dimanche 15 janvier 2012

Descente en Librairie 9: c'est cadeau!

Voici la dernière partie des livres que je me suis offert grâce à l'argent que j'ai reçu à mon anniversaire. C'est super d'aller en librairie et de craquer sans faire chauffer sa propre carte bleue!

Et voici ce que j'ai ramené:


Enfin! Le premier roman de Jean-Philippe Blondel est de nouveau disponible chez Pocket! Dès que je l'ai vu, je n'ai pas pu résister et je l'ai mis dans mon sac.


Je l'avais repéré sur le blog d'Ys et noté depuis sa sortie. Quand j'ai vu qu'il était sorti en poche, je n'ai pas hésité une seule minute.


Il était également dans ma LAL. (vous voyez que parfois je choisi des romans qui sont dans cette fameuse liste). Je n'ai pas encore lu un roman de cette auteur ("La chorale des Maître Bouchers" attend bien sagement dans ma PAL)mais j'avais vu ce roman qui attirait ma curiosité. Puis, je sens que je vais aimer.


Je n'ai pas encore lu un seul roman de cette auteure, dont j'ai pourtant deux livres qui m’attendent dans ma PAL mais quand j'ai repéré ce roman sur le blog de Romanza, je l'ai noté sur ma LAL. Et voilà que j'ai profité de mes sous d'anniversaire pour me le procurer. Je suis content.


Un Grisham que je n'avais pas et qui vient juste de sortir en poche, ça ne se rate pas.



Bon que je vous explique: j’avais déjà le premier tome de cette saga dans ma PAL depuis quelques mois (que j'avais trouvé d'occasion chez Gibert). Hier, en faisant le marché, je m'arrête au stand d'un bouquiniste, je fouine un peu et voilà que je tombe sur les 3 tomes de la saga en très bon état et pour la somme modique de 12€, les 3 tomes (oui, oui, 12€ au lieu de 30€, si vous les acheter séparément et neuf dans une librairie). Je me suis dit zut, j'ai déjà le premier dans ma PAL et je ne peux pas prendre que le tome 2 et le tome 3 car ils sont vendus ensemble. Après cette petite réflexion, j'ai quand même sauté sur l'occasion et suis repartie avec les 3 tomes . Ce qui fait que j'ai le tome 1 en double dans ma PAL mais ce n'est pas grave. Je ne pouvais pas passer à côté de cette bonne affaire.



Si ce livre est dans ma PAL c'est tout simplement que j'en entend beaucoup parler sur la blogosphère littéraire (et souvent en bien). J'ai profité de l'opération "2 Pocket achetés, 1 offert" et j'ai choisi ce "Maudit Karma". Ainsi ma curiosité sera assouvie à moindre frais et je n'aurai pas trop de déception si le livre ne me plait pas. Mais bon, je pense que je devrai passer un bon moment avec ce livre.

Voilà pour mes derniers achats et pour mes livres reçu à mon anniversaire.
Voilà 15 jours que l'année vient de débuter et 18 livres ont déjà rejoint ma PAL. Ce qui est déjà un beau palmarès.
Mais je vais essayer de freiner les achats. Donc, plus de descente en librairie avant le mois de février. Mais si je pouvais résister et ne plus faire d'achat livresque avant le Salon du Livre de Paris en Mars, ce serait encore mieux. (Je suis déjà en train de mettre de l'argent de côté pour cet évènement). On y croit on y croit!

Comme toi

Le slow qui tue de la semaine est l'une des plus belles chansons de Goldman:

Ishtar: Comme toi


Ishtar - Comme Toi par ellycannelle


J'ai choisi la version d'Ishtar car je la trouve magnifique. La première fois que je l'ai entendue, elle m'a touché au coeur.

Bonne écoute!

Prendre la route pour trouver un sens à sa vie


4e de couverture: Solitaire, obèse, alcoolique, dépressif, Smithy Ide se retrouve orphelin à quarante-trois ans. Sa vie aurait pu s'arrête là. C'est là qu'elle va commencer. Il enfourche sa vieille bicyclette et, de New York à Los Angeles, il se met à pédaler, pédaler, pédaler... Ce roman pas comme les autres a bien failli ne jamais être publié. Découvert par Stephen Kink, qui a clamé haut et fort son enthousiasme, ce chef d'œuvre d'humour et de tendresse rencontre un immense succès aux Etats-Unis.

Avant de donner mon avis sur ce roman, je voudrais moi aussi,comme l'auteur, dire un grand merci à Stephen King. S'il n'avait pas été là, peut être que ce roman de Ron McLarty n'aurait jamais été lu par le plus grand nombre. Grâce au King de l'Horreur, qui l'a découvert, ce roman à prit vie et c'est une bonne chose.
C'est un roman fabuleux, qui m'a fait vibrer: il m'a touché; j’ai ri, j'ai été ému.
Smithy est attachant, malgré son obésité, son air dépressif et son alcoolisme. Au début du roman,le lecteur le prend un peu en pitié: surtout qu'il vient de perdre ses parents dans un accident de voiture. Après l'enterrement, il découvre dans une lettre que son père a reçu, que sa soeur, que ses parents et lui avaient perdu de vue, est à Los Angeles et qu'elle vient également de mourir. Smithy se retrouve donc orphelin à 43 ans. Dans le garage de ses parents, il retrouve son vieux Raleigh (son vélo) et sur un coup de tête, il décide de prendre la route. C'est là que le roman commence et le voyage va être long jusqu'à L.A. puisqu'il a décidé d'aller retrouver sa soeur. A la fin du voyage, il trouvera beaucoup plus que ça.

Le lecteur va naviguer entre passé et présent, d'un chapitre à l'autre. Les nombreux flashbacks nous en apprennent plus sur la vie de Smithy mais surtout sur Bethany, sa soeur, atteinte d'une maladie mentale (elle entend une voix qui lui fait faire des choses étranges qui mettent la vie de ses proches, ainsi qu'elle même en danger). Et je me suis aperçu que le personnage le plus important du livre, n'était pas forcément Smithy mais Bethany. Cette chère Bethany qui "accompagne" son frère tout au long de son périple.
Il y a aussi Norma, leur voisine, paralysée après un accident, qui est amoureuse de Smithy. Le voyage de ce dernier, malgré la distance va les rapprocher.

J'ai aimé les flashbacks qui nous replongent dans les années 60: les bals de fin d'année, mais aussi la guerre du Vietnam que Smithy va connaître de l'intérieur. Puis, il y a aussi tous ces gens que Smithy va croiser sur son chemin et qui l'aideront.

Que vous dire de plus, à part de partir à la rencontre de Smithy: je peux vous garantir que vous passerez des moments agréables et drôles qui vont, sans que vous vous en rendiez compte, vous toucher au coeur.

Au final, un road book qui nous dit que parfois, il suffit juste de tout laisser tomber, et sur un coup de tête, monter sur un vélo et prendre la route pour se retrouver soi même et trouver un nouveau sens à sa vie.

Ron McLarty: J'ai rêvé de courir longtemps (The memory of running), Le livre de Poche, 475 pages, 2005

vendredi 13 janvier 2012

Michel Berger, celui qui chante #2

Amour et Soda (1963)

Un clin d'oeil, un soda
Un twist, un cinéma
Et ça y est, l'on y croit
Pourtant écoute-moi
De ce jeu, méfie-toi
Tu le regretteras
Ah oui, l'amour

yé yé yé
Oh l'amour
Wo wo wo
Oh l'amour
yé yé yé
Oh l'amour
Wo wo wo
Oh ouais l'amour

Je n'ai que seize ans
Et toi presque autant
On croit qu'on aime
On se ment
Les rêves sont devant
Et bien vite le temps
Les ravit aux enfants
Oui, pour l'amour

yé yé yé
Oh l'amour
Wo wo wo
Oh l'amour
yé yé yé
Oh l'amour
Wo wo wo
Oh ouais l'amour

Vite on doit se quitter
Oui c'est la destinée
De coeurs trop vite usés
On voulait le bonheur
Et l'on noie son coeur
Dans d'inutiles pleurs
Oui, pour l'amour

yé yé yé
Oh l'amour
Wo wo wo
Oh l'amour
yé yé yé
Oh l'amour
Wo wo wo
Oh ouais l'amour

Alors, patiente encore
A quoi bon les remords
Quand on peut déjouer le sort
L'amour vient quand il faut
Ne le force pas trop
Il n'en sera que plus beau
Ah oui, l'amour

yé yé yé
Oh l'amour
Wo wo wo
Oh l'amour
yé yé yé
Oh l'amour
Wo wo wo
Oh ouais l'amour



Michel Berger a débuté en pleine période yéyé à l'âge de 16 ans. Cet "Amour et Soda" est l' un de ses premiers 45 tours. Malheureusement, il ne connaîtra pas le succès avec ses premières chansons. (Tout le contraire de France Gall, qu'il rencontrera 10 ans plus tard). Toutefois, malgré ces échecs, il restera dans le monde de la musique en devenant l'un des directeurs artistiques de Pathé- Marconi.
Il va aussi écrire pour les autres, comme Jean-François Michael ("Adieu jolie Candy" (1969)) ou Bourvil ("Les Girafes" (1967)).

Il va également découvrir un groupe: les
Roche Martin composé de François Bernheim et de deux soeurs Violaine et Véronique Sanson. Ce groupe va sortir deux 45 tours, dans l'indifférence générale. Le groupe se sépare tout de suite après. Mais Michel Berger, qui est tombé sous le charme de Véronique Sanson croit en elle et va produire le premier album de cette dernière, intitulé "Amoureuse". Album qui lancera la carrière de cette jeune chanteuse.






mardi 10 janvier 2012

La saga des Emigrants Vol 3


4e de couverture: Après une longue et rude traversée, le Charlotta entre dans le port de New York. Les Suédois qui ont tout quitté - leur terre et leur famille - foulent enfin le sol du Nouveau Monde. Ils croient être arrivés, mais ce n'est qu'une étape.
Robert et Arvid sont tentés par les charmes de « la plus belle rue du monde », Broadway, mais Karl Oskar et Kristina savent qu'il faut poursuivre le voyage. Ensemble, ils apprivoisent le monstre qui crache le feu, la voiture à vapeur, pour se rendre jusqu'au Mississippi.
Quand ils arrivent, l'hiver s'annonce. Il va leur falloir encore une fois se battre pour survivre, encore une fois affronter des difficultés qu'ils croyaient avoir laissées en Suède et s'adapter à un pays au climat rude, peuplé de sauvages à la peau cuivrée, striée de couleurs éclatantes et effrayantes.
Tout est à construire, tout est possible.


Risque de Spoilers sur les volumes précédents, ainsi que sur celui ci.

Le voyage continue et il est toujours plaisant. Les Émigrants suédois viennent de poser le pied sur le sol américain. Pourtant, le voyage n'est pas encore fini: New York n'est qu'une étape et la route est encore longue avant d'arriver dans le Minnesota. Karl Oskar et Kristina, font, avec leur compatriotes, la découverte des machines à vapeur puis d'une autre traversée en bateau à vapeur sur le Mississippi. Puis, enfin, c'est l'arrivée sur leurs nouvelles terres qui sont encore à conquérir.

J'ai aimé découvrir ce monde de pionniers (cela m'a rappelé des souvenirs d'enfance avec la famille Ingalls dans les romans de "La Petite Maison dans la prairie"). La découverte et la peur des indiens, ces sauvages païens qui scalpent les blancs. Sauf que pour les Nillson et leurs amis, la barrière de la langue est un obstacle de plus. Ils arrivent pourtant à se débrouiller.
J'ai préféré le comportement de Danjel dans ce volume: il a perdu ses illusions, il se croit moins investi d'une mission, même s'il est toujours croyant, il ne se prend plus pour le messie et j'ai apprécié. J'ai aussi été agréablement surpris par l'amitié naissante entre Kristina et Ulrika: elles se détestaient dans les volumes précédents, Kristina étant même arrogante envers la Joyeuse. Sauf qu'elles sont toutes les deux étrangères dans ce pays, ce qui va les rapprocher et les faire devenir amies. En revanche, Robert et Elin ne deviendront pas un couple comme je l'aurai souhaité. Elin va devenir servante grâce à Robert, avec qui elle a appris l'anglais, et à sa mère Ulrika, qui lui a trouvé cette place dans une famille américaine. En ce qui concerne Robert, mon avis à changé: certes, j'aime toujours son envie de liberté mais j'ai remarqué que c'était un éternel insatisfait: il est en Amérique mais ça ne lui suffit pas: il en veut plus: il ne veut pas être le "valet" de son frère et va décider de partir à la conquête de l'Ouest, son oreille malade lui faisant entendre l'appel de l'Or. J'espère qu'il ne s'y brûlera pas les ailes. Si Robert m'a un peu lassé, Karl Oskar est toujours un personnage passionnant: courageux, travailleur, et qui a trouvé son petit coin de paradis sur le sol Américain. Kristina et lui forment un joli couple et ont réussi à construire un petit nid: malgré le froid, car l'hiver est là, ils y font face avec courage et volonté. Au final, je suis ravi que le roman se focalise sur eux deux, la plupart du temps.

Pour conclure, cette saga est toujours passionnante à suivre, bien documentée: elle nous fait voyager et comprendre ce qu'étaient la vie de ces nouveaux colons américains. Il me reste encore deux volumes avant de mettre un terme au voyage. Cependant, je ne compte pas lire le 4e volume à la suite de celui ci: je sens qu'une petite pause s'impose: même si c'est toujours plaisant à lire et à découvrir, j'ai besoin de changer un peu d'air pour éviter que la lassitude s'installe. Je n'ai pas envie de détester les deux volumes suivants parce que je me lasse. Je laisse donc Kristina et Karl Oskar vivre tranquillement sur les bords du lac Ki Chi Saga, dans leur nouveau foyer, avant de les retrouver avec bonheur dans quelques temps.
A suivre...

Vilhelm Moberg: La Saga des Emigrants (Vol3: La Terre bénie), (Invandrarna), Le Livre de Poche, 598 pages, 1999

dimanche 8 janvier 2012

Piensa en mi

Le slow qui tue de la semaine a un petit air almodovarien:

Luz Casal: Piensa en mi



J'ai découvert la chanson par le film d'Almodovar, "Talons Aiguilles", film étrange à mes yeux dont je n'ai pas tout compris au premier visionnage mais qui a su m'envouter. C'est en revoyant le film que j'ai réussi a percer un petit peu plus son mystère. Un film pour lequel j'ai une tendresse particulière car c'est par lui que j'ai découvert le cinéma de Pedro Almodovar et l'un de mes coups de coeur cinématographique: "Tout sur ma mère" (qui reste à ce jour, mon film préféré d'Almodovar). Peut être que si "Talons Aiguilles" n'avait pas été là, je serai passé à côté de "Tout sur ma mère".
Bien sûr, la voix de Luz Casal est une voix qui me touche et me fait frissonner à chaque fois que je l'entends.

Bon, il est temps que je me taise pour que vous puissiez profiter de cette superbe chanson.

Bonne écoute!

vendredi 6 janvier 2012

La saga des Emigrants Vol 2


4e de couverture: Sur les quais de Karlshamn, la Charlotta s'apprête à appareiller. Sous la poigne du capitaine Lorentz, vieux loup de mer aigri et solitaire, l'ancien navire de commerce est devenu un vulgaire transporteur d'émigrants, qui s'entassent dans l'entrepont et n'ont décidément jamais le pied marin. La vie à bord n'est que tourments: la promiscuité, la saleté, les poux, le scorbut et le mal de mer s'acharnent sur les passagers.
La Traversée est le récit d'un voyage qui ne devait durer que quelques semaines. un voyage au bout de soi, une douloureuse épreuve ana la fabuleuse destinée de ces émigrants.


Risque de Spoilers sur le volume 1 mais également ce 2e volume.

Pressé de prendre le bateau avec Karl Oskar, Kristina, Robert et les autres émigrants, j'ai de suite commencé à lire ce 2e volume. J'ai ainsi pu débuter ce voyage en mer sur la Charlotta.
Je peux vous dire que ce fut un voyage captivant: sur plus de 280 pages, on se retrouve à bord du bateau pour n'arriver au port qu'à la fin du volume. J'ai trouvé que, malgré la continuité de l'histoire, ce 2e volume est différent du premier, ce qui permet d'éviter la lassitude dans la lecture. On continue le voyage avec les personnages mais le ton est différent: quelquefois, les personnages nous livrent leurs pensées nocturnes. Le lecteur se retrouve confiné dans cet entrepont où la maladie, la saleté, les poux sont présents. Le lecteur sait déjà que parmi ces émigrants, tous ne seront plus là à la fin du voyage, ils iront dormir pour l'éternité dans ce tombeau maritime qu'est la Mer (désolé si je suis morbide mais c'est la réalité des voyage au long cours).

J'ai pris toujours autant de plaisir à faire le voyage avec les personnages dont j'ai fait la connaissance dans le premier volume: j'ai même tremblé que certains personnages que j'aimais bien comme Robert, Kristina ou Karl Oskar ne soit plus du voyage à un moment où à un autre. Mais j'ai tout de même remarqué que les personnages du premier volume s'efface au profit de la traversée en elle même: Robert, par exemple est peu présent et c'est dommage car l'histoire d'amitié ou d'amour naissante entre lui et Elin, la fille d'Ulrika, m'intéresse. J'espère que ces deux là seront présent dans la suite.

Comme je le disais, la vie sur le bateau, les conséquences de la traversée, comme les tempêtes, les maladies (le scorbut pour donner un exemple), les décès et les enterrements célébrés par le capitaine du bateau, sont les personnage principaux de cette 2e partie. L'auteur nous décrit ça tellement bien que j'ai eu l'impression d'être parmi ces émigrants, dans l'entrepont. C'est tellement bien décrit qu'à un moment, je me suis senti oppressé et j’avais parfois un peu le mal de mer comme Kristina, Inga Lena ou Robert.

Cependant, il y a un personnage qui m'a un peu énervé, c'est Danjel, "l'Hérétique" (comme je le surnomme) qui pense que parce que le Christ a investi son corps, il sera exempt du mal de mer et saura parler la langue de l'Amérique dès qu'il franchira le sol (quelle ineptie, je vous jure!). Inga-Lena, sa femme, également investi par le Saint-Esprit, croit à ce que lui dit son mari. Sauf que la réalité sera tout autre pour elle: atteinte du mal de mer, elle n'osera pas en parler à son mari, de peur de le décevoir. Cette pauvre Inga Lena m'a fait de la peine.

J'ai beaucoup aimé continuer le voyage vers l'Amérique avec ces émigrants et malgré l’oppression de la traversée (qui pour moi n'a pourtant duré que deux jours et non deux mois comme les passagers), j'ai bien l'intention de poursuivre leurs aventures. Surtout que le bateau vient d'arriver dans le port de New York. L'aventure américaine commence...

Vilhelm Moberg: La Saga des Emigrants (Vol 2: La Traversée), (Utvandrarna), Le Livre de Poche, 281 pages, 1999