Voici la suite de mes achats livresques.
Comme je vous le disais dans un billet précédent, je suis allé passer quelques jours à Saint-Jean-de-Luz pour me ressourcer.
J'en ai alors profité pour visiter la ville mais aussi quelques librairies.
J'ai fait la découverte de deux librairies:
Tout d'abord, Lundi, je suis allé à la librairie "Laketoki" (qui signifie "coin plaisant". J'ai vérifié sur internet). .
J'ai trouvé cette librairie plaisante et j'ai pu déambuler sans problème en fouinant dans les rayons.
J'en suis ressorti avec 5 livres:
Je vais pouvoir retrouver la plume charmante de Barbara Constantine avec une autre petite héroïne, qui fait une petite apparition dans "Tom, petit homme...", Clara.
Il faisait parti de ma LAL. De plus, je trouve la couverture magnifique.
Pris pour son titre, son sujet mais aussi parce que je l'avais repéré sur un blog: celui d'Amanda. Je ne l'avais pas noté dans ma LAL. S'il est resté dans ma mémoire, c'est qu'il m'a tapé dans l'oeil et qu'il est sûrement fait pour moi.
Déjà repéré dans la Fnac de ma ville, je n'avais pas été tenté plus que ça. Il a fallu que je le croise lors de mes vacances pour me décider et ni une, ni deux, il a fini dans le sac.
En même temps, je préfère l'avoir acheté dans une librairie qu'à la Fnac: privilégions les petites librairies.
Honnêtement, cette couverture appelle aux vacances. Il était donc logique que je l’achète lors de mon séjour. J'ai donc maintenant tous les romans de Jonathan Tropper dans ma BAL (sauf son premier roman "Plan B" puisqu'il n'a pas encore été traduit). Il va être temps que je retrouve la plume de Tropper qui m'avait plus que charmé, enchanté dans "Le livre de Joe".
Puis , Mardi, en déambulant dans les rues piétonnes, je tombe par hasard sur la librairie Le 5e art. C'est un lieu charmant qui propose un choix assez éclectique avec de la littérature contemporaine, jeunesse, BDs, Polars, un petit rayon livres en VO.Et à l'étage inférieur, une pièce qui accueille des expositions: il y avait d'ailleurs une exposition photos sur le pays Basque lors de mon passage. Il y a également sur certains livres des petits cartons avec l'avis de la jeune libraire. C'est une initiative que j'aime beaucoup quand j'entre dans une librairie.
Je suis sorti avec seulement deux livres (le portefeuille commençait à faire un peu la tête comprenez vous) mais d'autres me faisait envie.
Même en vacances, je ne peux m'empêcher de regarder si je ne trouve pas des romans de Miss Oates, c'est terrible cette fascination.
Quand j'ai vu ce roman il m'a été impossible de ne pas partir avec. Un roman qui parle du pays basque ne pouvait finir que dans ma bibliothèque. Comme un souvenir de mon séjour à Saint-Jean. De plus, j'ai été également attiré par ce roman pour son titre qui m'a rappelé la chanson "Ramuntcho", que André Dassary a rendu célèbre en 1945.
En passant à la caisse, j'ai échangé quelques mots avec Christelle, la jeune libraire. Je lui ai parlé de mon blog Kabaret Kulturel, nous avons parlé de Joyce Carol Oates, de nos dernières lectures. Elle m'a conseillé de lire Mathias Enard et elle m'a dit que Flammarion et Actes Sud préparait une très belle rentrée littéraire 2012. Elle m'a également fortement conseillé de lire "Le Turquetto" de Metin Arditi.
Elle m'a également donné envie de lire le dernier roman de Metin Arditi , qui paraitra en Aout 2012: "Prince d'Orchestre" , qu'elle était en train de lire avec plaisir. Ce roman parle de musique et a pour héros un chef d'orchestre.
D'ailleurs, rien que pour la couverture ce livre mérite d'être acheté. Jugez plutôt:
Si vous passez par là, chère Christelle, je vous remercie infiniment pour votre accueil. Si je reviens à Saint-Jean-de-Luz un jour, je n'hésiterai pas à vous rendre une petite visite.
Tout ce que je peux vous dire, c'est que si un jour, vous allez à Saint-Jean-de luz (ou même pour ceux qui n'habitent pas trop loin), n'hésitez pas à pousser la porte de cette charmante petite librairie: "Le 5e art". Vous serez très bien accueilli et l'endroit est lumineux et très convivial.
Comme vous pouvez le constater, à chaque fois que je suis en vacances, mon budget livresque explose. Et dire qu'il me reste encore une semaine de vacances. Il va falloir que je tienne bon. Surtout ne pas craquer!
Bienvenue dans ce Kabaret où je vous parlerai de mes lectures, mais également de séries, de cinéma, de musique...
dimanche 15 juillet 2012
Descente en librarie # 17: ça commence fort!
J'ai fait des folies en ce qui concerne les achats livresques. Tellement que je vais faire deux billets sur mes acquisitions: celles faites en début du mois de juillet puis celles que j'ai faites lors de mon séjour à Saint-Jean de Luz.
C'est parti!
J'attendais la sortie poche de ce livre depuis quelques années. Quand, en plus je le trouve d'occasion chez Gibert, je n'hésite pas une seule seconde et je le mets dans ma besace. J'avais beaucoup aimé "Le chant de Dolorès", il y a cinq ans (je peux même dire que ce fut un coup de coeur)et j'avais envie de retrouver la plume de Wally Lamb. J'ai maintenant cette opportunité puisque me voilà avec deux romans de cet auteur dans ma BAL (Bibliothèque A Lire, je le rappelle puisqu'avec plus de 600 livres, ce n'est plus une PAL mais des Bibliothèques A Lire que je possède, on est d'accord). J'ai hâte de les lire.
Trouvé d'occasion à Gibert au prix de 14,50€, je n'ai pas pu résister et je l'ai aussi embarqué. Je vais pouvoir me lancer dans cette saga qui a fait beaucoup parlé d'elle sur la blogo. Car, oui, j'attendais d'avoir au moins le tome 2 pour lire le tome 1 au cas où j'aurai envie de les enchainer.
J'espère trouver le 3e et dernier tome d'occasion très prochainement.
J'étais prêt à vous dire: "voici la bonne affaire du mois que j'ai faites puisque j'ai trouvé ce roman chez Gibert à 9.80€ (au lieu de 22€)". Vous allez me dire que c'est effectivement une bonne affaire.
Sauf que je viens de voir sur le site du "Livre de Poche" que la version poche allait sortir début septembre (le 3 septembre pour être précis) au prix de 7.90€ avec la même couverture que le grand format.
Mais bon, l'exemplaire grand format que j'ai trouvé est en excellent état. Je ne vais donc pas chipoter. Surtout que je voulais lire ce livre depuis sa sortie. Tiens, pour avoir moins de regret, il faudrait que je case ce livre dans mes lectures de cet été.
Voici maintenant mes folies faites à France Loisirs:
On est d'accord, celui là ne compte pas, c'est une suite. Je vais pouvoir continuer de lire cette série idéale pour l'été.
Celui là ne compte pas non plus car suite. De plus j'ai eu une remise d'1.50€ sur ce tome pour l'achat du tome 4.
4e Tome de la série "Enola Holmes".
5e tome de la série "Enola Holmes".
6e et dernier tome de la série "Enola Holmes". Maintenant que je vous explique pourquoi j'ai fait ces achats chez France Loisirs et d'un coup. En fait, j’avais acquis les 3 premiers tomes chez eux et je voulais la suite dans la même collection. Sauf que la série de livres n'était plus en magasin. J'ai alors demandé à une vendeuse s'il en restait des exemplaires. Heureusement pour moi, il restait une série complète en réserve. Et comme la série ne fait plus partie du catalogue, j'ai acheté les 3 tomes qui me manquaient. De plus, j'ai eu une remise sur chaque tome. Donc parfait.
Chez France Loisirs aussi, ce sont les soldes. quand j'ai vu ce roman à 7.40€, je n’ai pas hésité. Surtout que le sujet m'intéresse beaucoup.
Je trouve la couverture affreuse (je préfère celle des éditions Folio) mais bon comme je l'ai également eu en soldes pour 5.85€, je ne vais pas chipoter.
Me voilà maintenant avec 3 romans de Winckler dans ma BAL et je n'en ai lu aucun. Mais bon, je sens que cet auteur va me plaire.
Avec tous ces achats fait à France Loisirs, j'ai atteint les 100 points qui donne droit à un livre gratuit. Je pense que je choisirais les Tomes 3 et 4 des enquêtes de Malin Fors de Kallentoft qui devrait sortir au prochain catalogue (et qui se trouve déjà en magasin).
Comme vous pouvez le constater, j'ai déjà fait fort en termes d'acquisitions pour ce début du mois de juillet.
Et ce n'est pas fini, la suite arrive maintenant dans le prochain billet.
C'est parti!
J'attendais la sortie poche de ce livre depuis quelques années. Quand, en plus je le trouve d'occasion chez Gibert, je n'hésite pas une seule seconde et je le mets dans ma besace. J'avais beaucoup aimé "Le chant de Dolorès", il y a cinq ans (je peux même dire que ce fut un coup de coeur)et j'avais envie de retrouver la plume de Wally Lamb. J'ai maintenant cette opportunité puisque me voilà avec deux romans de cet auteur dans ma BAL (Bibliothèque A Lire, je le rappelle puisqu'avec plus de 600 livres, ce n'est plus une PAL mais des Bibliothèques A Lire que je possède, on est d'accord). J'ai hâte de les lire.
Trouvé d'occasion à Gibert au prix de 14,50€, je n'ai pas pu résister et je l'ai aussi embarqué. Je vais pouvoir me lancer dans cette saga qui a fait beaucoup parlé d'elle sur la blogo. Car, oui, j'attendais d'avoir au moins le tome 2 pour lire le tome 1 au cas où j'aurai envie de les enchainer.
J'espère trouver le 3e et dernier tome d'occasion très prochainement.
J'étais prêt à vous dire: "voici la bonne affaire du mois que j'ai faites puisque j'ai trouvé ce roman chez Gibert à 9.80€ (au lieu de 22€)". Vous allez me dire que c'est effectivement une bonne affaire.
Sauf que je viens de voir sur le site du "Livre de Poche" que la version poche allait sortir début septembre (le 3 septembre pour être précis) au prix de 7.90€ avec la même couverture que le grand format.
Mais bon, l'exemplaire grand format que j'ai trouvé est en excellent état. Je ne vais donc pas chipoter. Surtout que je voulais lire ce livre depuis sa sortie. Tiens, pour avoir moins de regret, il faudrait que je case ce livre dans mes lectures de cet été.
Voici maintenant mes folies faites à France Loisirs:
On est d'accord, celui là ne compte pas, c'est une suite. Je vais pouvoir continuer de lire cette série idéale pour l'été.
Celui là ne compte pas non plus car suite. De plus j'ai eu une remise d'1.50€ sur ce tome pour l'achat du tome 4.
4e Tome de la série "Enola Holmes".
5e tome de la série "Enola Holmes".
6e et dernier tome de la série "Enola Holmes". Maintenant que je vous explique pourquoi j'ai fait ces achats chez France Loisirs et d'un coup. En fait, j’avais acquis les 3 premiers tomes chez eux et je voulais la suite dans la même collection. Sauf que la série de livres n'était plus en magasin. J'ai alors demandé à une vendeuse s'il en restait des exemplaires. Heureusement pour moi, il restait une série complète en réserve. Et comme la série ne fait plus partie du catalogue, j'ai acheté les 3 tomes qui me manquaient. De plus, j'ai eu une remise sur chaque tome. Donc parfait.
Chez France Loisirs aussi, ce sont les soldes. quand j'ai vu ce roman à 7.40€, je n’ai pas hésité. Surtout que le sujet m'intéresse beaucoup.
Je trouve la couverture affreuse (je préfère celle des éditions Folio) mais bon comme je l'ai également eu en soldes pour 5.85€, je ne vais pas chipoter.
Me voilà maintenant avec 3 romans de Winckler dans ma BAL et je n'en ai lu aucun. Mais bon, je sens que cet auteur va me plaire.
Avec tous ces achats fait à France Loisirs, j'ai atteint les 100 points qui donne droit à un livre gratuit. Je pense que je choisirais les Tomes 3 et 4 des enquêtes de Malin Fors de Kallentoft qui devrait sortir au prochain catalogue (et qui se trouve déjà en magasin).
Comme vous pouvez le constater, j'ai déjà fait fort en termes d'acquisitions pour ce début du mois de juillet.
Et ce n'est pas fini, la suite arrive maintenant dans le prochain billet.
Clip-Clap #3: "I want to break free" (Queen)
Le troisième clip vient d'un groupe que j'ai appris à apprécié en grandissant.
Il y a surtout un clip que j'aime beaucou grâce à l'humour mais également l'esthétique qu'il dégage. C'est "I want to break free".
Je l'ai revu pour l'occasion de cette rubrique et j'ai été de nouveau transporté dans les années 80.
Bon visionnage!
Il y a surtout un clip que j'aime beaucou grâce à l'humour mais également l'esthétique qu'il dégage. C'est "I want to break free".
Je l'ai revu pour l'occasion de cette rubrique et j'ai été de nouveau transporté dans les années 80.
Bon visionnage!
samedi 14 juillet 2012
L'attente
4e de couverture: Un peu perdue sur une plage bretonne, une femme attend l'homme qu'elle
aime. Il a promis de la rejoindre à la fin de la semaine, pour huit
jours ensemble. Il est marié. Dans l'impatience heureuse, puis l'anxiété
de cette attente, elle trompe sa solitude en regardant, en écoutant
autour d'elle tous ces gens en vacances... Images et voix diverses qui
font remonter en elle des souvenirs tantôt proches, tantôt lointains,
qui, bientôt, lui parlent étrangement. Qu'il vienne ou non, cet homme
attendu, elle ne sera plus jamais la même.
Tout est résumé dans cette magnifique couverture: une femme sur une plage, le téléphone collé à l'oreille, attend son amant qui doit la rejoindre à la fin de la semaine.
J'ai acquis ce livre après une rencontre avec Marie Sizun, il y a plus d'un an (c'était en avril 2011). J'ai trouvé que l'été était propice à lire ce roman: je l'ai sorti de ma PAL pour cette raison mais également pour retrouver un peu de plage et de mer, puisqu'en milieu de semaine, je suis revenu de mon petit séjour à Saint Jean-de-Luz.
J'ai ouvert ce livre jeudi après-midi et je peux vous dire qu'il n'est pas longtemps resté dans mes mains puisque je l'ai terminé hier soir, dans mon lit. J'ai eu beaucoup de mal à lâcher ce livre. Pourtant, il ne s'y passe pas grand chose: on suit une femme qui attend l'homme qu'elle aime, espérant ses coups de fil qui se feront de plus en plus rare au fil des jours. J'ai été touché par la solitude d'Anne et je me suis senti proche d'elle car j'ai un peu vécu cette solitude lors de mon séjour à Saint-Jean (à la différence qu'il n'y avait personne qui devait me rejoindre). J'avais très bien compris la fin, avant de la lire: pourtant, je n'ai pas pu m'empêcher d'être triste.
J'ai beaucoup aimé le style "oralisé" de l'auteur et j'ai eu souvent l'envie de lire certains passages à voix haute. Marie Sizun nous fait entendre une petite musique particulière quand on la lit. Alors, je ne sais pas si j'ai trouvé cette musicalité en la lisant oralement mais je l'ai ressenti.
Ce que j'ai également apprécié dans le roman, c'est d'entrer dans les pensées et les souvenirs d'Anne: son amour pour cet homme plus âgé qu'elle (comme si elle voulait retrouver dans cette relation, un père de substitution puisqu'elle a perdu son père à 18 ans), son amour pour son père,justement et sa relation fusionnelle avec lui, au détriment de sa mère qui se sentira jalouse: les rapports difficiles avec sa mère, qui l'a pris pour une "rivale". En fait, tout m'a captivé dans ce roman.
L'originalité du roman est cette utilisation du "tu" dans la narration: Anne s'adresse à son amant en lui racontant ses journées. Alors, je ne sais pas si c'est parce que je suis un homme mais j'avais l'impression, par moments, que par ce "tu", Anne s'adressait à moi. Ce fut très troublant.
Marie Sizun espérait que cette histoire me plaise: je peux vous dire, madame, que j'ai été conquis par Anne, par votre écriture et votre style musical émouvant et je compte bien retrouver votre plume dans un prochain roman.
Un roman que je conseille fortement. A glisser dans son sac de plage.
Marie Sizun: Plage, Arléa, 262 pages, 2010
Tout est résumé dans cette magnifique couverture: une femme sur une plage, le téléphone collé à l'oreille, attend son amant qui doit la rejoindre à la fin de la semaine.
J'ai acquis ce livre après une rencontre avec Marie Sizun, il y a plus d'un an (c'était en avril 2011). J'ai trouvé que l'été était propice à lire ce roman: je l'ai sorti de ma PAL pour cette raison mais également pour retrouver un peu de plage et de mer, puisqu'en milieu de semaine, je suis revenu de mon petit séjour à Saint Jean-de-Luz.
J'ai ouvert ce livre jeudi après-midi et je peux vous dire qu'il n'est pas longtemps resté dans mes mains puisque je l'ai terminé hier soir, dans mon lit. J'ai eu beaucoup de mal à lâcher ce livre. Pourtant, il ne s'y passe pas grand chose: on suit une femme qui attend l'homme qu'elle aime, espérant ses coups de fil qui se feront de plus en plus rare au fil des jours. J'ai été touché par la solitude d'Anne et je me suis senti proche d'elle car j'ai un peu vécu cette solitude lors de mon séjour à Saint-Jean (à la différence qu'il n'y avait personne qui devait me rejoindre). J'avais très bien compris la fin, avant de la lire: pourtant, je n'ai pas pu m'empêcher d'être triste.
J'ai beaucoup aimé le style "oralisé" de l'auteur et j'ai eu souvent l'envie de lire certains passages à voix haute. Marie Sizun nous fait entendre une petite musique particulière quand on la lit. Alors, je ne sais pas si j'ai trouvé cette musicalité en la lisant oralement mais je l'ai ressenti.
Ce que j'ai également apprécié dans le roman, c'est d'entrer dans les pensées et les souvenirs d'Anne: son amour pour cet homme plus âgé qu'elle (comme si elle voulait retrouver dans cette relation, un père de substitution puisqu'elle a perdu son père à 18 ans), son amour pour son père,justement et sa relation fusionnelle avec lui, au détriment de sa mère qui se sentira jalouse: les rapports difficiles avec sa mère, qui l'a pris pour une "rivale". En fait, tout m'a captivé dans ce roman.
L'originalité du roman est cette utilisation du "tu" dans la narration: Anne s'adresse à son amant en lui racontant ses journées. Alors, je ne sais pas si c'est parce que je suis un homme mais j'avais l'impression, par moments, que par ce "tu", Anne s'adressait à moi. Ce fut très troublant.
Marie Sizun espérait que cette histoire me plaise: je peux vous dire, madame, que j'ai été conquis par Anne, par votre écriture et votre style musical émouvant et je compte bien retrouver votre plume dans un prochain roman.
Un roman que je conseille fortement. A glisser dans son sac de plage.
Marie Sizun: Plage, Arléa, 262 pages, 2010
vendredi 13 juillet 2012
Michel Berger, celui qui chante #28
Celui qui chante (1980)
Celui qui chante
A son histoire
A notre histoire
Au fond de lui
Celui qui chante
Rejoint le ciel
Et fait bouger l'ordre éternel
Il est heureux, malheureux comme nous
Il cherche ce qu'il voudrait comme nous
Mais quelque chose l'emporte au-dessus de tout
Celui qui chante
Celui qui chante
Retrouve la vie
Retrouve le cri
De l'enfant-Dieu
Celui qui chante
Se sent grandir
Et sent sa force
Au bout des doigts
Il se cherche des raisons comme nous
Il se pose des questions comme nous
Mais quelque chose l'emporte au-dessus de tout
Celui qui chante {7x!}
Celui qui chante
Devint si fort
Que rien au monde
Ne peut l'atteindre
Celui qui chante
A des regards
De vrai bonheur
Au fond des yeux
Il est heureux, malheureux comme nous
Il cherche ce qu'il voudrait comme nous
Mais quelque chose l'emporte au-dessus de tout
Celui qui chante {10x!!}
Celui qui chante
A tant d'amour
Celui qui chante
A tant d'amis
Celui qui chante
Dans sa tête à lui
Celui qui chante
A tant d'amour
Celui qui chante
A tant d'amis
Celui qui chante
Dans sa tête à lui
A son histoire
A notre histoire
Au fond de lui
Celui qui chante
Rejoint le ciel
Et fait bouger l'ordre éternel
Il est heureux, malheureux comme nous
Il cherche ce qu'il voudrait comme nous
Mais quelque chose l'emporte au-dessus de tout
Celui qui chante
Celui qui chante
Retrouve la vie
Retrouve le cri
De l'enfant-Dieu
Celui qui chante
Se sent grandir
Et sent sa force
Au bout des doigts
Il se cherche des raisons comme nous
Il se pose des questions comme nous
Mais quelque chose l'emporte au-dessus de tout
Celui qui chante {7x!}
Celui qui chante
Devint si fort
Que rien au monde
Ne peut l'atteindre
Celui qui chante
A des regards
De vrai bonheur
Au fond des yeux
Il est heureux, malheureux comme nous
Il cherche ce qu'il voudrait comme nous
Mais quelque chose l'emporte au-dessus de tout
Celui qui chante {10x!!}
Celui qui chante
A tant d'amour
Celui qui chante
A tant d'amis
Celui qui chante
Dans sa tête à lui
Celui qui chante
A tant d'amour
Celui qui chante
A tant d'amis
Celui qui chante
Dans sa tête à lui
Titre que j'ai choisi pour cette rubrique, "Celui qui chante" est l'un des titres les plus connus de Michel Berger et qui se trouve sur l'album "Beauséjour" avec "La Groupie du pianiste" et "Quelques mots d'amour".
jeudi 12 juillet 2012
Une petite musique américano-européenne
4e de couverture: Installé à Rome avec sa fille Leah, Jack McCall s’est juré de ne
plus revenir à Waterford, sa ville de Caroline-du-Sud, que le suicide de
sa femme Shylla et le procès intenté contre lui par sa belle-famille
l’ont poussé à quitter. Un télégramme lui annonçant l’agonie de sa mère
va cependant le faire changer d’avis.
Dès l’arrivée, face à son père, le juge alcoolique, face aux parents de
Shylla, hantés par les souvenirs de la Seconde Guerre, face à son frère
John, le déséquilibré mental, à son vieux copain Mike, qui veut lui
faire écrire un scénario pour Hollywood sur leurs années soixante, les
souvenirs affluent… Des souvenirs où les drames de chacun renvoient aux
commotions de l’Histoire, de l’Holocauste à la guerre du Viêtnam, à tout
un passé chaotique vis-à-vis duquel Jack devra trouver le chemin de la
réconciliation.
Les forêts et les marécages de Caroline-du-Sud, les plages et les
parties de pêche de l’enfance entourent d’une poésie sauvage cette saga
aux mille ramifications, où le drame, l’émotion, le rire s’entremêlent à
chaque page.
Comme beaucoup, j'ai découvert la plume de Pat Conroy avec le fabuleux "Prince des Marées", un roman absolument merveilleux. Partez à la découverte de Tom, Savannah et Luke Wingo, vous serez emerveillez, chamboulé et vous verrez la vie autrement.
Mais je ne suis pas là pour vous parler de Tom, Savannah et Luke, mais de Jack, Leah, Lucy, Shylla, John Hardin, Ledare, quelques personnages attachants de "Beach Music".
C'est un roman dense et foisonnant auquel Pat Conroy nous convie et on se plonge dans ce pavé de plus de 900 pages lentement...comme on entre dans la mer...j'y suis entré à petits pas, doucement, m’habituant peu à peu aux personnages et à l'histoire. Puis au bout de 90 pages, j'ai plongé sans pouvoir le lâcher. J'ai vécu avec Jack et les siens pendant 6 jours.
Ce qui est admirable avec Pat Conroy, c'est qu'il lance plusieurs storylines sans en laisser une sur le bord de la route: celle de Jack et de ses copains, celle de Shylla (c'est d'ailleurs par son suicide que le roman débute), celles de Lucy (son passé mais également son présent avec la leucémie qui la ronge), celle de Jordan (sa fuite mais également l'évènement qui s'est déroulé en 1971 et qui a conduit à cette fuite), celle de George et Ruth Fox, les parents de Shylla (le passé de George sur l'Holocauste sont les passages qui m'ont le plus chamboulé, remué intérieurement. Pat Conroy nous raconte l'atrocité de cette période de manière brute, sans prendre de gants)...et j'en oublie surement. Ce qui n'est pas le cas de Pat Conroy: chaque histoire aura sa conclusion un moment où a un autre.
C'est aussi l'Histoire Américaine et Européenne qu'évoque pour nous Pat Conroy et ce par l'intermédiaire de deux évènements tragiques et majeurs: l'Holocauste et la Guerre du Vietnam. Ces deux conflits sont là pour nous parler de deux générations qui ont souffert de par ces deux évènements. Mais également, deux générations qui s'affrontent et cela se voit très bien surtout entre le Général Elliot et son fils Jordan.
J'ai aimé la relation entre les cinq frères McCall: je me suis d'ailleurs demandé si Pat Conroy ne s'était pas inspiré de ses quatre frères et lui pour dessiner les portraits de la fratrie McCall, Jack étant la réplique de l'auteur. Il y a aussi Lucy, la mère de ces cinq gaillards, une femme exceptionnelle, qui a su construire sa vie comme elle l'entendait sans rien demander à personne et qui est devenue l'une des femmes les plus respectée de Waterford. Sans oublier la petite Leah, la fille de Jack, une petite fille espiègle et qui va changer le cours de la vie de son père. C'est par elle et pour elle que Jack revient à Waterford, retrouve ses racines et évoque ces souvenirs merveilleux et tragiques qui font le sel de ce roman.
Mais il y a également ces personnages que j'ai détesté comme Capers Middleton, jeune homme de bonne famille devenu un homme politique arrogant et que j'ai eu envie de frapper souvent, ou Betsy, la femme de ce dernier, jeune écervellée que Jack aime bien taquiner sans ménagement. Mais surtout, le personnage le plus détestable du roman à mon sens est le général Elliot, père de Jordan, un homme brutal, strict, faisant de la vie de son fils et de sa femme un enfer: il n'hésite pas à appeler la police pour faire arrêter son fils. Un être totalement abject comme sait si bien les dessiner Pat Conroy.
Beach Music est ce que j'appelle un roman à tiroirs: fait de souvenirs, le passé et le présent se mélangent dans un même chapitre, passant d'une histoire à l'autre sans jamais nous perdre une seule minute.
Pour tout vous dire, malgré son épaisseur, j'ai eu beaucoup de peine à tourner la dernière page. Je ne voulais pas encore quitter Jack et les siens. Alors même si elle n'a pas l'aura des Jumeaux Wingo et de Luke du "Prince des Marées" l'histoire de Jack est aussi passionnante et forte...et je vous encourage à la découvrir.
Voilà un roman dense, foisonnant qui nous parle de l'Amérique, de la Caroline du Sud avec des airs d'océans qui nous laisse un goût salé sur la langue...mais aussi un air d'Italie, de pasta, de langue italienne qui chante les merveilles de Rome à notre oreille...sans oublier les odeurs sombres de la 2nde guerre mondiale, d'Allemagne nazie, de Pologne, de Russie qui nous laissent un arrière goût de rage et d'impuissance dans la bouche...de manifestations anti guerre, de révoltes et de mouvement révolutionnaires contre cette Guerre du Vietnam qui, même éloigné, nous laisse une odeur brulante de napalm dans les narines...
Pour ressentir tout ça, faites comme moi et plongez vous lentement dans ce pavé de 900 pages et laissez vous bercer par cette Beach Music qui vous livrera les secrets de la mémoire de Jack... qui n'est autre que la mémoire de l'Amérique.
Pat Conroy: Beach Music (Beach Music), Le Livre de Poche, 922 pages, 1996
Comme beaucoup, j'ai découvert la plume de Pat Conroy avec le fabuleux "Prince des Marées", un roman absolument merveilleux. Partez à la découverte de Tom, Savannah et Luke Wingo, vous serez emerveillez, chamboulé et vous verrez la vie autrement.
Mais je ne suis pas là pour vous parler de Tom, Savannah et Luke, mais de Jack, Leah, Lucy, Shylla, John Hardin, Ledare, quelques personnages attachants de "Beach Music".
C'est un roman dense et foisonnant auquel Pat Conroy nous convie et on se plonge dans ce pavé de plus de 900 pages lentement...comme on entre dans la mer...j'y suis entré à petits pas, doucement, m’habituant peu à peu aux personnages et à l'histoire. Puis au bout de 90 pages, j'ai plongé sans pouvoir le lâcher. J'ai vécu avec Jack et les siens pendant 6 jours.
Ce qui est admirable avec Pat Conroy, c'est qu'il lance plusieurs storylines sans en laisser une sur le bord de la route: celle de Jack et de ses copains, celle de Shylla (c'est d'ailleurs par son suicide que le roman débute), celles de Lucy (son passé mais également son présent avec la leucémie qui la ronge), celle de Jordan (sa fuite mais également l'évènement qui s'est déroulé en 1971 et qui a conduit à cette fuite), celle de George et Ruth Fox, les parents de Shylla (le passé de George sur l'Holocauste sont les passages qui m'ont le plus chamboulé, remué intérieurement. Pat Conroy nous raconte l'atrocité de cette période de manière brute, sans prendre de gants)...et j'en oublie surement. Ce qui n'est pas le cas de Pat Conroy: chaque histoire aura sa conclusion un moment où a un autre.
C'est aussi l'Histoire Américaine et Européenne qu'évoque pour nous Pat Conroy et ce par l'intermédiaire de deux évènements tragiques et majeurs: l'Holocauste et la Guerre du Vietnam. Ces deux conflits sont là pour nous parler de deux générations qui ont souffert de par ces deux évènements. Mais également, deux générations qui s'affrontent et cela se voit très bien surtout entre le Général Elliot et son fils Jordan.
J'ai aimé la relation entre les cinq frères McCall: je me suis d'ailleurs demandé si Pat Conroy ne s'était pas inspiré de ses quatre frères et lui pour dessiner les portraits de la fratrie McCall, Jack étant la réplique de l'auteur. Il y a aussi Lucy, la mère de ces cinq gaillards, une femme exceptionnelle, qui a su construire sa vie comme elle l'entendait sans rien demander à personne et qui est devenue l'une des femmes les plus respectée de Waterford. Sans oublier la petite Leah, la fille de Jack, une petite fille espiègle et qui va changer le cours de la vie de son père. C'est par elle et pour elle que Jack revient à Waterford, retrouve ses racines et évoque ces souvenirs merveilleux et tragiques qui font le sel de ce roman.
Mais il y a également ces personnages que j'ai détesté comme Capers Middleton, jeune homme de bonne famille devenu un homme politique arrogant et que j'ai eu envie de frapper souvent, ou Betsy, la femme de ce dernier, jeune écervellée que Jack aime bien taquiner sans ménagement. Mais surtout, le personnage le plus détestable du roman à mon sens est le général Elliot, père de Jordan, un homme brutal, strict, faisant de la vie de son fils et de sa femme un enfer: il n'hésite pas à appeler la police pour faire arrêter son fils. Un être totalement abject comme sait si bien les dessiner Pat Conroy.
Beach Music est ce que j'appelle un roman à tiroirs: fait de souvenirs, le passé et le présent se mélangent dans un même chapitre, passant d'une histoire à l'autre sans jamais nous perdre une seule minute.
Pour tout vous dire, malgré son épaisseur, j'ai eu beaucoup de peine à tourner la dernière page. Je ne voulais pas encore quitter Jack et les siens. Alors même si elle n'a pas l'aura des Jumeaux Wingo et de Luke du "Prince des Marées" l'histoire de Jack est aussi passionnante et forte...et je vous encourage à la découvrir.
Voilà un roman dense, foisonnant qui nous parle de l'Amérique, de la Caroline du Sud avec des airs d'océans qui nous laisse un goût salé sur la langue...mais aussi un air d'Italie, de pasta, de langue italienne qui chante les merveilles de Rome à notre oreille...sans oublier les odeurs sombres de la 2nde guerre mondiale, d'Allemagne nazie, de Pologne, de Russie qui nous laissent un arrière goût de rage et d'impuissance dans la bouche...de manifestations anti guerre, de révoltes et de mouvement révolutionnaires contre cette Guerre du Vietnam qui, même éloigné, nous laisse une odeur brulante de napalm dans les narines...
Pour ressentir tout ça, faites comme moi et plongez vous lentement dans ce pavé de 900 pages et laissez vous bercer par cette Beach Music qui vous livrera les secrets de la mémoire de Jack... qui n'est autre que la mémoire de l'Amérique.
Pat Conroy: Beach Music (Beach Music), Le Livre de Poche, 922 pages, 1996
dimanche 8 juillet 2012
Clip Clap #2: "Libertine" - "Pourvu qu'elles soient douces" (Mylène Farmer)
Pour ce deuxième rendez-vous de "Clip Clap", j'ai décidé de vous faire (re)découvrir deux clips fondamentaux dans la carrière de Mylène Farmer.
La rencontre entre Mylène Farmer et Laurent Boutonnat va nous donner les plus beaux clips des années 80-90, du côté français. Laurent Boutonnat est passionné de cinéma et rêve d'être réalisateur. Grâce à Mylène Farmer, il va réaliser son rêve en réalisant justement les clips de ses chansons.
Si j'ai choisi "Libertine" et "Pourvu qu'elles soient douces", c'est parce qu'ils sont indissociables: "Pourvu qu'elles soient douces" est considéré comme le 2e volet de "Libertine" et reprend là où "Libertine" s'arrête.
Mis bout à bout ces deux clips forment un court métrage d'une vingtaine de minutes ("Libertine" fait presque 10 minutes et "Pourvu qu'elles soient douces" plus de 15 minutes).
Mylène Farmer a, avec son complice Laurent Boutonnat, révolutionné le monde des clips, côté Français.
Malheureusement, les derniers clips de Mylène Farmer font pâle figure quand on repense à "Libertine", "Tristana" "Sans Logique"...
La rencontre entre Mylène Farmer et Laurent Boutonnat va nous donner les plus beaux clips des années 80-90, du côté français. Laurent Boutonnat est passionné de cinéma et rêve d'être réalisateur. Grâce à Mylène Farmer, il va réaliser son rêve en réalisant justement les clips de ses chansons.
Si j'ai choisi "Libertine" et "Pourvu qu'elles soient douces", c'est parce qu'ils sont indissociables: "Pourvu qu'elles soient douces" est considéré comme le 2e volet de "Libertine" et reprend là où "Libertine" s'arrête.
Mis bout à bout ces deux clips forment un court métrage d'une vingtaine de minutes ("Libertine" fait presque 10 minutes et "Pourvu qu'elles soient douces" plus de 15 minutes).
Mylène Farmer a, avec son complice Laurent Boutonnat, révolutionné le monde des clips, côté Français.
Malheureusement, les derniers clips de Mylène Farmer font pâle figure quand on repense à "Libertine", "Tristana" "Sans Logique"...
Bon visionnage!
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