organisé une chambre noire dans un coin du
ranch de sa mère, afin d'y développer sa passion pour la photographie.
Tous deux partagent un goût forcené du risque puisque, en guise de job
d'été, ils sont parachutistes du feu – envoyés en dernier recours
lorsque les avions ne peuvent approcher les flammes. Mais
partageraient-ils cette autre de leur passion : Julia ? Un été, Ed
présente la superbe jeune femme à son ami, dont le cœur s'enflamme. À
chaque page, l'on guette le grand saut qui séparerait à jamais les deux
compères. Mais la culpabilité s'en mêle pour Julia lorsque, au cours
d'un violent incendie de forêt, Ed perd la vue tandis que l'une des
jeunes délinquantes dont s'occupait Julia perd la vie. Dès cet instant,
l'existence des trois jeunes gens chavire. (Résumé pris sur Amazon).
(Ne pas lire ce résumé jusqu'au bout, il spoile un peu sur la première partie du roman)
De Nicholas Evans, j'avais lu, il y a de cela quelques années "L'homme qui murmurait à l'oreille des chevaux" que j'avais apprécié, sans plus, lui préférant le film de Robert Redford, que j'avais vu avant de lire le roman (ceci explique peut être cela).
Pour "Le Coeur des flammes", c'est ma belle soeur, à qui j'avais offert le roman pour un Noël,qui m'a donné envie de le découvrir.
Après avoir tourné la dernière page, je peux vous certifier que c'est un très bon et beau roman. Un roman idéal pour l'été. Un roman d'aventures, de passion, qui nous emmène dans les plaines du Montana lors de la saison estivale.
Composée de trois parties, ce roman ne se lâche pas (pour vous dire j'ai lu les 270 dernières pages dimanche. Je voulais savoir ce qui attendait Ed, Julia et Connor).
La première partie est consacrée à cet été dans le Montana où Ed et Connor sont parachutistes du feu. Ed y passe tous les étés et cet été là, il vient accompagné de sa nouvelle petite amie Julia. Connor va bien évidemment tomber sous le charme de la compagne de son meilleur ami. Mais ne fera rien pour la séduire (l'honneur est sauf). Cette première partie est celle que j'ai mis le plus de temps à lire (puisque j'ai lu ces 200 premières pages en 3 jours)...et pourtant c'est ma partie préférée du roman. L'auteur réussit à nous emmener dans ce Montana qu'il décrit si bien pratiquement à chaque début de chapitre. Mais surtout, ce qui m'a frappé, c'est que le roman commence avec un personnage secondaire Skye (et non par Connor ou Ed qui sont deux des personnages principaux (le troisième étant Julia)) et par une scène atroce qui m'a sensiblement choqué (la mort de ce flic est l'une des scènes les plus horribles que j'ai lu). Puis, en avançant dans ma lecture, j'ai compris que Skye allait avoir une importance pour la suite de l'histoire. Elle est même la clé de tout le roman. Et la première partie se termine sur une scène forte qui m'a donné envie de continuer.
La Deuxième partie oscille entre le Montana et l'Afrique. Alors si j'ai aimé les passages au Montana avec Ed et Julia, les passages en Afrique, même s'ils m'ont captivé, n'ont pas eu le charme du Montana. En même temps on se trouve au Rawanda durant la guerre entre Tutsie et Hutu. Il y a plus réjouissant comme destination. Mais l'auteur nous immerge très bien dans cette partie du monde qui reste passionnante à lire. Là aussi ,cette deuxième partie se termine sur un évènement marquant (et là, je risque de spoilier un peu sur l'évènement en question donc si vous ne voulez pas savoir, ne lisez pas ce qui suit car "SPOILERS") : la mort de Ed m'a rendu très triste car il était mon personnage préféré mais sa mort était nécessaire pour laisser une porte ouverte à une éventuelle histoire d'amour entre Julia et Connor. Il est parfois indispensable de faire mourir certains personnages importants pour faire avancer l'histoire. Ce que n'hésite pas à faire Nicholas Evans dans ce roman et c'est tant mieux car l'histoire en devient plus forte. FIN des SPOILERS
La Troisième partie se passe 7 ans après les évènements survenus dans la 2e partie. Cette partie là est celle qui m'a le moins plu, même si elle était très intéressante, rempli d'actions et de suspense, où j'étais souvent sur les dents pour savoir ce qui allait arriver aux personnages pris dans la tourmente de la guerre. Mais justement, point de Montana dans cette partie là, qui se déroule en Afrique. Je n'ai pas détesté mais j'ai trouvé cela très déstabilisant d'avoir déplacé complètement l'histoire dans cette partie du monde: j'avais l'impression de lire un autre roman. Ce qui ne m'a pas empêché de la dévorer en quelques heures pour savoir ce que le destin (donc l'auteur) allait réserver à tous ces personnages qui ont réussi à me faire vibrer.
Au final, Nicholas Evans a construit un très beau roman qui m'a fait vibrer, rêver, voyager, pleurer. Un roman idéal pour l'été et que je vous conseille fortement si vous aimez les grands espaces, les belles histoires d'amour et d'amitié. C'est un petit coup de cœur que ce roman ci. Eh oui, ce n'est pas le gros coup de cœur que je pensais avoir, à cause de cette dernière partie qui m'a déstabilisé. Mais on en est pas loin.
Nicholas Evans: Le Cœur des flammes (The Smoke Jumper), France Loisirs, 489 pages, 2002
(Ne pas lire ce résumé jusqu'au bout, il spoile un peu sur la première partie du roman)
De Nicholas Evans, j'avais lu, il y a de cela quelques années "L'homme qui murmurait à l'oreille des chevaux" que j'avais apprécié, sans plus, lui préférant le film de Robert Redford, que j'avais vu avant de lire le roman (ceci explique peut être cela).
Pour "Le Coeur des flammes", c'est ma belle soeur, à qui j'avais offert le roman pour un Noël,qui m'a donné envie de le découvrir.
Après avoir tourné la dernière page, je peux vous certifier que c'est un très bon et beau roman. Un roman idéal pour l'été. Un roman d'aventures, de passion, qui nous emmène dans les plaines du Montana lors de la saison estivale.
Composée de trois parties, ce roman ne se lâche pas (pour vous dire j'ai lu les 270 dernières pages dimanche. Je voulais savoir ce qui attendait Ed, Julia et Connor).
La première partie est consacrée à cet été dans le Montana où Ed et Connor sont parachutistes du feu. Ed y passe tous les étés et cet été là, il vient accompagné de sa nouvelle petite amie Julia. Connor va bien évidemment tomber sous le charme de la compagne de son meilleur ami. Mais ne fera rien pour la séduire (l'honneur est sauf). Cette première partie est celle que j'ai mis le plus de temps à lire (puisque j'ai lu ces 200 premières pages en 3 jours)...et pourtant c'est ma partie préférée du roman. L'auteur réussit à nous emmener dans ce Montana qu'il décrit si bien pratiquement à chaque début de chapitre. Mais surtout, ce qui m'a frappé, c'est que le roman commence avec un personnage secondaire Skye (et non par Connor ou Ed qui sont deux des personnages principaux (le troisième étant Julia)) et par une scène atroce qui m'a sensiblement choqué (la mort de ce flic est l'une des scènes les plus horribles que j'ai lu). Puis, en avançant dans ma lecture, j'ai compris que Skye allait avoir une importance pour la suite de l'histoire. Elle est même la clé de tout le roman. Et la première partie se termine sur une scène forte qui m'a donné envie de continuer.
La Deuxième partie oscille entre le Montana et l'Afrique. Alors si j'ai aimé les passages au Montana avec Ed et Julia, les passages en Afrique, même s'ils m'ont captivé, n'ont pas eu le charme du Montana. En même temps on se trouve au Rawanda durant la guerre entre Tutsie et Hutu. Il y a plus réjouissant comme destination. Mais l'auteur nous immerge très bien dans cette partie du monde qui reste passionnante à lire. Là aussi ,cette deuxième partie se termine sur un évènement marquant (et là, je risque de spoilier un peu sur l'évènement en question donc si vous ne voulez pas savoir, ne lisez pas ce qui suit car "SPOILERS") : la mort de Ed m'a rendu très triste car il était mon personnage préféré mais sa mort était nécessaire pour laisser une porte ouverte à une éventuelle histoire d'amour entre Julia et Connor. Il est parfois indispensable de faire mourir certains personnages importants pour faire avancer l'histoire. Ce que n'hésite pas à faire Nicholas Evans dans ce roman et c'est tant mieux car l'histoire en devient plus forte. FIN des SPOILERS
La Troisième partie se passe 7 ans après les évènements survenus dans la 2e partie. Cette partie là est celle qui m'a le moins plu, même si elle était très intéressante, rempli d'actions et de suspense, où j'étais souvent sur les dents pour savoir ce qui allait arriver aux personnages pris dans la tourmente de la guerre. Mais justement, point de Montana dans cette partie là, qui se déroule en Afrique. Je n'ai pas détesté mais j'ai trouvé cela très déstabilisant d'avoir déplacé complètement l'histoire dans cette partie du monde: j'avais l'impression de lire un autre roman. Ce qui ne m'a pas empêché de la dévorer en quelques heures pour savoir ce que le destin (donc l'auteur) allait réserver à tous ces personnages qui ont réussi à me faire vibrer.
Au final, Nicholas Evans a construit un très beau roman qui m'a fait vibrer, rêver, voyager, pleurer. Un roman idéal pour l'été et que je vous conseille fortement si vous aimez les grands espaces, les belles histoires d'amour et d'amitié. C'est un petit coup de cœur que ce roman ci. Eh oui, ce n'est pas le gros coup de cœur que je pensais avoir, à cause de cette dernière partie qui m'a déstabilisé. Mais on en est pas loin.
Nicholas Evans: Le Cœur des flammes (The Smoke Jumper), France Loisirs, 489 pages, 2002
dimanche 12 août 2012
Clip clap #7: Murder on the dance floor (Sophie Ellis Bextor)
Pour ce 7e rendez-vous de Clip clap, j'ai choisi un clip que je trouve extrèmement drôle.
En effet, ce concours de danse qui tourne à la catastrophe à cause d'une candidate prête à tout pour gagner me fait mourir de rire.
Bon visionnage!
En effet, ce concours de danse qui tourne à la catastrophe à cause d'une candidate prête à tout pour gagner me fait mourir de rire.
Bon visionnage!
samedi 11 août 2012
Une Saison pour un Auteur (Challenge personnel)
Depuis quelques mois, j'ai acquis une collection de livres chez France Loisirs consacré aux grands auteurs du XXe siècle. Chaque ouvrage comporte plusieurs nouvelles ou romans d'un auteur étranger ou français.
Je suis ravi de les avoir acheter...sauf qu'il va bien falloir que je lise ces livres un jour.
Pour me motiver à découvrir tous ces grands auteurs, j'ai décidé de mettre en place un challenge personnel. J'ai alors repensé à l'idée que Pimprenelle avait mis en place il y a quelques années sur son blog et qui consistait à faire découvrir un auteur par mois. (J'espère qu'elle ne m'en voudras pas de m'inspirer de son idée pour ce challenge personnel).
La petite différence entre le rendez-vous de Pimprennelle et le mien, c'est que j'ai décidé de me laisser une saison entière pour découvrir un auteur. (Pour que cette découverte reste un plasir et une envie et ne devienne pas une contrainte ou une course contre le temps).
Chaque saison sera consacré à la découverte d'un auteur de cette collection (pour le moment Pierre Benoit, Colette, Albert Camus, F. Scott Fitzgerald, Jean Giono, Ernest Hemingway et Stefan Zweig ont eu l'honneur d'un volume et dorment tranquillement dans ma PAL).
Mon but sera de lire au minimum une nouvelle ou un roman de l'auteur sur la saison. Bien sûr, je pourrais en lire plus d'un.
Le premier auteur que j'ai choisi pour la saison Automnale qui commencera fin septembre est
J'ai presque trois mois ( du 22 septembre au 20 décembre 2012) pour découvrir la plume de F. Scott Fitzgerald.
En espérant ne pas faillir dans ce petit défi. Mais bon, ce serait bien le diable si je n'arrivais pas à caser une (ou plusieurs) petite(s) nouvelle(s) de l'auteur durant cet automne. (Voire même un roman de Fitzgerald, et ce, malgré que mon volume ne contiennent que des nouvelles, France Loisirs ayant mis l'accent sur le nouvelliste, plutôt que le romancier. Mais bon, j'ai aussi des romans de Fitzgerald dans ma PAL, donc pourquoi pas ).
Mon Automne sera Fitzgeraldien ou ne sera pas.
Je suis ravi de les avoir acheter...sauf qu'il va bien falloir que je lise ces livres un jour.
Pour me motiver à découvrir tous ces grands auteurs, j'ai décidé de mettre en place un challenge personnel. J'ai alors repensé à l'idée que Pimprenelle avait mis en place il y a quelques années sur son blog et qui consistait à faire découvrir un auteur par mois. (J'espère qu'elle ne m'en voudras pas de m'inspirer de son idée pour ce challenge personnel).
La petite différence entre le rendez-vous de Pimprennelle et le mien, c'est que j'ai décidé de me laisser une saison entière pour découvrir un auteur. (Pour que cette découverte reste un plasir et une envie et ne devienne pas une contrainte ou une course contre le temps).
Chaque saison sera consacré à la découverte d'un auteur de cette collection (pour le moment Pierre Benoit, Colette, Albert Camus, F. Scott Fitzgerald, Jean Giono, Ernest Hemingway et Stefan Zweig ont eu l'honneur d'un volume et dorment tranquillement dans ma PAL).
Mon but sera de lire au minimum une nouvelle ou un roman de l'auteur sur la saison. Bien sûr, je pourrais en lire plus d'un.
Le premier auteur que j'ai choisi pour la saison Automnale qui commencera fin septembre est
F. Scott Fitzgerald
J'ai presque trois mois ( du 22 septembre au 20 décembre 2012) pour découvrir la plume de F. Scott Fitzgerald.
En espérant ne pas faillir dans ce petit défi. Mais bon, ce serait bien le diable si je n'arrivais pas à caser une (ou plusieurs) petite(s) nouvelle(s) de l'auteur durant cet automne. (Voire même un roman de Fitzgerald, et ce, malgré que mon volume ne contiennent que des nouvelles, France Loisirs ayant mis l'accent sur le nouvelliste, plutôt que le romancier. Mais bon, j'ai aussi des romans de Fitzgerald dans ma PAL, donc pourquoi pas ).
Mon Automne sera Fitzgeraldien ou ne sera pas.
vendredi 10 août 2012
Michel Berger, celui qui chante #32
Y a pas de honte (1985)
Aimer la musique sur trois accords
Même si les voisins sont pas d'accord
Pousser à fond les boutons dans le rouge
Pour que le monde chante, chante
Faut qu'il bouge, parce que ...
Y a pas de honte,
Y a pas de honte, à aimer ça.
Non, non, non.
Y a pas de honte,
Y a pas de honte, à aimer ça
Y a pas de honte.
En avoir marre, de cette solitude
Les faux espoirs, les mauvaises habitudes
Vouloir de l'amour, mais du vrai
Pas celui qui rime avec jamais,
Parce que
Y a pas de honte,
Y a pas de honte, à aimer ça.
Y a pas de honte,
Y a pas de honte, à aimer ça
Sûrement pas
Y a pas de honte,
Ceux qui veulent l'argent et le pouvoir
On les connaît, on veut plus les voir
Plus jamais aller seul au cinéma
Pas pour le film, mais pour ce qu'on y fera
Parce que ...
Y a pas de honte,
Y a pas de honte, à aimer ça.
Non, non, non.
Y a pas de honte,
Y a pas de honte, à aimer ça
Sûrement pas
Y a pas de honte.
Y a pas de honte.
Y a pas de honte.
Y a pas de honte.
Y a pas de honte.
Y a pas de honte.
Non pas de honte
Y a pas de honte, à aimer ça
Y a pas de honte,
Y a pas de honte, à aimer ça
Même si les voisins sont pas d'accord
Pousser à fond les boutons dans le rouge
Pour que le monde chante, chante
Faut qu'il bouge, parce que ...
Y a pas de honte,
Y a pas de honte, à aimer ça.
Non, non, non.
Y a pas de honte,
Y a pas de honte, à aimer ça
Y a pas de honte.
En avoir marre, de cette solitude
Les faux espoirs, les mauvaises habitudes
Vouloir de l'amour, mais du vrai
Pas celui qui rime avec jamais,
Parce que
Y a pas de honte,
Y a pas de honte, à aimer ça.
Y a pas de honte,
Y a pas de honte, à aimer ça
Sûrement pas
Y a pas de honte,
Ceux qui veulent l'argent et le pouvoir
On les connaît, on veut plus les voir
Plus jamais aller seul au cinéma
Pas pour le film, mais pour ce qu'on y fera
Parce que ...
Y a pas de honte,
Y a pas de honte, à aimer ça.
Non, non, non.
Y a pas de honte,
Y a pas de honte, à aimer ça
Sûrement pas
Y a pas de honte.
Y a pas de honte.
Y a pas de honte.
Y a pas de honte.
Y a pas de honte.
Y a pas de honte.
Non pas de honte
Y a pas de honte, à aimer ça
Y a pas de honte,
Y a pas de honte, à aimer ça
Voilà un autre succès de l'album "Différences" qui montre une fois encore l'esprit de liberté qui animait Michel. Le clip qui accompagne la chanson a été réalisé par Louis Chedid, auteur compositeur interprète entre autre de "Ainsi soit il", "Anne, ma soeur Anne", ou "T'as beau pas être beau", fils de l'écrivain Andrée Chedid et père de Mathieu Chedid, alias M.
jeudi 9 août 2012
Intouchables
4e de couverture: Thomas Pearson vient d'être retrouvé mort aux abords du lycée,
probablement assassiné. Les enquêteurs investissent l'internat et
entament une série d'interrogatoires. Après avoir longuement hésité,
Reed et Josh, le camarade de chambre de Thomas, choisissent de révéler à
la police les activités illégales auxquelles se livrait le garçon.
Cette décision les rapproche, et ils deviennent peu à peu amis. Reed
découvre en Josh un garçon adorable, et s'aperçoit avec horreur qu'elle
est en train de tomber amoureuse de lui. Peut-elle si vite remplacer
Thomas ? N'est-ce pas trahir sa mémoire que de sortir avec son meilleur
ami ?
Risque de Spoliers sur les tomes précédents
Revoilà la série avec laquelle je suis en pleine contradiction: L'histoire me plait mais les personnages me sortent par les yeux.
Oui, Je n'aime pas les personnages, que j'ai souvent envie de gifler: les filles Billings en particulier. Malheureusement pour moi, elles sont beaucoup trop présentes à mon goût.
Reed, la narratrice est également à gifler devant tant de naïveté, à la limite de la cruche sans cervelle quand je vois certaines de ses réactions.
Alors, pourquoi je continue cette saga si les personnages me sortent par les yeux? Tout simplement, c'est le mystère qui entoure la mort de Thomas Pearson (ex petit ami de Reed) qui me fait continuer la série. Je veux savoir qui est derrière tout ça.
Puis, deux personnages sortent quand même du lot: Taylor, qui pourtant est une Billings: son comportement dans ce 3e tome est très intriguant et cache quelque chose que tout comme Reed, j'aimerai trouver. Puis, il y a Josh: un personnage certes intriguant mais que j'ai toujours aimé dans la série. Le rapprochement entre Reed et lui, qui s'opérait déjà vers la fin du 2e tome, se concrétise. Malheureusement ce début de relation est gâché par Reed qui se dit: "oh,non, je peux pas faire ça à Thomas! Est ce que j'ai le droit de sortir avec son meilleur ami alors qu'il est juste mort?" et gna gna gna, et gna gna gna. Les jérémiades de Reed m'ont gâché le plaisir de cette nouvelle relation.
Heureusement Josh, qui est probablement le personnage le plus mature de la série, est toujours intéressant à suivre et va nous révéler une facette de sa personnalité que je n'aurai pas soupçonné et qui donne ce petit truc qui fait que je continue à suivre cette série. Josh, au moins est un personnage qui évolue.
Car, ce que je reprocherai à l'auteur, c'est ce manque d'évolution des personnages. Cela fait déjà trois tomes et Reed est toujours la fille naïve voire cruche qui se fait manipuler par ces Billings, toujours aussi superficielles. Il serait temps que cela change pour ne pas provoquer de lassitude. Mais , bon au vue de la fin et de la 4e de couverture du Tome 4, qui se trouve dans ma PAL et que je n'ai pas pu m'empêcher de lire, les choses devraient enfin bouger dans le prochain tome mais surtout l'affaire Thomas Pearson devrait trouver sa solution. Je lirai donc ce 4e tome.
Au final, une série qui, heureusement se lit rapidement, car je ne pourrais pas passer plus de deux jours avec des personnages aussi énervant sans péter un câble. L'histoire évolue très lentement, les mystères s'épaississent: ce qui m'a fait tourner les pages très vite. En fait, c'est une série jeunesse (et très jeunesse, car c'est en la lisant que je me dit que j'ai passé l'âge de lire ce genre d'histoire) qui se laisse lire. Puis la conclusion de l'affaire Pearson approche. Je lirai le 4e tome afin d'avoir le fin mot de toute cette histoire. En espérant que Reed évolue enfin! Sinon, je ne réponds plus de rien.
Kate Brian: Campus Tome 3: Intouchables (Untouchable), France Loisirs, 298 pages, 2008
Risque de Spoliers sur les tomes précédents
Revoilà la série avec laquelle je suis en pleine contradiction: L'histoire me plait mais les personnages me sortent par les yeux.
Oui, Je n'aime pas les personnages, que j'ai souvent envie de gifler: les filles Billings en particulier. Malheureusement pour moi, elles sont beaucoup trop présentes à mon goût.
Reed, la narratrice est également à gifler devant tant de naïveté, à la limite de la cruche sans cervelle quand je vois certaines de ses réactions.
Alors, pourquoi je continue cette saga si les personnages me sortent par les yeux? Tout simplement, c'est le mystère qui entoure la mort de Thomas Pearson (ex petit ami de Reed) qui me fait continuer la série. Je veux savoir qui est derrière tout ça.
Puis, deux personnages sortent quand même du lot: Taylor, qui pourtant est une Billings: son comportement dans ce 3e tome est très intriguant et cache quelque chose que tout comme Reed, j'aimerai trouver. Puis, il y a Josh: un personnage certes intriguant mais que j'ai toujours aimé dans la série. Le rapprochement entre Reed et lui, qui s'opérait déjà vers la fin du 2e tome, se concrétise. Malheureusement ce début de relation est gâché par Reed qui se dit: "oh,non, je peux pas faire ça à Thomas! Est ce que j'ai le droit de sortir avec son meilleur ami alors qu'il est juste mort?" et gna gna gna, et gna gna gna. Les jérémiades de Reed m'ont gâché le plaisir de cette nouvelle relation.
Heureusement Josh, qui est probablement le personnage le plus mature de la série, est toujours intéressant à suivre et va nous révéler une facette de sa personnalité que je n'aurai pas soupçonné et qui donne ce petit truc qui fait que je continue à suivre cette série. Josh, au moins est un personnage qui évolue.
Car, ce que je reprocherai à l'auteur, c'est ce manque d'évolution des personnages. Cela fait déjà trois tomes et Reed est toujours la fille naïve voire cruche qui se fait manipuler par ces Billings, toujours aussi superficielles. Il serait temps que cela change pour ne pas provoquer de lassitude. Mais , bon au vue de la fin et de la 4e de couverture du Tome 4, qui se trouve dans ma PAL et que je n'ai pas pu m'empêcher de lire, les choses devraient enfin bouger dans le prochain tome mais surtout l'affaire Thomas Pearson devrait trouver sa solution. Je lirai donc ce 4e tome.
Au final, une série qui, heureusement se lit rapidement, car je ne pourrais pas passer plus de deux jours avec des personnages aussi énervant sans péter un câble. L'histoire évolue très lentement, les mystères s'épaississent: ce qui m'a fait tourner les pages très vite. En fait, c'est une série jeunesse (et très jeunesse, car c'est en la lisant que je me dit que j'ai passé l'âge de lire ce genre d'histoire) qui se laisse lire. Puis la conclusion de l'affaire Pearson approche. Je lirai le 4e tome afin d'avoir le fin mot de toute cette histoire. En espérant que Reed évolue enfin! Sinon, je ne réponds plus de rien.
Kate Brian: Campus Tome 3: Intouchables (Untouchable), France Loisirs, 298 pages, 2008
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