vendredi 9 mars 2012

Michel Berger, celui qui chante #10

Bébé comme la vie (1980)

Y a des couleurs qu'on oublie pas
Le cœur, quel drôle de caméra
Y a des souvenirs qui nous tiennent chaud là

Y a des détails qu'on oublie pas
Dans la tête quel drôle de cinéma
Y a des petites phrases qui nous tiennent chaud là

(Refrain) :
Comme comme bébé comme la vie
Passe vite avec ses amis
c'est l'heure de dire bonjour
Comment ça va
Et c'est fini déjà
Comme comme bébé comme la vie
Passe vite avant qu'on est compris
C'est l'heure de dire où suis-je
Quel est ce monde là
Et adieu déjà
Adieu déjà

Calme calme calme-toi
Toi tu as plus de temps que moi
C'est beau la neige tu verras
Et comme c'est beau le Sahara
Mais qui a inventé tout ça ?

Y a des moments où on s'abîme
Où le hasard nous assassine
Y a des moments où ça fait mal là
Et toi qui es un peu de moi
Mon histoire, tu la continueras
Ce s'ra plus facile de tout laisser là

(Refrain)


Bébé comme la vie par negresseblonde




Deux ans après leur mariage, France Gall et Michel Berger voient arriver dans leur vie, une jolie petite fille: Pauline. Tout leur réussi alors: leur vie professionnelle avec des albums respectifs qui trouvent leur public, et une vie privée harmonieuse que ce tout petit bébé embellit. Michel écrit alors cette chanson pour illustrer ce bonheur tout neuf: ce message qu'une mère transmet à sa fille est magnifique. Malheureusement, le destin va leur jouer un très mauvais tour: en 1981, à la naissance de leur 2e enfant Raphael, ils apprendront que Pauline est atteinte de mucoviscidose. Plus rien ne sera comme avant.
Pauline rejoindra son père Michel dans le paradis blanc à 19 ans. France déclarera dans le joli portrait que France 3 lui a consacré qu'elle a tout fait pour survivre à la perte de sa fille et sa manière de penser a été celle ci: "c'est extraordinaire de l'avoir connue pendant 19 ans et on me l'a reprise mais on me l'a quand même donnée pendant 19 ans" (phrase extraite du portrait "France Gall par France Gall" diffusé sur France 3 en 2001).
Après cette disparition, France Gall décide de ne plus chanter et elle tient parole depuis 14 ans. En ce qui concerne cette magnifique chanson qu'est "Bébé comme la vie", France écrit dans son album Best Of "Evidemment" qu'elle ne veut pas l'écouter. Ce que je comprend parfaitement.


mercredi 7 mars 2012

Il y a 50 ans ,l'Algérie


4e de couverture: SAINT-TROPEZ / KABYLIE, 1960-1962. La vie sourit à Ricky Drums, le batteur des Fury’s.
Tous les vendredis soir, leur twist fait un tabac sur la place des Lices, à Saint-Tropez.
Avec lui, Sylvie vit à deux cents à l’heure au volant de son Aston Martin, pieds nus et cheveux au vent…
Et un beau matin, Ricky reçoit ses papiers militaires. Il doit partir. Pour l’Algérie…

Là-bas, de l’autre côté de la mer, à Djidjelli, Najib resquille souvent
le cinéma Le Glacier où il dévore les films qui défilent sur l’écran.
Mais sa vie à lui, c’est pas du cinéma : d’un côté, il y a le FLN et de l’autre,
Claveline, la petite-fille de La Muda. Une Française…

À Oran, Lopez vient de décrocher son bac. Ici, ça suffit pour devenir inspecteur de police.
Il est joyeux, Lopez, terminée la misère. Mais sa toute première enquête se révèle
une poudrière, minée par les secrets de « grande muette ».
C’est là, dans un petit port inondé de lumière, qu’il va croiser les destins de Najib, de Sylvie, de Ricky,
abandonnés par l’insouciance des sixties, plongés malgré eux dans la violence et les déchirements de la guerre…


1962-2012: il y a 50 ans, la signature des accords d'Evian mettaient progressivement fin à une guerre qui aura duré 9 ans: la guerre d'Algérie.
Je trouve que la guerre d'Algérie n'est pas assez représentée que ce soit en littérature ou dans le 7e art. Il y a bien eu quelques films comme "Mon colonel" en 2006 avec Cécile de France et Bruno Solo ou "L'ennemi intime" en 2007 avec Benoit Magimel et Albert Dupontel, et même un téléfilm "L'adieu" en 2003 avec Thomas Jouannet, Melanie Doutey, Gilles Lellouche, Catherine Jacob et Jean Benguigui. Tous ont traité de ce sujet. Mais ils sont peu nombreux. A croire que c'est encore un sujet sensible ou trop proche de nous pour pouvoir en parler.

Quand le site News Book et les Editions Gulf Stream ont proposé ce livre en partenariat, j'ai foncé. Je les remercie d'ailleurs du fond du coeur de m'avoir permis de découvrir ce roman sensationnel.
Dans ce roman pour adolescents, Lilian Bathelot nous raconte cette guerre à travers des personnages très humains et attachants. Il y a Richard, jeune français insouciant, batteur dans un groupe qui se produit à Saint-Tropez. Il est jeune, plein d'avenir, un avenir radieux puisque son groupe va signer un contrat avec une maison de disques. Un évènement va venir chambouler tout ça: il reçoit ses papiers militaires et va devoir partir en Algérie faire son service. Sylvie, sa petite amie décide également de partir le rejoindre et va se retrouver à Djidjelli où elle fera la connaissance de Claveline, une française d'Algérie, qui tient le magasin de presse de ses parents. Les deux femmes vont devenir amies.
Il y a aussi Najib, un jeune algérien, orphelin qui a trouvé "une famille" parmi les habitants de Djidjelli comme Monsieur Germain, l'instituteur. Najib qui connait les fiches techniques des films par cœur et qui va se cacher sur le toit de la salle de projection pour voir tous ces films qui le font rêver...jusqu'au jour où une bombe explose dans le cinéma et qu'il est emmené par les militaires qui le prennent pour un terroriste. A partir de ce jour, sa vie va changer. il va rejoindre les membres de l'ALN et participer à des attentats. C'est son amour pour Claveline qui le fera rejoindre l'armée française. Sans oublier Lopez, qui devient inspecteur de police et qui va enquêter sur des attentats soi disant perpétré par des fellaghas...sauf que tout n'est pas aussi simple.

Lilian Bathelot réussi parfaitement à nous restituer l'époque et les tourments de cette guerre: l'insouciance du début (où l'on chante dans un bar de Saint-Tropez et où on fait la fête à la Madrague en compagnie de Brigitte Bardot), disparait devant ce monde cruel, violent et chaud qui va faire perdre leurs illusions à chacun des personnages: Richard, Najib, Lopez, Claveline et Sylvie vont mûrir au contact de ce pays en guerre. L'auteur ne nous épargne rien: que ce soit les attentats, les tortures, les missions. Tout nous est montré de manière claire: la violence est là et n'est pas épargné au lecteur: ce qui démontre encore une fois que l'auteur fait confiance à ses jeunes lecteurs pour regarder et comprendre les choses en face.
La question de l'identité est également posée par l'intermédiaire de Najib: de par son statut d'orphelin, il ne sait pas qui il est et à quel nation il appartient: voilà pourquoi il va faire partie du groupe des indépendantistes pour que l'Algérie revienne aux Algériens. sauf qu'il ne se sent pas à sa place et par amour pour Claveline française d'Algérie, (différente de Sylvie qui est une pathos (il me semble que c'est le terme exact employé par les français d'Algérie pour parler des français de France): une française de France) va combattre dans une harka pour l'armée française.
L'auteur nous déroule les évènements de cette guerre de 1960 à 1962. J'ai beaucoup aimé car même si je connaissais certains évènements de cette guerre, j'ai été ému et bluffé par la réalité de l'histoire et des personnages. Tout sonne vrai dans ce roman.

J'aurai toutefois un petit bémol: les ellipses du roman: on passe trop vite d'une saison à une autre, mais c'est seulement parce que j'en aurai voulu plus.

Les annexes à la fin du roman qui reviennent sur l'histoire de l'Algérie sont passionnantes et donnent envie d'en apprendre un peu plus sur ce pays.
Merci à Lilian Bathelot d'avoir écrit ce roman pour adolescents et merci aux Editions Gulf Stream de l'avoir publié: la Guerre d'Algérie est très peu étudiée en classe, du moins elle est souvent survolée dans les cours d'Histoire. Je trouve donc important que des auteurs écrivent des histoires sur ce sujet afin que les jeunes en apprennent plus sur ce sujet. Mais attention, même si c'est un roman pour adolescents, les adultes peuvent également le lire. J'ai plus de trente ans et j'ai trouvé ce livre passionnant du début à la fin.

Au final, un roman passionnant qui nous parle d'un sujet très peu exploité en littérature (la guerre d'Algérie) avec des personnages forts, humains et attachants qui vont perdre leurs illusions au contact de l'Algérie. Un roman à découvrir et que je vous conseille fortement que vous soyez jeunes ou moins jeunes. Si vous avez des ados, n'hésitez pas et faites lui lire ce livre: il découvrira un pan de notre histoire, qui est un peu survolé et nébuleux en cours d'Histoire (du moins c'était le cas quand j'étais au lycée), à travers une histoire touchante et vibrante d'authenticité.

Merci à News Book et aux Editions Gulf Stream pour ce partenariat et cette formidable découverte.



Lilian Bathelot: Kabylie Twist; Gulf Stream Editeurs; 355 pages, 2012

dimanche 4 mars 2012

Aibileen, Minny & Skeeter


4e de couverture: Chez les Blancs de Jackson, Mississippi, ce sont les Noires qui font le ménage, la cuisine, et qui s'occupent des enfants. On est en 1962, les lois raciales font autorité. En quarante ans de service, Aibileen a appris à tenir sa langue. L'insolente Minny, sa meilleure amie, vient tout juste de se faire renvoyer. Si les choses s'enveniment, elle devra chercher du travail dans une autre ville. Peut-être même s'exiler dans un autre Etat, comme Constantine, qu'on n'a plus revue ici depuis que, pour des raisons inavouables, les Phelan l'ont congédiée. Mais Skeeter, la fille des Phelan, n'est pas comme les autres. De retour à Jackson au terme de ses études, elle s'acharne à découvrir pourquoi Constantine, qui l'a élevée avec amour pendant vingt-deux ans, est partie sans même lui laisser un mot. Une jeune bourgeoise blanche et deux bonnes noires. Personne ne croirait à leur amitié ; moins encore la toléreraient. Pourtant, poussées par une sourde envie de changer les choses, malgré la peur, elles vont unir leurs destins, et en grand secret écrire une histoire bouleversante. Passionnant, drôle, émouvant, La Couleur des sentiments a conquis l'Amérique avec ses personnages inoubliables. Vendu à plus de deux millions d'exemplaires, ce premier roman, véritable phénomène culturel outre-Atlantique, est un pur bonheur de lecture.

Dès que ce roman est paru, il a tout de suite fait l'unanimité sur la blogosphère. Je voulais également le découvrir et c'est maintenant chose faite.
A cause du travail et autres soucis, j'ai mis plus de dix jours à lire ce merveilleux roman,qui pourtant n'est pas un coup de coeur mais s'en approche grandement. Pendant les premiers jours, je lisais lentement mais surement sauf que je n'arrivais pas a m'inclure à l'histoire et à m’attacher aux personnages...ce qui me frustrait car j'avais tellement envie d'adorer ce roman.
De plus, c'est tout ce que j'aime, les années 60, l'histoire de ce sud américain qui me fascine tant mais les soucis du quotidien m'ont empêché de me glisser douillettement dans l'histoire.
Puis, il y a quatre jours, j'ai été plus tranquille et j'ai repris un rythme de lecture normal et enfin, j'ai pu m'immerger dans cette histoire et le déclic s'est fait: j'ai ressenti des sentiments forts pour Aibileen, Minny, Skeeter mais également Hilly Hollbrook, mais j'y reviendrai.

Kathryn Stockett nous parle du Sud qu'elle connait bien pour y avoir vécu elle même. La force de son roman est d’avoir donné la parole à ces bonnes noires qui servaient les blancs sans broncher. Le lecteur prend ainsi conscience du travail et de la vie de ces femmes noires qui élevaient les petits enfants blancs, servant de mère de substitution: c'est flagrant surtout avec Aibileen et ses rapports avec la petite Mae Mobley. Elle va même réussir à ouvrir son esprit sur le monde: que les hommes sont égaux et qu'il n'y a pas de différence entre les Blancs et les Noirs mis à part la couleur de peau.
Aibileen et Minny sont deux personnages atypiques, surtout Minny qui s'attire bien des ennuis en disant tout haut ce qu'elle pense. Cela lui vaudra d'être renvoyée et d'avoir des difficultés à retrouver une place: heureusement, il y a Célia Foote, jeune femme un peu déséquilibrée qui va la prendre à son service.
Puis il y a Skeeter, jeune femme blanche, qui va faire changer les choses en voulant donner la parole à ces bonnes, au risque de passer pour une paria. J'ai eu l'impression, au début que Skeeter faisait ça pour trouver un sujet fort pour son livre et jouer les rebelles mais, au contact d'Aibileen son regard va changer et une "amitié" va lier les deux femmes.

Bizarrement, le personnage pour qui j'ai ressenti les plus forts sentiments a été Hilly Hollbrook: je crois que c'est la première fois que je déteste un personnage aussi viscéralement: j'avais envie de lui faire fermer sa bouche à chaque fois qu'elle l'ouvrait et j'ai eu souvent des envies de meurtres envers ce personnage. J'ai tellement voulu qu'elle connaisse une humiliation publique que je suis frustré que ça n'arrive pas. Mais je trouve ce personnage "formidable" car il existe, comparée à Miss Leefolt, quasiment inexistante et qui ne vit que par Hilly et Aibileen.

Au final un roman que j'aurai pris le temps de lire et dans lequel je suis entré tardivement mais qui m'a procuré des sentiments forts. Kathryn Stockett rend un vibrant hommage à ces bonnes noires qui prennent soin des demeures et des enfants des blancs: un très bel hommage que l'auteur rend à Demetrie, la bonne de sa famille: elle a toujours été frustrée de ne pas lui avoir demandé ce que cela lui faisait d'être au service de sa famille. Par l'intermédiaire de Skeeter, Aibileen et Minny, Kathryn Stockett lui a redonné la parole. Touchant et bouleversant.

Kathryn Stockett: La couleur des sentiments (The Help), éditions Jacqueline Chambon, 526 pages, 2010

14/10 (Bonus 4)



High

Le slow qui tue de cette semaine va vous emmener très haut:

David Hallyday: High


David Hallyday - High par evansclan

En 1989, David Hallyday, fils aux parents très célèbres, Johnny & Sylvie, se lance dans la chanson avec "High" ...et c'est le ticket gagnant puisqu'il est plusieurs semaines n°1 du top 50, un "exploit"que son père n'a jamais atteint, à l'époque du moins.


Bonne écoute!

vendredi 2 mars 2012

Petit rappel: Challenge "La littérature fait son cinéma"



Un petit billet pour vous dire qu'à partir d'aujourd'hui, il ne vous reste plus qu'un mois (donc jusqu'au 2 avril 2012) pour arriver au bout de ce challenge.

Si vous avez oublié de me donner quelques liens, laissez les moi sous ce billet.

J'espère que vous prenez autant de plaisir à participer à ce challenge.
Je vous souhaite de belles lectures cinématographiques et vous dis au 2 avril pour le bilan...avec une petite surprise!

Michel Berger, celui qui chante #9

La Déclaration d'amour (1974)

Quand je suis seule et que je peux rêver
Je rêve que je suis dans tes bras
Je rêve que je te fais tout bas
Une déclaration, ma déclaration

Quand je suis seule et que je peux inventer
Que tu es là tout près de moi
Je peux m'imaginer tout bas
Une déclaration, ma déclaration

Juste deux ou trois mots d'amour
Pour te parler de nous
Deux ou trois mots de tous les jours
C'est tout

Je ne pourrai jamais te dire tout ça
Je voudrais tant mais je n'oserai pas
J'aime mieux mettre dans ma chanson
Une déclaration, ma déclaration

Une déclaration, ma déclaration
Juste deux ou trois mots d'amour
Pour te parler de nous
Deux ou trois mots de tous les jours
C'est tout

Quand je suis seule et que je peux rêver
Je rêve que je suis dans tes bras
Je rêve que je te fais tout bas
Une déclaration, ma déclaration

Je veux des souvenirs avec toi,
Des images avec toi,
Des voyages avec toi
Je me sens bien quand tu es là
Une déclaration, ma déclaration

J'aime quand tu es triste
Et que tu ne dis rien
Je t'aime quand je te parle
Et que tu ne m'écoutes pas
Je me sens bien, quand tu es là
Une déclaration, ma déclaration


France Gall - Ma déclaration par jojon26




Michel Berger avait écrit cette superbe déclaration pour l'interpréter lui même: une belle manière de déclarer sa flamme à l'élue de son coeur: France Gall. Oui mais voilà, France en décide autrement et fait sienne cette déclaration qui lui fera connaître de nouveau le succès. Michel Berger lui a cédé cette chanson mais il lui a également demandé d'en écrire les dernières paroles : cette partie parlée sont les propres mots de France Gall. Une manière de s'approprier encore plus ce texte qui lui était dédiée. Une belle déclaration d'amour.

jeudi 1 mars 2012

Mes lectures du mois de Février 2012




En matière de lectures, le mois de Février avait bien débuté. Puis voilà que depuis le 20 février, j'avance doucement, mais surement dans ma lecture du roman de Kathryn Stockett. Je vous rassure, ce roman me plait: si j'avance doucement, la cause en revient à la création de mon nouveau blog: Juke Box (un blog consacré à la chanson française) qui m'a pris un peu de mon temps de lecture.

Pour en revenir à mon bilan lecture, j'ai lu 5 livres (et la moitié du 6e livre tout de même).


Une saga toujours aussi passionnante à suivre avec des personnages très attachant. Je redoute le moment où je vais lire le 5e et dernier volume. Dire au revoir à tous ses personnages va être un cap difficile qu'il va falloir que je franchisse.


Un roman très intéressant qui m'en a appris plus sur la Malaisie et son histoire. Cependant, je n'ai pas accroché aux personnages. Ce qui fait un ressenti en demi-teinte.


Un beau portrait de femme qui m'a entrainé à la cour de Louis XIV. J'ai même été étonné de le lire aussi facilement et rapidement.


Un bon petit polar qui m'a tenu en haleine jusqu'au bout et qui m'a fait froid dans le dos.

coup de coeur



Une belle et touchante histoire d'amour-amitié qui m'a pris aux tripes et fait versé quelques larmes. Qu'est ce que j'ai pu les aimer Emma & Dexter!

En conclusion:

5 livres lus pour un total de 3157 pages.

Au mois prochain pour le bilan lecture du mois de mars!